Jurançon

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Jurançon
L'hôtel de ville portant l'inscription Bi de rey - Rey dous bis
L'hôtel de ville portant l'inscription Bi de rey - Rey dous bis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Jurançon
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées
Maire
Mandat
Michel Bernos
2014-2020
Code postal 64110
Code commune 64284
Démographie
Population
municipale
7 037 hab. (2011)
Densité 375 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 18″ N 0° 23′ 13″ O / 43.2883, -0.38694444444443° 17′ 18″ Nord 0° 23′ 13″ Ouest / 43.2883, -0.386944444444  
Altitude Min. 159 m – Max. 365 m
Superficie 18,78 km2
Localisation

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Jurançon

Jurançon est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Jurançonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Pau située dans son unité urbaine limitrophe de Pau par le sud-ouest.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale 134 et par les routes départementales 2, 217, 230 et 268

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par le gave de Pau et par ses affluents, les ruisseaux le Neez et Las Hies ainsi que par les tributaires de ce dernier, les ruisseaux l'Arribeu, de Capdehé et de Lahourcade.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Faur Dou Paysaa
  • Jurque
  • Mont-Rian
  • Rousse
  • Sobolle

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Jurançon apparaît sous les formes Jurenco (1263[3], collection Du Cange, no 1226), Juransoo' (XIIIe siècle[3], fors de Béarn[4]), Duransoo et Duranson (1376[3] pour ces deux formes, montre militaire de Béarn[5]), Juranssoo (1385[3], censier de Béarn[4]), Nostre-Done de Juranson (1484[3], notaires de Pau[6]), Guranso, Guiranso et Sanct-Johan de Juranson (respectivement 1538[3] pour les deux premières formes et vers 1540[3], réformation de Béarn[7]).

Son nom béarnais est Yurançou.

Le toponyme Jurque est mentionné en 1385[3] (censier de Béarn[4]).

Le toponyme Rousse apparaît en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’endroit fut occupé très tôt comme le prouvent les vestiges gallo-romains du IIIe siècle retrouvés au pont d’Oly sur les deux rives du Néez : sur la rive gauche une station thermale avec une pièce mosaïquée aux motifs figuratifs dont un Neptune entouré d’animaux marins, sur la rive droite une construction comprenant une galerie en hémicycle d’où partaient des pièces chauffées au sol orné de mosaïques polychromes. L'existence de la vigne remonterait à cette époque

C'est à partir du XIIe siècle que Jurançon devint un bourg vicomtal sous la protection de Gaston IV( en 1117), puis de Gaston Phoebus( en 1144). C'était un tout petit bourg, enclos de fossés naturels, aux maisonnettes étroites avec leurs jardins attenants. Les habitants étaient de modestes cultivateurs.

Lorsque la cour de Béarn s'installa à Pau en 1464, Jurançon (dit la Bielle) et surtout les coteaux (appelés Faget) furent colonisés par les nouveaux notables de la cour qui achètent des terres pour le vin qu'ils exportent.

Paul Raymond[3] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. En 1385, Jurançon comptait 54 feux et dépendait du bailliage de Pau.

Au censier de 1604 le bourg et les coteaux (qu'on appelait Bourdalat) totalisent respectivement 132 et 129 ostaus (maisons) ou bordes (granges). On compte 8 ostaus de cagots (une minorité persécutée depuis le Moyen Âge) sur les bords du Neez. La minorité protestante (après la restauration du catholicisme sous Louis XIII) y est très forte, et Jurançon gardera un des cinq derniers temples du Béarn.

Le fief de Jurque, créé en 1617, était également vassal de la même vicomté[3].

La rue Neuve (rue du 14 juillet) se constitue depuis la construction du pont de pierre sur le gave, vers 1740. Ses prédécesseurs, en bois, avaient été emportés par les crues ou effondrés par le poids des charrettes. Maisons et granges se construisent, le village se dessine.
La partie basse du « vicq du Nées », depuis le moulin royal a vu s’étendre la place du Bernet et ses rues adjacentes. Le Bernet, signifie en béarnais, « lieu planté de vergnes (aulnes) ». Il appartenait au XVe siècle à des particuliers et Arnaud d’Abadie le vendit à la communauté le 3 juillet 1490, comme pacage public. Il devint place publique au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle il allait être le quartier des blanchisseuses. Les lavandières qui lavaient le linge dans le Néez travaillaient pour une clientèle locale, mais aussi paloise. Le linge lavé était ensuite mis à sécher dans les jardins mais aussi sur les places publiques.
Sous la révolution on emprisonna les riches propriétaires des côteaux, M. de Perpignaa, M. de Ségure, M. de Navailles, Moureu, le maire, le curé, et les propriétaires des deux moulins qui étaient deux nobles. Mais ceux-ci retrouvèrent leur rang social juste après.
Quand Pau devint ville anglaise, Jurançon bénéficia de l'affluence de riches parlementaires qui s'y installèrent. Ils bâtirent ou agrandirent de magnifiques villas agrémentées de jardins ou de belles demeures sur les coteaux (Château de Perpignàa, Domaine de Mont-Plaisir, Domaine Ollé Laprune ). Ces domaines témoignent de l'élégance architecturale de l'époque.
Un quart-est du village est dominé par le chateau de Louvie, qui existe depuis le XIVe siècle et possède 38 hectares formant un polygone entre la place de la croix du prince au nord, le croisement de l'actuelle rue de la république/avenue Rauski au sud-ouest, et le pont du capitaine à Gélos à l'est. ce chateau est acheté le 16 juillet 1829 par Charles Jean XIV, roi de Suède, de Norvège, des Goths et des Vandales (né Jean-Baptiste Bernadotte, natif de Pau), qui en fait donation le 17 juillet 1829 à son neveu Joseph Félix Oscar, 2e baron Bernadotte (Pau, 10 novembre 1807 - Jurançon, 12 août 1883) qui épousa le 4 novembre 1841, à Labatut-Figuières, Pauline Gabrielle Louise Valérie de Navailles-Labatut (Béziers, 15 juillet 1823 - Les Angles, 14 février 1874), trois de leurs cinq enfants allaient naître à Jurançon [8].
En 1922, le chanoine Hourcade, curé de Notre-Dame de Jurançon, acquiert un baraquement du champ d’aviation qu’il installe, à côté de l’emplacement actuel de l’église NDBP, et transforme en chapelle. Il y place la statue de Nouste-Dame-deü-Cap-deü-Pount (présente dans la chapelle des "servantes de Marie" rue du 14 Juillet).
En 1929, apprenant que le couvent et la chapelle des Ursulines (la "perle des chapelles de Pau", d’un beau style néo-gothique, construite en 1872 par l’architecte Touzis) doivent disparaître pour faire place à la construction et l’aménagement du Palais des Pyrénées et de la place Clemenceau, le chanoine Hourcade se bat pour en acquérir les murs. L’église est inaugurée le 18 décembre 1932 et consacrée à l’Immaculée Conception.
Le chanoine Hourcade décède en juin 1946. Tout Jurançon défile devant sa dépouille mortuaire en tenue de prêtre au presbytère (actuellement rue de Borja à l'époque rue des Écoles). Le chanoine Hourcade et l'Église étaient au coeur de la vie de Jurançon. Jusqu'au début des années 1960 les enfants en défilé derrière le curé jetaient des roses en chantant des cantiques sur la place du Junqué aux rogations, et des processions avaient lieu entre l'église, le crucifix de l'actuelle avenue Charles-Touze (restaurant Ruffet), et celui de la route de Gan pour la Trinité, la Fête Dieu, la Pentecôte.
Côté laïque le directeur de l'école laïque des garçons (lieu de l'actuelle poste) est M. Canone, et la directrice de l'école des filles (à l'endroit de l'actuelle école maternelle) Mme Prat. Tous les matins ils faisaient hisser le drapeau au chant de "flotte petit drapeau", et amenaient les élèves au monument aux morts, les meilleurs élèves faisant l'appel aux morts de la guerre de 14. La place du Junqué (devant la mairie) pendant la seconde guerre mondiale était sillonnée de tranchées où pouvaient se réfugier les élèves des écoles en cas de bombardements.
Après la Libération, un centre d'apprentissage est construit en pré-fabriqués sur les terres du château Louvie (qui deviendra le collège Ernest Gabard). Dans les 1950 l'école Louis Barthou est construite derrière l'école des filles, entre la place du Junqué et la place du Bernet (quartier des laveuses au bord du Néez).

Au début des années 60 l'équipe de Pierre Gabard fait aménager le stade de football (au croisement des actuelles rues Coubertin et Gaston-Cambot, sur le terrain de l'actuel EPHAD). L'ancien stade, lui, dépendait de l'Union jurançonnaise (patronage catholique) et se trouvait au lotissement Constance (autour de l'actuel carrefour entre l'avenue Henri-IV et la rue Alfred-de-Vigny). Le quartier du stade se développe. Auparavant il s'agissait seulement de champs (les terrains de Durand et de Rembès) et d'une saligue, traversée par des chemins vicinaux et par la rue du Gave (où se trouvaient l'horticulteur Lartiguet, la teinturerie Dallis et la tannerie Cabanne). Près de l'actuel restaurant Cabanne se trouvait l'usine de bérets Crosnier(dépendant de Laulhère à Oloron).
En 1967-68, les tripiers jurançonnais du bord du gave, Latapie, Camy et Cascaro sont expropriés pour la construction du pont d'Espagne qui crée un nouveau lien entre Jurançon et Pau parallèlement au pont du 14 juillet. En 1973, ouvre l'école Jean-Moulin installée sur d'anciens jardins ouvriers.
Jurançon se développe et voit sa population augmenter de 32 % entre 1955 et 1975. Cela a des conséquence sur cette ville de droite. En 1983, la gauche derrière Lucien Broto manque de peu de remporter les élections municipales. La gauche l'emportera finalement en 2001 (55 % des voix pour Louis Lucchini, conseiller général ancien adjoint au maire socialiste de Pau André Labarrère) avant de perdre la mairie en 2008 au profit du centriste Michel Bernos.
[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Jurançon
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1952 Ernest Cazenave    
1952 1962 Gaston Cambot    
1962 1983 Pierre Gabard    
1983 1989 Maurice Cassaing    
1989 2001 André Darets    
2001 2008 Louis Lucchini    
2008 2014 Michel Bernos UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jurançon fait partie de l'aire urbaine de Pau et est membre de six structures intercommunales[9] :

  • l’agence publique de gestion locale ;
  • la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées ;
  • le syndicat AEP de la région de Jurançon ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat mixte du bassin du gave de Pau.

La commune accueille le siège du syndicat AEP de la région de Jurançon.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Borja (Espagne) depuis le 5 mai 1991[10].

Le premier acte du jumelage de Jurançon avec Borja a eu lieu le 5 mai 1991 à Borja. Les maires de l’époque sont André Darets pour Jurançon et Don Félix Martinez Lahuerta pour Borja. Le deuxième acte s’est déroulé à Jurançon le 8 septembre 1991, avec le nouveau maire de Borja, Don Lorenzo Noguez Arrondo.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 037 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 647 1 621 1 476 1 828 2 031 2 186 2 144 2 124 2 578
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 591 2 106 2 207 2 413 2 546 2 503 2 614 2 641 2 800
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 907 2 921 3 413 3 391 3 601 4 029 4 329 4 906 5 561
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5 930 6 864 7 867 7 345 7 538 7 378 7 087 6 937 7 000
2011 - - - - - - - -
7 037 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Jurançon fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

Jurançon est une commune viticole du vignoble du Sud-Ouest. Elle se situe sur les aires géographiques de l'AOC Jurançon (vignoble du Jurançon), de l'AOC Béarn et de de l'IGP Comté Tolosan[13].

La Fromagerie des Chaumes est installée sur le territoire de Jurançon. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

On peut voir à Jurançon divers éléments du patrimoine, témoins du passé tels que le fronton de la mairie où est inscrite la devise de la ville Bi dou Rey, rey dous bis (Vin du Roi, roi des vins) en rappel du baptême d'Henri IV de France avec une goutte de vin de Jurançon ainsi que le monument aux morts réalisé par le sculpteur Ernest Gabard.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La chapelle[14] de Rousse fut rénovée en 1854. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption[15] date elle aussi du XIXe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[16].

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation

La commune dispose de deux écoles primaires publiques (Louis-Barthou et Jean-Moulin)[17], d'une école primaire privée (Saint-Joseph), d'un institut d'éducation spécialisé privé (Notre Dame-de-Guindalos)[18], d'un collège privé (Saint-Joseph)[19] de la communauté des Frères des Écoles chrétiennes, d'un collège public (Ernest-Gabard)[20] et d'un lycée professionnel (André-Campa)[21].

Sports et équipements sportifs

Le marathon de Pau emprunte la route de Gan à Jurançon.

Le stade d'eaux vives, où s'entraine le champion olympique de canoë-kayak Tony Estanguet, fait partie des équipements sportifs de la commune.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Jurançon est desservie par le réseau de bus Idelis :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Jurançon, consultée le 2 décembre 2008
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a, b et c Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Notaires de Pau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Jean-Émile Prat, directeur de l’école communale de Jurançon, membre de la société des science et lettres du Béarn, communication du15 février 1913
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 8 juin 2014)
  10. Annuaire des villes jumelées
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  13. Placido Llorca, « La commune viticole de Jurançon », sur Vin Vigne,‎ 2012 (consulté le 07 novembre 2012)
  14. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle de Rousse
  15. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Notre-Dame-de-l'Assomption
  16. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  17. Site de l'école Jean-Moulin
  18. Site de l'I.E.S. Notre-Dame-de-Guindalos
  19. Site du collège Saint-Joseph
  20. Site du collège Ernest-Gabard
  21. Site du lycée André-Campa

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]