Andrein

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Andrein
Paysage au-dessus d'Andrein et de la vallée du gave d'Oloron
Paysage au-dessus d'Andrein et de la vallée du gave d'Oloron
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Sauveterre-de-Béarn
Intercommunalité Communauté de communes de Sauveterre-de-Béarn
Maire
Mandat
Alain Martin
2014-2020
Code postal 64390
Code commune 64022
Démographie
Gentilé Andreinais
Population
municipale
135 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 36″ N 0° 53′ 59″ O / 43.3933, -0.899722222222 ()43° 23′ 36″ Nord 0° 53′ 59″ Ouest / 43.3933, -0.899722222222 ()  
Altitude Min. 57 m – Max. 221 m
Superficie 7,80 km2
Localisation

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Andrein est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Andreinais[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Andrein est une commune béarnaise, située sur la rive gauche du gave d'Oloron, à 5 kilomètres à l'est de Sauveterre-de-Béarn.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 23 et 27.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Situées dans le bassin versant de l'Adour, les terres de la commune sont arrosées[3] par le gave d'Oloron, affluent du gave de Pau, et par ses tributaires l'arrèc Héuré, l'arriou Tort (et par l'affluent de ce dernier, le Lourou), les ruisseaux de Lapeyrère et le Maiourau.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Andrein apparaît sous les formes Andrenh (1385[4], censier de Béarn[6]), Andreinh (1544[4], réformation de Béarn[7]) et Sanctus Petrus d'Andrein (1674[4], insinuations du diocèse d'Oloron[8]).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Brigitte Jobbé-Duval[2] indique que le toponyme actuel vient du patronyme Andréas suivi du suffixe -enh. Elle mentionne en outre que les habitants du village étaient autrefois surnommés les « mangeurs de cerises ».

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Araspy, toponyme désignant une ferme, est attesté sous les formes Araspin (1385[4], censier de Béarn[6]), Araspin de haut et Araspin de baig (1614[4] pour ces deux formes, réformation de Béarn[7]).
Arrouzère, fief d’Andrein, apparaît sous les graphies Arrosere (1385[4], censier de Béarn[6]) et Arrozere (1391[4], notaires de Navarrenx[9]).
Bachoué était un fief de la commune, vassal de la vicomté de Béarn. Il est mentionné en 1641[4] dans la réformation de Béarn[7].
Bétouzet est un fief créé en 1611[4], vassal de la même vicomté, tout comme Lauga, mentionné en 1728[4] (dénombrement d’Andrein[10]).
Carjuzan désignait une baronnie, et un fief relevant de la vicomté de Béarn. Il est mentionné par le dictonnaire de 1863[4].
Charrie, ferme de la commune, est mentionnée sous les graphies L’ostau de Xarre (1385[4], censier de Béarn[6]), Charrie (1614[4], réformation de Béarn[7]) et Charie (1863[4], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).
Espiubeg était un hameau d'Andrein, cité (Espiubeig et Espiubeigt) en 1780[4] (dénombrement d’Andrein[10]).
Larsun était un hameau d’Andrein, dont il est fait mention sous la forme Larsuno vers 1540[4] dans la réformation de Béarn[7].
Le Pouey était en 1863[4] un écart de la commune.
Sahores était une ferme d’Andrein, dont il est fait mention en 1397[4], sous la formeSaƒores (notaires de Navarrenx[9]).
La Salle, fief d’Andrein, était lui aussi vassal de la vicomté de Béarn, et ressortait au bailliage de Sauveterre. On trouve le toponyme sous les graphies La Sale d’Andrenh (1385[4], censier de Béarn[6]) et La Sala d’Andrenh (1538[4], réformation de Béarn[7]).
Touroun était un fief d’Andrein, dont il est fait mention en 1728[4] (dénombrement d’Andrein[10]) sous la forme la maison noble du Touron. Le dictionnaire de 1863[4] le signale avec la graphie le Turon.

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Andrenh.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[4] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Andrein comptait 17 feux et dépendait du bailliage de Sauveterre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Alain Martin    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[11] :

  • le centre intercommunal d'action sociale de Sauveterre-de-Béarn ;
  • la communauté de communes de Sauveterre-de-Béarn ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 135 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
378 238 402 271 286 373 372 364 331
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
327 325 332 289 275 278 242 236 248
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
268 246 231 218 212 210 214 184 142
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
111 110 99 105 103 111 123 123 133
2011 - - - - - - - -
135 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le Touron de Larochelle culmine à 195 mètres[5].

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Emmanuel Berl, né le 2 août 1892 au Vésinet (Seine-et-Oise) et mort le 21 septembre 1976 à Paris, est un journaliste, historien et essayiste français. En 1920, il épouse Jacqueline Bordes à Andrein.

D'après la correspondance de la Présidence de la République : Arthur Hugenschmidt (1862-1929) y a séjourné en 1928 et 1929 auprès de la comtesse de Viforano (fille du docteur Joseph Marie Alfred Beni-Barde)[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture,‎ 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
  3. Notice du Sandre sur Andrein
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad et ae Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am et an Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 4 novembre 2011)
  6. a, b, c, d et e Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a, b, c, d, e et f Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. a et b Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. a, b et c Manuscrits des XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]