Sévignacq-Meyracq

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Sévignacq-Meyracq
La mairie de Sévignacq-Meyracq
La mairie de Sévignacq-Meyracq
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Arudy
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Michel Pasquine
2008-2014
Code postal 64260
Code commune 64522
Démographie
Population
municipale
484 hab. (2007)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 51″ N 0° 24′ 39″ W / 43.1142, -0.41083333333343° 06′ 51″ Nord
       0° 24′ 39″ Ouest
/ 43.1142, -0.410833333333
  
Altitude Min. 296 m — Max. 618 m
Superficie 14,81 km2
Localisation

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Sévignacq-Meyracq

Sévignacq-Meyracq est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Sommaire

Géographie [modifier]

La salle polyvalente
Un monument de Sévignacq-Meyracq.

Hydrographie [modifier]

La commune est traversée par des affluents du gave de Pau et du gave d'Oloron, le gave d'Ossau, le Neez et le Soust.

Un affluent du Gest coule également sur la commune, le ruisseau de l'Oustau.

Lieux-dits et hameaux [modifier]

  • Bour de Sévignacq
  • Couloumats
  • le Grand Hameau
  • le Hameau de Meyracq

Communes limitrophes [modifier]

Toponymie [modifier]

Le toponyme Sévignacq apparaît[1] sous les formes Sevignag (1270, titres d'Ossau[2]), Savinhacum (1286, titres de Béarn[3]), Sebinhac (1385, censier de Béarn[4]), Sebinach (1614, réformation de Béarn[5]), Sanctus-Petrus de Sevignacq (1674, insinuations du diocèse d'Oloron[6]), Sévignac (1863, dictionnaire de Paul Raymond[1]).
Le toponyme Meyracq apparaît[1] sous les formes Mayrac (1376, montre militaire de Béarn[7]), Sanctus-Saturninus de Meyrac (1607, insinuations du diocèse d'Oloron[6]), Meirac (1675, réformation de Béarn[5]) et Meyrac (1863, dictionnaire de Paul Raymond[1]).

Sévignacq est formé du nom latin Sabinius et signifie domaine de Sabinius, de même Meyracq signifie domaine de Macer[8].

Son nom béarnais est Sevinhac-Meirac.

Histoire [modifier]

Paul Raymond[1] note que la commune de Sévignacq comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Sévignacq comptait 29 feux et dépendait du bailliage d'Ossau[1].
Meyracq était un village dépendant de Sévignacq et comptait 6 feux en 1385[1].
Sévignacq et Meyracq ont fusionné en 1866.

Héraldique [modifier]

Blason de Sévignacq-Meyracq Blason D’argent aux trois fasces abaissées d’azur surmontées d’un sanglier de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Auguste Cazalet RPR ancien sénateur
2001 2008 André Paquot    
2008 2014 Michel Pasquine    

Intercommunalité [modifier]

La commune fait partie de sept structures intercommunales :

  • agence publique de gestion locale
  • Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
  • syndicat de la perception d'Arudy
  • syndicat de regroupement pédagogique de Sainte-Colome et Sévignacq-Meyracq
  • syndicat intercommunal d'assainissement de Sainte-Colome
  • syndicat d'eau de la vallée d'Ossau
  • syndicat d'électrification du Bas-Ossau.

La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 529 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
867 723 766 785 729 950 924 890 875
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
922 885 844 753 733 724 673 681 647
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
668 655 580 553 527 501 526 431 429
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
467 486 490 438 437 535 486 484 489
2009 2010 - - - - - - -
509 529 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[9] puis Insee à partir de 1968[10].)

Histogramme de l'évolution démographique


Économie [modifier]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage. Sévignacq-Meyracq fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Des carrières de marbre et de granit sont toujours en activité dans la commune.
Une ancienne source thermale est actuellement exploitée.

Culture et patrimoine [modifier]

Patrimoine civil [modifier]

  • Maisons des XVIe et XVIIe siècles.
  • Château de Sévignacq, ou château d'Étigny (ancienne abbaye laïque) datant du début du XVIIe siècle et remaniée au XIXe siècle.

Patrimoine religieux [modifier]

  • Église Saint-Pierre (Sévignacq) du XVIIe siècle.

Équipements [modifier]

La commune possède une école primaire.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. a, b, c, d, e, f et g Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  2. Titres de la vallée d'Ossau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  3. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Manuscrit de 1385 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. a et b Collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. a et b Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.74 et 76
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010

Pour approfondir [modifier]

Articles connexes [modifier]

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Liens externes [modifier]