Assat

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Assat
L'église et le monument aux morts d'Assat
L'église et le monument aux morts d'Assat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Pau-Sud
Intercommunalité Communauté de communes Gave et Coteaux
Maire
Mandat
Pierre Rodriguez
2014-2020
Code postal 64510
Code commune 64067
Démographie
Gentilé Assatois
Population
municipale
1 752 hab. (2011)
Densité 185 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 00″ N 0° 17′ 57″ O / 43.25, -0.29916666666743° 15′ 00″ Nord 0° 17′ 57″ Ouest / 43.25, -0.299166666667  
Altitude Min. 199 m – Max. 323 m
Superficie 9,47 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.assat.fr

Assat est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Assatois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Pau située dans son unité urbaine à 8 km de Pau, préfecture du département, sur la rive droite du gave de Pau. Le village d’Assat est bâti en bordure du lit majeur du gave de Pau sur la terrasse de la rive droite. Il se situe à l’étranglement aval de la Batbielle (ou plaine de Nay), la plaine alluviale qui court, entre les coteaux depuis Coarraze, étranglement bordé au nord par le coteau du bois de Bordes et au sud, rive gauche, par le coteau de Narcastet. Ces deux coteaux ont été fortifiés à diverses époques (castéra d’Assat et chapelle de Saint-Ambroise).

Le territoire d’Assat est bordé au sud par la zone des saligues[2] du lit majeur du gave. On trouve ensuite une zone sensiblement horizontale établie sur la nappe alluviale correspondant à la dernière glaciation (Würm), nappe bordée au nord par le cours du Lagoin. Cette plaine est une zone agricole et maraîchère fertile.

Au nord du Lagoin, le territoire d’Assat occupe la zone des coteaux, entre la plaine du gave et celle de l’Ousse : ce sont d’anciennes nappes alluviales correspondant à des lits successifs du gave de Pau, disséquées au cours des divers âges glaciaires, vallonnées, entaillées d’une petite vallée (celle de l’Arrebigne, affluent du Lagoin sur sa rive droite). Les sols sont des alluvions à très gros galets et matrice argileuse, donnant des sols moins fertiles et partiellement boisés. La hauteur du bois d’Assat forme une colline bien identifiable dans le paysage dominant les vallées de l’Ousse au nord et du gave au sud[3].

Le paysage de la plaine du gave a été profondément transformé par les opérations de rectification du Lagoin puis de remembrement, dans les années 1980 et de construction de la voie rapide de Pau à Nay et Lestelle-Bétharram. L’ancien bocage coupé de haies est maintenant une plaine agricole « nue » vouée à la culture du maïs et, toujours, au maraîchage. L’extension des lotissements et des zones artisanales fait perdre de plus en plus son caractère rural au village d’Assat.

Le pont suspendu d'Assat

Accès[modifier | modifier le code]

Assat est desservie par la route départementale 937 de Pau à Nay, doublée par la voie rapide D 938. L’agglomération est également accessible par le pont d'Assat reliant les deux rives du gave et par la départementale assurant, vers le nord, la liaison avec la plaine de l’Ousse et la route de Pau à Tarbes. Les routes départementales 212, 437 et 837 traversent également le territoire de la commune.

La voie ferrée de Pau à Lourdes et Tarbes dessert Assat (ligne de Toulouse à Bayonne. La gare, autrefois active (silos à maïs et manutention des explosifs destinés au camp militaire d’Idron) ne sert plus que de halte.

Le gave qui fut une voie de transport encore au XIXe siècle (radeaux de bois) n’est plus qu’une rivière toujours mal maîtrisée (divagations du lit mineur, surcreusement causé par l’extraction trop intense des sables et graviers au niveau d’Aressy, en aval). Une partie du village est en zone inondable.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Assat, située dans le bassin versant de l'Adour, est traversée[4] par le gave de Pau, affluent de l'Adour, et par ses tributaires, le Lagoin, (rejoint sur la commune par le ruisseau l'Arrebigne et ses deux affluents), le canal du Moulin et le canal du Lagoin.

Un affluent de l'Ousse, l'Arriou Merdé, borde, au nord, le territoire communal.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin du XIXe siècle, la presque totalité des habitations d'Assat se regroupait dans le bourg lui-même, autour de l'église et du château. Deux propriétés bâties isolées existaient alors : la gentilhommière de Lanusse d'Assat - devenue propriété Marsan - dans les coteaux, au nord-est et la propriété dite de Secretary (ou le Secrétaire), près de Ousse, au-delà des coteaux. À la fin du XIXe siècle, la villa Daran fut construite légèrement à l'écart du bourg, vers l'ouest. Le quartier bâti au nord-ouest fut le quartier de la Judée - sans que l'on puisse expliquer cette appellation. Quant aux hauteurs d'Assat, dans la zone des coteaux, c'est de tout temps le bois d'Assat. Un lieu-dit Clerguet à l'est du bois d'Assat est peut-être une confusion avec un ancien fief nommé Clerguet, tout proche, sur le territoire d'Artigueloutan.

Enfin, les zones inondables autour du gave sont traditionnellement la saligue.

Les écarts sont de création récente et dus à l'urbanisation grandissante des environs de Pau. Deux quartiers se sont développés à l'écart du village : le quartier Laforgue ou de lous mats comprenant une quarantaine de nouvelles constructions au nord de la voie rapide et le hameau d'Ousse avec une quinzaine d'habitations plus ou moins dispersées le long de chemins communaux ou de routes départementales.

Géoportail relève les lieux-dits suivants :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Assat est limitrophe de six communes:

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Assat est attesté dès le début du XIIe siècle, succédant aux graphies antérieures Assal[6] et Assag[7] (980[8], cartulaire de Lescar[9]). On trouve également les formes Assat (1110[10], cartulaire de Lescar[9] et 1115[10], titres de Gabas[11]), Assad (XIIe siècle[8], titres de Gabas[11]), Assatum (1434[8], cartulaire du château de Pau[12]) et Assat sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[10]).

La prononciation est [asat] (assat, en prononçant le [t] final ; l'accent tonique est sur le [a]).

L'hypothèse communément admise est une origine basque as/aitz signifiant pointe rocheuse. Assat est effectivement situé en bordure du gave de Pau, à l'endroit où il borde les falaises de poudingue de Narcastet, bien visibles sur la rive gauche. Si l'hypothèse est admise, la terminaison -at ou -ag pose problème aux linguistes[10].

Son nom béarnais est Assat.

Sobriquet

« Assat, arrabassat », Assat couvert de raves. Allusion aux cultures de raves (en occitan arrabas) qui étaient une spécificité agricole d'Assat. Les Assatois furent lous arrabassats, les amateurs ou mangeurs de raves[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Chronologie sommaire[14]

  • Paléolithique : des outils en pierre taillée. La zone des coteaux entre les vallées du gave et celle de l’Ousse était parcourue et probablement habitée. De nombreux bifaces en pierre taillée ont été trouvés sur cette partie du territoire d’Assat.
  • Néolithique : des outils en pierre polie découverts dans la même zone attestent d’une occupation humaine sur le versant sud du coteau d’Assat.
  • Premier siècle av. J.-C. : le castéra d’Assat. Le site du castéra d’Assat, actuellement sur la commune de Bordes est fortifié : talus, fossé, enceintes. Cette fortification est probablement destinée à surveiller et contrôler le gué du gave de Pau utilisé dans les périodes de transhumance entre la montagne (vallée d’Ossau) et les pâturages des landes du Pont-Long. Les fouilles effectuées à diverses reprises ont livré des débris d’amphores destinées au transport du vin[15].
  • Jusqu’en 980, on ne trouve aucune trace archéologique sur le terrain ni aucune mention écrite concernant Assat.
  • 980 : il existe alors deux églises déjà établies à Assat. Le cartulaire de Lescar (cité, en 1640, par l’historien Pierre de Marca) atteste que l’église Saint-Sever[16] d’Assat fut donnée en fief à un abbé de Lescar, vassal du duc de Gascogne. Il existe alors deux églises à Assat : Saint-Martin et Saint-Sever.
  • 1117 - XIIe siècle : destruction de l’église Saint-Martin. Après de longs procès entre les seigneurs d’Assat et l’évêché de Lescar, Sicard d’Assat, moyennant d’importants dédommagements, accepte, en 1117, la suppression et la destruction de l’église Saint-Martin.
Le château d'Assat
  • Milieu du XIIe siècle : C'est vers cette époque que sont construits les premiers éléments en pierre du château d’Assat. Ce château contribuait à la défense de la frontière orientale du Béarn[17] et contrôlant le gué du gave.
Plan d'Assat au XIVe siècle
  • 1280 : la bastide de Durfort. Vers 1280, Gaston VII de Moncade (dit aussi Gaston VII de Béarn) fait implanter la bastide de Durfort près du château : il s’agit d’augmenter la population dans la partie orientale du Béarn. Cette bastide est considérée comme la plus ancienne du Béarn. Cette bastide est ensuite mentionnée sous les graphies Durfort (1343[8], hommages de Béarn[18]), Dulfort d’Assat, la senhorie de Dufort, bastide d’Assat (respectivement 1584[8], et 1602[8] pour les deux dernières mentions, titres de Béarn[19]). Ce fief était vassal de la vicomté de Béarn.
  • 1385 : une communauté de 47 feux. Le dénombrement de 1385, organisé par Gaston Febus, indique la présence de 47 feux ou « maisons ». On peut évaluer la population à 250 habitants.
  • 1391 : privilèges accordés par Gaston Febus. Les habitants d'Assat dont la bastide de Durfort est alors qualifiée de « première des quatre bastides du Béarn », sont déchargés de certains impôts, notamment les gabelles et péages sur toute l'étendue des possessions du « seigneur du Béarn »[20].
  • De la fin du XVe siècle et jusqu’à la Révolution, Assat est partagé en sept fiefs[21] ayant chacun son seigneur (comte de Béarn pour la bastide de Durfort, seigneurs de Saint-Aubin, Candau, Soumoulou, Castaing, Cauna et évêque de Lescar pour le fief dit du Prieur).
  • Outre les sept fiefs cités, les archives montrent l'existence d'autres fiefs ou maisons nobles, parfois très anciens.
    • Castaing était un ancien fief de la baronnie de Saint-Aubin[8], qui apparaît sous la graphie Castanh en 1538 (réformation de Béarn[22])
    • En 1457[8], il est fait mention d’un hameau, du nom de Caunar, dans les registres des notaires d'Assat[23]. Paul Raymond utilise la graphie Cauna en 1863[8], en précisant qu’il s’agit d’un ancien fief vassal de la baronnie de Saint-Aubin.
    • Un fief dénommé Domec est cité en 1538[8] (réformation de Béarn[22]). Il était vassal de la vicomté de Béarn.
    • Le Prieur était un fief de la commune d’Assat, mentionné en 1675[8] (réformation de Béarn[22]), propriété de l’évêché de Lescar.
    • La Salle était un fief d’Assat, cité en 1538[8] (réformation de Béarn[22]), l’ostau de la Sala d’Assat. Il relevait lui aussi de la vicomté de Béarn.
    • La Salle-de-Candau est un autre fief, mentionné lui-aussi dans la réformation de Béarn, en 1675[8]. D’après Paul Raymond, il faisait partie de la baronnie de Saint-Aubin.
    • La Tour d’Assat était un fief d'Assat, vassal de la vicomté de Béarn, déjà mentionné en 1675[8] (réformation de Béarn[22]).
    • Lanusse, fief situé à l'écart d'Assat (au lieu-dit portant actuellement le nom de Marsan) est également cité en 1538 (La Nussa)[8])comme vassal de la vicomté de Béarn.
    • Paul Raymond[8] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
    • La hauteur nommée Castéra, actuellement sur le territoire de Bordes, est mentionnée en 1515[8] (lo turon aperat lo Casterar) dans les titres d'Assat[24]. Elle figure sous le nom de Bois d'Assat sur la carte de Cassini.
  • 1557 : réformés et catholiques. Les deux cultes cohabitent de 1557 à 1570 : Assat est à la fois le capdeuil (chef-lieu) des paroisses catholiques de Bordes, Bezing, Meillon, Aressy et Narcastet et le siège des réunions (synodes) d’une partie des protestants de la plaine de Nay. Les deux communautés célébraient les offices à des heures différentes dans l’église.
  • 1570 : interdiction de l'exercice de la religion catholique en Béarn. Après la guerre de 1569 qui épargna Assat, les biens des églises sont saisis sur ordre de Jeanne d’Albret. Le culte catholique est supprimé. Un pasteur est nommé à Assat.
  • 1599 : rétablissement du culte catholique. Après la conversion d’Henri IV au catholicisme, le culte est de nouveau autorisé. Les biens saisis sont rendus en 1617. Les jurats d’Assat veillent à ce que catholiques et protestants vivent en bonne entente.
  • 1620 : devant l’église Saint-Sever, l’évêque de Lescar demande à reprendre possession de l’église, du cimetière et des droits de fabrique, prébendes, dîmes et autres. Les protestants évacuent les lieux et se réunissent désormais dans un local de leur choix.
  • 1624 : vente du Castéra et reconstruction de l'église d'Assat. Les catholiques d’Assat décident de vendre le bois du Castera à la communauté voisine de Bordes pour pouvoir réparer, ou reconstruire, leur église de Saint-Sever. Les 55 hectares du bois sont cédés pour 300 livres [25].
  • 1683 : la déclaration générale de la communauté d’Assat[20]. Cette déclaration fait état des droits et devoirs de la communauté, en précise l'histoire et les privilèges.
  • 1789 : le cahier de doléances[26]. Comme la plupart des communautés, Assat, établit un cahier de doléances demandant l’abolition des privilèges seigneuriaux.
  • 1789-1790  : un conflit violent avec la communauté de Narcastet. Le conflit, récurrent depuis des siècles, entre Assat et Narcastet pour la possession des saligues dégénéra en une « petite guerre », avec expéditions punitives et mort d’hommes[27].
  • Après 1789, l’histoire d’Assat se confond désormais avec celle de la France.
  • 1850 : le premier pont d’Assat[28]. Un premier pont suspendu, à péage, fut établi en 1850 à l’emplacement du gué et une nouvelle route fut établie pour rejoindre, au nord, celle de Pau à Soumoulou.
Article détaillé : Pont d'Assat.
  • 1860-1867 : construction du canal du Lagoin.
  • 1867 : La Compagnie des chemins de fer du Midi a achevé la liaison Pau-Tarbes. La voie ferrée, alors à voie unique, dessert désormais Assat qui dispose d'une gare.
  • 1873 : construction d'une nouvelle église au centre du village, en remplacement de l'ancienne église de 1624 située en bordure du gave, dans l'enceinte du cimetière.
La mise à l'épreuve du pont d'Assat en novembre 1938
  • 1886 : construction d'un nouveau pont suspendu en remplacement de celui lancé en 1850 devenu dangereux et insuffisant.
  • 1938 : inauguration du nouveau pont suspendu remplaçant le pont de 1886[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

La déclaration générale de la Communauté d'Assat[20], rédigée en 1683, précise le mode de désignation et le rôle des jurats chargés de l'administration de la communauté. Le roi qui exerce son autorité directement sur certains parçans (quartiers) de la paroisse (Durfort, Candau, Cauna, Soumoulou, Castaing et du Prieur) y fait exercer son autorité par quatre jurats.

Les jurats qui ont servi quatre ans désignent pour les remplacer de nouveaux jurats choisis par eux avec l'assistance de huit hommes de la communauté. Cette désignation est faite en nombre double des jurats sortants. Les nouveaux jurats sont élus parmi les jurats désignés, en scrutin public, par l'assemblée générale des habitants (chefs de famille) de la communauté. Le seigneur de Saint-Aubin désigne, de son côté, des jurats pour ce qui concerne son fief.

Les jurats, sous la direction d'un premier jurat exercent au nom du Roi les droits de justice, règlent les affaires et les conflits de la communauté, lèvent les impôts, nomment les gardes, afferment diverses charges (notaire, marguiller…). Ils sont assistés, dans cette tâche par six députés désignés pour dix-huit mois, choisis dans la communauté, par les jurats et les députés sortants. Les jurats du roi ont prééminence sur ceux du seigneur de Saint-Aubin.

Ils siègent tous les samedis sur la place royale et sous les chênes qui y sont plantés pour y administrer la justice, civile, criminelle et politique.

Assat était le chef-lieu d'une notairie[8] comprenant les communes d'Aressy, Bezing, Bordes, Meillon et Narcastet.

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Le premier maire connu est Biraben en 1792. Il y eut ensuite, pendant la Révolution, une succession d'agents municipaux :
Bernard Vergez, Pierre Vergez et Jean Laban.

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1803 Jean Bordenave    
1803 1804 Jean-Pierre Vergez    
1804 1813 Jean Poey-Mirau    
1813 1816 Jean Laban    
1816 1826 Pierre Dabancens    
1826 1830 Isacq Ségassie dit Soubervielle    
1830 1835 Jean-Pierre Pètre-Bordenave    
1835 1843 Joseph Saint-Lup    
1843 1847 Pierre Nougué    
1847 1848 N. Segassie    
1848 1853 N. Mauhourat    
1853 1854 N. Lamasou    
1854 1860 N. Bacqué    
1860 1870 Charles Salle    
1870 1876 Pierre Saint-Lup    
1876 1912 Jean-Baptiste Pètre    
1912 1919 Jean Pètre    
1919 1929 Bernard Vignau-Bégué    
1929 1935 Joannès Bergeret    
1935 1944 Jean Lanne    
1944 1953 Joannès Bergeret    
1953 1977 Gaston Eschaas-Tourné    
1977 1983 Jean Marque-Bérot    
1983 2001 Jean-Claude Duhieu    
2001 2008 André Marque    
2008 2014 Pierre Rodriguez    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Assat fait partie de neuf structures intercommunales[31] :

  • la communauté de communes Gave et Coteaux ;
  • le SIVU Bordes - Assat ;
  • le syndicat AEP de la région de Jurançon ;
  • le syndicat d’eau potable et d'assainissement du pays de Nay (SEAPAN) ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de défense contre les inondations du bassin du Lagoin ;
  • le syndicat intercommunal centre de loisirs de Narcastet ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat intercommunal pour la construction et le fonctionnement du C.E.S. de Bizanos.

Assat est le siège de la communauté de communes Gave et Coteaux et du SIVU Bordes - Assat.
La commune fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Démographie[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Pour connaître l'évolution de la population d'Assat au cours de l'Ancien Régime, on ne dispose que de rares documents : le dénombrement de 1385 et la déclaration générale de 1683.

  • En 1385, on dénombrait 47 feux ; on peut alors estimer qu'Assat comptait de 230 à 280 habitants, en comptant 5 à 6 personnes en moyenne par maison.
  • En 1683, il y avait 91 chefs de famille donc, avec les mêmes critères, de 450 à 550 habitants.
  • En 1772, l'abbé Bonnecaze[32] donnait le nombre de 1 000 communiants. Ce nombre parait exagéré.

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Pour la période contemporaine, on dispose de recensements réguliers. En 2011, la commune comptait 1 752 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
644 673 658 705 724 813 805 830 835
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
861 871 893 914 917 873 859 832 852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
822 819 768 707 670 719 692 629 731
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
721 740 865 1 055 1 244 1 479 1 624 1 666 1 752
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2004[34].)
Histogramme de l'évolution démographique


Du milieu du XIXe siècle - qui correspond à un maximum de population dans les régions rurales du Sud-Ouest - à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la population d'Assat décroit de plus de 30 %. Cette décroissance peut être attribuée à l'exode rural qui touche la totalité de la France jusqu'en 1975. Le doublement de la population entre les recensements de 1962 et de 1999 est dû à l'extension de la zone d'influence de Pau et à l'installation de nouveaux résidents[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Jusqu'au milieu du XXe siècle, Assat eut une économie agricole traditionnelle. Toutefois, certains paysans s'étaient spécialisés dans les cultures de légumes (d'où le sobriquet d'arrabassats donné aux Assatois). Les cultures maraîchères y sont encore présentes avec un développement vers la culture sous serre et même hors-sol. La commune fait également partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

De petites entreprises artisanales ou agro-alimentaires sont maintenant implantées à Assat et ont profité de facilités d'installation sur le parc d'activité Clément Ader développé conjointement par Assat et Bordes.

Dans le cadre du pôle de compétitivité Aerospace Valley, commun aux régions Aquitaine et Midi-Pyrénées sur le thème de l'aéronautique, de l'espace et des systèmes embarqués, un pôle aéronautique Bordes-Assat[36] est en voie de création. Il s'étend sur 53 hectares et s'articule autour de quatre espaces d'activités :

  1. le site Turboméca, sur une superficie totale de 24,6 hectares ;
  2. une zone sous-traitance destinée à accueillir sur près de 10 hectares les sous-traitants de services de Turboméca. L'installation de ces prestataires hors de l'enceinte de l'usine leur permettra de développer leur activité à destination d'autres entreprises ;
  3. un parc d'activités tertiaires et des équipements mutualisés à cheval sur Bordes et Assat : un restaurant inter-entreprises, des bureaux, destinés à des activités tertiaires, installés au sein d'un hôtel d'entreprises, une salle de conférence de 250 places d'un usage mixte privé-public ;
  4. un parc d'activités industrielles et de services sur environ 16 hectares destiné à l'implantation d'activités nouvelles, industrielles, de formation ou de recherche, souhaitant profiter de l'image du site et des équipements mutualisés.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château (XIVe et XVIIe siècles)

Le château[37] est bâti dans la partie ouest du village, au nord du cimetière où se trouvait l'ancienne église romane d'Assat. C'est un bâtiment de 21 m sur 16 m à trois niveaux, flanqué d'une tour rectangulaire à quatre niveaux surmontée d'un toit pyramidal.

Les assises du château paraissent remonter au XIIe siècle[38]. L'ancien donjon est constitué d'assises superposées de briques et de galets du gave, selon le mode de construction de la fin du XIVe siècle. Les armes de Gaston Fébus figurent sur une des portes de la tour - ce qui est peut être une indication sur la date de son édification (milieu à fin du XIVe siècle ?). Vers le début du XVIIe siècle, le château fut transformé en une gentilhommière à larges fenêtres à meneaux et croisillons - probablement pour la famille de Noguès, alors propriétaires du château et seigneurs du fief le plus important d'Assat, celui de Saint-Aubin.

Au XIXe siècle, la salle du premier étage a été ornée de peintures mythologiques[39], classées « monument historique » en 1959, ainsi que la salle et les toitures. Le château est une propriété privée.

Pont suspendu

Le pont lancé en 1938 a été restauré en 2005. Les câbles porteurs ont été changés et le tablier rénové par l’entreprise Baudin Chateauneuf spécialisée depuis 1919 dans les ouvrages métalliques.

Monument aux morts

Édifié vers 1923 devant l'église, ce monument aux morts est dédié « à nos vaillant héros », décoré d’une croix de guerre et surmonté d’un grand Christ en croix. C’est donc un « monument patriotique »[40]. Une statue, nommée « la Ferveur »[41] par son créateur Ernest Gabard accompagne le monument : réalisée en pierre blanche, elle représente une femme debout, douloureuse, dans la tenue de veuve des béarnaises.

Assat, la salle communale
Salle communale

Édifiée en 1925, l'école privée de filles d'Assat, devenue salle communale, de style art déco, est l’œuvre de l'architecte H.Barrès.

Architecture traditionnelle
Porte de grange en arc surbaissé (matériau : « calcaire de Lasseube »

La plaine de Nay a toujours été une des régions agricoles les plus riches du Béarn - avec une aisance particulière du milieu du XVIIIe siècle aux dernières années du XIXe siècle. Comme les autres villages de la plaine, Assat compte de belles maisons bâties à cette époque et bien conservées qui ont les caractères généraux des maisons béarnaises : symétrie de la façade et de l'aménagement intérieur autour d'une porte d'entrée centrale, toit à forte pente et à quatre eaux couvert d'ardoises. Selon la fortune des propriétaires, les maisons sont simplement à rez-de-chaussée avec un grenier, ou à un étage et grenier.

La façade de l'habitation ne donne généralement pas sur la rue, mais sur une cour encadrée de granges. Cette façade est exposée à l'est ou au sud-est. L'accès à la rue se fait par un vaste portail encadré de piliers de pierre appareillée. Au-dessus des piliers, on trouve fréquemment soit des motifs ornementaux en pierre (boules, coupes, pyramides ou parfois flammes), soit un petit toit d'ardoise. Quelques cours ont encore conservé les pavages en petits galets traditionnels. Les linteaux des portes portent souvent un cartouche avec date ou inscription, les vastes portes des granges ont un encadrement de pierre en arc surbaissé.

Un mur appareillé en « feuille de fougère » bordant une rue d'Assat

Les propriétés sont entourées de hauts murs en galets à assises en feuille de fougère qui dissimulent la maison, ses granges et les jardins à la vue des passants. Le village d'Assat présente ainsi des rues plus ou moins sinueuses bordées de murs en galets. Outre les divers types d'habitations béarnaises à rez-de chaussée ou à étage, on peut observer quelques maisons plus modestes (maisons d'ouvriers ou de brassiers) et quelques demeures imposantes comme la villa Salle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sévère

Elle fut édifiée en 1873 grâce aux dons reçus par le conseil de fabrique de la paroisse : terrain et matériaux. L'ancienne église, datant de 1624, elle-même à la place de la première église d'Assat, probablement romane, était jugée trop éloignée du nouveau centre du village et vétuste. Cette construction s'inscrivait dans un grand mouvement de remplacement des églises anciennes par des bâtiments plus vastes et jugés plus convenables, par des communautés alors relativement prospères (les années 1850-1870 correspondent au maximum de population et de richesse dans les campagnes du Sud-Ouest de la France).

La nouvelle église fut construite en galets et pierre de taille (calcaire d'Arudy) et enduite. Un clocher-porche dont le troisième niveau est couvert d'une terrasse à garde-corps, sur laquelle s'élève en retraite la chambre des cloches donne accès à la nef de cinq travées à arcades brisées[42].

Les verrières de la nef furent réalisées dans les ateliers du maître verrier toulousain, Louis-Victor Gesta (1828-1894).

Le tympan du portail principal est sculpté d'un relief représentant le Couronnement de la Vierge.

En 1895, les héritiers d'un Assatois, Ernest Daran, qui avait exerçé la profession de banquier au Mexique, firent don de sept tableaux au conseil de fabrique. Ces tableaux, qu'il avait rapportés du Mexique, et dont l'histoire antérieure n’est pas connue sont attribués à des écoles espagnoles du XVIIe siècle et sont classés comme monuments historiques. Le « repas d'Emmaüs »[43] est une réplique d'atelier attribuée à Zurbarán (1598-1664), « l'hospitalité de Marthe et Marie »[44] à Nicolás Rodriguez Suárez[45], saint François d'Assise[46] à Francisco Ribalta (1565-1628), saint Jérôme[47] à Joseph Mora[48].

Les trois autres tableaux, un « Christ en croix »[49], « saint Jérome pénitent »[50] et « l'adoration des mages »[51] sont du début du XVIIe siècle et attribués à des peintres de l'école sévillane.

En 1903, le peintre palois Joseph Castaing exécuta deux grandes compositions pour le chœur.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le gave et la saligue vus du pont d'Assat

Les rives du gave et ses saligues constituent une zone naturelle pratiquée par les pêcheurs, les promeneurs (sentiers aménagés) et les amateurs de sport d'eau vive (avec le « saut d'Assat » en aval du pont).
Les coteaux et le vallon de l'Arrebigne ont gardé un aspect rural, forestier et bocager et sont traversés par des itinéraires de promenade balisés, face à la chaîne des Pyrénées.
Les rives du Lagoin offrent un paysage de rivière aménagée et arborée au milieu d'un territoire agricole plus ouvert.
Au nord, le territoire est traversé par le chemin Henri-IV[5], chemin de randonnée qui relie le château de Franqueville à Bizanos, près de Pau (Pyrénées-Atlantiques) au lac de Lourdes (Hautes-Pyrénées).

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

Assat dispose d'une école primaire

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le poète Francis Jammes (1868-1938) séjourna souvent à Assat, dans la maison de son oncle (cet oncle était le donateur des sept tableaux offerts, en 1896, pour la décoration de l'église). Francis Jammes fait allusion à cet oncle et à ses séjours au Mexique dans ses œuvres.

Le docteur Guy Ébrard, né à Assat en 1926, fut maire d'Oloron-Sainte-Marie (1965-1977).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Saligue : formation végétale dominée par le saule et l’aulne sur toute la zone que le gave peut occuper, d’une crue à l’autre. Autrefois, source de bois mort pour le chauffage et le petit artisanat, de sable et de galets pour la construction des maisons béarnaises, de plantes médicinales, de poissons, d’oiseaux et de gibiers pour la viande ou la fourrure.
  3. BRGM - Carte géologique de la France au 1/50 000, feuille Morlaas, 1982.
  4. Notice du Sandre sur Assat, consultée le 8 juillet 2009
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 20 avril 2012)
  6. Curia de Assal
  7. Sanctus Severus de Assag
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  9. a et b Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  10. a, b, c et d Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
  11. a et b Titres de l'hôpital de Gabas - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Manuscrits en deux volumes, XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. Vastin Lespy, Dictons et proverbes du Béarn, parœmiologie comparée, 1892, Pau, Garet, 288 p., p. 17. Réédition, 1979, Édition-Librairie Limarc, Bayonne.
  14. Émile Pujolle. Histoire d'Assat, série d'articles publiés dans L'Arrebigne, Bulletin interassociatif d'Assat, mai 1996 à octobre 2008, trimestriel, 54 numéros parus. Mairie d'Assat.
  15. G. Favre et J. P. Lescarret, « Découvertes archéologiques sur l'oppidum du Bois de Bordes », Revue de Pau et du Béarn, 1977, p. 7-24.
  16. Dédiée à saint Sever ou saint Sévère. Évêque de Ravenne en 389, il lutta contre l'arianisme. Il accompagna le légat pontifical lors du concile de Sardique, en Illyrie, en 343.
  17. Pierre Tucoo-Chala, Gaston Fébus, prince des Pyrénées (1331-1391), 1991, Biarritz, J&D éditions, 413 p., p. 182.
  18. Manuscrit de 1343 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  19. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  20. a, b et c Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, B 676, Déclaration générale de la Communauté d'Assat, 15 décembre 1683.
  21. Paul Raymond, Le Béarn sous Gaston Phœbus, Dénombrement général des maisons de la Vicomté de Béarn en 1385, 1873, Pau.
  22. a, b, c, d et e Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  23. Notaires d'Assat - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  24. Titres d'Assat - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  25. Émile Pujolle et Thérèse de Cibon. Assat au temps d'Henri IV. Mairie d'Assat, 2010.
  26. « Cahiers des Griefs rédigés par les communautés du Béarn en 1789 », Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau et du Béarn, 1886-1887, no 16, p. 316. Accessible sur Gallica.
  27. Bartholomé Bénassar, Les catastrophes naturelles dans l'Europe médiévale et moderne, Presses universitaires du Mirail, Toulouse, 1996, 275 p., p. 155-157. ISBN 2-85816-264-6 Émile Pujolle, « trois ou quatre cents hommes armés de fusils et de faux… », L'Arrebigne, 2003, numéro 32.
  28. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, Rapports du Conseil Général, années 1848-1860.
  29. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, Rapports du Conseil Général, années 1936-1938.
  30. Dépouillement des registres de délibération et des registres d'état-civil d'Assat, de la presse locale pour le XXe siècle. Quelques documents complémentaires aux archives départementales. Cf. L'Arrebigne, n° 27 à 32.
  31. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 25 mai 2014)
  32. Abbé Bonnecaze, « Histoire particulière des villes, bourgs et villages principaux du Béarn », Études historiques et religieuses du diocèse de Bayonne, 1899, vol. 8, p. 532. Accessible sur Gallica
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  35. INSEE, Pyrénées-Atlantiques, un siècle de démographie, (1876-1975), Observatoire économique d'Aquitaine.
  36. Pôle aéronautique Bordes-Assat
  37. « Le château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Constant Lacoste, « Gentilhommières du Béarn », Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau et du Béarn, 1967, 4e série, tome 1, p. 100.
  39. Raoul Deloffre et Jean Bonnefous, Châteaux et fortifications des Pyrénées-Atlantiques, 1996, J&D éditions, Bayonne, 444p., p. 76. (ISBN 2841270785)
  40. Antoine PROST, « Les monuments aux morts », in Pierre NORA, Les lieux de mémoire, Gallimard, Paris, 1984
  41. Jacky DECAUNES, Ernest Gabard, un artiste béarnais, 2012, Editions Cairn, 250 pages, ISBN 9782350682389, page 154.
  42. « L'église Saint-Sévère », base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Le tableau le repas d'Emmaüs », base Palissy, ministère français de la Culture
  44. « Le tableau l'hospitalité de Marthe et Marie », base Palissy, ministère français de la Culture
  45. Nicolás Rodriguez Suárez. Peintre mexicain, fin XVIIe-début XVIIIe siècle.
  46. « Le tableau saint François-d'Assise sur son lit écoutant la musique d'un violoniste », base Palissy, ministère français de la Culture
  47. « Le tableau saint Jérome pénitent », base Palissy, ministère français de la Culture
  48. Joseph Mora. Peintre mexicain du début du XVIIIe siècle ; le tableau est daté de 1714.
  49. « Le tableau Christ en croix », base Palissy, ministère français de la Culture
  50. « Le tableau saint Jérome pénitent », base Palissy, ministère français de la Culture
  51. « Le tableau l'adoration des mages », base Palissy, ministère français de la Culture

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]