Barinque
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| Barinque | ||||||
La mairie et l’école |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Pau | |||||
| Canton | Morlaàs | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Morlaàs | |||||
| Maire Mandat |
Bernard Buron 2008-2014 |
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| Code postal | 64160 | |||||
| Code commune | 64095 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Barinquais | |||||
| Population municipale |
562 hab. (2007) | |||||
| Densité | 62 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 194 m — Max. 284 m | |||||
| Superficie | 9,00 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://barinque.a3w.fr/ | |||||
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Barinque est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Barinque est située à quinze kilomètres au nord de Pau et fait partie du Vic-Bilh.
Accès [modifier]
La commune est desservie par les routes départementales 39, 43 et 222[2].
Hydrographie [modifier]
Les terres de la commune, situées dans le bassin versant de l'Adour, sont arrosées[3] par le Luy, affluent de l'Adour, la Souye, tributaire du Luy de France et par le ruisseau de Cimpceü, affluent du Gabas.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Antoni[2]
- Arnaud[2]
- Artigou[2]
- Auguste[2]
- Barbe[2]
- Barthe[2]
- Bié[2]
- Bourdallé[2]
- Castagnet[2]
- Champrilh[2]
- Charron[2]
- Coulate[2]
- Daguet[2]
- Fisse[2]
- La Gare[2]
- Garimbay[2]
- Gélizé[2]
- Grabette[2]
- Jeanbounat[2]
- Labat[2]
- Laragnou[2]
- Lasalle[2]
- Lardas[2]
- Lauga[2]
- Lavigne (2 lieux-dits)[2]
- Loudet[4],[2]
- Loustau[2]
- Margotou[2]
- Mariette[2]
- Marque[2]
- Mingenette[2]
- Monge[2]
- Mouchou[2]
- Parjouan[2]
- Pébrocq[2]
- Picou[2]
- Pierrot[5]
- Piot[2]
- Piquet[2]
- Pisseu[2]
- Portaix[2]
- Prétou[2]
- Prince[2]
- Pucheu[2]
- Saubade[6]
- Soubirou[2]
- Toulardet[2]
Communes limitrophes [modifier]
- Lasclaveries et Sévignacq au nord
- Escoubès et Riupeyrous à l'est
- Anos et Saint-Armou à l'ouest
- Bernadets et Higuères-Souye au sud.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Barinque apparaît sous les formes Barinco (1402[7], censier de Béarn[8]), Barincquo (1538[7], réformation de Béarn[9]), Barinquo (1542[7], titres de Barinque[10]), Barincou (1676[7], réformation de Béarn[9]) et Barrinque (1801[11], Bulletin des lois).
Le toponyme béarnais est Barinco, prononcé Baríncou.
Histoire [modifier]
Paul Raymond[7] note qu'à Barinque existait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. En 1385, Barinque comptait quinze feux et dépendait du bailliage de Pau.
Barinque faisait partie de la baronnie de Navailles au Moyen Âge [12].
La commune faisait partie de l'archidiaconé de Vic-Bilh, qui dépendait de l'évêché de Lescar et dont Lembeye était le chef-lieu[7].
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Barinque fait partie de cinq structures intercommunales[13] :
- l'agence publique de gestion locale ;
- la communauté de communes du Pays de Morlaàs ;
- le SIVU pour l'entretien de la voirie, des espaces verts et des bâtiments de Barinque ;
- le syndicat AEP de la région du Luy et du Gabas ;
- le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 587 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Barinque fait partie de l'aire urbaine de Pau.
Économie [modifier]
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
La commune présente un ensemble de demeures et de fermes[15],[6],[5],[4] des XVIIIe siècle et XIXe siècle.
Patrimoine religieux [modifier]
L'église Saint-Barthélémy[16] date partiellement du XIIe siècle. Elle recèle[17] du mobilier (un bénitier de milieu[18], un retable[19], un tabernacle[20], le maître-autel[21],[22], un chapiteau[23] et un autel secondaire de la Vierge[24]), des tableaux (une peinture murale[25] et un tableau figurant le martyre de saint Barthélémy[26]), des statues (trois statues représentant saint Pierre, saint Paul et une Vierge à l'enfant[27]), des verrières (un vitrail représentant saint Jean[28] et quatre autres verrières[29]) et des objets (une réserver à eau baptismale[30], six chandeliers d'autel[31], un calice[32], des bannières de procession[33],[34] et un plat de quête[35]), tous inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- Géoportail - IGN, « Géoportail ». Consulté le 18 octobre 2012
- Notice du Sandre sur Barinque, consultée le 14/04/09
- La ferme du lieu-dit Loudet, base Mérimée, ministère français de la Culture
- La ferme du lieu-dit Pierrot, base Mérimée, ministère français de la Culture
- La ferme du lieu-dit Saubade, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres de Barinque - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- La page histoire du site municipal
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 18 décembre 2012
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Les fermes et demeures anciennes, base Mérimée, ministère français de la Culture
- L'église Saint-Barthélémy, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le mobilier de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le bénitier de milieu de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le retable de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le tabernacle de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le maître-autel de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- L'ensemble du maître-autel, dans l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le chapiteau de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- L'autel secondaire de la Vierge, dans l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- La peinture murale de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le tableau de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Les trois statues de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le vitrail représentant saint Jean, dans l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Les quatre verrières de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- La réserve à eau baptismale de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Les six chandeliers d'autel de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le calice de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Deux bannières de procession de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Une bannière de procession de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
- Le plat de quête de l'église Saint-Barthélémy, base Palissy, ministère français de la Culture
