Eysus

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Eysus
L'église Saint-Pierre
L'église Saint-Pierre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-Est
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Oloronais
Maire
Mandat
Georges Sans
2008-2014
Code postal 64400
Code commune 64224
Démographie
Population
municipale
705 hab. (2011)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 24″ N 0° 35′ 14″ O / 43.14, -0.587222222222 ()43° 08′ 24″ Nord 0° 35′ 14″ Ouest / 43.14, -0.587222222222 ()  
Altitude Min. 236 m – Max. 416 m
Superficie 6,72 km2
Localisation

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Eysus

Eysus est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Eysusien[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par le gave d'Aspe et par ses affluents, les ruisseaux l'Ourtau (dont les affluents sont le ruisseau du Laguns et le Larran), et l'Arrigouli (ou Branas).

Le pont au-dessus de l'Ourtau au centre du village

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Bourdiu
  • Camous
  • Serre-Haute
  • Soumsus
  • Village

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Accès, routes et chemins[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la D238 reliant le village à Lurbe-Saint-Christau au sud et Oloron-Sainte-Marie, via Soeix, au nord, ainsi que par la D638 reliant le village à Lurbe-Saint-Christau (Saint Christau plus exactement). Le centre de la commune est traversée par la D435. La D338, vers le sud ouest, amène au lieu-dit "Borne 12" se situant dans le bois du Baget (appartenant à Oloron-Sainte-Marie, croisement avec la D938 qui amène à Lurbe-Saint-Christau, en allant vers l'ouest, et Arudy vers l'est mais aussi vers le nord à Oloron-Sainte-Marie, via Serre Soeix (haut de Soeix).

La commune est aussi traversée par le GR 653, qui via Serre Soeix (haut de Soeix, Oloron-Sainte-Marie) longe la D638, passe devant l'école municipale, la mairie, le fronton, et longe ensuite en partie la D435, puis la D638 en partie aussi pour relier Lurbe-Saint-Christau (Saint-Christau plus exactement).

Autrefois utilisé, le pont du chemin de fer, fermé depuis 2002, permettait de traverser le gave d'Aspe et relier à pied uniquement, le village de Gurmençon au nord-ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Eysus apparaît[3] sous les formes Villa quœ vocatur Isuici (1077, titres de l'abbaye de la Peña[4]), Ezus (XIIIe siècle, for d'Oloron[5]), Esus (1251, cartulaire d'Oloron[6]), Eyssus, Eizus, Aisuus et Aïsus (respectivement 1538, 1544, 1589 et 1675, réformation de Béarn[7]).

Son nom béarnais est Eisús.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Eysus dépendait du bailliage d'Oloron et comptait 24 feux.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1968 1995 Jean Calou    
1995 2001 Georges Sans    
2001 2008 Georges Sans    
2008 2014 Georges Sans    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de trois structures intercommunales :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 705 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
902 919 905 1 105 984 1 273 927 918 915
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
822 750 752 710 673 666 672 590 540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
482 492 479 413 391 386 402 345 320
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
358 347 483 572 562 612 617 663 697
2011 - - - - - - - -
705 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9])
Histogramme de l'évolution démographique


La commune fait partie de l'aire urbaine d'Oloron-Sainte-Marie.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (polyculture, élevage, pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[10], d'origine romane, fut reconstruite aux XVIe et XVIIe siècles. À la fin des années 1950, le toit de l'église fut réparé grâce au soutien financier d'une communauté béarnaise de San Francisco, Los Angeles et Californie plus généralement.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire, d'un fronton couvert, d'un terrain de tennis et d'une salle des fêtes.

L'école primaire

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Pierre Saurine est un ecclésiastique et un homme politique français, né le 10 mars 1733 à Eysus et décédé le 8 mai 1813 à Strasbourg (Bas-Rhin).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. [1] Institut Geographique National
  3. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  5. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Titres publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  7. Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  10. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]