Eysus
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| Eysus | ||||||
L'église Saint-Pierre |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Oloron-Sainte-Marie | |||||
| Canton | Oloron-Sainte-Marie-Est | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Piémont Oloronais | |||||
| Maire Mandat |
Georges Sans 2008-2014 |
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| Code postal | 64400 | |||||
| Code commune | 64224 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
674 hab. (2007) | |||||
| Densité | 100 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 236 m — Max. 416 m | |||||
| Superficie | 6,72 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Eysus est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée[2] par le gave d'Aspe et par ses affluents, les ruisseaux l'Ourtau (dont les affluents sont le ruisseau du Laguns et le Larran), et l'Arrigouli (ou Branas).
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Bourdiu
- Camous
- Serre-Haute
- Soumsus
- Village
Communes limitrophes [modifier]
- Oloron-Sainte-Marie au nord
- Gurmençon au nord-ouest
- Asasp-Arros à l'ouest
- Lurbe-Saint-Christau au sud-ouest
Accès, routes et chemins [modifier]
La commune est desservie par la D238 reliant le village à Lurbe-Saint-Christau au sud et Oloron-Sainte-Marie, via Soeix, au nord, ainsi que par la D638 reliant le village à Lurbe-Saint-Christau (Saint Christau plus exactement). Le centre de la commune est traversée par la D435. La D338, vers le sud ouest, amène au lieu-dit "Borne 12" se situant dans le bois du Baget (appartenant à Oloron-Sainte-Marie, croisement avec la D938 qui amène à Lurbe-Saint-Christau, en allant vers l'ouest, et Arudy vers l'est mais aussi vers le nord à Oloron-Sainte-Marie, via Serre Soeix (haut de Soeix).
La commune est aussi traversée par le GR 653, qui via Serre Soeix (haut de Soeix, Oloron-Sainte-Marie) longe la D638, passe devant l'école municipale, la mairie, le fronton, et longe ensuite en partie la D435, puis la D638 en partie aussi pour relier Lurbe-Saint-Christau (Saint-Christau plus exactement).
Autrefois utilisé, le pont du chemin de fer, fermé depuis 2002, permettait de traverser le gave d'Aspe et relier à pied uniquement, le village de Gurmençon au nord-ouest.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Eysus apparaît[3] sous les formes Villa quœ vocatur Isuici (1077, titres de l'abbaye de la Peña[4]), Ezus (XIIIe siècle, for d'Oloron[5]), Esus (1251, cartulaire d'Oloron[6]), Eyssus, Eizus, Aisuus et Aïsus (respectivement 1538, 1544, 1589 et 1675, réformation de Béarn[7]).
Son nom béarnais est Eisús.
Histoire [modifier]
Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Eysus dépendait du bailliage d'Oloron et comptait 24 feux.
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de trois structures intercommunales :
- communauté de communes du Piémont Oloronais
- syndicat de la source de la Colombe
- syndicat de télévision d'Oloron-Vallée d'Aspe
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 704 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
La commune fait partie de l'aire urbaine d'Oloron-Sainte-Marie.
Économie [modifier]
L'activité est principalement agricole (polyculture, élevage, pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
L'église Saint-Pierre[10], d'origine romane, fut reconstruite aux XVIe et XVIIe siècles. À la fin des années 1950, le toit de l'église fut réparé grâce au soutien financier d'une communauté béarnaise de San Francisco, Los Angeles et Californie plus généralement.
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
La commune dispose d'une école primaire, d'un fronton couvert, d'un terrain de tennis et d'une salle des fêtes.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean-Baptiste Pierre Saurine est un ecclésiastique et un homme politique français, né le 10 mars 1733 à Eysus et décédé le 8 mai 1813 à Strasbourg (Bas-Rhin).
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur habitants.fr
- [1] Institut Geographique National
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
- Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Titres publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre
