Garos
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Garos | ||||||
La mairie de Garos |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Pau | |||||
| Canton | Arzacq-Arraziguet | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton d'Arzacq | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Marc Theulé 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 64410 | |||||
| Code commune | 64234 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
212 hab. (2007) | |||||
| Densité | 18 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 94 m — Max. 236 m | |||||
| Superficie | 12,06 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| modifier |
||||||
Garos est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Garos est située au nord-est du département, au nord du Béarn et de la ville de Pau, éloignée de vingt-cinq kilomètres.
Accès [modifier]
La commune est desservie par les routes départementales D262, D271, D279 et D946.
Hydrographie [modifier]
Les terres de la commune sont arrosées[1] par le Luy et par son affluent, le ruisseau Larritou.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
- Bergerot
- Boy
- Cabané
- Corbun
- Hillot
- Jagou
Communes limitrophes [modifier]
- Cabidos et Piets-Plasence-Moustrou au nord
- Arzacq-Arraziguet au nord-est
- Louvigny à l'est
- Bouillon et Morlanne à l'ouest
- Fichous-Riumayou au sud-est
- Larreule et Uzan au sud
Toponymie [modifier]
Le toponyme Garos est mentionné au XIIe siècle[2] (titres de l'Ordre de Malte[3]) et apparaît sous les formes Guaros (1342[2], notaires de Pardies[4]) et Gayros (1385[2], censier de Béarn[5]).
Le toponyme Corbun apparaît sous les formes Corbuü (1343[2], hommages de Béarn[6]), Corbun de Jago et Courbun (respectivement[2] 1538 et 1675, réformation de Béarn[7]).
Le toponyme Jagou apparaît sous les formes Jago (1343[2], hommages de Béarn[6]), Jaguo (1538[2], réformation de Béarn[7]) et Jagon (1749[2], règlement du Parlement de Navarre[8]).
Histoire [modifier]
Paul Raymond[2] note que la commune de Garos et le hameau de Jagou comptaient tous deux une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn et que le bailliage de Garos, aussi appelé bailliage de Morlanne, comptait en 1343 les communes et villages de Cassaigne, Caubios, Corbun, Garos, Jagou, Morlanne, Moustrou et Riumayou. Garos était également le chef-lieu du Soubestre. En 1385, on y comptait 89 feux.
Garos, ainsi que la commune voisine Bouillon, fut un centre potier à partir du Moyen Âge. La production s'effectuait à domicile par les femmes, et constituait une source de revenus complémentaire pour le foyer. Cette production se termina vers 1930[9].
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Garos appartient à cinq structures intercommunales :
- communauté de communes du canton d'Arzacq ;
- syndicat AEP d'Arzacq ;
- syndicat départemental d'électrification ;
- syndicat intercommunal du Pays des Luys et Gabas
- syndicat mixte des écoles de Morlanne et Castéide-Candau.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 225 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Culture et patrimoine [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
La commune possède un ensemble[12] église, motte et basse-cour datant des XIVe et XVIe siècles.
Garos possède des fermes[13] des XVIIIe et XIXe classées aux monuments historiques.
Le moulin[14] du village date du XIXe siècle.
Patrimoine religieux [modifier]
L'église Saint-Barthélemy[15] date du XIXe siècle. Elle recèle neuf verrières[16] et divers mobiliers et objets[17] recensés par le ministère de la Culture.
Le cimetière de Garos possède une stèle discoïdale[18] du XVIIIe siècle.
Patrimoine environnemental [modifier]
Équipements [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Notice du Sandre sur Garos
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- titres de l'Ordre de Malte - Archives départementales de la Haute-Garonne
- Notaires de Pardies - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit de 1343 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Anne Berdoy, « Garos et Bouillon La vérité au fond du pot », Le festin, vol. Hors-série « L'Aquitaine archéologique », octobre 2007
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'ensemble église, motte et basse-cour
- [1][2][3][4] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les fermes de Garos
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le moulin
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Note sur l'église Saint-Barthélemy
- Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église Saint-Barthélemy
- [5][6] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Barthélemy
- Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la stèle discoïdale
