Landes de Gascogne

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Landes de Gascogne
Image illustrative de l'article Landes de Gascogne
Sentier forestier à Retjons, à travers
la forêt des Landes

Pays Drapeau de la France France
Région française Aquitaine
Département français Gironde
Landes
Lot-et-Garonne
Ville(s) principale(s) Mont-de-Marsan
Arcachon
Coordonnées 44° 12′ 48″ N 0° 55′ 05″ O / 44.2133333333, -0.91805555555644° 12′ 48″ Nord 0° 55′ 05″ Ouest / 44.2133333333, -0.918055555556  
Superficie approximative 14 000 km2
Géologie sol sablonneux sur un plateau sédimentaire
Relief incliné et globalement plan
Cours d'eau Eyre
Pays (div. territoriale) Médoc
Landes de Bordeaux
Pays de Buch
Bazadais
Haute-Lande-Girondine
Landes du Lot-et-Garonne
Grande Lande
Petites Landes
Pays de Born
Marensin
Maremne

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Carte des Landes de Gascogne

Géolocalisation sur la carte : Aquitaine

(Voir situation sur carte : Aquitaine)
Landes de Gascogne

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(Voir situation sur carte : France)
Landes de Gascogne

Les Landes de Gascogne (en gascon, graphie classique las Lanas de Gasconha) constituent une région naturelle de France de près de 1,5 millions d'hectares [1], située au débouché du bassin aquitain sur l'océan Atlantique. Dominée par une pinède (66% du territoire) essentiellement introduite par l'Homme et des îlots d'agriculture (18% du territoire), elle s'étend sur trois départements : la Gironde, les Landes et le Lot-et-Garonne et concerne 386 communes[1].

Présentation[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La région est un plateau sédimentaire incliné et globalement plan, caractérisé par un sol pauvre et sablonneux.

C'est cette planéité, néanmoins modelée par le cordon dunaire littoral empêchant l'écoulement facile des eaux douces vers la mer, qui a donné à la région son caractère de zone humide, du moins avant les grands travaux d'assainissement, de fixation des dunes et de plantation de pins à partir de la fin du XVIIIe siècle et pendant tout le XIXe siècle. Le paysage de landes humides, arpentées par les bergers landais sur échasses, a cédé la place au milieu du XIXe siècle au premier massif forestier de France : la forêt des Landes de Gascogne qui s'étend sur le « triangle des landes » (Soulac, Nérac, Hossegor). À l'occasion de certaines fêtes folkloriques, les bergers redeviennent ces échassiers landais d'autrefois, qui gardaient leurs troupeaux, vêtus de peaux de moutons, hauts-perchés sur leurs échasses.

La région a connu une transformation profonde du fait de ces travaux qui ont bouleversé totalement, en moins d'un siècle, une économie et une culture millénaires. Le système agro-pastoral a fait place à l'industrialisation du gemmage, (auparavant pratiqué uniquement dans les forêts naturelles du littoral), et progressivement à l'industrie du bois. Les essais d'agriculture industrielle et commerciale n'ont pas abouti, jusqu'à l'arrivée du maïs dans les années 1960. C'est une région qui s'urbanise et se périurbanise (+ 2,3 % par an de 2006 à 2009)[1].

Le littoral a pris plus d'importance avec le développement du tourisme balnéaire et de villégiature dès le milieu du XIXe siècle (notamment avec l'arrivée du train à partir de 1841 à La Teste de Buch, puis à Bayonne et Lacanau). Le tourisme reste un important pourvoyeur d'emplois saisonniers. La démographie est en forte hausse, avec environ 839 20O personnes en 2006 (soit + 60 % en 40 ans ; + 0,9 %/an de 1990 à 1999,et + 1,4 % par an de 1999 à 2006, 2/3 des résidents nouveaux venant d'autres régions)[1].

La concurrence internationale et les évolutions technologiques ont atteint durement l'économie du massif forestier, qui demeure une des premières sources de richesse de l'Aquitaine.

Localisation[modifier | modifier le code]

Les landes de Gascogne sont bordées :

Villes principales[modifier | modifier le code]

Stations balnéaires[modifier | modifier le code]

Le littoral des Landes de Gascogne est constitutif de la Côte d'Argent, comptant parmi les stations balnéaires :

La forêt des Landes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Forêt des Landes.
La forêt des Landes

La forêt des Landes s’étend sur 1 400 000 ha (14 000 km²), vaste triangle allant de Soulac à Hossegor et jusqu’à Nérac. Elle recouvre la majeure partie des départements de la Gironde et des Landes ainsi que l'ouest du Lot-et-Garonne. La forêt de pins telle qu’on la connaît aujourd’hui ne couvrait que 200 000 ha avant que le boisement systématique des dunes et de la plaine, ne modifie ce paysage. Mais de nos jours, le pin maritime, essence largement majoritaire représente, 80 % des arbres qui composent la forêt, les 20 % restants sont composés de chênes, ormes, tilleuls, de châtaigniers, aulnes, lauriers, arbousiers, pruniers, pommiers, cerisiers, etc. Fortement dominée par le pin maritime (85% des arbres sur 803 000 ha au début du XXIe siècle, la composition du massif évolue avec une part croissante de feuillus (naturels ou introduits) passée de 8% à 15% en 10 ans de 2000 à 2010 environ[1]

Souvent qualifiée de monotone, la forêt des Landes offre pourtant une grande diversité de paysages. Au nord, la proximité des exploitations viticoles du bordelais offrent des paysages de pin et de vignes mêlées, où se côtoient les échoppes et les maisons landaises traditionnelles. Au sud, les pins laissent place peu à peu aux collines verdoyantes de la Chalosse, et l'on devine au loin les Pyrénées. La Côte d'Argent abrite des forêts au sous bois très différent de celui de l'intérieur de la lande. Les arbousiers, chênes verts et chênes-lièges se partagent la lumière qui n'est pas captée par les pins. Au cœur du massif forestier, la présence de quelques cours d'eau et tout particulièrement de la Leyre, est propice au développement d'une forêt constituée de feuillus dissimulant bien souvent la rivière: la forêt galerie.

Le massif boisé a été touché par deux tempêtes majeures dites (tempête Martin en 1999 et tempête Klaus dix ans plus tard en 2009) qui ont détruit environ 50 % du « capital sur pied »[1]. Depuis la sécheresse de 1976 surtout, le massif est aussi régulièrement victime d'attaques sanitaires ( chenilles processionnaires, scolytes et autres ravageurs auxquels les peuplements souvent [Génétique forestière | monospécifiques] sont particulièrement sensibles) et périodiquement menacé par des incendies de forêts[1].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot commun lande (en gascon lana / lanne) vient du celtique landa 'pays'. L'appellation de « Landes de Gascogne » apparaît au XIXe siècle, la région étant désignée avant cela par « Landes de Bordeaux », qui a un sens plus restrictif aujourd'hui[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le substratum calcaire et molassique tertiaire du Bassin Aquitain a été affecté par des mouvements tectoniques qui ont produit, au Tertiaire, d’un sillon ouvert sur la plate-forme atlantique à hauteur de Biscarrosse.

À la fin du Miocène, se cumulent des sédiments d'origine océanique et détritique en provenance des Pyrénées. Par la suite, plusieurs processus conduiront à ce qu'on appelle le « sables des Landes » :

Géographie[modifier | modifier le code]

Le littoral est protégé par des dunes privant de nombreux petits fleuves côtiers d'accès à l'Océan et conduisant à la formation d'un chapelet de lacs. Le Bassin d'Arcachon constitue la seule brèche dans le cordon dunaire landais, long de 200 km.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le système agro-pastoral[modifier | modifier le code]

Échassiers landais

Jusqu’au milieu du XIXe siècle, les habitants des landes ont dû faire face à l’extrême pauvreté des sols. La lande se résumait à de grandes étendues nues, marécageuses, plates et insalubres. Les landais vivaient du système agro-pastoral. Regroupés dans des «airials » (petits hameaux isolés), ils cultivaient le seigle et le millet, base de leur maigre alimentation, et élevaient des moutons dont le rôle consistait à fertiliser les terres. C’est de cette époque que vient l’image du berger landais perché sur ses échasses. En effet, ce moyen de locomotion était parfaitement adapté pour surveiller les troupeaux, se déplacer rapidement et au sec, tout en évitant les piqûres d’ajoncs.

Sur l’initiative des « Captaux de Buch » (seigneurs locaux en Pays de Buch), Nicolas Brémontier et plus tard Chambrelent entreprendront de fixer les sables mobiles de la côte qui menaçaient les habitations voisines, et d’assainir la lande en creusant des fossés de drainage, localement appelés crastes. En effet, la situation était devenue invivable dans les landes, où toutes les expérimentations agricoles (riz, mûriers, arachides, tabac…) avaient échouées jusque-là. Les sols sablonneux et détrempés ne permettaient pas aux cultures de se développer, et les épidémies de paludisme décimaient la population. Le pin était, et reste toujours, la seule essence capable de supporter de telles conditions. Ces travaux vont aboutir à la loi du 19 juin 1857 qui impose à toutes les communes des Landes de Gascogne de boiser leurs territoires de pins maritimes. La région comptait jusque là 200 000 hectares de forêts naturelles, qui vont être étendues dans toutes la Gascogne landaise. À partir de là, le visage de la région va profondément se transformer et le pin va devenir l’arbre roi des Landes de Gascogne.

Le gemmage[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gemmage.
Un résinier pratiquant la pique

Le gemmage est une activité millénaire dans les Landes de Gascogne. Les premiers gemmeurs exploitaient les embryons de ce qui deviendra la plus grande forêt d'Europe, afin de réaliser une sorte de goudron servant au calfatage des bateaux. On les trouvait à proximité du littoral, à Lacanau, La Teste de Buch, Arcachon, Biscarrosse et Hossegor. Avec la disparition du pastoralisme et les plantations massives de pins maritimes, le procédé de gemmage va se généraliser à travers toute la forêt et devenir une activité industrielle phare de la région jusque dans les années 1950. On obtenait après distillation de la résine récoltée, deux composés utiles à l’industrie : la colophane (70 %) et l’essence de térébenthine (20 %). Les débouchés se situaient essentiellement dans l'industrie chimique. Le gemmage a disparu à la fin des années 80, et de nos jours la forêt de Gascogne a une vocation papetière. Le tourisme est également une des principales sources de revenus de la région, depuis le début du XXe siècle.

La fixation des dunes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fixation des dunes en Aquitaine.

Jusqu’à ce que les dunes mobiles du littoral Aquitain soient fixées, le vent entraînait régulièrement de grandes quantités de sable à l’intérieur des terres. De nombreux villages ont dû être déplacés ou reconstruits. On peut citer parmi les précurseurs de cette fixation les Captaux de la famille de Ruat qui ont mené des essais concluant à La Teste de Buch à la fin du XVIIIe siècle. Ces travaux seront généralisés à l’ensemble du littoral grâce à des hommes comme Guillaume Desbiey, le baron Charlevoix de Villiers, Chambrelent ou encore Brémontier. L’État français prendra en charge l’édification d’un cordon littoral stabilisé durant le XIXe siècle : en 1876 : 88 000 ha ont été fixés. Durant le XXe siècle, l’ONF assurera la gestion et l’entretien de ces dunes.

Les Landes, quelle définition ?[modifier | modifier le code]

Il convient de distinguer le département des Landes du territoire des Landes de Gascogne, le premier correspondant à une entité administrative, le second à une région naturelle et culturelle.

A titre illustratif, la Chalosse, le Tursan et le Marsan font partie du département des Landes, alors qu'ils sont exclu des Landes de Gascogne. Inversement, la forêt de Gascogne s’enfonce à l’est jusqu'en Lot-et-Garonne, s’arrête au niveau de l’Adour au sud et remonte jusqu'à Soulac dans le Médoc.

Les Landes de Gascogne, région naturelle unie par des liens historiques, géologiques, biologiques, linguistiques et culturels, est divisée en trois entités administratives: les départements de la Gironde, des Landes et du Lot-et-Garonne.

Lors de la création des départements à la Révolution, on n’écouta point les vœux d’un certain Simon Aîné, géomètre, voulant former un département homogène et respectant un découpage hérité de plusieurs siècles d’histoire, qui aurait été baptisé l’Eyre. La préfecture aurait été Lugos, rebaptisée "Lugôville" pour l'occasion. On ne prêta pas plus d’attention au futur évêque de Bayonne, Albini Gieure, lorsqu’il exigea que l’on supprime « l’appellation odieuse » du département des Landes pour le remplacer par celle du département de l’Adour, plus juste. C’est pourtant un étrange mariage et une déchirure que la Révolution française a célébré : le mariage des collines de la Chalosse avec le désert landais. « Bientôt la ligne de clivage entre Landais et non-Landais ne passa plus comme elle l’avait toujours fait entre la plaine et les coteaux, le sable noir et la glèbe fertile, elle épousa simplement le pointillé des cartes départementales. Alors que les paysans du sud de l’Adour se transformaient en Landais, les habitants de Salles ou de Saint-Symphorien devinrent des individus sans nom, de pâles Girondins » [3].

Pays des Landes de Gascogne[modifier | modifier le code]

Carte des Pays des Landes de Gascogne

Le vaste triangle allant de Soulac (Gironde) à Capbreton (département des Landes) en passant par Nérac (Lot-et-Garonne), constituant le territoire des Landes de Gascogne, est morcelé en plusieurs petits "Pays". Ces pays sont tous unis par des liens historique et géographique, mais aussi géologique car ils appartiennent tous à la plaine sableuse des Landes, biologique par l'intermédiaire de la Forêt des Landes, linguistique (la langue vernaculaire est le Gascon) et culturels (ils appartiennent tous à la Gascogne).

Au moment de la création du département le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, les Landes de Gascogne sont divisées en trois départements :

Ce nouveau découpage regroupe des ensembles hétérogènes qui n'avaient, a priori, aucun lien commun, comme le sud de la forêt landaise et la Chalosse dans le département des Landes, ou le nord de la forêt landaise et l'Entre-deux-Mers en Gironde.

Les conséquences de cette séparation sont à l'origine de nombreuses confusions quant à la présence de la forêt des Landes en Gironde. Les traditions landaises ont tendance à disparaître et les esprits ont tendance à associer, à tort, les Landes de Gascogne avec le département des Landes.

La mise en valeur du patrimoine local dans cette partie Ouest de la Gironde s'est focalisée, pendant de nombreuses années, sur les activités balnéaires sur l'activité viticole de la frange Est du Médoc.

On assiste cependant à un renversement progressif de cette tendance à l'oubli, et de plus en plus d'ouvrages touristiques et de cartes intègrent cet héritage culturel landais aux Landes Girondines.

Il n'en demeure pas moins vrai que les pays des Landes de Gascogne sont unis sur le plan de l'héritage culturel.

Les Pays landais:

Parc naturel régional des Landes de Gascogne[modifier | modifier le code]

Le parc naturel régional des Landes de Gascogne a été créé en 1976 et comporte 51 communes en Gironde et dans le département des Landes. Ses missions sont la préservation du patrimoine, le développement équilibré des activités économiques, la sensibilisation des publics à leur environnement en éveillant la curiosité de l'hôte et de l'habitant.

Il s'est ainsi ouvert un tourisme de découverte. Chacun de ses équipements offre un chemin pour rentrer dans l'histoire de ce pays et comprendre le charme des Landes de Gascogne.

Situé à cheval entre les départements des Landes et de la Gironde, le parc s’étend du bassin d'Arcachon en Pays de Buch, suit les vallées de la Grande Leyre et de la Petite Leyre, et trouve ses limites avec celles de la Grande-Lande.

La maison du parc se situe à Belin-Béliet.

Culture[modifier | modifier le code]

Langues parlées :

  • français (langue officielle, parlée et comprise par l'ensemble de la population)
  • gascon (langue vernaculaire, rattachée au domaine occitan, encore en usage dans les zones rurales).

Parmi les termes locaux utiles à connaître, citons les quelques mots gascons suivants :

  • airiau / airial : espace autour de la maison où se trouvent les bâtiments nécessaires à l'exploitation agricole
  • alios : roche gréseuse du sous-sol landais, composée de sable (96 %) lié par un ciment d'oxydes de fer et de colloïdes humiques
  • arristoun : pratique consistant à nourrir les 2 bœufs de la maison depuis la grande cuisine (séjour)
  • brana / branne : brande, bruyère à balai
  • craste : fossé de drainage
  • estantat : pièce de charpente supportant l'auvent des maisons
  • esparrou(s) : barreau, notamment pour l'armature du torchis
  • hapchot : hache à bec recourbé utilisée par les gemmeurs
  • pinhadà / pinhadar / pignadà qui signifie « pinède »
  • tchanque(s) : échasses

Sources[modifier | modifier le code]

  • Jacques Sargos, Histoire de la forêt Landaise, L'Horizon chimérique, Bordeaux, 1997
  • Louis Papy, Les Landes de Gascogne et la côte d'Argent, Privat, Toulouse, 1978
  • Christian Maizeret, Les Landes de Gascogne, Delachaux et niestlé, Paris, 2005
  • Baurein, Jacques (Abbé), Variétés bordeloises ou Essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux, Bordeaux, Feret et fils,‎ 1876, 475 p. (lire en ligne) (Réédition Princi Negre Editor, Pau, 1999)
  • Bernard Manciet, Le triangle des Landes, Les éditions de l'atelier In8, Pau, 2005
  • Massif des Landes de Gascogne - Inventaire forestier 1998 1999 2000, IFN
  • François Sargos, Forêt des Landes de Gascogne, une nature secrète, éditions Sud Ouest, Bordeaux, 2008

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g INRA (2012), [Etude prospective Massif des Landes de Gascogne 2050 ]
  2. Jacques Sargos, L'Esprit des Landes : Un pays raconté par l'art, L'Horizon Chimérique,‎ 22 novembre 2010 (ISBN 2-907202-70-7)
  3. Jacques Sargos - Histoire de la forêt Landaise, L'Horizon Chimérique, Bordeaux, 1997

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les Seigneurs de la Haute Lande d'Alain Dubos (2002), roman qui décrit ses transformations économiques et sociales au XIXe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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