Lagor

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Lagor
Le village de Lagor
Le village de Lagor
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Lagor
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq
Maire
Mandat
Jean-Pierre Dubreuil
2014-2020
Code postal 64150
Code commune 64301
Démographie
Population
municipale
1 216 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 36″ N 0° 39′ 04″ O / 43.3933, -0.65111111111143° 23′ 36″ Nord 0° 39′ 04″ Ouest / 43.3933, -0.651111111111  
Altitude Min. 82 m – Max. 252 m
Superficie 20,97 km2
Localisation

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Lagor est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lagor est une commune du Béarn, sur la rive gauche du gave de Pau et au sud de Lacq.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 9, 111 et 281.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[1] par le gave de Pau et par ses affluents, le Geü (et par son tributaire, le ruisseau de Soularau, lui-même rejoint sur la commune par le ruisseau de Ségalas), le Luzoué[2] et le Laà.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Anglade
  • Lasbordès
  • Pommé
  • Seignor

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Lagor est mentionné au XIe siècle[3] (for d'Oloron[4]) et apparaît sous les formes Lago (1376[3], montre militaire de Béarn[5]) et Laguor (1607[3], titres de Lagor[6]).

Son nom béarnais est Lagòr.

Anglade, ancien fief de Lagor et vassal de la vicomté de Béarn, est mentionné en 1385[3] (censier de Béarn[4]).

Le toponyme Muret apparaît sous les formes Murel, Mureg et Castellum Morelli (respectivement XIe siècle[3], 1101[3] et 1115[3], cartulaire de Lescar[7]), Sancta-Maria de Mured (1196[3], cartulaire de Sauvelade[8]), Mureigt (1538[3], réformation de Béarn[9]) et Lo vic de Mureig (1659[3], règlement de Lagor[6]).

Pommé apparaît sous la forme Pome (1385[3], censier de Béarn[4]).

Le toponyme Ségalas apparaît sous la forme Segualaas (1343[3], notaires de Pardies[10]).

Le toponyme Serredingue apparaît sous les formes Serra de Mureg (1572[3], réformation de Béarn[9]) et Serradingou (1659[3], règlement de Lagor[6]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, le bailliage de Lagor et Pardies comprenait Abos, Bésingrand, Lagor, Mourenx, Noguères, Os-Marsillon, Pardies, Tarsacq et Vielleségure, et que la paroisse comptait 146 feux. Lagor était alors divisée en sept vics (quartiers) : les Bordes, la Carrère, Castet, Muret, Ségalas, Serredingue et la Toey. Elle était le siège d'une notairie restreinte à la commune.

En 1790, Lagor était le chef-lieu d'un canton composé des communes du canton actuel, augmenté de trois hameaux de Mont, Arance, Gouze et Lendresse, et d'Argagnon et diminué de Biron, Laà-Mondrans, Loubieng et Ozenx-Montestrucq.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au cœur d'argent transpercé de deux flèches d'or passées en sautoir, accompagné de treize étoiles du même posées en orle.
Commentaires : La devise associée est : "Pour Lagor penche mon cœur".

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Lagor
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Henri Lagouardette    
2001 2008 Jacques Bonte DVD  
2008 2014 Jacques Bonte DVD  
2014 en cours Jean-Pierre Dubreuil    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Lagor fait partie de six structures intercommunales[11] :

  • la communauté de communes de Lacq-Orthez ;
  • le SIVOM de Lagor ;
  • le SIVU pour l’aménagement et la gestion des cours d’eau du bassin des baises ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’eau et d'assainissement Gave et Baïse ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau.

La commune accueille le siège du SIVOM de Lagor.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 216 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 448 1 511 1 578 1 650 1 700 1 738 1 736 1 538 1 426
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 356 1 170 1 200 1 143 1 148 1 053 1 001 977 931
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
976 978 942 801 829 822 743 739 695
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 526 1 511 1 274 1 306 1 295 1 253 1 228 1 220 1 217
2011 - - - - - - - -
1 216 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn et de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La langue parlée historiquement est l'occitan-gascon appelé localement béarnais. Depuis 1999 un cursus bilingue français-béarnais est proposé dans l'école publique de la commune.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Monument aux morts et église de Lagor

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Michel[14], de fondation gothique, présente des vestiges du Moyen Âge, et fut remaniée et agrandie aux XVIIe, XIXe et XXe siècles.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

éducation

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice du Sandre sur Lagor, consultée le 10/12/08
  2. Noté Luzouré par le Sandre
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a, b et c Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. a, b et c Règlement de Lagor - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  8. Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  9. a et b Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Notaires de Pardies - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 10 juin 2014)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  14. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Michel

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]