Abos

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43° 21′ 32″ N 0° 33′ 43″ W / 43.3589, -0.561944444444

Abos
Administration
Pays France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Monein
Code commune 64005
Code postal 64360
Maire
Mandat en cours
Jean-Pierre Cazalère
2008-2014
Intercommunalité communauté de communes de Lacq
Démographie
Population 472 hab. (2007)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 32″ Nord
       0° 33′ 43″ Ouest
/ 43.3589, -0.561944444444
Altitudes mini. 108 m — maxi. 250 m
Superficie 8,45 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Abos est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Le gentilé est Abosien[1].

L'église Saint-Jean-Baptiste

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

Abos est située au nord-ouest de Pau et à douze kilomètres au sud-est de Lescar, sur la rive gauche du gave de Pau.

[modifier] Accès

La commune est desservie par les routes départementales 2 et 33 et reliée aux communes du département par le réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques.

[modifier] Hydrographie

Situées dans le bassin versant de l'Adour, les terres de la commune sont arrosées[2] par le gave de Pau et ses affluents, la Bayse (et par son tributaire, l'ancien canal du moulin, lui-même alimenté par le ruisseau le Arrious) et la Juscle.

[modifier] Lieux-dits et hameaux

[modifier] Communes limitrophes

[modifier] Toponymie

Le toponyme Abos est mentionné en 1116[5] et en 1234[5] (Pierre de Marca[6]) ainsi qu'au XIIIe siècle[4] (fors de Béarn[7]), et apparaît sous les formes Abossium (1345[4], notaires de Pardies[8]), Abos (1385[5], censier de Béarn[9]), Abous (1538[4], réformation de Béarn[10]) et Abos (vers 1630[5], Pierre de Marca[6] et XVIIIe siècle[5], carte de Cassini).

Il peut y avoir différentes explications étymologiques, la plus probable selon Michel Grosclaude étant un nom latin Avus avec le suffixe aquitain -ossum[5].
Son nom béarnais est Abos.

Cap-de-Castel est un hameau d’Abos, mentionné en 1863[4] par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Paul Raymond indique en 1863[4] que le château d’Abos, ou Castet-d’Abos, était vassal de la vicomté de Béarn.

Idernes, fief vassal de la vicomté de Béarn, apparaît sous les formes Ydernas et Ydernes (respectivement 1538[4] et 1546[4], réformation de Béarn[10]).

Saint-Jean était un fief d’Abos, ressortant au bailliage de Lagor et Pardies et vassal de la vicomté de Béarn. Il est mentionné en 1385[4] (censier de Béarn[9]) sous la graphie L’ostau de Sent-Johan d’Abos.

[modifier] Histoire

Paul Raymond[4] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn et qu'en 1385, Abos dépendait du bailliage de Lagos et Pardies, dénombrant quarante-neuf feux.

Le seigneur d'Abos avait le premier rang après les barons (premier ruffebaron) de Béarn.

[modifier] Héraldique

Blason Blasonnement
Écartelé en sautoir, au premier de sinople à la cheminée d'or fumant d'argent, accostée à senestre d'une usine du même, au deuxième de sinople à l'épi d'or feuillé de sinople, au troisième de sinople à la grappe d'or feuillée de sinople et au quatrième de sinople à l'église d'argent soutenue de deux vaches affrontées d'or.

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Jean-Marie Cazalère    
2008 2014 Jean-Pierre Cazalère    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Intercommunalité

La commune fait partie de neuf structures intercommunales[11] :

  • la communauté de communes de Lacq ;
  • le SIVU pour l'aménagement et la gestion des cours d'eau du bassin des baïses ;
  • le syndicat AEP gave et baïse ;
  • le syndicat d'assainissement des communes des vallées de la Juscle et de la Baïse ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de Monein ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat intercommunal de gestion forestière de Gabe-Baïse ;
  • le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique d'Abos et de Tarsacq.

[modifier] Jumelage

Au 15 février 2012, Abos est jumelée avec[12] :

[modifier] Démographie

En 2007, Abos comptait 472 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués sur la commune depuis 1793. Au début du XXIe siècle siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité »[13], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 1].

Évolution de la population commune
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
573 520 500 599 607 590 586 567 512
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
507 459 484 478 468 445 432 411 397
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
401 412 386 360 346 328 319 339 371
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 -
432 479 462 467 479 481 467 472 -
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[14], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[15],[16]
image bdd Voir base de données


Histogramme de l'évolution démographique


[modifier] Économie

La commune fait partie des zones AOC du vignoble du Jurançon et du Béarn. L'activité est principalement agricole (élevage et maïs).

La commune fait partiellement partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Le classement 2006 de l'Insee, indiquant le revenu fiscal médian par ménage, pour chaque commune de plus de 50 ménages (30 687 communes parmi les 36 681 communes recensées)[17], classe Abos au rang 7 513, pour un revenu de 18 000 €.

[modifier] Culture et patrimoine

[modifier] Patrimoine religieux

L'église Saint-Jean-Baptiste date[18] du XIXe siècle.

[modifier] Équipements

La commune dispose d'une école primaire.

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Notes et références

[modifier] Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee. Dans le graphique, sont par contre représentées l’ensemble des populations légales connues.

[modifier] Références

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Abos
  3. a, b, c, d, e et f Géoportail - Institut géographique national (France), « Géoportail ». Consulté le 15 octobre 2011
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. a, b, c, d, e et f Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3) , page 192
  6. a et b D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  7. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Notaires de Pardies - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. a et b Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. a et b Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 9 novembre 2011
  12. Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures sur le site du ministère des affaires étrangères. Consulté le 15 février 2012.
  13. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement ».
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee.
  16. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee.
  17. Résumé statistique par commune, département, zone d'emploi sur Site de l'INSEE. Consulté le 9 septembre 2009
  18. L'église Saint-Jean-Baptiste, sur la base Mérimée, ministère de la Culture

[modifier] Pour approfondir

[modifier] Bibliographie

Une compilation de documents historiques a été réalisée en 2007 par Marcel Toulet, sous le titre Histoire et histoires d'Abos

[modifier] Articles connexes

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[modifier] Liens externes

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