Mascaraàs-Haron

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Mascaraàs-Haron
Image illustrative de l'article Mascaraàs-Haron
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Garlin
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Garlin
Maire
Mandat
Carle Martens
2014-2020
Code postal 64330
Code commune 64366
Démographie
Population
municipale
125 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 32′ 28″ N 0° 13′ 21″ O / 43.5411, -0.222543° 32′ 28″ Nord 0° 13′ 21″ Ouest / 43.5411, -0.2225  
Altitude Min. 130 m – Max. 272 m
Superficie 8,76 km2
Localisation

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Mascaraàs-Haron est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Mascaronais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Mascaraàs-Haron est située à l'extrême nord-est du département, au sud-est de Garlin.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 16 et 104.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Mascaraàs-Haron est traversée[2] par un affluent de l'Adour, le Léez, et par un tributaire de celui-ci, le ruisseau la Boulise, lui-même rejoint sur la commune par les ruisseaux le Sorbet et le Jouandeux.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Mascaraàs apparaît sous les formes Masquaraas (XIIIe siècle[3], fors de Béarn[4]), Mascaraas (1402[3], censier de Béarn[4]), Masqueraas (1546[3], réformation de Béarn[5]) et Mascaras (1793[6], 1801[6], Bulletin des lois et 1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).

Brigitte Jobbé-Duval[7] indique que Mascaraàs provient vraisemblablement du nom gascon d’un ancien propriétaire, Mascaras, diminutif de Mascarus.

Le toponyme Haron, ancien village de Mascaraàs, apparaît sous la forme Faroo (1402[3], censier de Béarn[4]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Mascaraàs comptait six feux et dépendait du bailliage de Lembeye. Il y avait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.

Haron et Mascaraàs se sont réunies en 1831.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité Qualité
Les données antérieures à 1995 ne sont pas encore connues.
1995 Jean-Marc Gassiot-Bitalis
2001 Jean-Marc Gassiot-Bitalis
2008 Jean-Marc Gassiot-Bitalis

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mascaraàs-Haron fait partie de six structures intercommunales[8] :

  • la communauté de communes du canton de Garlin ;
  • le SIVU de la voirie de la région de Garlin ;
  • le SIVU du Lées et affluents ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable (SIAEP) Luy - Gabas - Lées ;
  • le syndicat intercommunal des cinq rivières.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 125 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
216 231 382 238 421 445 370 504 424
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
391 429 395 345 369 430 409 410 356
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
348 340 244 213 201 202 171 172 171
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
174 163 149 156 150 128 123 125 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie des zones d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du madiran, du pacherenc-du-vic-bilh et du béarn.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château[11] de Mascaraàs a des origines qui remontent au haut Moyen Âge. Il fut transformé par la suite aux XVIe et XVIIe siècles (siège d'une abbaye laïque)[12], puis aux deux siècles suivants. Des lambris de revêtement[13] en bois peint (scènes mythologiques) et taillé, ainsi que neuf cheminées[14] sont inscrites à l'inventaire général du patrimoine culturel.

La commune présente un ensemble de fermes[15] du XVIIIe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Une partie (nef) de l'église Saint-Jean-Baptiste date du XVIe siècle. L'église recèle du mobilier[16], un tableau[17], des statues[18], sept verrières[19] et des objets[20] également inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Mascaraàs-Haron, consultée le 19/11/08
  3. a, b, c, d, e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a, b et c Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. a et b Fiche de Mascaraàs sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  7. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture,‎ 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 15 juin 2014)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Mascaraàs
  12. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la partie récente du château de Mascaraàs
  13. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les lambris du château
  14. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les cheminées du château
  15. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme du lieu-dit Lauzy
  16. [1][2][3][4][5][6][7][8][9][10][11][12] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Jean-Baptiste
  17. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le tableau de l'église Saint-Jean-Baptiste
  18. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les statues de l'église Saint-Jean-Baptiste
  19. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église Saint-Jean-Baptiste
  20. [13][14][15] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église Saint-Jean-Baptiste

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]