Gurmençon

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Gurmençon
Mairie
Mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-Ouest
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Oloronais
Maire
Mandat
Jean Sarasola
2008-2014
Code postal 64400
Code commune 64252
Démographie
Population
municipale
797 hab. (2011)
Densité 267 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 25″ N 0° 35′ 41″ O / 43.1569, -0.594722222222 ()43° 09′ 25″ Nord 0° 35′ 41″ Ouest / 43.1569, -0.594722222222 ()  
Altitude Min. 220 m – Max. 277 m
Superficie 2,98 km2
Localisation

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Gurmençon
La mairie.
Le monument aux morts.
L'église Saint-Jean-Baptiste.

Gurmençon est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Gurmençonais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du piémont oloronais.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par le gave d'Aspe.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Lattets
  • Village

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Gurmençon apparaît[3] sous les formes Grumensoo (1383, contrats de Luntz[4]), Gurmensoo (1385, censier de Béarn[5]), Gurmensson et Guirmenson (1546, réformation de Béarn[6]) et Sent Joan de Gurmençon (1620, insinuations du diocèse d'Oloron[7]).

Son nom béarnais est Gurmençon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Gurmençon comptait 18 feux et dépendait du bailliage d'Oloron.
Gurmençon a fusionné avec Agnos le , pour former la commune appelée Val-du-Gave-d'Aspe. Elle a été rétablie le .

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Pierre Luqué    
2001 2008 Pierre Luqué    
2008 2014 Jean Sarasola    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Gurmençon appartient à la CCPO (Communauté de Communes du Pièmont Oloronais).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 797 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410 389 400 391 418 416 397 391 394
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
395 337 312 320 324 302 285 279 242
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
276 299 279 261 264 290 295 293 321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
328 325 730 752 763 729 827 861 799
2011 - - - - - - - -
797 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9])
Histogramme de l'évolution démographique


La commune fait partie de l'aire urbaine d'Oloron-Sainte-Marie.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (élevage, pâturages, polyculture). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Une société de micro-mécanique (MMP) s'est installée sur la commune.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

« j'ai souhaité faire l'union entre le passé, le présent et le futur. C'est une porte pour cette vallée. Elle marque l'entrée de la vallée d'Aspe dans un chemin où l'on trouve la tradition occidentale adaptée au tempérament occidental. C'est une porte en dehors du temps. L'unité de mesure est la coudée royale du lieu ».[réf. nécessaire]

  • la gare sur la ligne Pau-Canfranc est fermée au trafic. La ligne elle même étant fermée depuis 1985.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste[10] date du XIXe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Gurmençon
  3. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  10. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]