Collioure
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2010).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. |
| Collioure | ||||||
Partie nord de Collioure |
||||||
Blason |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Languedoc-Roussillon | |||||
| Département | Pyrénées-Orientales | |||||
| Arrondissement | Céret | |||||
| Canton | Côte Vermeille | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Côte Vermeille | |||||
| Maire Mandat |
Michel Moly 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 66190 | |||||
| Code commune | 66053 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Colliourencs, Colliourencques | |||||
| Population municipale |
2 989 hab. (2010) | |||||
| Densité | 230 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m – Max. 655 m | |||||
| Superficie | 13,02 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| modifier |
||||||
Collioure, en catalan Cotlliure, est une commune française, située au bord de la mer Méditerranée sur la Côte Vermeille, à 20 kilomètres de l’Espagne. Collioure se situe dans le département des Pyrénées-Orientales et dans la région Languedoc-Roussillon.
Ses habitants sont appelés les Colliourencs et les Colliourencques. La ville compte 3 000 habitants.
La ville est célèbre pour son site géographique et son patrimoine, qui a séduit de nombreux artistes.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Localisation[modifier]
Collioure est située sur la Côte Vermeille. Collioure a pour communes limitrophes Argelès-sur-Mer, Banyuls-sur-Mer et Port-Vendres. Collioure est un port de commerce et une station balnéaire.
Géologie et relief[modifier]
Hydrographie[modifier]
Voies de communication et transports[modifier]
Voies routières[modifier]
Collioure est contournée à l'ouest par la route départementale 914, anciennement route nationale 114, aménagée en route express dans les années 1990 (auparavant, la route traversait l'agglomération). Cette route départementale, qui constitue l'axe routier majeur de la Côte Vermeille, permet au nord l'accès à Elne et Perpignan, et au sud à Port-Vendres, Banyuls-sur-Mer, Cerbère, puis la frontière espagnole.
Voies ferroviaires[modifier]
La ville est desservie par la SNCF en gare de Collioure, point d'arrêt sur la ligne ligne ferroviaire Narbonne - Port-Bou. Des trains TER Languedoc-Roussillon et Intercités y marquent l'arrêt, assurant des liaisons vers Cerbère et Port-Bou au sud, Perpignan, Narbonne (entre autres) au nord[1].
Toponymie[modifier]
En catalan, le nom de la commune est Cotlliure[2].
Histoire[modifier]
Le site de Collioure était déjà occupé par les hommes préhistoriques, si l’on en croit les divers dolmens recensés : près du hameau du Rimbau (assez bien conservé) au col del Molló (ruiné) et sans doute au lieu-dit l’Arqueta.
Moyen Âge[modifier]
Son château est déjà cité en 673, preuve du rôle stratégique et commercial tenu par la cité à l’époque wisigothique.
Le château et la ville appartiennent ensuite aux comtes de Roussillon, puis aux divers rois qui se succèdent en Roussillon : rois d’Aragon de 1172 à 1276, puis rois de Majorque jusqu’en 1343, avant de revenir aux rois d’Aragon. Sous le règne des rois de Majorque, le château, entièrement renconstruit entre 1242 et 1280 au détriment d’une maison templière qui lui était accolée, devint résidence royale, la ville étant pour sa part le premier port du Roussillon. Le commerce, surtout au temps des rois d’Aragon, y était intense : on exportait notamment des draps, de l’huile et du vin, et l’on importait des épices, des tissus orientaux et d’autres produits exotiques.
Après le mariage des Rois catholiques, Ferdinand V d’Aragon et Isabelle Ire de Castille, Collioure et le Roussillon tout entier passèrent sous la domination de la monarchie espagnole, sans qu’il y ait fusion centralisatrice.
La province fut occupée de 1475 à 1481 par le roi de France Louis XI, qui fit bâtir des fortifications à Collioure, rebaptisée Saint-Michel[3], fortifications aujourd’hui dissimulées par les constructions postérieures. Son successeur, Charles VIII, rendit le Roussillon à Ferdinand le Catholique, dont le successeur l’empereur Charles Quint renforça les fortifications de la ville. L'Empereur décida la construction du Fort Saint Elme destiné à protéger les anses de Collioure et de Port-Vendres. Ce chateau est l'une des plus importante forteresse de l'Empire en France. Point de vue exceptionnel, c'est aussi un remarquable musée sur la Renaissance avec armes, armures, canons...
Époque moderne[modifier]
En 1643, la ville fut prise par les armées du très jeune Louis XIV, alors âgé de 5 ans, avant d’être annexée officiellement à la France en 1659 par le traité des Pyrénées. Son rôle stratégique fut redéfini par Vauban, qui voulant en faire une ville de garnison, rasa la vieille ville pour accroître le château, et réaménagea les forts — Saint-Elme et le Mirador (anciennement Fort Saint Thèrése). La population, menacée de déportation à Port-Vendres, obtint de reconstruire la ville à son emplacement actuel. L’église, dotée d’un clocher aménagé dans une ancienne tour de guet de l’époque majorquine, fut consacrée au début du XVIIIe siècle.
Révolution française[modifier]
Au début de la Révolution (entre 1790 et 1794), Collioure annexe la commune éphémère de Fort-Saint-Elme[4].
En 1793, la ville fut occupée pour les uns, libérée pour les autres, par les troupes espagnoles, et reprise par le général Dugommier en mai 1794 après des combats très durs contre les troupes espagnoles et loyalistes au roi de france (Légopn de la Reine).
Époque contemporaine[modifier]
La commune de Port-Vendres est créée le 23 avril 1823 à partir de territoires distraits des communes de Collioure et de Banyuls-sur-Mer[5].
Tout au long du XIXe siècle, on note un important essor économique lié à l’expansion de la pêche succès des anchois de Collioure et à la production viticole. Ce progrès s’essouffle cependant au début du XXe siècle : après un maximum de 3 846 habitants en 1857, on tombe à 2 830 habitants en 1901, soit une perte de 1 000 habitants en une cinquantaine d’années. Le développement de Port-Vendres y est sans doute pour beaucoup.
En 1939, avec la défaite du camp républicain durant la guerre d'Espagne, des centaines de milliers d’Espagnols se réfugient en France : c’est la Retirada. Les Républicains sont parqués dans des camps aux dimensions largement sous-évaluées. Une unité de cavalerie de l’armée populaire de la République espagnole arrivée entière y est internée en février, avant d’être transférée au camp d'Argelès. Le château est alors utilisé comme camp disciplinaire[6] pour interner ceux considérés comme les plus dangereux (certains communistes et anarchistes) sont internés au « camp spécial » de Collioure, installé au château et commandé par un ancien légionnaire. Près de 1000 hommes passent par ce camp, comparable à un bagne et où les prisonniers sont traités comme des sous-hommes[7]. Le traitement réservé aux Espagnols soulève un scandale, plus d’une centaine d’entre eux étant morts en quelques mois[6], avant qu’il ne ferme en décembre 1939 et qu’ils ne soient transférés au camp du Vernet[7]. Le poète espagnol Antonio Machado se réfugie à Collioure, malade, en février 1939, et y meurt le 22[8].
Politique et administration[modifier]
Administration municipale[modifier]
Liste des maires[modifier]
Jumelage[modifier]
Population et société[modifier]
Démographie ancienne[modifier]
Démographie contemporaine[modifier]
En 2010, la commune comptait 2 989 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement[modifier]
Manifestations culturelles et festivités[modifier]
Chaque année, les fêtes de la Saint Vincent se déroulent dans les rues de Collioure, du 14 au 18 août.
Historiquement, la procession sur mer du 16 août constituait l’événement majeur des fêtes. La première eut lieu le 16 août 1701, afin de célébrer l’arrivée dans la ville des reliques de Saint Vincent. Cette célébration eut alors lieu chaque année jusqu’à l’instauration de la loi de séparation de l’Église et de l’État en 1905. Depuis 2001 (à l’occasion du tricentenaire des fêtes), la procession sur mer a lieu à nouveau ; un feu d’artifice est tiré à l’occasion.
La ville est membre du l’Union des villes taurines françaises.
Santé[modifier]
Sports[modifier]
Économie[modifier]
Revenus de la population et fiscalité[modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 341 €[11].
Emploi[modifier]
Entreprises et commerces[modifier]
Viticulture[modifier]
De nombreux vins y sont produits : l'AOC Collioure (en rouge, blanc et rosé), les AOC Grand Roussillon, Muscat de Rivesaltes, Banyuls grand cru et l'IGP Côte Vermeille[12].
Culture locale et patrimoine[modifier]
Lieux et monuments[modifier]
Art religieux[modifier]
- Église Notre-Dame-des-Anges : Construite entre 1684 et 1691 dans un style gothique méridional. Elle est, avec son célèbre clocher, pratiquement entourée par la mer sur ses trois côtés ;
- Ancien couvent des Dominicains ;
- Chapelle Saint-Vincent : Construite en 1701 à l’arrivée des nouvelles reliques de saint Vincent, la chapelle était située à l’origine sur un îlot rocheux, avant que celui-ci ne soit relié à la terre ferme par une digue en 1876 ;
- Ermitage de Notre-Dame-de-Consolation, attenant à une chapelle ; religieux d’abord, laïc après la révolution.
Architecture militaire[modifier]
- Jusqu’à la fin du royaume de Majorque, en 1344, le château Royal de Collioure servit de fastueuse résidence d’été aux rois de Majorque et à leur cour ;
- Fort Saint-Elme ;
- Tour Madeloc.
Architecture civile[modifier]
- Jardin Gaston Pams
- Musée d’Art moderne de Collioure dit « Musée Peské »
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Le poète espagnol Antonio Machado, qui y mourut et dont la mémoire est toujours entretenue et célébrée[13].
- Les peintres Henri Matisse, André Derain et leurs amis y créèrent le fauvisme durant l’été 1905 ; un parcours dans la ville permet de retrouver les lieux où leurs œuvres ont été réalisées[14].
- Pablo Picasso, qui séjourna ponctuellement à Collioure de 1950 à 1952 à la Miranda.
- Autres peintres reconnus ayant résidé et travaillé à Collioure durant le XXe siècle : Albert Marquet, Juan Gris, Raoul Dufy, Georges Braque, Willy Mucha, Henri Martin, Édouard Pignon.
- De 1953 à 1957, Salvador Dalí participe régulièrement aux fêtes de la ville.
- Dans les années 1950, l’écrivain Patrick O'Brian (auteur du roman De l'autre côté du monde dont est inspiré le film Master and commander : De l’autre côté du monde) habite à Collioure avec sa femme Mary, où il cultive la vigne. Décédé en 2000, sa tombe est au cimetière du village.
- François Beaudire, baron Berge (né à Collioure le 11 mars 1779, mort à Paris le 11 mai 1832), fut un général de Napoléon Ier.
- René Llense, né en 1913 à Collioure, ancien gardien de but de l’équipe de France de football.
- Jep Desclaux, joueur français de rugby à XV et de rugby à XIII, né le 1er février 1912 à Collioure.
- Charles Naudin, botaniste qui fit découvrir à la France le Cocotier du Chili.
- Jacques Parizeau, ancien Premier ministre du Québec, possède un vignoble dans la commune.
Artistes[modifier]
En 1905, Henri Matisse vient peindre à Collioure, où, en compagnie de André Derain, il crée le fauvisme. D’autres peintres suivront, notamment Albert Marquet, Juan Gris, Georges Braque, Picasso, Raoul Dufy, Foujita, Othon Friesz, Paul Signac ...
Henri Matisse arrive à Collioure en mai 1905, quelques mois avant que le terme de « fauves » soit lancé par un critique d’art au salon d’automne. L’artiste a quitté Saint-Tropez et Paul Signac, bien décidé à en finir avec le pointillisme. Il invite le jeune André Derain à le rejoindre ; ce fut le départ d’une amitié et d’une collaboration féconde. Pour les deux peintres, l’été 1905 est un moment d’intense ouvrage et ils produisent énormément, en utilisant « les couleurs qui sortent du tube ». Tout dans le village les inspire : le port, le clocher, les toits et les coins des ruelles. Ils ont aussi produit six portraits et autoportraits.
En guise d'hommage, l'artiste Marc-André 2 Figueres a planté un cadre vide en face de Notre-Dame.
L’hostellerie des Templiers a régalé une foule d’artistes (Picasso, Dufy, Signac, Maillol…). En témoignent les quelque deux mille œuvres d’art offertes aux propriétaires.
Le Chemin du fauvisme relie à travers les rues des reproductions de tableaux placées aux endroits mêmes où les maîtres de ce mouvement (Matisse, Derain) ont placé, jadis, leur chevalet.
-
Paul Signac : Collioure
Héraldique[modifier]
|
Les armes de Collioure se blasonnent ainsi : D'azur au château d’or, ouvert et ajouré du champ, maçonné de sable, soutenu d’une mer d'argent ombrée aussi d'azur. |
Culture populaire[modifier]
Cinéma[modifier]
Littérature[modifier]
Musique[modifier]
- Cotlliure serà sempre Cotlliure (Collioure sera toujours Collioure), chanson de Jordi Barre
Images[modifier]
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Certain, R., Le complexe conventuel des Dominicains de Collioure, Master 2 Histoire de l'Art, sous dir. J.-P. Caillet, Paris Ouest Nanterre La Défense, 2009.
- Cortade, E., Le monastère des Dominicains de Collioure, 1290-1791, n°122, Conflent, 1983.
- Mallet, G., Les cloîtres démontés de Perpignan et du Roussillon (XIIè-XIVè siècle), coll. "Perpignan, Archives, Histoires", VI, Perpignan, 2000.
- Rohault de Fleury, G., Gallia Dominica, les couvents de saint Dominique au Moyen Age, Paris, 1903.
- Collioure (Histoire de), l'abbé Joseph Falguère, Le Livre d'histoire, Paris 1991. (ISBN 2-87760-543-4)
- Collioure. Ses origines, son passé, son rôle dans l'histoire du Roussillon, le général J. Caloni, Le Livre d'histoire, Paris 2003. (ISBN 2-84373-319-7)
- Collioure et ses environs, le Dr Sériziat et P. Soulier, Le Livre d'histoire, Paris 2005. (ISBN 2-84373-739-7)
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- Office de tourisme de Collioure
- Ville de Collioure
- Collioure sur le site de l’Institut géographique national
- Un artiste local au service de son village
- site du Concours International de piano Alain Marinaro et de la Fête du piano de Collioure (fin juin)
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Gare de Collioure, sur TER SNCF Languedoc-Roussillon. Consulté le 18 novembre 2012
- (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, 2007 [lire en ligne]
- http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=630 Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, mai 1481
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, 1986, 378 p. (ISBN 2222038219)
- Mesquida, op. cit., p. 40
- Monica Gruszka, « Collioure, prélude à l’infamie », À contretemps : bulletin de critique bibliographique, octobre 2005, consulté le 23 novembre 2010
- Evelyn Mesquida, La Nueve, 24 août 1944. Ces républicains espagnols qui ont libéré Paris, Paris, Le Cherche-Midi, 2011, collection « Documents ». ISBN 978-2-7491-2046-1, p. 37
- Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er février 2013.
- Placido Llorca, « http://www.vin-vigne.com/commune/Collioure-66190.html », sur Vin Vigne, 2012. Consulté le 3 juillet 2012
- Fondation Machado
- Chemin du Fauvisme
