Collioure

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Pour le vin, voir collioure (AOC).
Collioure
Partie nord de Collioure.
Partie nord de Collioure.
Blason de Collioure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Côte Vermeille
Intercommunalité Communauté de communes des Albères et de la Côte Vermeille
Maire
Mandat
Jacques Manya
2014-2020
Code postal 66190
Code commune 66053
Démographie
Gentilé Colliourencs, Colliourencques
Population
municipale
3 036 hab. (2011)
Densité 233 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 31′ 36″ N 3° 04′ 53″ E / 42.5266666667, 3.08138888889 ()42° 31′ 36″ Nord 3° 04′ 53″ Est / 42.5266666667, 3.08138888889 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 655 m
Superficie 13,02 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Collioure

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Collioure

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Collioure

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Collioure

Collioure, en catalan Cotlliure, est une commune française, située au bord de la mer Méditerranée sur la Côte Vermeille, à 20 kilomètres de l’Espagne. Collioure se situe dans le département des Pyrénées-Orientales et dans la région Languedoc-Roussillon.

Au dernier recensement de 2011, la commune comptait 3 036 habitants, appelés les Colliourencs et les Colliourencques.

La commune est célèbre pour son site géographique et son patrimoine, qui a séduit de nombreux artistes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Collioure est située sur la Côte Vermeille.

Collioure est un port de commerce et une station balnéaire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Collioure[1]
Mer Méditerranée
Argelès-sur-Mer Collioure[1] Port-Vendres
Banyuls-sur-Mer

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Torrent du Duy à sec dans le centre-ville.

La ville de Collioure est traversée par plusieurs torrents : le Duy, le Coma Xerric, le Ravaner (formant la limite avec Argelès-sur-Mer), venant des montagnes alentours et des fossés des vignes. Ils ne coulent en général que lorsque des pluies arrosent la région : de ce fait ils sont régulièrement à sec et leurs lits servent de parkings et de rues (comme le Coma Xerric, le Duy ou le ruisseau rue Voltaire). Malgré cela, il arrive qu'ils débordent lors d'orages, inondant les maisons voisines et emportant des véhicules dans le port.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Collioure est contournée à l'ouest par la route départementale 914, anciennement route nationale 114, aménagée en route express dans les années 1990 (auparavant, la route traversait l'agglomération). Cette route départementale, qui constitue l'axe routier majeur de la Côte Vermeille, permet au nord l'accès à Elne et Perpignan, et au sud à Port-Vendres, Banyuls-sur-Mer, Cerbère, puis la frontière espagnole.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par la SNCF en gare de Collioure, point d'arrêt sur la ligne ligne ferroviaire Narbonne - Port-Bou. Des trains TER Languedoc-Roussillon et Intercités y marquent l'arrêt, assurant des liaisons vers Cerbère et Port-Bou au sud, Perpignan, Narbonne (entre autres) au nord[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Cotlliure[3].

Il apparaît dès le VIIe siècle sous la forme Caucholiberi et, dans un manuscrit de Julien II de Tolède, Castrum Caucoliberi. La forme évolue ensuite, le village étant nommé surtout Cochliure ou Cocliure (XIIIe siècle et XIIVe siècle), peu à peu supplantées par Copliure ou Cobliure et, au XIXe siècle, Cotlliure. En français, il est nommé Coulieure en 1481. Le nom Saint-Michel a également été proposé en 1475, à l'époque où le Roussillon faisait partie du royaume de France[4].

L'origine du nom de la commune provient de deux mots : Kauk et Illiberre. Kauk est une racine pré-latine, peut-être ibéro-ligure, qui porte l'idée de forme arrondie, parfois utilisé pour désigner des baies ou anses de bord de mer. Illiberre ou Illiberis est l'ancien nom de l'actuelle Elne, une commune située une douzaine de kilomètres au nord-ouest de Collioure, qui était déjà une cité réputée au VIe siècle av. J.-C.. Le nom de Collioure signifie donc « le port d'Illiberis », avec l'idée d'une baie, ce qui correspond à l'actuelle configuration des lieux, le vieux port de Collioure se trouvant au fond d'une anse arrondie[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Château royal de Collioure

Le site de Collioure était déjà occupé par les hommes préhistoriques, si l’on en croit les divers dolmens recensés : près du hameau du Rimbau (assez bien conservé) au col del Molló (ruiné) et sans doute au lieu-dit l’Arqueta.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Son château est déjà cité en 673, preuve du rôle stratégique et commercial tenu par la cité à l’époque wisigothique.

Le château et la ville appartiennent ensuite aux comtes de Roussillon, puis aux divers rois qui se succèdent en Roussillon : rois d’Aragon de 1172 à 1276, puis rois de Majorque jusqu’en 1343, avant de revenir aux rois d’Aragon. Sous le règne des rois de Majorque, le château, entièrement renconstruit entre 1242 et 1280 au détriment d’une maison templière qui lui était accolée, devint résidence royale, la ville étant pour sa part le premier port du Roussillon. Le commerce, surtout au temps des rois d’Aragon, y était intense : on exportait notamment des draps, de l’huile et du vin, et l’on importait des épices, des tissus orientaux et d’autres produits exotiques.

Après le mariage des Rois catholiques, Ferdinand V d’Aragon et Isabelle Ire de Castille, Collioure et le Roussillon tout entier passèrent sous la domination de la monarchie espagnole, sans qu’il y ait fusion centralisatrice.

La province fut occupée de 1475 à 1481 par le roi de France Louis XI, qui fit bâtir des fortifications à Collioure, rebaptisée Saint-Michel[5], fortifications aujourd’hui dissimulées par les constructions postérieures. Son successeur, Charles VIII, rendit le Roussillon à Ferdinand le Catholique, dont le successeur l’empereur Charles Quint renforça les fortifications de la ville. L'Empereur décida la construction du Fort Saint Elme destiné à protéger les anses de Collioure et de Port-Vendres. Ce chateau est l'une des plus importante forteresse de l'Empire en France. Point de vue exceptionnel, c'est aussi un remarquable musée sur la Renaissance avec armes, armures, canons...

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Plan de Collioure au XVIIIème siècle

En 1643, la ville fut prise par les armées du très jeune Louis XIV, alors âgé de 5 ans, avant d’être annexée officiellement à la France en 1659 par le traité des Pyrénées. Son rôle stratégique fut redéfini par Vauban, qui voulant en faire une ville de garnison, rasa la vieille ville pour accroître le château, et réaménagea les forts — Saint-Elme et le Mirador (anciennement Fort Saint Thèrése). La population, menacée de déportation à Port-Vendres, obtint de reconstruire la ville à son emplacement actuel. L’église, dotée d’un clocher aménagé dans une ancienne tour de guet de l’époque majorquine, fut consacrée au début du XVIIIe siècle.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Au début de la Révolution (entre 1790 et 1794), Collioure annexe la commune éphémère de Fort-Saint-Elme[6].

En 1793, la ville fut occupée pour les uns, libérée pour les autres, par les troupes espagnoles, et reprise par le général Dugommier en mai 1794 après des combats très durs contre les troupes espagnoles et loyalistes au roi de france (Légion de la Reine).

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La baie de Collioure vers 1950

La commune de Port-Vendres est créée le à partir de territoires distraits des communes de Collioure et de Banyuls-sur-Mer[7].

Tout au long du XIXe siècle, on note un important essor économique lié à l’expansion de la pêche succès des anchois de Collioure et à la production viticole. Ce progrès s’essouffle cependant au début du XXe siècle : après un maximum de 3 846 habitants en 1857, on tombe à 2 830 habitants en 1901, soit une perte de 1 000 habitants en une cinquantaine d’années. Le développement de Port-Vendres y est sans doute pour beaucoup.

En 1939, avec la défaite du camp républicain durant la guerre d'Espagne, des centaines de milliers d’Espagnols se réfugient en France : c’est la Retirada. Les Républicains sont parqués dans des camps aux dimensions largement sous-évaluées. Une unité de cavalerie de l’armée populaire de la République espagnole arrivée entière y est internée en février, avant d’être transférée au camp d'Argelès. Le château est alors utilisé comme camp disciplinaire[8] pour interner ceux considérés comme les plus dangereux (certains communistes et anarchistes) sont internés au « camp spécial » de Collioure, installé au château et commandé par un ancien légionnaire. Près de 1000 hommes passent par ce camp, comparable à un bagne et où les prisonniers sont traités comme des sous-hommes[9]. Le traitement réservé aux Espagnols soulève un scandale, plus d’une centaine d’entre eux étant morts en quelques mois[8], avant qu’il ne ferme en décembre 1939 et qu’ils ne soient transférés au camp du Vernet[9]. Le poète espagnol Antonio Machado se réfugie à Collioure, malade, en février 1939, et y meurt le 22[10].

Durant l'occupation allemande, un mur de béton armé (existant encore) est élevé sur la plage du faubourg, un canon est installé sur le balcon du château royal, d'autres sont installés au dessus de la plage de la Balette avec un blockhaus et sur la route de Port-Vendres à Collioure. Des blockhaus, toujours visibles actuellement sont aussi construits derrière le fort Miradou. Les allemands réquisitionnent une maison au 31, route impériale, à l'époque la seule maison à cet endroit. Le fort Saint-Elme est aussi réquisitionné, par la marine, la collection d'armes du propriétaire est pillée et certaines parties du fort dynamitées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 en cours Michel Moly[11]'[12] PS Conseiller général du canton de la Côte Vermeille
Président de la communauté de communes de la Côte Vermeille
Premier vice-président du conseil général des Pyrénées-Orientales

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1643
449 f 519 f 449 f 395 f 636 f 222 f 180 f 138 f 111 f
1709 1720 1730 1765 1767 1774 1789 - -
259 f 370 f 466 f 1 450 H 2 088 H 2 032 H 450 f - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 036 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 050 1 981 2 655 3 210 3 272 3 274 3 263 3 664 3 507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 846 3 470 3 651 3 632 3 585 3 622 3 707 3 411 3 321
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 940 2 971 3 137 3 121 3 103 3 111 3 018 2 516 2 587
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 652 2 525 2 516 2 527 2 726 2 763 2 937 2 944 3 036
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte une école primaire et une école élémentaire.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, les fêtes de la Saint Vincent se déroulent dans les rues de Collioure, du 15 au 18 août.

Historiquement, la procession sur mer du 16 août constituait l’événement majeur des fêtes. La première eut lieu le 16 août 1701, afin de célébrer l’arrivée dans la ville des reliques de Saint Vincent. Cette célébration eut alors lieu chaque année jusqu’à l’instauration de la loi de séparation de l’Église et de l’État en 1905. Depuis 2001 (à l’occasion du tricentenaire des fêtes), la procession sur mer a lieu à nouveau ; un feu d’artifice est tiré à l’occasion.

La ville est membre du l’Union des villes taurines françaises.

Fin juin, la commune reçoit un concours international de piano[15].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Collioure a accueilli l'édition 2013 du Raid Centrale Paris, qui a fêté ses 15 ans avec un feu d'artifice dans le port de Collioure.

Économie[modifier | modifier le code]

L’A.O.C. Banyuls

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 341 €[16].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

Vignoble colliourenc

De nombreux vins y sont produits : l'AOC Collioure (en rouge, blanc et rosé), les AOC Grand Roussillon, Muscat de Rivesaltes, Banyuls grand cru et l'IGP Côte Vermeille[17]. En plus de quelques producteurs indépendants, de nombreux vignerons se sont regroupés dans une cave coopérative, Le Dominicain, installée depuis 1926 dans l'ancienne église du couvent des dominicains[18].

Commerce d'anchois à Collioure

Salaison et commerce de l'anchois[modifier | modifier le code]

Des nombreuses entreprises de salaison et vente d'anchois de Collioure -spécialité locale- installées dans la ville jusqu'au milieu du siècle dernier, seules deux existent encore: les Anchois Roque et les Anchois Desclaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue panoramique de l’église Notre-Dame-des-Anges
Église Notre-Dame-des-Anges de Collioure

Art religieux[modifier | modifier le code]

Architecture militaire[modifier | modifier le code]

La Tour Madeloc

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Jardin Gaston Pams
  • Musée d’Art moderne de Collioure dit « Musée Peské »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Buste de Francois berge

Artistes[modifier | modifier le code]

Rochers de Collioure, par Adolphe Appian (1890)

En 1905, Henri Matisse vient peindre à Collioure, où, en compagnie de André Derain, il crée le fauvisme. D’autres peintres suivront, notamment Albert Marquet, Juan Gris, Georges Braque, Picasso, Raoul Dufy, Foujita, Othon Friesz, Paul Signac ...

Henri Matisse arrive à Collioure en mai 1905, quelques mois avant que le terme de « fauves » soit lancé par un critique d’art au salon d’automne. L’artiste a quitté Saint-Tropez et Paul Signac, bien décidé à en finir avec le pointillisme. Il invite le jeune André Derain à le rejoindre ; ce fut le départ d’une amitié et d’une collaboration féconde. Pour les deux peintres, l’été 1905 est un moment d’intense ouvrage et ils produisent énormément, en utilisant « les couleurs qui sortent du tube ». Tout dans le village les inspire : le port, le clocher, les toits et les coins des ruelles. Ils ont aussi produit six portraits et autoportraits.

En guise d'hommage, l'artiste Marc-André 2 Figueres a planté un cadre vide en face de Notre-Dame.

L’hostellerie des Templiers a régalé une foule d’artistes (Picasso, Dufy, Signac, Maillol…). En témoignent les quelque deux mille œuvres d’art offertes aux propriétaires.

Le Chemin du fauvisme relie à travers les rues des reproductions de tableaux placées aux endroits mêmes où les maîtres de ce mouvement (Matisse, Derain) ont placé, jadis, leur chevalet.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Collioure

Les armes de Collioure se blasonnent ainsi : D'azur au château d’or, ouvert et ajouré du champ, maçonné de sable, soutenu d’une mer d'argent ombrée aussi d'azur. La devise de la ville, "Cui Dominus Contulit Speldorem", signifie "Dieu lui donna la splendeur". C'est une citation tirée de la bible évoquant Judith.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Des scènes des films suivants ont été tournées à Collioure :

Littérature[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Cotlliure serà sempre Cotlliure (Collioure sera toujours Collioure), chanson de Jordi Barre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra,‎ 1990, 796 p.
  • Certain, R., Le complexe conventuel des Dominicains de Collioure, Master 2 Histoire de l'Art, sous dir. J.-P. Caillet, Paris Ouest Nanterre La Défense, 2009.
  • Cortade, E., Le monastère des Dominicains de Collioure, 1290-1791, n°122, Conflent, 1983.
  • Mallet, G., Les cloîtres démontés de Perpignan et du Roussillon (XIIè-XIVè siècle), coll. "Perpignan, Archives, Histoires", VI, Perpignan, 2000.
  • Rohault de Fleury, G., Gallia Dominica, les couvents de saint Dominique au Moyen Age, Paris, 1903.
  • Collioure (Histoire de), l'abbé Joseph Falguère, Le Livre d'histoire, Paris 1991. (ISBN 2-87760-543-4)
  • Collioure. Ses origines, son passé, son rôle dans l'histoire du Roussillon, le général J. Caloni, Le Livre d'histoire, Paris 2003. (ISBN 2-84373-319-7)
  • Collioure et ses environs, le Dr Sériziat et P. Soulier, Le Livre d'histoire, Paris 2005. (ISBN 2-84373-739-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Gare de Collioure », sur TER SNCF Languedoc-Roussillon (consulté le 18 novembre 2012)
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  4. a et b Basseda 1990, p. 401, 402
  5. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=630 Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, mai 1481
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  8. a et b Mesquida, op. cit., p. 40
  9. a et b Monica Gruszka, « Collioure, prélude à l’infamie », À contretemps : bulletin de critique bibliographique, octobre 2005, consulté le 23 novembre 2010
  10. Evelyn Mesquida, La Nueve, 24 août 1944. Ces républicains espagnols qui ont libéré Paris, Paris, Le Cherche-Midi, 2011, collection « Documents ». ISBN 978-2-7491-2046-1, p. 37
  11. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010.
  12. Réélection 2014 : [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  14. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  15. site du Concours International de piano Alain Marinaro et de la Fête du piano de Collioure.
  16. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  17. Placido Llorca, « http://www.vin-vigne.com/commune/Collioure-66190.html », sur Vin Vigne,‎ 2012 (consulté le 3 juillet 2012)
  18. http://www.dominicain.com/
  19. Fondation Machado
  20. Chemin du Fauvisme