Angous

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Angous
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Navarrenx
Intercommunalité communauté de communes du canton de Navarrenx
Maire
Mandat
Francis Lansalot-Matras
2014-2020
Code postal 64190
Code commune 64025
Démographie
Gentilé Angousien
Population
municipale
112 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 41″ N 0° 48′ 45″ O / 43.2947, -0.812543° 17′ 41″ Nord 0° 48′ 45″ Ouest / 43.2947, -0.8125  
Altitude Min. 133 m – Max. 262 m
Superficie 6,22 km2
Localisation

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Angous est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Angousien[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Angous est située à cinq kilomètres au sud-est de Navarrenx.

Accès[modifier | modifier le code]

Le territoire d'Angous est traversé par les routes départementales 2 et 69.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située dans le bassin versant de l'Adour, la commune est traversée[3] par un affluent du Lausset, le riu de Carrié et par son tributaire, le ruisseau le Serrot.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Angous apparaît sous les formes Angos (1385[5], censier de Béarn[6]), Anguos (1548[5], réformation de Béarn[7]), Saint-André d'Angous (1673[5], insinuations du diocèse d'Oloron[8]), Angoust (1793[9]), Angons (1801[9], Bulletin des lois) et Angous sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[10]).

ÉÉymologie[modifier | modifier le code]

Le nom viendrait du gascon angós, terrain marécageux[10],[2].

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Caillau est un fief mentionné en 1863[5], dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Dalen est une ferme de la commune, citée par le dictionnaire de 1863[5].

Les Navailles, ancien hameau d'Angous, est à l'origine une commune fondée en 1366[5]. En 1385[5], elle rassemblait quatre feux et dépendait du bailliage de Navarrenx. Le toponyme est mentionné sous les graphies Navailles (1366[5], titres des Navailles), Los Nabalhes (1385[5], censier de Béarn[6]), Los navalhees d'Angos (1412[5], notaires de Navarrenx[11]), Los quoate Nabalhes (1538[5], réformation de Béarn[7]) et Les Navaillès (1593[5], titres d'Angous[12]).

Les Randuches était un écart d’Angous, mentionné en 1366[5] (titres des Navailles).

Serbielle, ferme d’Angous, apparaît sous les graphies Serviele (1385[5], censier de Béarn[6]) et Servielle (1863[5], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Serrot est un hameau de la commune cité par Paul Raymond en 1863[5].

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Angós.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[5] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Angous comptait 12 feux et dépendait du bailliage de Navarrenx.
La baronnie de Gabaston[5], vassale de la vicomté de Béarn, était composée d'Angous, Navailles et Susmiou.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 David Layous    
2001 2008 Roger Eyheremendy    
2008 en cours Francis Lansalot-Matras    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de six structures intercommunales[13] :

  • la communauté de communes du canton de Navarrenx ;
  • le syndicat AEP de Navarrenx ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de la perception de Navarrenx ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys ;
  • le syndicat mixte forestier des chenaies des vallées basques et béarnaises.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 112 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
342 356 383 352 385 387 372 382 365
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
351 325 317 291 289 305 265 278 270
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
273 242 261 250 249 228 225 214 224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
196 158 151 129 121 111 103 101 109
2011 - - - - - - - -
112 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est tournée principalement vers l'agriculture (élevage, pâturages, cultures maraichères et horticoles). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André date[15] du XIXe siècle. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 2003.
La secte Tabitha's place est présente sur le territoire de la commune où elle possède une propriété de onze hectares.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture,‎ 2009 (ISBN 978-2-35077-151-9)
  3. Fiche du Sandre sur Angous
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af et ag Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 22 novembre 2011)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. a, b et c Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a et b Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. a et b Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006 (ISBN 2 35068 005 3)
  11. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Titres d'Angous - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  15. « L'église Saint-André », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]