Puyoô

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Puyoô
La cité Rigoulet
La cité Rigoulet
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Orthez
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Michel Labourdette
2014-2020
Code postal 64270
Code commune 64461
Démographie
Population
municipale
1 184 hab. (2011)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 36″ N 0° 54′ 39″ O / 43.5267, -0.910833333333 ()43° 31′ 36″ Nord 0° 54′ 39″ Ouest / 43.5267, -0.910833333333 ()  
Altitude Min. 17 m – Max. 155 m
Superficie 9,32 km2
Localisation

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Puyoô

Puyoô est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Puyolais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée dans Puyoô.
La poste de Puyoô.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par le gave de Pau et par ses affluents, les ruisseaux de Lataillade (13,7 km) (et ses tributaires, les ruisseaux Saubagnac, de Peyranère et d'Artigue-Bieille), de l'Espérance et de Loulié.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • le Cout
  • Lasserres
  • Village

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Puyoô apparaît[3] sous les formes Puyou (1327, titres de Came[4]), Poyou (1385, censier de Béarn[5]), Puyo (1399, titres de Came[4]), Saint-Jean de Puyou (1735, titres de Puyoô[6]) et Puyòo (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).

Puyoô, Pujóu en béarnais, signifie « petite hauteur », du latin podium, hauteur, avec le suffixe diminutif -olum, réduit à la prononciation en -òu[7].

Les noms de lieu et de personne Pujol (Occitanie et Catalogne) ont la même origine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. Jean de Péfaur, né vers 1732 a été abbé laïque de Puyoô. Sa fille, Suzanne Antoinette de Péfaur, épouse de Paul Desclaux, seigneur de Lescar, a été abbasse laïque à la suite de son père.

En 1385, Puyoô dépendait du bailliage de Rivière-Gave, nom d'un archiprêtré du diocèse de Dax qui tirait son nom du gave de Pau. On y comptait 24 feux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 1973 les communes de Puyoô, Bellocq et Ramous sont fusionnées. La nouvelle commune prend le nom de Puyoô-Bellocq-Ramous. Elles redeviennent indépendantes le 1er janvier 1984.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Michel Labourdette ps  
2001 2008 Michel Labourdette ps  
2008 2014 Michel Labourdette ps  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Puyoô fait partie de cinq structures intercommunales[8] :

  • la communauté de communes de Lacq-Orthez ;
  • le syndicat d'assainissement de Puyoô - Bellocq - Ramous ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau.

La commune accueille le siège du syndicat d'assainissement de Puyoô - Bellocq - Ramous.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 184 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
482 474 528 576 616 671 646 704 701
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
672 649 682 643 642 674 726 693 689
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
684 690 734 938 1 219 1 300 1 178 1 177 1 109
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 141 1 154 2 259 2 234 1 007 1 032 1 107 1 184 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lors des recensements de 1975 et 1982 Puyoô était fusionnée avec les communes de Bellocq et Ramous. La population est celle de Puyoô-Bellocq-Ramous, ce qui explique les chiffres nettement supérieurs à ceux des autres recensements.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage, polyculture, vigne).

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fête communale fin juin.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Gare de Puyoô
Gare de Puyoô.

La gare actuelle a été construite en 1862 par l'ancienne Compagnie des chemins de fer du Midi. Le bâtiment présente un pavillon central muni de 2 ailes construites en maçonnerie enduite et peinte et recouvert d'une toiture en tuiles.
La construction de la Grande Halle voyageurs de Puyoô a été réalisée en 1920.
La desserte TER est évaluée à environ 10300 voyageurs/an (entrée et sortie).

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

La commune dispose d'une école primaire.

Sports et équipements sportifs

La commune entretient un stade de rugby et des cours de tennis.

Vie sociale

La commune dispose d'un foyer municipal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Fiche du Sandre sur Puyoô
  3. a, b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a et b Titres de Came - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Titres de Puyoô - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.297
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 18 juin 2014)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]