Serres-Morlaàs

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Serres-Morlaàs
La mairie de Serres-Morlaàs
La mairie de Serres-Morlaàs
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Morlaàs
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Morlaàs
Maire
Mandat
Stéphane Pédeboy
2014-2020
Code postal 64160
Code commune 64520
Démographie
Population
municipale
717 hab. (2011)
Densité 171 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 39″ N 0° 15′ 24″ O / 43.3275, -0.25666666666743° 19′ 39″ Nord 0° 15′ 24″ Ouest / 43.3275, -0.256666666667  
Altitude Min. 245 m – Max. 349 m
Superficie 4,19 km2
Localisation

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Serres-Morlaàs

Serres-Morlaàs est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Serres-Morlanais[1].

Le monument aux morts
Le centre de loisirs

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Pau située dans son unité urbaine à douze kilomètres au nord-est de Pau.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 38 et 538. On compte également une aire d'autoroute (A64) située à quatre kilomètres au sud de Serres-Morlaàs qui porte le nom du village.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par des affluents du Luy, le Luy de Béarn, le ruisseau le Lannot et la gouttere de Babachette.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Église
  • Marque Dehens
  • Labernade

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Serres-Morlaàs est entourée par les communes de Morlaàs (nord-ouest), Ouillon (est), Andoins (sud-est) et Sendets (sud).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Serres-Morlaàs apparaît sous les formes Serre-Morlaas (1385[3], censier de Béarn[4]) et Serra-Morlas (vers 1540[3], réformation de Béarn[5]).

Son nom béarnais est Sèrras-Morlaàs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Serres-Morlaàs comptait cinq feux et dépendait du bailliage de Pau. La commune était un membre de la commanderie de l'ordre de Malte de Caubin et Morlaàs. La commune faisait partie de l'archidiaconé de Vic-Bilh, qui dépendait de l'évêché de Lescar et dont Lembeye était le chef-lieu[3].

Serres-Morlaàs est la terre natale de Emma Sarthou, mère de François Bayrou, candidat à la présidentielle de 2007. Son grand-père est un ancien maire du village.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Serres-Morlaàs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Paul Cayrat    
2008 2014 Stéphane Pedeboy    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Serres-Morlaàs fait partie de quatre structures intercommunales[6] :

  • la communauté de communes du Pays de Morlaàs ;
  • le syndicat AEP de la région de Jurançon ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat mixte des transports urbains Pau - Porte des Pyrénées.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 717 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
208 197 221 256 308 295 309 314 325
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
303 319 320 279 320 317 316 301 319
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
281 278 263 233 231 230 219 200 242
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
222 282 382 525 554 639 679 685 717
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Serres-Morlaàs fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin de Serres-Morlaàs

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Serres-Morlaàs présente un ensemble de demeures et de fermes[9] du XIXe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin[10] fut construite au XIXe siècle. Elle recèle du mobilier[11], des objets[12] et des verrières[13] référencés à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune offre un véritable panorama sur les Pyrénées.

Équipements[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Serres-Morlaàs est desservie par le réseau de bus Idelis.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre-Marie Théas

À Serres-Morlaàs vit la famille de Pierre-Marie Théas, évêque de Montauban, qui s'illustra durant la Seconde Guerre mondiale.

Suite à la rafle du Vel d’Hiv, il fit notamment lire à la messe du 30 août 1942 une lettre, aujourd’hui déposée au Yad Vashem à Jérusalem :

« des hommes et des femmes sont traités comme un vil troupeau et envoyés vers une destination inconnue avec la perspective des plus grands dangers. Je proclame que tous les hommes, aryens ou non aryens, sont frères (...) que tous les hommes, quelle que soit leur race ou leur religion, ont droit au respect des individus et des États ».

Interné à Toulouse et Compiègne en 1944, il eut un rôle national à la Libération, faisant le lien entre le général de Gaulle et le pape.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Serres-Morlaàs, consultée le 15/04/09
  3. a, b, c et d Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. [1][2][3] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les demeures et fermes anciennes
  10. Ministère de la Culture, base Mériémée - Notice sur l'église Saint-Martin
  11. [4][5] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Martin
  12. [6][7] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets de l'église Saint-Martin
  13. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église Saint-Martin

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]