Saint-Georges-de-Lévéjac

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Saint-Georges-de-Lévéjac
Saint-Georges-de-Lévéjac
Église de Saint-Georges-de-Lévéjac.
Blason de Saint-Georges-de-Lévéjac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Florac
Canton La Canourgue
Maire délégué Daniel Jaunault
Code postal 48500
Code commune 48154
Démographie
Population 256 hab. (2014 en diminution de -1.16 % par rapport à 2009)
Densité 4,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 19′ 12″ nord, 3° 13′ 54″ est
Altitude Min. 420 m
Max. 1 005 m
Superficie 56,26 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Massegros Causses Gorges
Localisation

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Saint-Georges-de-Lévéjac est une ancienne commune française, située dans le département de la Lozère en région Occitanie, devenue le une commune déléguée de la commune nouvelle du Massegros Causses Gorges. Ses habitants sont appelés les Saint-Georgiens ou les Saint-Georgeois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal s'étend à la fois sur le causse de Sauveterre et dans le magnifique cadre des gorges du Tarn. Les célèbres Détroits et le Point-Sublime sont deux fleurons de la commune. Saint-Georges-de-Lévéjac est une commune agricole avant tout. Mais ces vingt dernières années ont vu les activités liées au tourisme se développer. L'artisanat est également présent.

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Georges est un pays d'avens et de dolmens. Le peuplement y est très ancien, il remonte à la Préhistoire ; les dolmens et les nombreuses grottes habitées en témoignent. À la fin du XIXe siècle, la caverne préhistorique de « Baumes-Chaudes » dans la falaise située sous le Point-Sublime sera explorée. Là, le Dr Prunières(1829-1893) trouva près de 300 squelettes datant de l'âge du bronze, dont les fameux « type des Baumes-Chaudes ».

Sur la commune de Saint-Georges, au hameau des Monziols, s'élève une maison dite "aragonaise". C'est sans conteste la plus grande et la plus belle des fermes aragonaises que compte le causse Sauveterre, dans la région du Massegros. Le terme "d'aragonaise" reste flou : peut être est-ce dû au balcon sous forme de patio avec des arcades, rappelant le style aragonais ? Cette ferme, et tout le domaine alentour, date du début du XVIIIe siècle, et aurait été construite par l'abbé de Labarthe, issu d'une famille de notables-nobles de Marvejols. Il est dit que c'est ici que la culture des prairies artificielles (luzerne) aurait été introduite sur le causse. La ferme aragonaise en elle-même, est tombée gravement en ruine, après le départ du dernier fermier au milieu des années 1960. Elle a été acquise par la communauté des communes du causse du Massegros au début des années 2000, qui a entrepris de restaurer ce joyau d'architecture caussenarde. À ce jour, l'ancien pigeonnier (qui s'était effondré en 1988) et toute la toiture ont été restaurés. Mais nul ne sait encore quelle sera la destination future du bâtiment ?

Comme dans toute la Lozère, le causse est un pays d'habitat dispersé. Le territoire communal est ainsi parsemé de petits hameaux :

  • la Croze (sur la rive gauche du Tarn, uniquement accessible par bateau)
  • les Baumes
  • Roudil
  • Saint-Georges-de-Lévéjac (chef-lieu de commune)
  • Saint-Jory
  • le Mas Rouch
  • le Mas Buisson
  • Serres
  • la Calzidouze
  • les Cayroux
  • le Marcayrès
  • les Monziols
  • la Baraque de la Lavagne (une partie du lieu-dit seulement, l'autre partie est sur la commune de La Canourgue)
  • la Baraque de Trémolet
  • les Fonts
  • le Bouquet
  • la Piguière
  • Soulages
  • le Gauzinès

Deux petits hameaux totalement délaissés reprennent peu à peu vie : ce sont la Vaissière et le Ricardès.

Entre les Monziols et la Baraque de la Lavagne, se localise Longuelouve, maison seule au milieu de la forêt.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-Georges-de-Lévéjac

L'héraldique de Saint-Georges-de-Lévéjac a été créé en octobre 2001 par décision de la mairie[1].

Son blasonnement est : d'argent à un pal de gueules chargé d'un dragon d'or et accoté de deux serpents affrontés de gueules, mis en pal

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 1944 mai 1945 Odilon Borel   nommé par le Comité départemental de Libération
mai 1945 mai 1953 Clément Fages    
mai 1953 mars 1959 Gaston Malaval    
mars 1959 mars 1971 René Bonnemaire    
mars 1971 mars 1989 Marcel Dides    
mars 1989 2008 Georges Badaroux    
2008 2014 Madeleine Malaval MoDem[3]  
2014 en cours Daniel Jaunault DVD  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 256 habitants, en diminution de -1,16 % par rapport à 2009 (Lozère : -1,05 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
686925765690675735670640616
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
647660649672728717712706677
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
687674599473436442415376353
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
317310272278241243255259256
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Point Sublime, point de vue sur les Gorges du Tarn.
  • Église paroissiale Saint-Georges
  • Église du Sacré-Cœur du hameau de La Piguière (entièrement restaurée depuis 2014)

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]