Brenoux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Brenoux
Brenoux
L'église et le village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Mende
Intercommunalité Communauté de communes Mont Lozère
Maire
Mandat
Olivier Taurisson
2020-2026
Code postal 48000
Code commune 48030
Démographie
Gentilé Brenoussiens
Population
municipale
384 hab. (2018 en augmentation de 3,78 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 03″ nord, 3° 32′ 02″ est
Altitude Min. 729 m
Max. 1 082 m
Superficie 11,25 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Mende
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Étienne-du-Valdonnez
Législatives Circonscription de la Lozère
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Brenoux
Géolocalisation sur la carte : Lozère
Voir sur la carte topographique de la Lozère
City locator 14.svg
Brenoux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Brenoux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Brenoux

Brenoux est une commune française, située dans le département de la Lozère en région Occitanie.

Si la commune se nomme Brenoux comme la localité du même nom, la population vit principalement dans le village mitoyen de Langlade.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Brenoux est basée dans le Valdonnez, au pied du mont Mimat.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune est composée de deux villages : Langlade, le plus peuplé, et Brenoux, le plus petit des deux villages, mais qui détient quand même le statut de chef-lieu de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 9,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 7,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 086 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Génolhac », sur la commune de Génolhac, mise en service en 1974[7]et qui se trouve à 36 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 12,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 633 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à 56 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,9 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 3]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[16].

La commune fait également partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[17],[18].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : le « Bougès », une réserve biologique dirigée, d'une superficie de 377,4 ha[19].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « Valdonnez »[21], d'une superficie de 5 000 ha, présentant une grande diversité d'habitats naturels propices à la richesse de la faune et de la flore[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[23] : les « falaises du Truc de Balduc » (548 ha), couvrant 3 communes du département[24], et la « vallée du Bramont en amont de Balsièges » (194 ha), couvrant 3 communes du département[25] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[23] : les « causses de Marvejols et de Mende » (18 190 ha), couvrant 24 communes du département[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Brenoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[27],[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mende, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (56,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,4 %), prairies (28,3 %), forêts (24,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,7 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Brenoux pourrait signifier venimeux. En effet, une légende raconte qu'au IVe siècle un monstre vivait dans les marécages qui bordaient alors la Nize. Ce monstre, qui effrayait les habitants, était réputé venimeux. Les riverains auraient alors fait appel à un saint ermite qui traversait le pays pour les débarrasser du monstre. Après avoir terrassé la bête, l'ermite aurait fait construire une chapelle sur le lieu de sa victoire. Le village qui se bâtit autour de la chapelle aurait alors pris le nom de Brenoux, soit venimeux en occitan[33]. Une autre hypothèse, moins légendaire, fait dériver Brenoux du mot gaulois Brenna, signifiant marécage[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Brenoux[34]
Période Identité Étiquette Qualité
1908 1912 Jean-Baptiste Boiral    
1912 1919 Jean-Baptiste Malzac    
1919 1934 Casimir Chaptal    
1934 1953 Jean-Baptiste Gerbail    
1953 1965 Marius Chaptal    
1965 1977 René Auriac    
1974 1989 Raymond Grenier    
1989 2001 Jean-Jacques Messy    
2001 2008 Albert Gal    
2008 2014 André Badaroux    
2014 En cours Pierrette Bonnet    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Brenoux fait partie de la communauté de communes Mont-Lozère, dont le siège est situé à Mont Lozère et Goulet.

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Brenoux fait partie du canton de Saint-Étienne-du-Valdonnez.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2018, la commune comptait 384 habitants[Note 9], en augmentation de 3,78 % par rapport à 2013 (Lozère : −0,11 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500435507456447465418442381
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
430403367338309313321347311
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
321313286251268268224211191
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
186173148173260304277361378
2018 - - - - - - - -
384--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

Le Foyer rural de Langlade/Brenoux[39] est une association ouverte à tous qui veut créée du lien social sur la commune. Elle organise de nombreuses animations tout au long de l'année :

- La fête du village (fête de Langlade) qui se déroule toujours le premier week-end du mois de juillet, au pré de la tour, là où se dressait jadis le manoir de Langlade. Elle est généralement accompagnée d'un concert. Parmi la programmation, on peut citer : Regg'Lyss, le Maximum Kouette ou encore Semtazone.

- "Rencontres au jardin" : le dernier week-end du mois d'août.

- Mais aussi : bal du mois, festival de l'accordéon, spectacle de noël, concours de belote, Festival Contes et Rencontres, spectacle de théâtre, fête de la musique, balade "en chemin j'ai rencontré", carnets de voyage, vivons la nature près de chez nous, soirée dansante...

- Ateliers culturels et sportifs : club des petits malins, club des jeunes, atelier du savoir-faire, danse régionale, théâtre, collectif de danse, musique (guitare et accordéon), botanique, tennis de table, peinture libre...

L'association édite aussi un journal "ça bouge dans le Valdo" sur les animations culturelles, environnementales, sociales et sportives du Valdonnez (vallée comprenant cinq communes : Brenoux, Saint-Bauzile, Saint-Etienne-du-Valdonnez, Lanuéjols et Balsièges).

Économie[modifier | modifier le code]

La commune possède sur son territoire, l'aérodrome de Mende - Brenoux. Ce dernier est cependant géré par la Chambre de commerce et d'industrie de la Lozère. C'est là qu'a été tournée la séquence finale du film La Grande Vadrouille.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Manoir dit tour de Langlade

De l'ancien manoir, ou château de Langlade, il ne reste qu'une tour.

Château de Préfontaine

À l'est de Langlade se dressait là aussi un petit château, ravagé par un incendie. Il n'en reste également plus qu'une tour.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Génolhac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Brenoux et Génolhac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Génolhac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Brenoux et Millau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Millau - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  15. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. « Parc national des Cévennes - les cinq massifs », sur le site du parc national des Cévennes (consulté le )
  17. « Réserve de biosphère des Cévennes », sur mab-france.org (consulté le )
  18. « Cévennes - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « le « Bougès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  21. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Brenoux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « site Natura 2000 FR9102008 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  23. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Brenoux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF les « falaises du Truc de Balduc » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF la « vallée du Bramont en amont de Balsièges » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF les « causses de Marvejols et de Mende » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  29. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  33. a et b Légende issu du n°84 de infos valdo, repris sur tourisme48.fr
  34. D'après FranceGenWeb.org
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. Foyer rural de Langlade.
  40. a et b « Église paroissiale Saint-Martin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )