Quézac (Lozère)

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Quézac
Quézac (Lozère)
La vue sur le village.
Blason de Quézac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Florac
Canton Florac
Intercommunalité Communauté de communes des Gorges du Tarn et des Grands Causses
Statut Commune déléguée
Maire délégué Flore Thérond
2017-2020
Code postal 48320
Code commune 48122
Démographie
Gentilé Quézacois
Population 337 hab. (2014 en augmentation de 0 % par rapport à 2009)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 15″ nord, 3° 31′ 33″ est
Altitude Min. 479 m
Max. 1 080 m
Superficie 26,91 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Gorges du Tarn Causses
Localisation

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Quézac
La rue principale.

Quézac est une ancienne commune française, située dans le département de la Lozère en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Quézacois. En languedocien, on dit Quesac, même prononciation.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Quézac[1]
Ispagnac Bédouès-Cocurès
Sainte-Enimie
(Gorges du Tarn Causses)
Quézac Florac Trois Rivières
Montbrun
(Gorges du Tarn Causses)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires de Quézac
Période Identité Étiquette Qualité
Avant 1847 Après 1856 Jean François Jassin    
1959 1965 Louis Litron SE Géomètre
2001 2014 Jocelyne Longepée UMP  
mars 2014 En cours Flore Thérond Front de Gauche  

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune de Quézac appartient à la communauté de communes des Gorges du Tarn et des Grands Causses dont le siège est situé à Sainte-Enimie. Cette communauté a été fondée en 2002 et regroupe cinq communes des Gorges du Tarn, centrées autour de Sainte-Enimie.

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Le village appartient au canton de Sainte-Enimie.

Conseiller général Canton Code cantonal Population (1999) Communes
François Gaudry Canton de Sainte-Enimie 48 21 1 164 hab. 5
Canton de Sainte-Enimie
Sainte-Enimie

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 337 habitants, en augmentation de 0 % par rapport à 2009 (Lozère : -1,05 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2781 2701 2761 2751 241800864840812
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
819840749616628637647615551
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
552546532513502505503375274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
254257252245239245289337337
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Une des résurgences de la source de l'eau minérale de Quézac.
Ancien bâtiment de captage de l'eau de Quézac dans le parc de la source.

La source de l'eau minérale gazeuse de Quézac est actuellement exploitée par la SEMO (Société des Eaux Minérales d'Ogeu), dont on peut d'ailleurs visiter toute l'année l'usine d'embouteillage[6]. Cette usine possède une capacité de production d'environ 20 000 bouteilles/heure[7].

Les recherches archéologiques faites au XIXe siècle ont montré que la source était utilisée depuis l'époque celte. Une stèle gallo-romaine a confirmé l'occupation du site depuis deux mille ans.

Au XVIIe siècle, l'eau de Quézac commence à faire l'objet d'une attention médicale. Mais c'est en 1860 qu'une notice du docteur Commandré de Florac donne une analyse de l'eau.

La première utilisation commerciale de l'eau de Quézac sous la marque « Diva » commence en 1901 et dure jusqu'en 1931. L'eau de source est déclarée « bicarbonatée, calcique, sodique, magnésienne, ferrugineuse, qui ne trouble pas le vin, a une saveur aigrelette, piquante et des plus agréables ».

Des études géologiques ont révélé que la source est alimentée par le massif du Mont Lozère.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Pont de Quézac et Collégiale de Quézac.
  • un pont médiéval datant de 1450, permettant de franchir le Tarn

Datant de la même époque, le château de Rocheblave (« roche bleue ») impressionne par son implantation à flanc de gorges. Il tire son nom du roc gris bleuté auquel il est adossé et qui forme l'un de ses murs intérieurs. On peut aussi visiter la Collégiale Notre-Dame de Quézac où l' on peut admirer une Vierge noire

Héraldique[modifier | modifier le code]

Quézac

Le blasonnement de Quézac est : parti de gueules et d'azur au monogramme de la Vierge AM entrelacé d'argent accompagné de douze étoiles d'or ordonnées en orle et, en pointe, d'une fontaine jaillissante aussi d'argent, le tout brochant sur la partition ; au chef émanché d'or de quatre pièces

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. Le site des eaux minérales de Quézac et d'Ispagnac.
  7. « Lozère: la société des Eaux de Quézac investit dans la logistique », Les Échos,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]