Saint-Privat-de-Vallongue

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Saint-Privat-de-Vallongue
Saint-Privat-de-Vallongue
Mairie installée dans l'ancienne gare.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Florac
Intercommunalité Communauté de communes des Cévennes au Mont Lozère
Maire
Mandat
Pascal Marchelidon
2020-2026
Code postal 48240
Code commune 48178
Démographie
Gentilé Saint-Privatois[réf. nécessaire]
Population
municipale
221 hab. (2018 en diminution de 14,01 % par rapport à 2013)
Densité 9,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 44″ nord, 3° 50′ 13″ est
Altitude Min. 354 m
Max. 1 353 m
Superficie 23,87 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Collet-de-Dèze
Législatives Circonscription de la Lozère
Localisation
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Saint-Privat-de-Vallongue
Liens
Site web http://www.stprivatdevallongue.fr/

Saint-Privat-de-Vallongue est une commune française, située dans le département de la Lozère en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud-est du département de la Lozère, dans la vallée du Gardon d'Alès (également appelée Vallée Longue), la plus septentrionale des vallées cévenoles, sur la RN 106 (d'Alès à Florac).

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Privat-de-Vallongue est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (75,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %), prairies (1,8 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Durant la guerre des Camisards, plusieurs batailles ont eu lieu à Champsdomergue[Où ?][8].

Au cours de la Révolution française, la commune porte les noms de Bellegarde-de-Vallongue et de Bellegarde-Raudon[9].

À partir de 1909, la commune a été desservie par la ligne de Florac à Sainte-Cécile-d'Andorge, exploitée par la compagnie de chemins de fer départementaux (CFD).

Monument aux morts.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Champsdomergue a aussi été le lieu d'un maquis des FTP.

La ligne de chemin de fer est fermée en 1968 et les rails retirés, mais l'emprise de la voie est utilisée comme chemin piéton (projet d'aménagement en piste cyclable). Vestige particulièrement remarquable à Saint-Privat : le viaduc sur le Gardon de Saint-Frézal.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Saint-Privat-de-Vallongue
Période Identité Étiquette Qualité
1900 .... M. Ponsard POF  
1965 2008 André Hugon PS Agriculteur
ancien conseiller général
2008 2016 Marcel Poudevigne DVD  
2016 2019 Gérard Rouquette    
2019 En cours Pascal Marchelidon    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11]. En 2018, la commune comptait 221 habitants[Note 2], en diminution de 14,01 % par rapport à 2013 (Lozère : −0,11 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6571 0188618929399851 0029941 006
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 001974848813820774776812720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
729682628537512503441373357
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
345277242198255249265267269
2013 2018 - - - - - - -
257221-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-de-la-Salette.
Temple de Saint-Privat-de-Vallongue

L'église Notre-Dame-de-la-Salette du XIIe siècle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [13].

  • Château du Cros.
  • Ruines des châteaux de Bellegarde et de l'Oultre.
  • Chapelle de La Combe.
  • Temple protestant de Saint-Privat-de-Vallongue.
  • Le village de vacances les Hauts de Saint-Privat est un complexe touristique municipal composé de 38 gîtes, d'une salle de bar et de salles de réception. Il est situé sur les hauteurs du village juste à côté de l'église de la Sallette et de son presbytère, à l'ombre d'une châtaigneraie classée en Espace Naturel Sensible. Il propose également en été l'accès à la piscine municipale.
  • La piscine municipale de Saint-Privat de Vallongue est un bassin extérieur exposé plein sud.
  • Ancienne mine de Jalcreste, en contrebas du col de Jacreste.

Sports[modifier | modifier le code]

Films tournés sur la commune[modifier | modifier le code]

2018 : Élu meilleur village pour la biodiversité par l'Agence française pour la biodiversité.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. « Champsdomergue » sur camisards.net.
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  13. Notice no PA00103934, base Mérimée, ministère français de la Culture.