Vebron

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Vebron
Vebron
Vebron et son pont, depuis la rive du Tarnon.
Blason de Vebron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Florac
Intercommunalité Communauté de communes Gorges Causses Cévennes
Maire
Mandat
Alain Argilier
2020-2026
Code postal 48400
Code commune 48193
Démographie
Gentilé Vebronnais
Population
municipale
209 hab. (2018 en augmentation de 7,73 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 14′ 24″ nord, 3° 34′ 43″ est
Altitude Min. 611 m
Max. 1 246 m
Superficie 69,66 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Collet-de-Dèze
Législatives Circonscription de la Lozère
Localisation
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Vebron
Liens
Site web www.mairievebron.fr

Vebron ou Vébron est une commune française, située dans le département de la Lozère en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vebron est située dans le sud du département de la Lozère, entre les gorges du Tarn et les gorges de la Jonte, entre le causse Méjean et les Cévennes, et au pied du mont Aigoual. Entouré à la fois de schiste et de calcaire, le village s'étale aux abords du Tarnon qui se jette dans le Tarn à Florac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[2],[3]. Dans ce cadre, la commune fait partie de la zone cœur du Parc national des Cévennes. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[4].

Les Cévennes sont également un territoire reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[5],[6].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 1]. Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[8] :

  • les « vallées du Tarn, du Tarnon et de la Mimente », d'une superficie de 10 493 ha, des habitats pour deux mammifères : la Loutre (Lutra lutra) et le castor[9] ;
  • la « vallée du Gardon de Mialet », d'une superficie de 23 371 ha, abritant des populations de poissons d'intérêt communautaire, notamment le Barbeau méridional (Barbus meridionalis), mais aussi le Castor et l'Écrevisse à pattes blanches[10] ;
  • le « causse Méjean », d'une superficie de 1 269 ha, un site avec des milieux représentatifs des habitats naturels caussenards à dominante dolomitique présentant un Mesobromion riche en orchidées[11]

et deux au titre de la directive oiseaux[8] :

  • les « gorges du Tarn et de la Jonte », d'une superficie de 41 801 ha, englobant le territoire de près des trois-quarts de la population de Vautours fauves des grands causses qui furent l'un des principaux sites français de réintroduction de cette espèce[12] ;
  • « les Cévennes », d'une superficie de 92 044 ha, correspondant précisément à la zone centrale du parc national des Cévennes et rassemblant plusieurs ensembles distincts. La diversité des milieux et des paysages permet le maintien d'une avifaune riche et diversifiée : au total, 135 espèces d'oiseaux, dont 22 inscrites à l'annexe 1 de la directive 79-409-CEE, recencées dans la zone centrale du parc, dont une vingtaine d'espèces de rapaces diurnes et sept nocturnes[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Sept ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[14] :

  • le « chaos dolomitique de Nîmes-le-vieux » (288 ha), couvrant 3 communes du département[15] ;
  • la « colline de Fretma » (38 ha), couvrant 2 communes du département[16] ;
  • les « contreforts oriental du causse Méjean entre Ferreyrettes et Fraissinet-de-Fourques » (957 ha), couvrant 3 communes du département[17] ;
  • la « plaine de Chanet » (1 573 ha), couvrant 4 communes du département[18] ;
  • la « rivière du Tarnon, de Vébron à Florac » (56 ha), couvrant 3 communes du département[19] ;
  • les « Valats de Solpérières et de Broussous » (411 ha)[20] ;
  • le « versant de la Can de l'Hospitalet » (451 ha), couvrant 3 communes du département[21] ;

et quatre ZNIEFF de type 2[Note 3],[14] :

  • les « Can de l'Hospitalet » (2 062 ha), couvrant 9 communes du département[22] ;
  • le « causse Méjean » (33 342 ha), couvrant 13 communes du département[23] ;
  • les « Hautes vallées des Gardons » (73 898 ha), couvrant 48 communes dont 27 dans le Gard et 21 dans la Lozère[24];
  • la « vallée du Tarnon » (6 248 ha), couvrant 7 communes du département[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vebron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[26],[27],[28]. La commune est en outre hors attraction des villes[29],[30].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (93,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (40,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (12,2 %), terres arables (4,2 %), prairies (1,5 %), zones agricoles hétérogènes (1 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Vebron » est issu du vieil occitan vibrë ou vibro pour « castor » [32]. Cet animal a été réintroduit et on peut le surprendre tout près du village, le long du Tarnon. D'ailleurs Vebron organise chaque année une course pédestre appelée « La Ronde des castors » aux environs du 15 août.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Vébron
Période Identité Étiquette Qualité
1790 ? François Lozeran de Fressac    
? 1995 Jacqueline Broussous PS  
1995 En cours Alain Argilier PRG-MRSL Conseiller général du canton de Florac 2001-2015

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Vebronnais[33].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2018, la commune comptait 209 habitants[Note 5], en augmentation de 7,73 % par rapport à 2013 (Lozère : −0,11 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2501 2071 1941 2581 2891 5041 5051 5101 176
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0561 0431 0599879911 0431 026918906
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
885893750614562555532405326
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
242249204174188197228204194
2018 - - - - - - - -
209--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Vebron a été désacralisée par l'évêque de Mende. Le bâtiment appartient désormais à la mairie de Vebron. Une autre église est située sur la commune, au hameau de Cros-Garnon, sur le causse Méjean. Le mobilier de l'église de Vebron est venu alimenter celui de l'église de Cros-Garnon. Le temple protestant de Vebron, construit par les habitants en 1823, a été complètement rénové en 2000. Il sert toujours de lieu de culte pour l'Église réformée de France, et est aussi devenu un lieu culturel où festivals, concerts et conférences se déroulent tout au long de l'année.

Festival[modifier | modifier le code]

Depuis 1988, se tient chaque année à Vébron le Festival International du Film parrainé par la comédienne Bernadette Lafont, le réalisateur Jacques Malaterre et l'auteur et metteur en scène cévenol Lionnel Astier.

En 2021, la 34e édition du Festival se déroulera du 20 au .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vebron Blason
D’azur, à un château de trois tours d’argent, maçonné de sable, et une champagne ondée d’argent, chargée d’un castor de gueules.
Détails
Le château symbolise chacun de ces bâtiments présents sur le territoire communal. Comme il y en a trois c’est la raison des trois tours. On trouve ainsi le château de Roux, celui de Salgas et celui de Vebron.

La champagne ondée symbolise le Tarnon qui traverse le territoire communal.

Le castor traduit le nom de la commune.

Les ornements représentent du châtaignier pour les forêts communales.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sylvain Gagnière et C. Hugues, Le dolmen du Devois de Villeneuve (Vébron, Lozère), Bulletin de la Société d'Études des Sciences Naturelles de Vaucluse, no 3, 1937.
  • Les ouvrages de Robert Poujol font autorité dans les quatre domaines suivants : L'abbé du Chayla, du Siam aux Cévennes (guerre des Camisards) Lamoignon de Basville, roi solitaire en Languedoc (guerre des Camisards et début du XVIIIe siècle en Languedoc), Vebron, histoire d un village cévenol (monographie sur trois siècles) et Aigoual 1944 (résistance dans les Cévennes).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[7].
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  3. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  4. « Parc national des Cévennes - les cinq massifs », sur le site du parc national des Cévennes (consulté le )
  5. « Réserve de biosphère des Cévennes », sur mab-france.org (consulté le )
  6. « Cévennes - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  8. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Vebron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « site Natura 2000 FR9101363 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « site Natura 2000 FR9101367 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « site Natura 2000 FR9101379 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « site Natura 2000 FR9110105 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « site Natura 2000 FR9110033 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Vebron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF le « chaos dolomitique de Nîmes-le-vieux » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF la « colline de Fretma » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « contreforts oriental du causse Méjean entre Ferreyrettes et Fraissinet-de-Fourques » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF la « plaine de Chanet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF la « rivière du Tarnon, de Vébron à Florac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « Valats de Solpérières et de Broussous » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « versant de la Can de l'Hospitalet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « Can de l'Hospitalet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « causse Méjean » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF les « Hautes vallées des Gardons » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF la « vallée du Tarnon » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  28. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  32. Cf l'étymologie du mot à l'entrée « Vibre ».
  33. Présentation de Vébron sur le site de la mairie
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. Baume dolente, la grotte aux souvenirs