Sainte-Marguerite-Lafigère

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Sainte-Marguerite-Lafigère
Sainte-Marguerite-Lafigère
Vue du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Largentière
Intercommunalité Communauté de communes Pays des Vans en Cévennes
Maire
Mandat
Daniel Noel
2020-2026
Code postal 07140
Code commune 07266
Démographie
Population
municipale
110 hab. (2018 en augmentation de 19,57 % par rapport à 2013)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 28′ 43″ nord, 3° 59′ 20″ est
Altitude Min. 255 m
Max. 1 000 m
Superficie 10,07 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Cévennes ardéchoises
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Sainte-Marguerite-Lafigère

Sainte-Marguerite-Lafigère est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud-ouest du département de l'Ardèche. Elle est limitrophe du Gard et de la Lozère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sainte-Marguerite-Lafigère est entourée de quatre communes, dont deux sont situées dans le département de l'Ardèche, une dans le département de la Lozère et une dans le Gard.

Communes limitrophes de Sainte-Marguerite-Lafigère[1]
Montselgues
Pied-de-Borne
(Lozère)
Sainte-Marguerite-Lafigère
Malons-et-Elze
(Gard)
Malarce-sur-la-Thines

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Sur une surface municipale de 1007 hectares, Sainte-Marguerite-Lafigère possède de nombreux hameaux, parmi lesquels : la Rouvière, le Boul, le Chambonnet, Faubis, Corde, Sainte-Marguerite-Lafigère, les Plans, Scafoulin, Pied-Barret, le Trépadou, le Clos, le Ligonès, le Berthalay, le Pont, le Soulier, le Rouveyrol, le Jou, Féreyrolles, l'Oratoire.

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village de Sainte-Marguerite-Lafigère est situé sur un promontoire rocheux au-dessus du confluent des rivières Borne et Chassezac. En face, le village lozérien de Pied-de-Borne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Marguerite-Lafigère est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (81,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,5 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneurie du baron d'Agrain au XVIIIe siècle.

La commune disposait de mines de plomb argentifère encaissées au fond de la vallée du Chassezac (fermées dans les années 50).

en 1832, Le Pont, Le Soulié Le Jou et Rouveyrol sont séparés de Montselgues et rattachés à Sainte-Marguerite-Lafigère

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 1995 Raoul Chardes DVD  
mars 1995 mars 2008 André Fournier    
mars 2008 2014 Elie Louche[9]    
mars 2014 En cours Daniel Noel   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2018, la commune comptait 110 habitants[Note 2], en augmentation de 19,57 % par rapport à 2013 (Ardèche : +1,94 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
198328463337506520525551544
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
600611546556566514606614559
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
746829552467427412353270171
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2351721491299173838098
2018 - - - - - - - -
110--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Barrage EDF sur le Chassezac construit en 1966 et alimentant l'usine hydroélectrique de Lafigère. Le lac de retenue contient 0,5 million de m3
  • Les canaux d'irrigation (bésaous[14]), édifiés en pierres sèches sur neuf kilomètres alimentés par la rivière Borne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 23 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 23 avril 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 23 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Préfecture de l'Ardèche fichier au format PDF daté du 1er juillet 2008
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  14. Bésaous

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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