Mas-Saint-Chély

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Mas-Saint-Chély
Mas-Saint-Chély
Mas-Saint-Chely, sur le causse Méjean.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Florac
Intercommunalité Communauté de communes Gorges Causses Cévennes
Maire
Mandat
Gérard Mourgues
2020-2026
Code postal 48210
Code commune 48141
Démographie
Gentilé Mas-Chélyens
Population
municipale
110 hab. (2018 en diminution de 13,39 % par rapport à 2013)
Densité 1,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 35″ nord, 3° 23′ 48″ est
Altitude Min. 800 m
Max. 1 156 m
Superficie 56,81 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Florac Trois Rivières
Législatives Circonscription de la Lozère
Localisation
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Mas-Saint-Chély

Mas-Saint-Chély est une commune française située dans le département de la Lozère en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Mas-Chélyens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à vol d'oiseau à 22,2 kilomètres au sud-ouest de Mende, dans le nord-est du causse Méjean[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 5 681 hectares ; l'altitude varie entre 800 et 1 156 mètres[3]. Le point culminant de la commune est situé au puech d'Alluech.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 137, alors qu'il était de 98 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 45,3 % étaient des résidences principales, 43,8 % des résidences secondaires et 10,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,1 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 79,0 %, comme en 1999 (78,4 %)[a 3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par les routes départementales 16, 43 et 986. Par ailleurs, elle est parcourue par une variante du sentier de grande randonnée 6 (GR 6) qui sous balisage de sentier de grande randonnée de pays (GRP) constitue localement un tronçon du chemin de Saint-Guilhem-le-Désert.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mas-Saint-Chély est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (65,1 %), forêts (22,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), terres arables (4,8 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune portait le nom de Saint Cheli en 1793, puis Saint-Chély-du-Tarn en 1801 et enfin Mas-Saint-Chély le [10],[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Mas-Saint-Chély
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 En cours Gérard Mourgues[12] UMP-LR  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14].

En 2018, la commune comptait 110 habitants[Note 2], en diminution de 13,39 % par rapport à 2013 (Lozère : −0,11 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
567611535510577594555647578
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
559562561510535505530536516
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
493546513503497492392286225
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
195174117107104109123134119
2018 - - - - - - - -
110--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. - « Orthodromie entre "Mas-Saint-Chély" et "Mende" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 8 août 2013).
  2. Carte IGN sous Géoportail.
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021).
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. « Les modifications de noms de communes pour le département de la Lozère (48) de 1970 à 1973. », sur le site de l'Insee (consulté le 6 mai 2021).
  12. Site du conseil général de la Lozère
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  16. « Dolmen du Buisson », notice no PA00103855, base Mérimée, ministère français de la Culture.