Françoise Hardy

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Françoise Hardy
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Françoise Hardy en 1992.

Informations générales
Nom de naissance Françoise Madeleine Hardy
Naissance (71 ans)
Paris, France
Activité principale Auteure-compositrice-interprète
Genre musical Variété française, chanson française, pop, slow, twist, bossa nova, ballade.
Années actives Depuis 1961
Site officiel www.francoise-hardy.com

Françoise Hardy, née Françoise Madeleine Hardy le à Paris, est une chanteuse française.

Auteure-compositrice-interprète, elle débute dans le monde musical à 18 ans et rencontre un succès immédiat. Après s’être produite pendant six années sur scène, elle abandonne cet aspect du métier et, depuis, poursuit une carrière essentiellement discographique. Sur des mélodies mélancoliques qu’elle affectionne, le répertoire de Françoise Hardy est en grande partie le reflet des doutes, des interrogations et de l’anxiété que suscitent en elle les tourments des relations sentimentales.

Parallèlement à l’écriture de chansons, elle porte un intérêt à l’astrologie, qu’elle appréhende comme complément à la psychologie[Note 1].

Françoise Hardy partage sa vie depuis 1967 avec le chanteur et acteur de cinéma Jacques Dutronc. Ils se sont mariés le à Monticello en Corse. Ils ont un enfant, Thomas Dutronc, né le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, adolescence et apprentissage de la chanson[modifier | modifier le code]

La jeunesse de Françoise Hardy se déroule en vase clos rue d'Aumale dans le 9e arrondissement de Paris auprès d’une mère, aide-comptable, restée célibataire[1], et d’une sœur, sa cadette d’un an et demi[2].

Son père, directeur d'une fabrique de machines à calculer, marié à une autre femme, est rarement présent et oublie souvent de payer la pension alimentaire ou les frais scolaires[3].

Complexée et sentimentale, subissant les brimades répétées de sa grand-mère maternelle[4], la jeune Françoise se réfugie dans la lecture et l'écoute des chansons diffusées à la radio. C'est sa découverte du rock 'n' roll sur une radio étrangère qui lui font choisir à dix-sept ans, une guitare en récompense de sa réussite au baccalauréat, en juin 1961. Aidée d’une méthode d'apprentissage sommaire, elle s’essaye à poser quelques accords sur des mots qui traduisent ses états d’âme et se met à rêver d’un métier ayant un rapport, de près ou de loin, avec le milieu musical[5].

Après une première année d’études supérieures à la Sorbonne, une annonce dans le journal France-Soir retient toute son attention : une maison de disques souhaite auditionner de jeunes chanteurs[Note 2]. Françoise obtient un rendez-vous et passe un essai qui reste sans suite. Avant de contacter d’autres sociétés, elle s'inscrit au Petit Conservatoire de la chanson de Mireille (elle y restera deux ans)[6].

Elle se présente ensuite chez les disques Vogue, un label qui possède Johnny Hallyday dans son catalogue et qui souhaite trouver son pendant féminin. Intéressé par son style, le responsable des auditions l’invite à se perfectionner et lui donne des cours de solfège. Quelques mois après, le 14 novembre 1961, le directeur artistique de Vogue lui signe un contrat[3].

Débuts dans la chanson : les années « Vogue »[modifier | modifier le code]

Les cours prodigués par le Petit Conservatoire de la chanson font l’objet d’une émission télévisée hebdomadaire, intitulée En attendant leur carrosse ; diffusée sur l'unique chaîne en noir et blanc de la RTF, « Mademoiselle Hardy » y fait sa première apparition le 6 février 1962 avec une chanson titrée La Fille avec toi[7]. L’enregistrement de son premier 45 tours est bouclé le 25 avril[8]. Sur ce disque se trouve l'adaptation française d’une chanson américaine (Oh oh chéri), sur laquelle mise la production, et trois de ses propres compositions. Peu avant sa sortie chez les disquaires, la chanteuse le présente avec fierté à Mireille dans l’émission du 5 juin 1962. Les quatre titres ne tardent pas à être diffusés par la radio. Bien accueillis par la jeunesse, 2 000 exemplaires du 45 tours sont achetés en trois mois.

Pour le grand public, la chanteuse se révèle dans la soirée du dimanche 28 octobre 1962. Ce soir-là, de nombreux téléspectateurs attendent les résultats du référendum sur l'élection au suffrage universel du président de la République : dans l’un des intermèdes musicaux, Françoise Hardy apparaît pour chanter Tous les garçons et les filles. Dès le lendemain et les jours suivants, ce titre va se démarquer des trois autres sur les ondes radios et dans les juke-boxes et devenir un « tube » incontournable. À la fin de l’année, 500 000 exemplaires du 45 tours seront vendus[9].

La presse s'empare du phénomène. Paris Match la met en couverture de son numéro du 5 janvier 1963 et la consacre nouvelle « idole » de la chanson. Ce succès, porté par la vague « yéyé », lui vient également de ses talents d’écriture et de composition, peu courants chez les nouveaux interprètes de ce début des sixties. La chanteuse enregistre d’autres disques et, Claude Lelouch, alors inconnu, la filme pour un des tout premiers Scopitones. Le 23 mars 1963, à Londres, elle défend les couleurs de Monaco au Concours Eurovision de la chanson avec une de ses nouvelles compositions : L’Amour s’en va (qui se classe à la 5e place). Remarquée par le cinéaste Roger Vadim, celui-ci la fait débuter au cinéma dans Château en Suède, une adaptation de la pièce de théâtre homonyme écrite par Françoise Sagan. Après divers galas et tournées, Hardy fait ses premiers pas sur la scène de l'Olympia, à partir du 7 novembre 1963 — cela, durant huit semaines —, en covedette avec Richard Anthony, pour un « Musicorama », organisé par Europe 1[10].

Fin 1963, le 45 tours, en tête des ventes durant onze semaines, atteint le million de disques vendus. La chanson Tous les garçons et les filles, franchit alors les frontières. Traduite par Quelli della mia età, elle connaît sensiblement le même succès en Italie. Dans une moindre mesure, L'amore va (L’Amour s’en va) est le second titre qui séduit le public italien. À la suite de ces succès, la chanteuse sera sollicitée pour participer en chanson à quelques films musicaux, genre très prisé du public italien. Ses interprétations en anglais sont également bien accueillies Outre-Manche ; principalement la reprise d’un standard américain, Catch a Falling Star en 1964.

Sa popularité atteint l'Espagne, les Pays-Bas, le Danemark, le Canada, le Japon et les États-Unis où le magazine de mode Vogue publie un reportage de quatorze pages illustrées de photographies réalisées par William Klein[11]. D’autres succès suivent : Le Temps de l'amour d'André Salvet (mis en musique par Jacques Dutronc), Le Premier Bonheur du jour, Mon amie la rose, L’Amitié, La maison où j'ai grandi, Voilà, Rendez-vous d'automne, Des ronds dans l'eauetc. Des chansons certes, mais l’image aussi : les minijupes, les boots blanches et le visage sous la frange des cheveux. Image qui évolue sous l’influence de son compagnon Jean-Marie Périer, photographe de la revue Salut les copains. Des couturiers, comme André Courrèges, Yves Saint Laurent, Paco Rabanne, qui la choisiront comme ambassadrice de mode et Marc Bohan qui réalisera pour elle une robe d'artiste à partir des dessins de Sonia Delaunay[12]. Jean-Marie Périer la conseille dans tout ce qui touche à sa carrière, l’incitant aussi à accepter d'autres rôles au cinéma. Par ailleurs, il lui fait découvrir et aimer la Corse et lui suggère d’y faire construire une maison sur les hauteurs du village de Monticello.

L’année 1965 débute par une tournée française avec Hugues Aufray[13], où elle étrenne une tenue de scène créée par le couturier Courrèges[14]. Cette année-là, elle conforte sa renommée en Grande-Bretagne où deux adaptations de ses compositions, However Much (Et même) et surtout All Over the World (Dans le monde entier), sont honorablement classées au Hit-parade pendant plusieurs semaines, de janvier et mars 1965. Il en est de même en Allemagne, où la chanson Frag’ den Abendwind gagne la faveur du public au lendemain d’un show télévisé qui lui est consacré fin avril[15].

Après une courte participation dans la dernière scène du film Quoi de neuf, Pussycat ? (What's New Pussycat ?) de Clive Donner[16], elle se produit pendant deux semaines de juin 1965 au cabaret de l’hôtel Savoy à Londres où elle porte une variante de l’ensemble blanc de Courrèges. Suivent le tournage en Grèce d’Une balle au cœur — film réalisé par le jeune cinéaste Jean-Daniel Pollet, une tournée estivale de juillet à mi-septembre (France, Espagne, Allemagne, Suisse, Italie) et le deuxième passage à l’Olympia, en « vedette américaine » des Compagnons de la chanson[Note 3], à partir du 28 octobre. L'année 1965 se clôt le 26 décembre avec un divertissement télévisé, tourné à Londres, qui lui est entièrement consacré : Piccadilly Show[17].

Du 27 au 29 janvier 1966, elle participe au 16e Festival de la chanson de San Remo[Note 4] puis fait une tournée en Allemagne de l'Ouest, du 27 février au 3 avril (Berlin, Munichetc.). En juin, deuxième tour de chant au Savoy de londres — sa tenue de scène : le smoking, créé par Yves Saint Laurent. Reconnaissant en elle l’un des personnages qu'il a en tête pour son futur film, le metteur en scène John Frankenheimer l'engage sur le tournage de Grand Prix, une superproduction sur les courses automobiles. Cinq mois durant, elle est présente sur tous les circuits de Formule 1 : Monaco, Spa-Francorchamps, Zandwoort, Monzaetc. Pour la première projection publique du film, elle est invitée par la Metro-Goldwyn-Mayer avec la vedette française qui joue l’un des premiers rôles, Yves Montand, à se rendre à New York, le 21 décembre 1966. À cette occasion, la Warner, en accord avec Vogue, diffuse ses disques sur le marché américain. Pour les promouvoir, Françoise Hardy participe à quelques shows télévisés et fait l'objet de reportages dans les magazines.

En 1967, elle crée « Asparagus », sa propre maison de production et signe un nouveau contrat avec Vogue pour la distribuer. En mars, elle chante à nouveau pendant trois semaines au cabaret du Savoy. En septembre 1967, lors d'un séjour dans la maison corse de la chanteuse en compagnie de Jacques Dutronc et sa bande de copains, le couple Dutronc-Hardy se forme, mais elle se rend compte rapidement que leurs longues séparations lui sont éprouvantes, d'autant plus qu'il a de nombreuses aventures[3]. Femme idéaliste, elle évoque toutes ces frustrations dans ces chansons. Les tournées se font à un rythme soutenu : 73 récitals en France, 15 galas au Canada (ces derniers, en compagnie d'Udo Jürgens) et une tournée africaine en Guinée, au Gabon, en Côte d'Ivoire avec Jean-Jacques Debout en vedette américaine.

Françoise Hardy en 1969 à Amsterdam.

En février 1968, Françoise Hardy se produit dans les universités britanniques : Brighton, Cambridge, Liverpool, Durham, Birmingham et Southampton. Du 26 février au 16 mars, elle effectue un périple en Afrique du Sud : Pretoria, Johannesburg, Durban, Le Cap. Devant le succès remporté à l’étranger, il est décidé d’interrompre momentanément les tournées pour enregistrer de nouvelles chansons en anglais, en italien et en allemand. Avant cela, elle honore ses derniers contrats : un gala à Kinshasa et, à partir du 22 avril, un dernier tour de chant au Savoy. Le couturier Paco Rabanne lui « façonne » pour l’occasion une impressionnante combinaison métallique qui fait sensation[18]. Le couturier poursuivra sa collaboration avec la chanteuse et créera l’événement en lui faisant porter « la minirobe la plus chère du monde » — faite de plaquettes d’or incrustées de diamants —, lors de l’inauguration de l'Exposition internationale de diamants, le 15 mai 68, alors que la révolte étudiante gagne la France.

Face aux « événements » qui prennent de l’ampleur, sa maison de disques lui conseille de s’éloigner de la capitale. Elle regagne alors sa maison en Corse en compagnie de Jacques Dutronc. La rumeur sur son désir de délaisser la scène au profit du disque se propage. En effet, la chanteuse y songe sérieusement et cette pause dans les tournées est l’opportunité qu’elle saisira pour franchir le pas.

Pour son prochain album, Serge Gainsbourg lui compose Comment te dire adieu ?. C'est un des gros succès de l'année 1969. Ce retour au sommet du hit-parade redonne un coup de fouet à sa carrière. Cependant, sa décision d'abandonner la scène est maintenant irrévocable. Elle ne donnera désormais que des prestations télévisées. Quant au cinéma, faire l’actrice ne l’intéresse plus.

Son temps libre est mis à profit pour suivre un temps, des cours de psychologie avant de se tourner vers l'astrologie traditionnelle. Ce choix est guidé par sa première expérience, faite cinq ans auparavant, où un concours de circonstances lui avait fait consulter un astrologue. Les révélations qu’il avait faites sur sa personnalité secrète l’avaient troublée et piqué sa curiosité. Son intérêt dans ce domaine est vite connu et elle reçoit rapidement des propositions de travail qu’elle accepte pour se perfectionner auprès d’astrologues confirmés. Côté musique, elle rompt avec les disques Vogue.

Message personnel[modifier | modifier le code]

En 1970, Françoise Hardy crée une nouvelle société de production nommée Hypopotam, et confie à Sonopresse la distribution de ses productions. Pendant cette période, pas un an ne passe sans sortir de disque : Soleil, La Question, Et si je m'en vais avant toi et un un album en anglais. Un 45 tours sort également, avec un duo avec le comédien Patrick Dewaere : T’es pas poli. N’étant pas soutenus par des prestations scéniques, ces albums n'emportent pas l'adhésion du public et, malgré leur qualité, restent confidentiels.

Un nouveau contrat est signé en 1973 avec WEA. La chanteuse, qui aspire à changer de registre, se met en quête de mélodistes. La collaboration avec l'auteur-compositeur Michel Berger, sera une étape marquante dans sa carrière. Après la naissance de son fils Thomas le 16 juin, elle entre en studio pour l'enregistrement de l'album Message personnel. L'important succès qu'il rencontre, lui permet de faire un retour remarqué.

Fin 1974, l’astrologue Jean-Pierre Nicola lui demande de travailler avec lui pour une revue spécialisée[Note 5]. Elle tracera ainsi son chemin en experte qui l’amènera à ce que Michel Bassi alors directeur de Radio Monte-Carlo, lui confie en 1980, une émission hebdomadaire qu'elle animera avec son mentor, Jean-Pierre Nicola. Parallèlement, sont enregistrés : son unique album-concept, “Entr’acte” et trois 45 tours dont celui de la bande originale du film de Claude Lelouch, Si c'était à refaire dans lequel elle apparaît, le temps de chanter Femme parmi les femmes.

Musique saoule[modifier | modifier le code]

L’éducation de son enfant lui fait délaisser l’écriture de chansons. Chez EMI le tandem Gabriel Yared / Michel Jonasz lui concoctent trois albums aux colorations funky et jazzy. Nous sommes en 1978, en pleine période « Disco » et le succès de J'écoute de la musique saoule lui attire un plus jeune public. Le 30 mars 1981, le couple Hardy-Dutronc se marie devant le maire de Monticello en Corse. Tamalou est sur toutes les ondes. Françoise Hardy renoue, certes, avec le succès mais ces chansons ne la satisfont guère.

« J’ai toujours été la même, j’aime les belles chansons lentes sur fond de violons. Je n’aime que les chansons tristes »

— Magazine Best, no 62, janvier 1982.

En 1982, la graphologie éveillant son intérêt depuis quelque temps, Françoise Hardy la conjugue avec l’astrologie, avec la collaboration de la graphologue Anne-Marie Simond, dans une nouvelle émission radiophonique, Entre les lignes, entre les signes. Au printemps, son album Quelqu'un qui s'en va sort[Note 6], la chanson Tirez pas sur l'ambulance sort en single et en vidéo-clip à la télévision : la silhouette est inchangée mais les cheveux sont maintenant coupés plus courts. La quarantaine est proche et elle ne se voit pas chanter au-delà de cet âge. Cependant, elle reprend la plume et sort deux 45 tours : Moi vouloir toi, sur une musique de Louis Chedid en 1984, et V.I.P. en 1986, dont elle écrit les paroles sur une composition de Jean-Noël Chaléat. Avant de sortir le duo Et si je m'en vais avant toi avec Étienne Daho, à l'occasion d'une émission Les Enfants du rock consacrée à ce dernier, elle écrit également des chansons pour Diane Tell (dont Faire à nouveau connaissance) et Julien Clerc (dont Mon ange).

Partir quand même[modifier | modifier le code]

En 1988, au bout de vingt-six ans de carrière, Françoise Hardy arrête la chanson, en déclarant que Décalages sera son dernier album (elle en a écrit tous les textes). Porté par le titre Partir quand même (sur une musique de Jacques Dutronc), cet album devient disque d'or en quelques semaines.

Tenant tout de même à garder un contact avec le milieu de la chanson, elle écrit pour Julien Clerc (Fais-moi une place), Patrick Juvet, Viktor Lazlo, Jean-Pierre Mader (En résumé, en conclusion) et Guesch Patti, puis crée des versions nouvelles pour une compilation de ses chansons. Elle participe à des disques caritatifs ou collectifs ; en 1992, elle s'investit dans la production et la promotion du premier album d'Alain Lubrano, qu'elle soutient notamment en chantant en duo le titre Si ça fait mal, dans des diverses représentations dont l’émission télévisée Taratata. Elle répond aux demandes de collaboration de Malcolm McLaren (Revenge of the Flower), en 1994, et de Damon Albarn du groupe Blur (To the End), en 1995. D’autre part, même si son contrat avec RMC n’est pas renouvelé, Françoise Hardy continue a mener de front son activité d’astrologue ; coauteur de quelques ouvrages sur le sujet, elle collabore à des revues spécialisées, et a tient durant cinq années une rubrique quotidienne sur la station de radio RFM.

Retour à la chanson[modifier | modifier le code]

Stimulée par le directeur artistique Fabrice Nataf et le chanteur Étienne Daho, qui voudraient la voir enregistrer de nouveau, Françoise Hardy se met en quête de maisons de disques prêtes à l’accueillir. Son choix se porte sur la société Virgin. Le contrat est signé en décembre 1994[19]. L’album de son retour, Le Danger, paraît en avril 1996. Il est axé sur des mélodies rock, composées par Alain Lubrano et Rodolphe Burger, et confirme que la plus grande source d’inspiration de la chanteuse a été et sera toujours la souffrance et la douleur des sentiments. Malgré les critiques positives de la presse, elles auront peu d'influence sur les ventes.

Le 4 octobre 1997, Julien Clerc, qui fête ses cinquante ans au Palais des sports de Paris, invite quelques grands noms de la chanson française, dont Françoise Hardy et réussit à la faire chanter à ses côtés[Note 7].

En 2000, elle enregistre Clair-obscur après quatre ans de silence. Son fils, Thomas Dutronc, l'accompagne à la guitare sur quelques morceaux de cet album composé de duos et de reprises. La chanson Puisque vous partez en voyage[20] chantée en duo avec Jacques Dutronc, contribue à le propulser disque d'or et être nommé aux Victoires de la musique 2001, dans la catégorie « meilleur album de l’année ». Aussitôt après, elle se met à la rédaction d’un exposé sur l’astrologie, Les Rythmes du zodiaque, publié à la fin mars 2003 et qui rencontre un certain succès.

En janvier 2004, Françoise Hardy se voit diagnostiquer un lymphome, mais celui-ci s'avèrera peu agressif[21]. Néanmoins, elle reprend le chemin des studios d’enregistrement. Son fils fait à nouveau partie de l’aventure en tant que musicien et réalisateur de quelques titres. À l’automne, le disque Tant de belles choses donne l’opportunité à Françoise Hardy de faire un come-back dans les pays voisins (plus particulièrement en Allemagne) et au Canada. Grâce à cet album, certifié disque d'or un mois après sa sortie, elle est distinguée comme artiste interprète féminine de l'année aux 20e Victoires de la musique, le 5 mars 2005[Note 8].

Dans les médias, le mot « idole » est depuis longtemps tombé en désuétude. Celui d’« icône » l’a remplacé. Françoise Hardy devient une référence reconnue et une inspiratrice revendiquée, aussi bien en France qu’en Grande-Bretagne ou au Québec[réf. nécessaire]. Pour couronner une carrière d’auteur et d'interprète depuis plus de quarante ans, la chanteuse est reçue le 30 novembre 2006 sous la coupole de l’Institut de France pour lui remettre la Grande médaille de la chanson française, décernée par l'Académie française. À ce moment sort Parenthèses, album de chansons interprétées en duo avec Maurane, Julio Iglesias, Henri Salvador, Alain Souchon, Alain Bashung, Arthur H, Ben Christophers, Benjamin Biolay, l’acteur Alain Delon et la pianiste Hélène Grimaud. Cinq mois plus tard, l'album est certifié disque de platine[22][réf. insuffisante].

En 2007, poussée par les Éditions Robert Laffont, Françoise Hardy s'attelle à la rédaction de ses mémoires. Le livre paraît en octobre 2008 sous le titre Le Désespoir des singes… et autres bagatelles[23]. Certains aspects de sa vie professionnelle et privée sont ainsi révélés, comme l'euthanasie de sa mère ou son « coup de foudre » pour un artiste « particulièrement brillant et ambigu », ce qui transforme sa relation physique avec Dutronc en rapport fraternel[24].

« Je me suis évertuée à restituer la vérité avec autant d'exactitude et de sensibilité que possible[25] J’espère seulement avoir été impudique… avec pudeur[26]. »

Placé dans le peloton de tête des ventes au cours des trois mois suivant sa parution, l’ouvrage se trouve être l’un des plus lus en 2008 selon le palmarès L'Express-RTL[27] et fait partie des six titres en lice pour le prix Essai France Télévisions 2009[Note 9].

Dès le début de l’année 2009, la chanteuse commence à chercher des chansons pour un prochain album. La Pluie sans parapluie paraît au printemps 2010. Pour cet album, Françoise Hardy est nominée aux Victoires de la musique 2010 dans la catégorie « Artiste interprète féminine de l’année » mais ne remporte pas de trophée.

Le 10 mars 2011, le contrat qui la lie à EMI Music France est prolongé pour que soit entrepris la réalisation d’un autre album[28].

Cinquante ans après[modifier | modifier le code]

Françoise Hardy en 2012.

Depuis la parution de son premier album, Tous les garçons et les filles, en novembre 1962, cinquante années se sont écoulées. Pour célébrer ce jubilé, deux publications, intitulées toutes deux L’Amour fou, paraissent fin octobre et début novembre 2012 : un roman et un nouvel album (son vingt-septième ; en comprenant les trois albums en anglais qui furent édités en France).

« Les anniversaires n’ont jamais été ma tasse de thé mais publier en même temps un album qui me ressemble plus que les autres et le récit de l’histoire que j’aurai vécue toute ma vie et qui aura inspiré la plupart de mes textes, est ma façon de marquer le coup »

— Propos de la chanteuse, extrait du dossier de presse concernant le nouvel album L'Amour fou

Le 8 février 2013, l’album est nommé pour les 28e Victoires de la musique 2013, mais ne remporte pas de trophée. La chanteuse s’octroie une année sabbatique.

Début novembre 2013, l’album Message personnel, l’un des albums marquants de son parcours musical, est réédité sous un coffret spécial anniversaire quarante ans après sa première édition.

Françoise Hardy fête ses 70 ans en janvier 2014. Lorsque elle évoque la suite de sa carrière dans les médias, elle dit manquer de stimulation et révèle la hantise qu’elle a toujours eu : « Ne plus avoir d’inspiration et je crois que j’en suis arrivée à ce point. […] Oui, il faudrait qu’il se passe quelque chose d’inattendu, d’insolite, ou que je recouvre un peu d’énergie parce qu’avec mes problèmes de santé qui ont augmenté ces dernières années… »[29].

Son année sabbatique prenant fin, Françoise Hardy juge ne pouvoir faire mieux que ce qu’elle a fait et ne veut donc plus écrire de textes de chanson. De surcroît, voilà un peu plus de dix ans qu’elle se bat contre un lymphome ; les symptômes s’étant aggravés, elle ne se sent pas la force d’entrer à nouveau en studio d’enregistrement. Elle se met alors à rédiger ses considérations sur le temps qui passe, la maladie, la vieillesse, livrant ses admirations, ses agacements sur tous sujets qui lui tiennent à cœur. L'ouvrage est publié le 5 mars 2015 sous le titre, Avis non autorisés…. Lors de la promotion de cet essai, certains organes de presse annoncent l'arrêt de sa carrière musicale. De fait, lors d’entretiens accordés à quelques médias, Françoise Hardy, très amaigrie, révèle qu’elle a tourné le dos à la chanson et refuse ce qui lui est proposé dans ce domaine[30].

Moins d’un mois après sa sortie, le livre atteint les 62 000 exemplaires vendus mais, victime d’une mauvaise chute survenue entre-temps (le 9 mars), Françoise Hardy se voit contrainte d’en interrompre la promotion[31]. Ce n’est que trois mois plus tard que l’on apprend de sa bouche que son accident eu lieu dans une salle de douche de l’hôpital américain de Paris où elle s’était rendue. Une fracture de l’épaule droite, du coude, de la hanche et un œdème pulmonaire en résultèrent.

Ces traumatismes, conjugués avec son état de faiblesse dû à son lymphome, ont failli lui coûter la vie : « Trois semaines d'inconscience avec huit jours de coma »[32].

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Françoise Hardy.

Prestations scéniques[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Publicités[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Autobiographie[modifier | modifier le code]

Roman[modifier | modifier le code]

Essai[modifier | modifier le code]

  1. Vieillissement, euthanasie, surpopulation et religion.
  2. Expériences surréalistes de régimes et de thérapies alternatives ou autres.
  3. La politique en France par le petit bout de ma lorgnette.
  4. Ma perception de l’écologie et de ses représentants.
  5. Lectures.
  6. L’astrologie occidentale d’aujourd’hui.
  7. Impression sur la mode et l’esthétique du début du XXIe siècle.
  8. La spiritualité.

Traités sur l'astrologie[modifier | modifier le code]

  • Béatrice Guénin et Françoise Hardy, Le Grand Livre de la Vierge, Paris, éd. Tchou, 1972, rééd. 1992, 304 p., relié, 21 × 29 cm (ISBN 978-2-710-70205-4).
    • Sujets rédigés par Françoise Hardy :
    • Chapitre II – Caractérologie du signe :
      • La Vierge et l’amitié,
      • La Vierge et son éducation,
      • La Vierge et sa santé,
      • La Vierge et la mort.
    • Chapitre IV – Quelques personnalités nées sous le signe de la Vierge :
    • Chapitre VI – D’autres influences à découvrir :
      • Les Images degrés,
      • Étoiles fixes,
      • Lune noire.

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Françoise Hardy recevant le trophée Edison (en) des mains de l’écrivain Godfried Bomans, le 12 octobre 1963.
  •  : Diapason d'argent au Premio Diapason per la musica ; événement musical organisé à l’ippodromo Breda de Padoue[61].
  • Mars 1966 : Otto d’argent, trophée attribué en mars à la deuxième chanteuse la plus populaire élue par les lecteurs du magazine allemand Bravo.
  • Juillet 1967 : Ruban d'honneur de la chanson française[62].
  •  : Coq d'or (Galo de Ouro), au IIIe Festival International de la Chanson à Rio de Janeiro, pour la chanson À quoi ça sert ?, composée et interprétée par Françoise Hardy, accompagnée par l'orchestre d'André Popp[63].
  • 2010 : « Hardy (Françoise), chanteuse et auteure-compositrice », est l'une des 50 nouvelles personnalités retenues pour l’édition 2011 du Petit Larousse illustré[64].

Hommages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Françoise Hardy est née sous le signe du Capricorne, ascendant Vierge.
  2. Devant les succès rencontrés par Richard Anthony et surtout Johnny Hallyday, par le truchement des radios et de la télévision, les producteurs de disques, flairant l’essor de leur industrie, étaient à la recherche de jeunes talents.
  3. Avec Guy Mardel en « vedette anglaise ».
  4. Lors de ce séjour, elle fut l’héroïne d’un roman-photo au côté d'Edoardo Vianello, le compositeur de la musique de Parla mi di te, la chanson qu’elle défendit à ce festival et qui donna son titre à ce photo-roman. Épisodes parus à partir du no 9 du 24 février 1966 dans le magazine Sogno.
  5. Jean-Pierre Nicola est étranger à tout horoscope ou prédiction et l’initie à une astrologie différente, plus cohérente, qui la passionne et qu’elle considère comme un complément intéressant à la psychologie.
  6. La photo de la pochette a été prise par Serge Gainsbourg.
  7. Mon ange, un duo écrit par Françoise Hardy pour l’album de Julien Clerc paru en 1987 : Les Aventures à l'eau, Crécelles et Sidonie/Virgin (VI 877872).
  8. La chanteuse se sépare de son trophée en avril 2006 au profit d’une vente aux enchères organisée par l'Association française et internationale de protection animale, qui milite contre l'utilisation de la fourrure de chiens et de chats.
  9. Sélection faite par un jury composé des animateurs et journalistes spécialistes du livre au sein des différentes chaînes du groupe France Télévisions (France 2, France 3, France 5 et RFO). Le prix a été décerné à Ramon (éd. Grasset), de Dominique Fernandez le au Salon du livre de Paris
  10. À partir de 1982, Françoise Hardy et Anne-Marie Simond (diplômée de la Société française de Graphologie), ont collaboré trois années durant pour l’émission Entre les lignes, entre les signes, diffusée sur Radio Monte Carlo. Vingt deux personnalités de tous univers ont été approchées pour voir en quoi les informations d’ordres astrologique et graphologique éclairaient leur personnalité profonde. Ces travaux sont relatés dans cet ouvrage.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Madeleine Hardy (1920 – 1991), Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008.
  2. Michèle Hardy ( – mai 2004), Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008.
  3. a, b et c Laurent Delahousse, « Françoise Hardy et Jacques Dutronc », émission Un jour, un destin sur France 2, 13 novembre 2013.
  4. Jeanne Milot-Hardy, Michel Aroumi, Françoise Hardy : pour un public majeur, Éditions L'Harmattan,‎ 2012, p. 169
  5. Marie-Dominique Lelièvre, « Chantant de solitude », sur liberation.fr,‎
  6. Le Petit Conservatoire de la chanson, « Témoignages : Françoise Hardy » — cliquer sur le dossier des sièges pour accéder au témoignage des chanteurs — sur le site du Hall de la chanson (écouter en ligne)
  7. « Françoise Hardy, "La Fille avec toi" », Le Petit Conservatoire de la chanson. En attendant leur carrosse, sur le site de l'INA (voir et écouter en ligne)
  8. Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, page 47.
  9. Paris Match no 717, 5 janvier 1963.
  10. Salut les Copains no 31, février 1965.
  11. Vogue, numéro d’août 1963, « New girl in fashion », p. 58 à 71, accompagné d’un article signé par François Nourissier.
  12. Françoise Hardy dans une robe Sonia Delaunay par Marc Bohan, présentation Jacques Dutronc
  13. Avec Ronnie Bird et Christine Lebail en « vedettes anglaises ».
  14. Jours de France no 542 du 3 avril 1965.
  15. Portrait in Musik, réalisé par Truck Branss, diffusé le vendredi 28 avril 1965 (magazine Leg Auf und Sieh Fern, no 4, avril 1965).
  16. Par amitié pour le réalisateur et l’équipe du film, Françoise Hardy a accepté ce rôle très court, mais a refusé de figurer au générique. In mensuel l’Avant-Scène Cinéma no 59, mai 1966.
  17. Télé 7 jours no 301 du 25 décembre 2005.
  18. Jours de France no 705, 18 mai 1968.
  19. Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, page 317.
  20. Puisque vous partez en voyage a été créée en 1936 par Mireille et Jean Sablon.
  21. F. Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, p. 374 à 376.
  22. Certification faîte par le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP)[réf. insuffisante].
  23. Dans un entretien accordé au Figaro Magazine du 2 décembre 2006, la chanteuse confiait : « J’aime aller à Bagatelle où il y a des arbres extraordinaires, en particulier un qui s'appelle le désespoir des singes ». Planté en 1907, ce conifère (Araucaria araucana) est le plus gros (1,50 m de circonférence), le plus haut (10 m) et le plus vieux des Araucarias parisiens.
  24. Françoise Hardy, Le Désespoir des singes… et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, page 247.
  25. Yann Plougastel, Le Monde, mardi .
  26. . Propos recueilli par Sébastien Catroux, Le Parisien, jeudi 9 octobre 2008
  27. France-Soir, samedi 28 février 2009. 20 minutes, 16 janvier 2009 : 151.500 exemplaires vendus.
  28. Musique Info, Le magazine de la filière musicale du 27 avril 2011 et interview accordé à John Andrew pour le Daily Mail, le 26 novembre 2011
  29. Radio suisse romande (RSR), Option musique, « Journée spéciale 70e anniversaire de Françoise Hardy », 17 janvier 2014.
  30. Sources : Arte, émission 28 minutes du 2 mars 2015 • France 2, émission On n'est pas couché du 7 mars 2015 • Le Parisien Dimanche, no 21926 bis du 8 mars 2015, p. 1, Éric Bureau, « Françoise Hardy, messages personnels ».
  31. Mohamed Aissaoui, « Hospitalisée, Françoise Hardy stoppe sa promotion », sur le Figaro.fr,‎ .
  32. Source : le journaliste Marc-Olivier Fogiel, venu l'interviewer sur son lit d'hôpital, le lundi 22 juin 2015, a retransmis l’entrevue sur l’antenne de RTL, le jeudi 25 juin 2015 à 18h 35 « écoutez l'interview intégrale de Françoise Hardy ».
  33. Source : France Disques, l’actualité hebdomadaire du disque, n° 3 du samedi 15 décembre 1962.
  34. Claude Dufresne, Françoise Hardy – Je chante donc je suis, Union Générale d’Editions, Paris, 1964, p.102.
  35. Claude Dufresne, Françoise Hardy – Je chante donc je suis, Union Générale d’Editions, Paris, 1964, p.98.
  36. Jours de France, n° 470, 15 novembre 1963, « Françoise Hardy, c’est sa grande semaine ». La prestation du 24 novembre 63 a été retransmise en direct pour un Musicorama diffusé sur Europe 1.
  37. Jours de France n° 481 du 1er février 1964, « Le Carnet des idoles », pp. 50 et 51.
  38. F. Hardy, Le désespoir des singes... et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, p. 59 .
  39. Jornal do Brasil n° 217 du lundi 14 septembre 1964.
  40. Jornal do Brasil n° 220 du vendredi 17 septembre 1964.
  41. Salut les Copains, n° 31, février 1965, p. 45 – Jours de France n° 542 du 3 avril 1965, « Françoise Hardy : L’âge de raison », par Yves Salgues.
  42. Melody Maker du 8 mai 1965 – Jours de France du 19 juin 1965.
  43. Billboard du 20 novembre 1965, p. 29 – F. Hardy, Le désespoir des singes... et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, p. 100.
  44. Daily Express du 23 février 67 - Mademoiselle Âge Tendre n° 29, du 15 mars 1967.
  45. a et b Jours de France n° 705 du 18 mai 1968.
  46. Mademoiselle Âge Tendre, n° 42, avril 1968 « Mes carnets anglais », pp. 86 à 90.
  47. Étienne Daho / Jérôme Soligny, Françoise Hardy, superstar et ermite, Jacques Grancher éditeur, p. 45 – F. Hardy, Le désespoir des singes... et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, pp. 101 et 102.
  48. Étienne Daho / Jérôme Soligny, Françoise Hardy, superstar et ermite, Jacques Grancher éditeur, p. 46 - F. Hardy, Le Désespoir des singes... et autres bagatelles, éd. Robert Laffont, 2008, p. 107.
  49. Source : [1].
  50. In l'hebdomadaire italien Sogno n° 18 du 4 mai 1969.
  51. Voir les albums, Les Aventures à l'eau et Julien, le 4 octobre.
  52. Dixit Mireille
  53. Ce sont les extraits de cette émission qui seront souvent montrés tout au long de sa carrière.
  54. seule chaîne de télévision ouest-allemande avant l'établissement de la ZDF en 1963.
  55. Cette prestation sera révélée au public français le 13 avril 1963, dans l’émission d’Albert Raisner, Âge tendre et tête de bois.
  56. La semaine radio télé no 15 du 8 avril 1967.
  57. Télé 7 jours no 446 du 9 au . Censuré à cause d’une scène suggestive où Françoise Hardy et Udo Jürgens étaient couchés dans un lit.
  58. Françoise Hardy – Journal – Londres, 1965, diffusé sur la première chaîne de l’ORTF, le 26 décembre 1965.
  59. – Reportage sur Françoise Hardy, 1968. Chanson : La bilancia dell'amore (Tiny Godess/Je ne sais pas ce que je veux) (G. Spyropoulos, R. Singer, P. Campbell-Lyons, F.Hardy, V. Pallavicini).
    Quindici minuti con Françoise Hardy, émission diffusée le 14 juillet 1968. Chanson : Gli altri (Voilà) (Herbert Pagani, F. Hardy).
    Partitissima (it), émission diffusée le 28 octobre 1967. Chanson : I sentimenti (Et même) (Vito Pallavicini, F. Hardy).
  60. Source : vidéogramme de la cérémonie télévisée qui fut retransmise en direct par la chaîne du groupe VARA. Françoise Hardy interpréta deux de ses compositions : Ton meilleur ami et Tous les garçons et les filles. La cérémonie fut marquée par la prestation de Marlene Dietrich à qui un hommage fut rendu.
  61. Source : La Stampa, no 205, dimanche 29/8/65, page 7. Par ailleurs, cette remise de prix a été retransmise en différé le mardi sur Secondo Programma de la RAI. Lors de la remise de son prix, Françoise Hardy a chanté Devi ritornare, l’adaptation de Je veux qu’il revienne (source : Stampa Sera - éd. de l’après-midi de La Stampa - no 240, mardi 12 - mercredi 13/10/65, page 11).
  62. Cérémonie diffusée sur la Deuxième chaîne de télévision dans l’émission, Provence actualité, du .
  63. Source : III Festival Internacional da Canção Popular. Le trophée a été dessiné par Ziraldo et conçu par le joaillier brésilien Hans Stern.
  64. Page 1383, éd. Larousse, (ISBN 978-2-03-584089-9).
  65. Jacques Prévert, Œuvres complètes, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1992
  66. Manuel Vázquez Montalbán, Poesía completa - Memoria y deseo - 1963-2003, éd. Peninsula, Barcelone, 2008Lecture du poème par Manuel Vázquez Montalbán, « Françoise Hardy ».
  67. Dessin animé pilote de Pravda la survireuse.
  68. Images extraites d'un reportage intitulé Françoise Hardy, journal de Londres, réalisé en 1965 par Pierre Koralnik (voir section Télévision).
  69. Cet ouvrage a reçu l’Ignatz Award 2006 du meilleur album de bande dessinée, lors de la Small Press Expo (en) (SPX), du à Bethesda.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Note : Sont listés ci-dessous les biographies et les albums de photographies consacrés à Françoise Hardy, ses contributions et participations à des livres sur l’astrologie et la graphologie, suivis de quelques entretiens accordés à des journalistes et diverses autres publications dans lesquelles la chanteuse est évoquée.

Biographies[modifier | modifier le code]

Albums de photographies[modifier | modifier le code]

  • Catherine Rotulo (photographies et textes), Françoise Hardy (textes de chansons manuscrits), Françoise Hardy par Catherine Rotulo • Ses plus belles années, Paris, éd. de La Martinière, septembre 2007, 208 p., relié, 23,4 × 23 4 cm (ISBN 978-2-7324-3640-1).
    • Photographies prises au cours des années 1970.
  • Jean-Marie Périer (photographies, textes et commentaires), Françoise Hardy (commentaires), Françoise par Jean-Marie Périer, Paris, Éditions du Chêne, , 240 p., relié, 22,4 × 26 4 cm (ISBN 978-281-2-304880).
  • Jean-Marie Périer (photographies, textes et commentaires), Françoise Hardy (commentaires), Françoise par Jean-Marie Périer, Paris, Éditions du Chêne, , 240 p., relié, 24,6 × 29 4 cm (ISBN 978-2-81230-488-0).
    • Édition de luxe sous coffret 26,4 × 31 5 cm, numérotée de 1 à 1900, avec deux tirés à part photographiques.

Contributions et participations à des livres sur l’astrologie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Sadoul, L'Énigme du zodiaque, Paris, éd. Denoël, coll. « Frontières de l’inconnu », 1971, 299  p., broché, 13,5 × 21 5 cm.
    • Chapitre 1 – ARIES – Une expérience[Note 1].
  • Jacques Sadoul, L'Énigme du zodiaque, Paris, éd. J'ai lu, n° A 299, coll. « L’aventure mystérieuse », 1973, 320  p., broché, 11 × 16 5 cm.
    • Édition remaniée par l’auteur.
    • Chapitre 1 – ARIES – Une expérience, p. 9 à 29.
  • Jean-Pierre Nicola (textes et commentaires astrologiques avec la participation de Françoise Hardy), Les signes du destin (12 livres), coll. dirigée par Michel Chabot, Monaco, éd. du Rocher/Radio Monte Carlo, de juin 1981 à février 1982, brochés, 14 × 21 cm[Note 2].
  1. Ève Saint-Benoît, Bélier
  2. Nathalie Saint-Leu, Taureau
  3. Dominique Vinteuil, Gémeaux
  4. Caroline Pasquier, Cancer
  5. Nicole Manuelo, Lion
  6. Éric Solal, Vierge
  7. Didier Michaux, Balance
  8. Jean Lestienne, Scorpion
  9. Jean Lestienne, Sagittaire
  10. Catherine Caisso, CapricorneAvec biographie et portrait astrologique de Françoise Hardy.
  11. Dominique Vinteuil, Verseau
  12. Françoise Doinel, Poissons
  • Jean-Pierre Nicola (textes et commentaires astrologiques avec la participation de Françoise Hardy), Les signes du destin (12 livres avec le “Who's Who” du signe au jour le jour), Paris, éd. Marabout/Radio Monte Carlo, 1984, brochés, 21 × 29 cm.
    • Contenus et auteurs identiques à la série précédente.
  • Jean-Pierre Nicola, Philippe Pinchon, Bernard Blanchet et Richard Pellard, Françoise Hardy présente l’astrologie universelle, Paris, éd. Albin Michel, octobre 1990, 598 p., broché, 16 × 24 cm (ISBN 978-2-226-02806-8).

Contribution à un livre sur la graphologie[modifier | modifier le code]

  • Anne-Marie Simond, Françoise Hardy présente la graphologie planétaire. Une typologie de l'écriture et de la personnalité, Paris, éd. Albin Michel, décembre 1989, 344 p., relié, 15,8 × 23 8 cm (ISBN 978-2-226-03719-0).
    • Présentation par Françoise Hardy : p. 7.

Entretiens[modifier | modifier le code]

Françoise & Thomas : pp. 164 à 179.

Françoise Hardy et Jacques Dutronc[modifier | modifier le code]

Photographies[modifier | modifier le code]

Regards sur les années 1960[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Avec l’assentiment de Françoise Hardy, l’écrivain Jacques Sadoul réalise une expérience avec dix astrologues dignes de sérieux qui interprètent séparément le thème natal de la chanteuse ; ceci, sans dévoiler son identité mais en précisant toutefois qu’il s’agit d’une jeune femme vivant à notre époque. En comparant les interprétations, Jacques Sadoul constate leur concordance, et leur exactitude fut vérifiée par Mlle Hardy. À partir de ce résultat, Jacques Sadoul étend ses recherches à l'histoire de l'astrologie et à sa portée actuelle.
  2. Les signes du destin, était une émission radiophonique diffusée à partir du 22 décembre 1980 sur Radio Monte Carlo (du lundi au vendredi, de15h30 à 16h). Le comédien Benoît Allemane contait la vie d'un personnage célèbre dont la date de naissance coïncidait avec le jour de l'émission, et Françoise Hardy intervenait pour démontrer en quoi les planètes ont contribué au destin du personnage en question. Cette collection consacrés à chacun des signes du zodiaque, a tiré partie des enregistrements de ces émissions.
  3. En page 3, il est inscrit : « Une autobiographie de Françoise Hardy recueillie par Claude Dufresne ». En quatrième de couverture, il est reprécisé : « Propos recueillis par Claude Dufresne ».
  4. Les photos illustrant ce livre sont de Jean-Marie Périer sauf la première intérieure qui est du studio Castiglione.
  5. Biographie non autorisée.
  1. Le chapitre consacré à Françoise Hardy est une retranscription d’un entretien paru dans BEST, le mensuel du rock, no 242, septembre 1988, p. 70.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]