Frédéric Mitterrand

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Frédéric Mitterrand
Frédéric Mitterrand, en 2008.
Frédéric Mitterrand, en 2008.
Fonctions
Ministre de la Culture et de la Communication

(2 ans 10 mois et 17 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II et III
Prédécesseur Christine Albanel
Successeur Aurélie Filippetti
Biographie
Nom de naissance Frédéric Bernard Mitterrand
Date de naissance (68 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité française
et tunisienne[1]
Père Robert Mitterrand
Mère Édith Cahier
Diplômé de Université Paris X Nanterre
IEP Paris
Profession Animateur de télévision
Enseignant
Journaliste
Écrivain
Scénariste
Producteur de télévision
Réalisateur

Frédéric Mitterrand, né le dans le 16e arrondissement de Paris, est une personnalité du milieu culturel, animateur et producteur de télévision et homme politique français[1].

Neveu de François Mitterrand, il est tour à tour exploitant de cinéma, animateur-producteur de télévision, chroniqueur et écrivain, réalisateur de documentaires et de films et directeur de l'Académie de France à Rome de 2008 à 2009. Du au [2], il est ministre de la Culture et de la Communication.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et études[modifier | modifier le code]

Frédéric Bernard Mitterrand est le fils de Robert Mitterrand (1915-2002), ingénieur polytechnicien et haut fonctionnaire, et d'Édith Cahier (1920-2014), nièce par alliance d'Eugène Deloncle. Il est, par son père, le neveu de François Mitterrand (1916-1996), ancien président de la République française, et de Jacques Mitterrand (1918-2009), général français[3].

À douze ans, il apparaît pour la première fois à l'écran, sous le nom de Frédéric Robert, dans le film Fortunat, aux côtés de Michèle Morgan et de Bourvil[4].

Après avoir suivi des études au lycée Janson-de-Sailly, Frédéric Mitterrand sort licencié d'histoire et de géographie de la faculté de Nanterre puis est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1968[4], dans la section service public[5].

Les cinémas Olympic[modifier | modifier le code]

À sa sortie de Sciences-Po Paris, il enseigne l'économie, l'histoire et la géographie à l'École active bilingue Jeannine-Manuel de Paris[5].

En 1971, il quitte l'enseignement pour diriger la salle de cinéma l'Olympic dans le 14e arrondissement, rue Boyer-Barret, qu'il rachète. Il restaure la salle et programme à l'Olympic Palace classiques du cinéma et films indépendants. Il crée rapidement un réseau d'une dizaine de salles Art et Essai, ouvrant l'Olympic-Entrepôt en 1975[6], reprenant le Bilboquet en 1979 sous l'enseigne Olympic Saint-Germain[7] et Les 3 Luxembourg de Charles Rochman en 1983, rebaptisé Olympic-Luxembourg[8], et travaillant entre 1980 et 1984 avec Jean-Jacques Schpoliansky au Balzac[9].

En , fêtant les dix ans de l'Olympic au Palace, il apparaît grimé en Lana Turner sur un trapèze[10].

La qualité de ses programmations, alliant les classiques des studios américains et les films égyptiens, les films de Pasolini et de Duras, en fait une figure majeure de l'exploitation parisienne. Il diffuse parmi les premiers les films d'Ingmar Bergman, Kurosawa et Ozu. Mais, mauvais gestionnaire, il accumule les dettes pour quinze ans, et doit abandonner ses salles en 1986[5],[11],[12].

Soutien de son oncle, François Mitterrand, aux législatives de 1978[13], il collabore toutefois en 1977 comme critique cinématographique au quotidien J'informe[3], lancé par l'ancien ministre centriste Joseph Fontanet comme un concurrent de droite du Monde, mais qui ne paraît que trois mois.

Homme de télévision[modifier | modifier le code]

En 1981, inspiré par la fin d'une histoire amoureuse avec un collaborateur, il réalise son premier long-métrage, Lettres d'amour en Somalie, et publie sous le même titre l'année suivante son adaptation en roman[11].

La même année, il propose une émission de cinéma à TF1, Étoiles et toiles, qu'il anime et produit jusqu'en 1986, et Ciné-Fêtes en 1984. Il poursuit ensuite avec Acteur Studio de 1986 à 1987, Permission de minuit de 1987 à 1988, Destins de 1987 à 1988[5].

Remercié par la première chaîne privatisée, il passe sur Antenne 2 en 1988, où il présente Du côté de chez Fred jusqu'en 1991, Étoile Palace en 1990, C'est votre vie en 1993, Les Amants du siècle en 1993 ou encore Caravane de nuit en 1994. Son « bonsoir » et sa voix nasale et nonchalante deviennent célèbres. Recevant un 7 d'or du meilleur animateur pour Du côté de chez Fred qui vient d'être arrêtée par la direction, il pose le trophée à terre en déclarant : « C'est là où se trouve le service public », puis s'en excuse le lendemain[5].

Frédéric Mitterrand se passionne également pour les grands personnages historiques et notamment les têtes couronnées : il est ainsi souvent demandé pour commenter des cérémonies royales.

Il poursuit sa collaboration avec France Télévisions avec Ciné-Club (1996), Légendes du siècle (1996-1997), Les Aigles foudroyés (1997), Cercle des arts (1997-1998), Norodom Sihanouk, Roi cinéaste (1997), Mémoires d'exil (1999), Raissa, souvenirs d'un grand amour (2000), Je suis la Folle de Brejnev (2001), et présente une émission d'entretiens sur Match TV, Plaisir de France, de 2001 à 2004...

Il réalise de nombreuses séries documentaires sur les grands destins du XXe siècle ainsi que des films pour le cinéma.

Il endosse aussi des fonctions institutionnelles comme commissaire général de la saison tunisienne en France en 1995 (mission à la suite de laquelle il reçoit la citoyenneté tunisienne[1]), de l'année du Maroc en 1999 et de la saison tchèque en 2002. Après avoir présidé la commission Fonds Sud du CNC entre 1998 et 2000, il est nommé en 2000, par la ministre de la Culture Catherine Tasca, à la tête de la commission d'avance sur recettes du cinéma français.

En , il reçoit les insignes de chevalier de la Légion d'honneur des mains de son père, dans la chapelle des Petits-Augustins de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris[10].

D' à [14], il est directeur général délégué chargé des programmes et de l'antenne de TV5.

De 2005 à 2007, il anime Ça s'est passé comme ça sur la chaîne communautaire homosexuelle Pink TV.

En 2012, à la création de D8, il doit animer une émission culturelle sur la chaîne[15] mais le projet est finalement abandonné.

Directeur de la Villa Médicis[modifier | modifier le code]

Le , après l'avis positif d'une commission de dix personnalités créée pour l'occasion (la commission Gall)[16], qui avait retenu trois candidats, le président de la République Nicolas Sarkozy choisit Frédéric Mitterrand à la direction de l'Académie de France à Rome, plus connue sous le nom de « Villa Médicis »[17]. Il est nommé par un décret du 5 juillet suivant et prend ses fonctions le 1er septembre[18].

Pendant cette période, il négocie avec Laurent Solly du groupe TF1 la coproduction d'une émission mensuelle sur la Villa Médicis[19] pour la chaîne Odyssée[20]. Mais il fait rapidement part de l'ennui qu'il ressent à cette fonction, qu'il laisse le temps d'un soir, pour présenter la Nuit des Molières en [10].

Membre du jury du prix Médicis depuis 2007, il s'est mis en disponibilité en . Selon son président, l'écrivain Michel Braudeau, il en redeviendra membre de droit dès la cessation de ses fonctions ministérielles[21].

Entre 2008 et sa nomination comme ministre de la Culture et de la Communication, il tient une chronique dans le mensuel Têtu[22].

Ministre de la Culture et de la Communication[modifier | modifier le code]

Bureau de Frédéric Mitterrand au ministère de la Culture, lors des journées du patrimoine 2009.

Fasciné par le général de Gaulle dès son enfance, mais contraint à une « nécessaire solidarité familiale » vis-à-vis de son oncle, François Mitterrand, il est longtemps politiquement inclassable : séduit par la personnalité de Bernard Tapie, il adhère au Mouvement des radicaux de gauche (MRG) en [20], soutient Jacques Chirac à la présidence de la République en 1995 et ne prend pas position lors de l'élection présidentielle de 2007[23].

Le , Frédéric Mitterrand est nommé ministre de la Culture et de la Communication dans le gouvernement Fillon II remanié[24],[25]. Il succède alors à Christine Albanel, affaiblie par la censure partielle de la loi Hadopi contre le piratage sur Internet. Interviewé par France 2, il confirme sa nomination avant qu'elle ne soit annoncée officiellement par le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant.

Un des premiers dossiers qu'il doit gérer est le vote de la loi « Hadopi 2 ».

Le , il décide la restitution[26] de cinq fragments de peinture murale issus d'un tombeau de prince égyptien de la XVIIIe dynastie égyptienne, achetés par le Louvre mais dont la légalité de leur sortie du territoire égyptien était en doute. Il soutient également la proposition de loi en faveur de la restitution des têtes maories.

Il signe le décret no 2009-1393 du relatif aux missions et à l'organisation de l'administration centrale du ministère de la Culture et de la Communication qui réorganise son administration en un secrétariat général et trois directions générales, refonte portée par son prédécesseur, Christine Albanel[27].

Le , il est reconduit au poste de ministre de la Culture et de la Communication dans le gouvernement François Fillon III[28].

Son refus, comme celui d'autres membres du gouvernement[29], de condamner le régime du président tunisien Ben Ali qui réprime le mouvement populaire de contestation tunisienne en , est critiqué par le Parti socialiste et Les Verts. Pour lui, « il y a une opposition politique mais qui ne s'exprime pas comme elle pourrait le faire en Europe. Mais dire que la Tunisie est une dictature univoque, comme on le fait si souvent, me semble tout à fait exagéré. »[30]. Frédéric Mitterrand s'est expliqué en déclarant : « la meilleure manière de protéger ceux auxquels j'étais attaché — et ça représentait tout le peuple tunisien et notamment les opposants — était de ne pas braquer un régime dont je connaissais parfaitement l'autorité »[31]. Il rappelle qu'il a toujours soutenu les artistes tunisiens[32] - en tant que commissaire général de la saison tunisienne ou en tant que ministre - et qu'il a décoré en notamment le metteur en scène protestataire Fadhel Jaïbi[33]. Frédéric Mitterrand a plus tard présenté ses « regrets » au peuple tunisien dans une lettre qui a été publiée à la fin du mois de janvier 2011 dans un hebdomadaire tunisien[34]. Leïla Ben Ali, la femme de l'ancien président Ben Ali, déclare dans une interview publiée le 1er juillet 2012 par Le Parisien : « Le seul à nous avoir soutenus jusqu’au bout, c’est Frédéric Mitterrand »[35].

En , Frédéric Mitterrand a retiré Céline du recueil des célébrations nationales après des protestations, notamment celles du président de l'association des Fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), Serge Klarsfeld[36]. L'année du Mexique en France est également annulée sur fond d'affaire Florence Cassez[37].

En , le Ministère de la Culture lance dans le cadre du forum d'Avignon, le concept de « culture pour chacun » devant concurrencer celui de « culture pour tous ». Le même mois, face à l'opposition du personnel des Archives nationales à l'ouverture de la Maison de l'Histoire de France dans l'Hôtel de Soubise, il démet la directrice, Isabelle Neuschwander[37].

Alors que le renouvellement du mandat d'Olivier Py, directeur du Odéon-théâtre de l'Europe, était attendu, la décision de Frédéric Mitterrand de nommer, le Luc Bondy à sa place, est contestée[38]. Le metteur en scène est ensuite nommé à la tête du Festival d'Avignon[37].

Il a accepté, à l'occasion de la première Fête de la gastronomie française, de participer sur M6 à l'émission de télé-réalité Un dîner presque parfait du [39].

Il reçoit en 2011 le rapport de Jérôme Bouët sur le partenariat entre l'État et les collectivités dans le domaine culturel, celui de Selles et Riester aboutissant au lancement du Centre national de la Musique, et mandate Hervé-Adrien Metzger, Jean-Louis Martinelli, Bernard Murat et Serge Dorny pour une mission d'étude sur le financement du spectacle vivant, pour lequel Frédéric Mitterrand annonce un plan d'actions de 3,5 M€ en 2012, le 8 juillet 2011 à Avignon. Il propose également 15 mesures en faveur des arts plastiques en octobre 2011 et un plan de développement des scènes de musiques actuelles, lance les Cafés cultures, fait voter la loi sur le prix unique du livre numérique, et défend la réforme de la redevance d'archéologie préventive. Durant l'année 2011, le Conseil de la création artistique et le Conseil national des musiques actuelles (CSMA) sont dissous, tandis que l'Institut français est mis en place pour remplacer Culturesfrance dans un contexte difficile pour le réseau culturel français à l'étranger[37].

Carrière à la radio[modifier | modifier le code]

Il présente une émission littéraire de 1997 à 2006 sur Europe 1, et anime Ça me dit l'après-midi sur France Culture de 2006 à 2008.

À partir du 26 août 2013, il anime Jour de Fred sur France Inter du lundi au jeudi de 18 h 20 à 19 h[40]. En avril 2014, il annonce l'arrêt de l'émission, qui a perdu 200 000 auditeurs en un an ; Frédéric Mitterrand voit dans ce choix une « animosité indigne de sa fonction »[41] de la part de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, ce à quoi celle-ci répond : « Je ne suis jamais intervenue ni sur le choix des personnes ni sur le contenu des programmes [...] Je suis la ministre qui a fait voter la loi la plus progressiste en faveur de cette totale indépendance »[41].

Cinéma[modifier | modifier le code]

En 2016, il est le président du festival du cinéma américain de Deauville.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Famille Mitterrand.

Frédéric Mitterrand est ouvertement homosexuel[42]. Il a trois enfants : un fils naturel (né en 1981) et deux fils adoptés en Tunisie (nés en 1989 et 1991, tous deux à Hammamet).

Polémiques[modifier | modifier le code]

En , Frédéric Mitterrand apporte son soutien au réalisateur Roman Polanski qui, poursuivi aux États-Unis depuis 1977 pour une affaire de crime sexuel commis sur une fille de treize ans[43] et délit de fuite, est arrêté en Suisse sur mandat d'arrêt américain[44]. Déclarant, à propos de cette affaire de viol, qu'il s'agissait d' « une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens », il provoque la colère d'associations de victimes[45] et des réactions négatives de la part de quelques hommes politiques ainsi que l'incompréhension de la presse étrangère, notamment anglo-saxonne[46].

Accusé le par Marine Le Pen sur le plateau de Mots croisés, d'avoir pratiqué le tourisme sexuel et trouvé du plaisir à « payer des petits garçons thaïlandais », évoquant de façon déformée son récit La Mauvaise Vie paru en 2005[47], Frédéric Mitterrand réfute le 8 octobre, au journal télévisé de TF1, avoir eu des relations sexuelles avec des mineurs et condamne avec fermeté tout tourisme sexuel et acte pédophile[48].

À la suite de ces deux polémiques, il se fait médiatiquement plus discret jusqu'à la fin de l'année 2009 [49].

Récapitulatif des fonctions[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Producteur[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Voix off et narration[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Il réalise trois séries sur la chute des monarchies au début du XXe siècle :

Il réalise aussi deux séries sur des personnages historiques du XXe siècle et sur la vie sentimentale des artistes monogames :

  • Étoiles ;
  • Les amants du siècle.

Ces documentaires diffusés par Antenne 2 - France 2 ont eu la particularité de se servir de films d'époque pour montrer des moments de la vie privée des familles royales et impériales d'Europe : Nicolas II de Russie se baignant dans une rivière avec son fils, un mariage princier en Autriche, etc. Mitterrand a rédigé deux livres à partir de ces deux séries documentaires.

  • Je suis la Folle de Brejnev[53], film documentaire de 74 minutes (2001) - coproduction France 3.

Ce documentaire a été présenté aux festivals : Films gays et lesbiens de Bruxelles (Belgique, 2003), Films gays et lesbiens de Paris (France, 2003), Gay Kitsch de Lille (France, 2003).

  • Norodom Sihanouk, Roi Cinéaste[54], film documentaire de 64 minutes, réalisé par Jean-Baptiste Martin (1997) - France 2 ;
  • Fairouz, reportage-documentaire, 60 minutes (1998) - diffusion Arte.

Il réalise en 2006 la série Un printemps 1956 en deux volets :

  • L'indépendance du Maroc ;
  • L'indépendance de la Tunisie.

En 2008, pour la collection Empreintes de France 5, il réalise Jean d'Ormesson, la vie ne suffit pas.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Tous désirs confondus, Actes Sud, 1988, réédition 2009
  • Destins d’étoiles - tomes 1, 2, 3, 4 - Fixot, 1991-1992
  • Monte Carlo : la légende, Assouline, 1993
  • Une saison tunisienne, sous la direction de Frédéric Mitterrand et Soraya Elyes-Ferchichi, Actes Sud, 1995
  • L'Ange bleu : un film de Joseph von Sternberg, Plume, 1995
  • Madame Butterfly, Plume, 1995
  • Les Aigles foudroyés - la fin des Romanov des Habsbourg et des Hohenzollern, Pocket, 1998
  • Mémoires d’exil, Robert Laffont, 1999 (ISBN 978-2-221-09023-7)
  • Un jour dans le siècle, Robert Laffont, 2000
  • La Mauvaise Vie, Robert Laffont, 2005 (ISBN 2-7441-8704-6)
  • Lettres d’amour en Somalie, Pocket, septembre 2006
  • Maroc, 1900-1960 Un certain regard, avec Abdellah Taïa, Actes Sud, 2007
  • Le Festival de Cannes, Robert Laffont, 2007
  • Le Désir et la Chance, Robert Laffont, 2012 (ISBN 978-2-2211-2951-7), 357 pages
  • La récréation[55], Robert Laffont, 2013 (ISBN 978-2-221-13307-1)
  • Une adolescence, Robert Laffont, 2015 (ISBN 978-2-221-11224-3)

Distinctions et récompenses[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Prix[58][modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Thierry Guerrier, « Frédéric Mitterrand est "franco-tunisien" », sur europe1.fr,‎
  2. Ministère de la Culture: F. Mitterrand part à scooter avec une dédicace de Filippetti citant Fuentes - Le Point, 17 mai 2012
  3. a et b Gérard Lefort, « Un dandy solitaire et brillant », Libération, 24 juin 2009
  4. a et b « Frédéric Mitterrand succède à Christine Albanel », site du ministère de la Culture et de la Communication, 24 juin 2009
  5. a, b, c, d et e Caroline Andrieu, Thierry Dague, Rosalie Lucas et Charles de Saint-Sauveur, « Un parcours de touche-à-tout », Le Parisien - Aujourd'hui en France, 25 juin 2009
  6. « Les salles du quatorzième Arrondissement », sur silverscreens.com (consulté le 19 janvier 2011)
  7. « SECAE : Société d'Exploitation de Cinémas d'Art & d'Essai », sur secae.eu (consulté le 19 janvier 2011)
  8. « 3 Luxembourg (Paris 6ème) », sur sallesdecinemas.blogspot.com,‎ (consulté le 19 janvier 2011)
  9. Jean-Jacques Schpoliansky, « Le cinéma comme lieu de vie culturelle », sur ecole.org,‎ [PDF]
  10. a, b et c La vraie nature de Frédéric M. - François Bazin, Le Nouvel Observateur, semaine du 2 juillet 2009
  11. a et b Frédéric Mitterrand nommé ministre de la Culture - Emmanuelle Anizon, Télérama (article du 27 mars 2004), 24 juin 2009
  12. Neveu de Tonton cherche papa - Luc Le Vaillant, Libération, 30 novembre 1995
  13. Bio-express - Le Parisien, 25 juin 2009
  14. Article sur mediabb.com
  15. Frédéric Mitterrand décroche l'animation d'un magazine sur D8, PureMédias, 20 septembre 2012.
  16. Villa Médicis : la commission proposera, Albanel choisira - Le Point, 31 mars 2008
  17. Frédéric Mitterrand nommé à la tête de la Villa Médicis - Le Nouvel Observateur, 24 juin 2008
  18. Décret du 5 juillet 2008 portant nomination du directeur de l'Académie de France à Rome - M. Mitterrand (Frédéric) publié au Journal officiel du 8 juillet 2008.
  19. Objections imaginaires de « l'Obs » - Daniel Schneidermann, Libération, 6 juillet 2009
  20. a et b Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture - Libération, 23 juin 2009
  21. Le Monde daté 9 septembre 2009
  22. Frédéric Mitterrand devient ministre de la Culture - Sylvain Zimmermann, Têtu, 23 juin 2009
  23. « Frédéric Mitterrand, portrait d'un ministre de la Culture effacé depuis près d'un an », politique.net, 23 août 2010
  24. Frédéric Mitterrand sur sa nomination à la Culture : “une tâche exaltante” - Le Nouvel Observateur, 23 juin 2009
  25. Composition du nouveau gouvernement - Communiqué, sur le site de l'Élysée, 23 juin 2009
  26. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, décide la restitution de cinq fragments de fresques issus d'un tombeau égyptien - Site du Ministère de la Culture. 9 octobre 2009
  27. Décret no 2009-1393 du 11 novembre 2009 relatif aux missions et à l'organisation de l'administration centrale du ministère de la culture et de la communication - Journal officiel de la République française no 0265 du 15 novembre 2009
  28. La composition du nouveau gouvernement Fillon - L'Élysée côté jardin - Blog LeMonde.fr, 13 novembre 2010
  29. (en) France Seen Wary of Interfering in Tunisia Crisis - Steven Erlanger, The New York Times, 16 janvier 2011
  30. Tunisie: PS et Verts condamnent la répression, le gouvernement français embarrasséLibération, 11 janvier 2011
  31. Frédéric Mitterrand justifie sa double nationalité tunisienne - Paris Match, 20 janvier 2011
  32. Frédéric Mitterrand assure qu'il n'a pas fait de "compromis" avec Ben Ali - Le Point, 20 janvier 2011
  33. « Frédéric Mitterrand distingue des personnalités tunisiennes », sur ambassadefrance-tn.org,‎
  34. « Frédéric Mitterrand exprime ses "regrets" aux Tunisiens - Le Monde, 23 janvier 2011
  35. « Tunisie. Leïla Ben Ali : « Je n’ai jamais voulu faire de mal à qui que ce soit » - Le Parisien, 1er juillet 2012
  36. Frédéric Mitterrand retire Céline des célébrations nationales - Libération, 21 janvier 2011
  37. a, b, c et d François Deschamps, « Politiques culturelles : à retenir de 2011 », Lettre d'information du réseau culture - Territorial, no 331, 9 janvier 2012.
  38. Débarqué de l'Odéon, Olivier Py se dit « abasourdi » - Le Monde, 10 avril 2011
  39. « Frédéric Mitterrand, candidat d'“Un Dîner presque parfait” sur M6 », AFP, 30 août 2011
  40. Frédéric Mitterrand se recycle sur France Inter - Le Figaro, 23 août 2013
  41. a et b Mitterrand quitte France Inter et s'en prend à Filippetti - Le Parisien, 25 avril 2014
  42. « Frédéric Mitterrand : « pas de vie amoureuse au ministère » », sur Le Figaro,‎
  43. (en) In Polanski Case, '70s Culture Collides With Today - The New York Times, 10 octobre 2009
  44. Frédéric Mitterrand : Polanski est "jeté en pâture pour une histoire qui n'a pas de sens" - Le Point, 27 septembre 2009
  45. Polanski : lettre ouverte à Kouchner et Mitterrand - Le Nouvel Observateur, 3 octobre 2009
  46. (en) World Agenda: France's ire over Roman Polanski triggers old Gallic reflexes - The Times, 29 septembre 2009
  47. « Frédéric Mitterrand rattrapé par sa “mauvaise vie” » - Arrêt sur images, 6 octobre 2009 [vidéo]
  48. Frédéric Mitterrand au 20h de TF1 : « Je condamne la pédophilie, à laquelle je n'ai jamais participé » - 20 minutes, 8 octobre 2009
  49. Mais où est passé Mitterrand ? - Eric Mandonnet et Ludovic Vigogne, L'Express, 27 janvier 2010
  50. Présentation de Mémoires d'Exil - Casadei
  51. http://www.youtube.com/watch?v=HH81k3Wh9ec
  52. http://iranian.com/main/blog/darius-kadivar/documentary-farah-fr-d-ric-mitterrand-2009.html
  53. Présentation de Je suis la Folle de Brejnev - Casadei
  54. Présentation de Norodom Sihanouk, Roi Cinéaste - Casadei
  55. Pour Frédéric Mitterrand, François Fillon est « beau » et Laurent Wauquiez un « allumeur », Le Figaro, 24 octobre 2013.
  56. Conformément à l'article 2 du Décret no 57-549 du 2 mai 1957 portant institution de l'ordre des Arts et de lettres
  57. Ordonnance Souveraine no 1396 du 18 novembre 2007 : promotions or nominations par le Prince Albert II : recipiendaires
  58. « Le parcours de créateur de Frédéric Mitterrand », NouvelObs.com, 9 octobre 2009

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]