France 5

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
 Ne doit pas être confondu avec les chaînes de télévision TV5, La Cinq ou La5, ni avec la série télévisée France Five.
France 5
Image illustrative de l'article France 5

Création
Propriétaire Télévision du savoir, de la formation et de l'emploi (1994-1997)
GIE La Cinquième-La Sept-ARTE (1997-2000)
France Télévision (2000- )
Slogan « France 5, d'intérêt public »
Format d'image 16/9, 576i (SD) et 1080i (HD)
Langue Français
Pays Drapeau de la France France
Statut Généraliste nationale publique
Siège social Issy-les-Moulineaux (France)
Ancien nom La Cinquième (1994-2002)
Chaîne sœur Réseau Outre-Mer 1re, France 2, France 3, France 4, France Ô, France Info
Site web france5.fr
Diffusion
Aire Drapeau de la France France
Diffusion TNT, satellite, câble, IPTV et Web

France 5, anciennement La Cinquième, est une chaîne de télévision généraliste française de service public diffusée à partir du et fait partie du groupe France Télévisions. Ses programmes, principalement composés de magazines et de documentaires, sont axés sur l'éducation et le partage des savoirs et des connaissances. Sa couleur d'identification au sein du groupe de télévision public est le vert et se retrouve sur tout son habillage d'antenne.

Sixième chaîne de France en termes d'audience, elle est diffusée sur la TNT, le satellite, le câble, la télévision IP et le Web. Elle est également disponible dans certains pays limitrophes et ses programmes sont partiellement repris par TV5 Monde.

Histoire de la chaîne[modifier | modifier le code]

1992-1994 : La genèse[modifier | modifier le code]

Le , croulant sous le poids des dettes, et mise en liquidation judiciaire depuis peu, la chaîne privée La Cinq cesse d'émettre sur le cinquième réseau analogique terrestre de TDF. Divers projets sont alors proposés pour occuper le réseau vacant, notamment une chaîne d'information commune aux chaînes hertziennes de l'époque (TF1, Antenne 2, FR3, Canal+ et M6). Sur pression du président François Mitterrand, le gouvernement Bérégovoy préempte le réseau pour diffuser la chaîne franco-allemande ARTE à partir du entre 19 h et h. Pour compléter la diffusion, le gouvernement d'Édouard Balladur crée la société la Télévision du savoir, de la formation et de l'emploi par la loi du [1]. La Cinquième est née.

Jean-Marie Cavada, journaliste et producteur de l'émission phare du service public, La Marche du siècle, est nommé président de cette nouvelle chaîne. Le philosophe Michel Serres est président du Conseil scientifique de La Cinquième, tandis que Jacqueline Baudrier est présidente du Comité d'orientation des programmes. Le , le ministre de la Communication, Nicolas Sarkozy, impose la création d'un groupement d'intérêt économique (GIE) de La Sept-ARTE avec La Cinquième pour contraindre les deux chaînes à faire des économies de structures. La présidence de ce GIE, tournante tous les six mois, est confiée à Jean-Marie Cavada. La création de cette nouvelle télévision publique est assez fortement (pas faiblement) critiquée à l'Assemblée nationale et au Sénat par des parlementaires comme Jean Cluzel et Alain Griotteray.

1994-2001 : Les débuts de La Cinquième[modifier | modifier le code]

Le à 18 h, La Cinquième commence ses émissions par une inauguration en grande pompe, en présence du Premier ministre Édouard Balladur et de plusieurs centaines d'invités du « Tout média », du Tout Paris et de collégiens, sous la pyramide du Louvre[2],[3]. Phil Marboeuf signe la musique. À partir du lendemain, la chaîne diffuse tous les jours de 7 h à 19 h sur le cinquième réseau hertzien en complément de la chaîne franco-allemande, ARTE, puis sur le canal 21 du réseau parisien TV câble (Noos) de 19 h à minuit à partir du . Les programmes éducatifs de La Cinquième sont à cette époque constitués de formats courts destinés à rapprocher la télévision et l'école. Ils cohabitent avec d'autres formats plus longs.

Sortiront de cette première mouture des rendez-vous comme Les Écrans du savoir, Va savoir avec Gérard Klein, L'Esprit du sport avec Cyril Viguier ou encore Inventer demain qui donne la parole à des chercheurs, chaque matin à 7 h 45 pour présenter leur domaine. Mais, cette première grille de programmes est enserrée par la vocation pédagogique de la chaîne et surveillée étroitement par les instances éducatives. Organisée dans une forme de puzzle conçue par Jean-Marie Cavada et Jean Mino, la programmation de La Cinquième doit lutter pour que le commun des téléspectateurs y retrouve son compte. Le fond est là, mais la recette n’est pas encore totalement au point malgré quelques créations d’émissions qui vont perdurer : le magazine de décryptage de la télévision, Arrêt sur images animée et présentée par Daniel Schneidermann, Le journal de la santé (qui s'appelle désormais Le Magazine de la santé) avec Michel Cymes, Marina Carrère d'Encausse et Benoît Thévenet, ou bien Les Lumières du music-hall de Jacques Pessis

En 1996, La Cinquième est l'une des premières chaînes françaises à créer son site Web.

Fin 1996, face à l'échec du GIE en place en matière d'économies réalisées, le ministre Philippe Douste-Blazy envisage un regroupement, une fusion de La Cinquième et La Sept-ARTE par la création au printemps 1997 d'une société commune dotée d'un budget propre[4]. À la suite des élections législatives de 1997, c'est finalement le gouvernement de Lionel Jospin qui impose en la fusion des deux sociétés, qui partagent le même canal de diffusion hertzien, au sein d'un nouveau GIE doté de son propre budget. Cette cohabitation hertzienne ne se fait pas sans heurts et le mariage est donc de raison à défaut d'être passionné. Jean-Marie Cavada démissionne[5] et Jérôme Clément, président de La Sept-ARTE, devient PDG de La Cinquième. Sous sa gestion, sont créés un nouvel habillage, un nouveau logo et plusieurs nouvelles émissions dont Ripostes, magazine dominical de Serge Moati, qui demeure plus de 10 ans à l'antenne en ayant été l'un des grands succès d’audience de la chaîne.

Le , la chaîne est diffusée de 6 h à minuit en continu sur le canal 45 de Canalsatellite, et sur le canal 5 de TPS le 16 février. Le , le GIE constitué par La Cinquième et La Sept-ARTE fait son entrée à hauteur de 25 % dans le capital de la chaîne internationale francophone TV5, à la faveur d'une redistribution du capital détenu par les entreprises publiques françaises.


En 1998, la ministre de la Culture Catherine Trautmann lance un projet de réforme de l'audiovisuel public qui prévoit notamment la création d'une holding regroupant les sociétés France 2, France 3, La Cinquième, La Sept-Arte et RFO pour faire face aux groupes privés[6]. Le , l'Assemblée nationale adopte en première lecture le projet de loi sur l'audiovisuel présenté par Catherine Trautmann qui prévoit de regrouper les chaînes publiques en holding. Le , La Cinquième est intégrée au groupe France Télévision[7],[8], que préside Marc Tessier, entrainant par la même la dissolution du GIE avec La Sept-ARTE qui risquait sans cela de se trouver placée sous la présidence du président de France Télévision et donc sous le contrôle du CSA. Or une telle autorité de régulation n’existant pas en Allemagne, cela aurait faussé les rapports au sein de la chaîne franco-allemande.

Depuis 2001 : une nouvelle ère dans France Télévisions[modifier | modifier le code]

Marc Tessier, PDG de France Télévision à l'époque, confie la direction de La Cinquième à Jean-Pierre Cottet, qui lui donne un nouveau coup de fouet. Sa grille, renouvelée à 80 %, est présentée le au Pavillon Gabriel (Les Maternelles, et C dans l'air font leur apparition)[9].

France 5 (depuis 2002)[modifier | modifier le code]

Le , La Cinquième devient France 5 pour marquer son adhésion au groupe France Télévisions. La chaîne change d'identité visuelle et se voit attribuer la couleur verte dans le groupe, en complément du rouge de France 2 et du bleu de France 3[10].

Le , la télévision numérique terrestre française (TNT) est lancée. France 5 obtient alors son propre canal et peut désormais émettre 24h/24 sur le hertzien, comme elle le faisait déjà sur le câble et le satellite. La chaîne met alors au point une nouvelle grille des programmes, préparée depuis cinq ans. Elle dispose d'un budget d'un peu plus de 100 millions d'euros[11].

En , France 5 arrête la rediffusion de ses magazines dans son créneau horaire du canal analogique partagé avec Arte. La chaîne prépare l'arrêt de l'analogique prévu pour le [12].

La loi no 2009-258 du transforme au France Télévisions en une entreprise commune, société nationale de programme, par fusion-absorption de la quarantaine de sociétés qui composait jusque là une holding. France 5, comme ses chaînes sœurs, est désormais directement éditée par France Télévisions. De plus, la loi entérine la suppression de la publicité du service public entre 20 h et h, déjà effective depuis le . Les programmes de première partie de soirée débutent désormais à 20 h 35 au lieu de 20 h 50 auparavant[8],[13]

À la rentrée 2015, le nouveau directeur de la chaîne, Michel Field, décide de retravailler les premières parties de soirée de la chaîne, historiquement plus faibles que les journées, en misant sur l'évènementiel et des soirées thématiques[14].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

[modifier | modifier le code]

Décidées par la Direction de la Communication, qui a pour directeur Jacques Bouzerand (venu de l'hebdomadaire Le Point), de puissantes campagnes de publicité imaginées d'abord par le publicitaire Daniel Robert (lancement) puis par l'agence DDB les Arts, assurent d'emblée à la chaîne une visibilité relativement forte et une part d'audience de 3,5 points dès les premiers mois et de 4,5 points la première année. La campagne de lancement par voie d'affiche ne passe pas inaperçue : divers personnages hauts en couleurs demandent : « Éduquons ! C'est une insulte ? ». Cette campagne vise à préciser le rôle de la future chaîne qui bannit à la fois l'élitisme culturel et la vulgarité du divertissement pour lui-même.

Le premier logo de La Cinquième (sur l'idée du réalisateur Philippe Lallemant) était formé d'un disque bleu convexe percé d'un 5 blanc avec le nom de la chaîne écrit en dessous en noir avec des accents rouges, reprenant ainsi les trois couleurs nationales[15]. Ce logo et l'habillage d'antenne sont modifiés le par l'agence Aart Design. L'intitulé La Cinquième est supprimé du logo au profit d'un exposant cohabitant avec le 5 dans le cercle bleu.

Le , le groupe France Télévisions adopte une nouvelle identité visuelle conçue par l'agence Gédéon. La toute nouvelle France 5 est doté d'un nouveau logo similaire aux autres chaînes : un trapèze de couleur verte (complémentaire au rouge de France 2 et au bleu de France 3 et rappelant les couleurs RVB des écrans) avec le chiffre « 5 » en blanc positionné à l'intérieur le long du côté droit[16].

Le , France 5 dévoile un nouvel habillage signé de l'agence View. Les premiers jingles pub mêlant prises de vues réelles et images de synthèse sont rapidement remplacés car trop chers à produire. Les nouveaux jingles sont des animations de nuages de lettres sur des sons décalés. Plus tard, l'habillage doit être adapter au format 16/9[16].

Le , le logo de France 5 évolue avec l'ajout d'un effet en 3D. De plus, l'habillage de la chaîne est optimisé pour le nouveau format 16/9[17],[16]. Si le logo en 3D apparait à l'antenne, c'est l'ancien en 2D qui est toujours utilisé pour les imprimés de la chaîne[18].

Le , France 5 adopte une nouvel habillage conçu par l'agence Luigi&Luigi. Les jingles pub sont désormais des séquences colorées et chorégraphiées sur des thèmes musicaux rappelant les comédies musicales des années 1930. Au fil des années, ils connaissent différentes évolutions. Les auto-promotions sont réalisés de toutes pièces, sans images des programmes[16].

Le , la chaîne se dote d'un nouvel d'habillage signé de Les Télécréateurs. Les séquences d'autopromotion font apparaitre des rectangles de couleurs vives et une typographie noire sur carrés blancs. Les jingles pubs sont des montages rapides de plusieurs éléments visuels ayant un mouvement commun[16],[19].

Slogans[modifier | modifier le code]

  • 1994 : « Éduquons ! C'est une insulte ? »
  • 1995 : « Vivre au XXIe siècle »
  •  : « Faisons connaissances »[20]
  • 2011 : « Explorer, étonner, éclairer »
  •  : « France 5, d'intérêt public »[21]

Organisation[modifier | modifier le code]

Dirigeants de France 5[modifier | modifier le code]

France 5 est présidée depuis sa création le par le président-directeur général de France Télévisions. Depuis et la suppression du poste de directeur général, la chaîne est dirigée par le directeur de l'antenne et des programmes[22].

Présidents-directeurs généraux
Directeurs généraux
Directeurs de l'antenne et des programmes

Capital[modifier | modifier le code]

Du 13 décembre 1994 à mars 1997, la Cinquième était éditée par la société nationale de programme publique la Télévision du savoir, de la formation et de l'emploi détenue à 100 % par l'État français. En mars 1997, elle fusionne avec La Sept-ARTE au sein d'un GIE dont le capital est toujours détenu à 100 % par l'État français.

À sa création le , France 5 est une société nationale de programme publique détenue à 100 % par l'État français et faisant partie de la holding France Télévisions.

Le , elle perd son statut de société pour devenir une simple chaîne éditée par la nouvelle entreprise commune, France Télévisions[39], dont le capital est détenu à 100 % par l'État français via l'agence des participations de l'État (APE).

Missions[modifier | modifier le code]

Selon la Loi no 94-88 du 1er février 1994 : "Une société est chargée de la conception et de la programmation d'émissions de télévision à vocation nationale favorisant l'accès au savoir, à la formation et à l'emploi sur l'ensemble du territoire. La programmation doit spécialement viser à améliorer les moyens de connaissance et de défense de la langue française tout en illustrant l'expression de la francophonie dans le monde. Une partie significative de cette programmation doit être consacrée à des programmes de promotion pour des organismes favorisant l'accès au savoir." Cette société, dont la direction est confiée à Jean-Marie Cavada, d'abord intitulée "Télévision du Savoir, de la Formation et de l'Emploi", prendra pour nom "La Cinquième" au printemps 1994.

Les missions de France 5 sont précisées dans le cahier des charges de France Télévisions, fixé par le décret no 2009-796 du [40].

« France 5 est la chaîne du décryptage, du partage des savoirs et de la transmission des connaissances. Ses programmes contribuent à la découverte et à la compréhension du monde, en s'attachant tout particulièrement aux registres des sciences et techniques, des sciences humaines, de l'environnement et du développement durable. Elle valorise l'accessibilité de ses contenus pédagogiques et de connaissances par tout moyen de communication électronique et développe la coopération avec les milieux éducatifs. »

— Article 3 du décret no 2009-796 du [41].

Siège[modifier | modifier le code]

L'organisation et les missions de la Télévision du Savoir, de la Formation et de l'Emploi et, notamment, la nécessité de contacts réguliers avec le monde culturel et éducatif, ont justifié l'implantation du siège social de l'entreprise en région parisienne. Une quarantaine de sites ont été visités à Paris et dans les communes limitrophes. Quatre ont été retenus, deux à Paris et deux en proche banlieue. Le choix s'est finalement porté sur un immeuble dénommé Le Gouverneur situé au 10-14, rue Horace Vernet à Issy-les-Moulineaux dans les Hauts-de-Seine, qui, pour les dirigeants de la chaîne, présentait le plus grand nombre d'avantages, tant sur le plan de la configuration et des possibilités d'évolution que du coût. Un contrat de bail commercial fut conclu le 1er août 1994 pour une surface locative de 2 800 m². Au bout de deux ans d'activité, il est apparu que l'immeuble devenait trop exigu pour accueillir l'ensemble des services. La Cinquième a alors recherché au cours du premier trimestre 1996 des locaux, proches du 10-14, rue Horace Vernet pour y installer ses nouveaux bureaux et a pris un nouveau bail sur des locaux d'une surface utile de 244 m² au 18, rue Horace Vernet.

Le siège de France 5 se situe toujours au 10 rue Horace-Vernet à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine en région Île-de-France[42].

Programmes[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Émission diffusée sur France 5.

À ses débuts, les programmes éducatifs de La Cinquième sont constitués de formats courts (jamais plus de 13 minutes), destinés à rapprocher la télévision et l'école. Ils cohabitent avec d'autres formats plus longs comme Les Écrans du savoir, Va savoir avec Gérard Klein, L'Esprit du sport avec Cyril Viguier ou encore Inventer demain qui donne la parole à des chercheurs, chaque matin à 7 h 45 pour présenter leur domaine. Organisée dans une forme de puzzle conçue par Jean-Marie Cavada et Jean Mino, la programmation de La Cinquième doit lutter pour que le commun des téléspectateurs y retrouve son compte. Le fond est là, mais la recette n’est pas encore totalement au point malgré quelques créations d’émissions qui vont perdurer : le magazine de décryptage de la télévision, Arrêt sur images animée et présentée par Daniel Schneidermann, Le journal de la santé (qui s'appelle désormais Le Magazine de la santé) avec Michel Cymes, Marina Carrère d'Encausse et Benoît Thévenet, ou bien Les Lumières du music-hall de Jacques Pessis.

Essentiellement axée sur le documentaire et le magazine, la programmation de France 5 est complètement différente des autres chaînes de France Télévisions ou de ses concurrentes nationales françaises.

Les documentaires occupent 50 % de la grille des programmes, représentant environ 4 200 heures diffusées chaque année. En 2014, la chaîne produit 351 heures de documentaires, dont 50 h avec des partenaires internationaux, et en achètent 600 heures[43],[44]. Les documentaires sont unitaires ou font partie d'une collection telle que Des trains pas comme les autres, Échappées belles, J'irai dormir chez vous, Le Doc du dimanche, Les Routes de l'impossible, Nus et culottés ou Sale temps pour la planète.

L'autre grande partie de la programmation de la chaîne consiste en des magazines. Elle diffuse chaque jour de la semaine le magazine de société Les Maternelles, le magazine de consommation La Quotidienne, le magazine culinaire La Quotidienne, la suite, les magazines de santé Le Magazine de la santé et Allô Docteurs, l'interview C à dire ?!, l'émission de débat C dans l'air, le talk-show C à vous, et le magazine culturel Entrée libre. D'autres magazines sont diffusés chaque semaine : La Grande Librairie sur la littérature, La Maison France 5 sur la décoration intérieure, Les Escapades de Petitrenaud sur la cuisine, et Silence, ça pousse ! sur le jardinage.

La chaîne diffuse occasionnellement de la fiction, que ce soit des films, des téléfilms ou des séries télévisées françaises ou étrangères. Chaque jour, elle diffuse des dessins animés dans le cadre de son programme jeunesse Zouzous.

Les premières parties de soirée abordent chacune des thèmes différents à travers des documentaires ou des magazines. Le mardi est consacré aux sujets de société et de géopolitique, celle du mercredi aux sciences et à l'archéologie, celle du jeudi à la littérature, celle du vendredi à la décoration intérieure et au jardinage, celle du samedi à la découverte et au voyage, et celle du dimanche aux sujets de consommation et d'histoire.

Émissions historiques[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Les documentaires occupent une grande place dans la grille des programmes. Voici une liste de certain rendez-vous documentaires emblématique qui ont été diffusés sur La Cinquième.

Titre Thème Année de diffusion
Le Monde des animaux Animalier 1994-2001
Embarquement porte no 1 1994
Les Yeux de la découverte Découverte 1995-2001
Destinations Voyage 1995-1999
Planète insolite Voyage 1996-
Les Enquêtes du National Geographic Découverte 1996-2002
Le Cinéma des effets spéciaux Art 1996-2001
Jeunes marins reporters Découverte 1997
La Cinquième dimension Découverte 1997-2002
Jangal Environnement 1997-2008
C'est tout bête Animalier 1998-2001
Les Enfants de l'an 2000 Découverte 1998-2001
Planète océan Découverte 1998
Les Trésors de l'humanité Découverte 1999
Les Géants du siècle Histoire 1999
Les Derniers paradis sur Terre Nature 2000
L'Intrus Découverte 2001

Émissions pour la jeunesse[modifier | modifier le code]

Les dessins animés occupent une grande partie des programmes de La Cinquième. Ils sont diffusés le matin, midi ou fin d'après-midi. Ces émissions font partie des programmes emblématiques de la chaîne, dont voici la liste.

Titre Année de diffusion Horaire
Pour les tout petits[réf. nécessaire] 1994-1995 Matin et midi
Les Enfants de John 1994-1996 Fin d'après-midi
Va savoir 1994-2004 Samedi après-midi
Cellulo 1995-2001 Matin et fin d'après-midi, puis seulement midi
Elastok 1996-1997 Matin
La Tête à Toto 1996-1998 Matin
Ça tourne Bromby 1997-2000 Matin
Bêtes de télé 1998-2000 Mercredi matin
Les Zouzous 1999-2002 Matin et midi

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

De 1994 à 2001, La Cinquième diffusait également des films et des séries télévisées classiques qui occupaient une partie de ses programmes. Ces cases ont été supprimés lors de la refonte complète de la grille de programmes en septembre 2001, pour laisser plus de place aux documentaires et aux magazines. Voici une liste de séries qui ont été diffusées sur La Cinquième :

Présentateurs[modifier | modifier le code]

Présentateurs actuels[modifier | modifier le code]

Anciens présentateurs[modifier | modifier le code]

Audiences[modifier | modifier le code]

Audiences de La Cinquième[modifier | modifier le code]

1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001
Hertzien 3 h-19 h 4,5 % 4,6 % 4,5 % 4,6 % 4,7 % 4,7 % 5,0 %* 5,0 %
Câble et satellite 24 h/24 X 1,3 % 1,6 % 1,8 % 1,9 %* 1,9 % 1,8 % 1,9 %

Source : Médiamétrie [45]

Légende :

* Maximum historique
Fonds vert = Meilleurs scores.
Fonds rouge = Moins bons scores.

Audiences générales[modifier | modifier le code]

D'après Médiamétrie, en 2015, France 5 est la 6e chaîne de télévision la plus regardée de France avec une part d'audience moyenne annuelle comprise entre 3,4 %[46].

La chaîne conserve au fil des ans sa place de 6e chaîne nationale de France avec une audience comprise entre 3 et 3,5 %[47],[48],[49],[46]. Elle est la seule des chaînes dites « historiques » à avoir résisté à l'arrivée de nouvelles chaînes concurrentes avec le lancement de la télévision numérique terrestre (TNT) en 2005.

Audiences mensuelles et annuelles en part de marché
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Moyenne annuelle Rang
2002 2,3 %** 6e
2003 2,9 % 6e
2004 3,0 % 6e
2005 3,1 % 6e
2006 3,1 % 6e
2007 3,3 % 6e
2008 3,0 % 6e
2009 3,1 % 5e
2010 3,2 % 3,2 % 3,4 % 3,6 % 3,2 % 6e
2011 3,4 % 3,5 % 3,3 % 3,1 % 3,3 % 3,2 % 3,1 % 3,4 % 3,4 % 3,2 % 3,5 % 3,5 % 3,3 % 7e
2012 3,7 % 3,7 % 3,5 % 3,6 % 3,5 % 3,8 %* 3,3 % 3,2 % 3,4 % 3,5 % 3,6 % 3,6 % 3,5 %* 6e
2013 3,4 % 3,4 % 3,4 % 3,4 % 3,4 % 3,4 % 3,0 % 3,2 % 3,2 % 3,2 % 3,3 % 3,2 % 3,3 % 6e
2014 3,3 % 3,1 % 3,2 % 3,3 % 3,2 % 3,2 % 2,7 %** 3,0 % 3,5 % 3,4 % 3,5 % 3,6 % 3,2 % 6e
2015 3,5 % 3,5 % 3,4 % 3,3 % 3,4 % 3,4 % 3,1 % 3,2 % 3,3 % 3,4 % 3,5 % 3,6 % 3,4 % 6e
2016 3,7 % 3,5 % 3,4% 3,3 % 3,4% 3,4 % 2,9 %

Source : Médiamétrie[50]

Légende :

  • * : Maximum historique.
  • ** : Minimum historique.
  •      Meilleur score mensuel de l'année.
  •      Moins bon score mensuel de l'année.

Audiences sur le canal partagé[modifier | modifier le code]

Audiences France5.PNG

Du au , France 5 était diffusée de h à 19 h sur le cinquième réseau analogique terrestre de TDF en canal partagé avec la chaîne franco-allemande Arte. Cette tranche bénéficiait d'une mesure spécifique de son audience.

Audiences annuelles en part de marché sur le canal partagé[50]
2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
5,1 % 6,4 % 6,7 % 7,3 % 7,2 % 6,5 % 5,5 % 5,1 % 4,7 %

Records d'audiences[modifier | modifier le code]

Le lundi , France 5 réalise sa meilleure journée historique avec une part d'audience moyenne atteignant 5,2 % sur l'ensemble de la journée. Ce record est atteint grâce à la bonne forme de ses émissions en journée, Le Magazine de la santé (712 000 téléspectateurs) et Allô Docteurs (635 000), en access prime-time, C dans l'air (1,94 million) et C à vous (1,1 million), et à la bonne performance en première partie de soirée du téléfilm L'Orange de Noël de Jean-Louis Lorenzi (1,6 million)[51].

Le , France 5 réalise son record d'audience historique avec l'émission de débat C dans l'air sur les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises. Elle est suivie par 2,3 millions de téléspectateurs, soit 16,7 % de part de marché[52]. Dix ans plus tard, le , le record est battu par cette même émission sur les attentats du 13 novembre 2015 en France en attirant 2,46 millions de téléspectateurs, soit 16,5 % de part de marché[53]. Un mois plus tard, le , ce record est de nouveau battu par C dans l'air avec 2,5 millions de téléspectateurs, soit 17,2 % de part de marché. L'émission était consacrée aux résultats du premier tour des élections régionales françaises de 2015, marqué par une forte poussée du Front national[54].

Les 5 meilleures audiences de la chaîne
Date Programme Genre Téléspectateurs Part de marché
C dans l'air (Élections régionales françaises de 2015) Magazine 2 500 000 17,2 %[54]
C dans l'air (Attentats du 13 novembre 2015 en France) Magazine 2 460 000 16,5 %[53]
C dans l'air (Émeutes de 2005 dans les banlieues françaises) Magazine 2 300 000 16,7 %[52]
Ripostes (Nicolas Sarkozy) Magazine 2 242 400 14,1 %[55]
C dans l'air (Élection présidentielle française de 2012) Magazine 2 172 000 14,5 %[56]

Diffusion[modifier | modifier le code]

France 5 est diffusée sur la télévision numérique terrestre, le câble, le satellite, la télévision IP et en streaming. Comme les autres chaînes publiques de France Télévisions et conformément à la loi no 86-1067 du , les distributeurs de télévision en France ont l'obligation de la reprendre gratuitement dans leurs offres[57]. La chaîne peut également être reçue dans des pays limitrophes : la Belgique, le Luxembourg, Monaco et la Suisse. De plus, ses programmes sont en partie repris par la chaîne francophone internationale TV5 Monde.

La chaîne émet en français depuis le . Elle est diffusée au format 16/9 depuis le [58], et est disponible en haute définition (HD) sur certains supports depuis le [59].

Hertzien[modifier | modifier le code]

France 5 est diffusée en clair sur le multiplex R4 (Multi 4) de la télévision numérique terrestre (TNT) au standard MPEG-4 (HDTV) depuis le . Auparavant, elle était disponible sur le multiplex R1 (SGR1) au standard MPEG-2 (SDTV) à partir du . En France d'outre-mer, la chaîne est diffusée sur le multiplex ROM 1 de la TNT au standard MPEG-4 (SDTV) depuis le .

La Cinquième était diffusée tous les jours de 3 h à 19 h, en complément de la chaîne franco-allemande ARTE, sur le cinquième réseau analogique terrestre de TDF au standard UHF SÉCAM L/L'.

Du au , France 5 était diffusée de h à 19 h sur le cinquième réseau analogique terrestre de TDF, en canal partagé avec la chaîne franco-allemande Arte, au standard SÉCAM L à 625 lignes.

Câble[modifier | modifier le code]

France 5 est diffusée sur le réseau câblé de SFR. En France d'outre-mer, elle est disponible sur les réseaux de SFR Caraïbe et Zeop.

Dans les autres pays francophones, elle est diffusée sur les réseaux câblés belge (SFR Belux, Telenet Group, VOO), luxembourgeois (SFR Belux), monégasque (MC Cable) et suisse (Naxoo, UPC Suisse).

La Cinquième était diffusée sur le canal 21 du réseau câblé parisien TV Câble (Noos) de 19 h à minuit depuis le .

Satellite[modifier | modifier le code]

France 5 est diffusée sur satellite via les bouquets Canalsat, Fransat, TNTSAT, Bis Télévisions, et les offres satellites de La TV d'Orange et du Bouquet TV de SFR. En France d'outre-mer, elle est disponible dans les offres de Canalsat Caraïbes, Canalsat Calédonie, Canalsat Réunion, Parabole Maurice, Parabole Réunion et Tahiti Nui Satellite.

Dans les autres pays francophones, elle est diffusée par l'opérateur belge et luxembourgeois TéléSAT.

La Cinquième fut diffusée dès son lancement sur le bouquet satellite Canalsatellite, puis aussi sur TPS dès juin 1996. Le , la chaîne est diffusée de 6 h à minuit en continu sur le canal 45 de Canalsatellite, et sur le canal 5 de TPS le 16 février.

Internet[modifier | modifier le code]

France 5 est diffusée en streaming sur le site internet de la chaîne et sur le service de télévision de rattrapage Francetv pluzz. Elle est également disponible via la télévision IP sur la Freebox TV, La TV d'Orange, le Bouquet TV de SFR, la Bbox et la Wibox. En France d'outre-mer, elle est accessible dans les offres de Mediaserv, SFR Caraïbe et Zeop.

Dans les autres pays francophones, elle est diffusée par les opérateurs belge (Proximus TV), luxembourgeois (POST Luxembourg) et suisse (Swisscom TV).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Loi no 94-88 du 1er février 1994 modifiant la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, JORF no 27 du 2 février 1994 page 1800
  2. Inauguration de La Cinquième, Journal de 20H de France 2 du 13 décembre 1994, France 2 - INA
  3. Inauguration à la pyramide du Louvre de la chaîne de télévision La Cinquième en présence d'enfants venus de toutes les régions de France, 19/20 du 13 décembre 1994, France 3 - INA
  4. Cinquième-Arte, mariage forcé. Le gouvernement veut «rapprocher» les deux chaînes pour faire des économies, Libération du 31 août 1996
  5. Jean-Marie Cavada. La 5e et lui, c'est fini, Libération du 11 avril 1997
  6. Martine Esquirou, « Le gouvernement veut créer un super holding pour coiffer l'audiovisuel public », sur le site des Échos,‎ (consulté le 6 août 2016).
  7. « Les principales dispositions de la loi du  », sur le site du ministère de la Culture,‎ (consulté le 6 août 2016).
  8. a et b « Histoire de France Télévisions », sur le site de France Télévisions (consulté le 6 août 2016).
  9. Les 10 ans du succès pour France 5 - Alexandre Raveleau, toutelatele.com, 13 décembre 2004
  10. « Nouvelle identité visuelle de France Télévisions », sur telesatellite.com,‎ (consulté le 6 août 2016).
  11. Guy Dutheil, « 24 heures sur 24, France 5 va tenter de séduire avec "une autre télévision" », sur le site du Monde,‎ (consulté le 6 août 2016).
  12. Tony Cotte, « France 5 supprime ses rediffusions », sur toutelatele.com,‎ (consulté le 6 août 2016).
  13. « La réforme de l’audiovisuel public », sur le site du ministère de la Culture,‎ (consulté le 6 août 2016).
  14. Christine Rousseau, « Michel Field : "Il n'est pas question que France 5 dorme pendant dix ans" », sur le site du Monde,‎ (consulté le 6 août 2016).
  15. Habillage d'antenne de la Cinquième en 1999
  16. a, b, c, d et e Julien Baldacchino, France Télévisions - Histoires d'habillages (mémoire), , 106 p. (lire en ligne [PDF]).
  17. Alexandre Raveleau, « Nouvelle identité visuelle pour France Télévisions », sur toutelatele.com,‎ (consulté le 6 août 2016).
  18. « Charte Graphique de France Télévisions », sur issuu.com,‎ (consulté le 7 août 2016).
  19. « Le nouvel habillage de France 5 », sur blog.lenodal.com,‎ (consulté le 7 août 2016).
  20. Jérôme Roulet, « Faisons connaissance avec France 5 », sur toutelatele.com,‎ (consulté le 8 août 2016).
  21. Benoit Daragon, « France 5 lance une campagne de pub à l'occasion de sa nouvelle signature », sur PureMédias,‎ (consulté le 6 août 2016).
  22. « France Télévisions: Pflimlin supprime les directions de chaîne », sur le site du Nouvel Observateur,‎ (consulté le 22 août 2016).
  23. « Jean-Pierre Cottet, directeur général de La Cinquième », sur le site de Stratégies,‎ (consulté le 6 août 2016).
  24. « Daniel Goudineau devient directeur général », sur le site du Nouvel Observateur,‎ (consulté le 6 août 2016).
  25. « Claude-Yves Robin, directeur général de France 5 », sur le site du Nouvel Observateur,‎ (consulté le 6 août 2016).
  26. Fernand Nouvet, « Pflimlin a nommé ses directeurs de chaîne », sur le site de L'Humanité,‎ (consulté le 6 août 2016).
  27. « Geneviève Giard, directrice générale de France 3 », sur le site du Nouvel Observateur,‎ (consulté le 8 août 2016).
  28. « France Télévisions: Alexandre Michelin, premier candidat déclaré à la présidence du groupe », sur le site de 20 minutes,‎ (consulté le 8 août 2016).
  29. « Le journaliste Philippe Vilamitjana a été nommé directeur de l'antenne et des programmes de France 5 », sur telesatellite.com,‎ (consulté le 8 août 2016).
  30. Benjamin Meffre, « L'instoppable valse des patrons de chaînes à France Télévisions », sur PureMédias,‎ (consulté le 6 août 2016).
  31. Christine Rousseau, « Michel Field : "Il n’est pas question que France 5 dorme pendant dix ans" », sur le site du Monde,‎ (consulté le 6 août 2016).
  32. Benjamin Meffre, « Nathalie Darrigrand en route pour la direction de France 5 », sur PureMédias,‎ (consulté le 8 août 2016).
  33. « France 5 a une nouvelle directrice: Nathalie Darrigrand », sur le site de L'Express,‎ (consulté le 6 août 2016).
  34. [PDF]« Satellimag no 83 - avril 2008 », sur satellifax.com,‎ (consulté le 8 août 2016).
  35. « Valérie Dissaux, directrice de la communication et du marketing de France 5 », sur le site de Stratégies,‎ (consulté le 8 août 2016).
  36. « Laurence Cadenat », sur LinkedIn (consulté le 8 août 2016).
  37. « Daniel Duigou a été nommé médiateur de France 5 », sur telesatellite.com,‎ (consulté le 8 août 2016).
  38. « Éric Martinet, nouveau médiateur de France 5 », sur le site de Télé 2 semaines,‎ (consulté le 8 août 2016).
  39. « La réforme de l’audiovisuel public », sur le site du ministère de la Culture,‎ (consulté le 6 août 2016).
  40. « Les chaînes nationales gratuites », sur le site du CSA (consulté le 11 août 2016).
  41. « Décret no 2009-796 du 23 juin 2009 fixant le cahier des charges de la société nationale de programme France Télévisions », sur Légifrance (consulté le 11 août 2016).
  42. « Venir à France 5 », sur le site de France 5 (consulté le 11 août 2016).
  43. Isabelle Repiton, « France 5, chaîne grand public de tous les documentaires », sur le site de l'INA,‎ (consulté le 16 août 2016).
  44. Cédric Mal, « Les documentaires à France Télévisions : bilan et perspectives 2015/2016 », sur leblogdocumentaire.fr,‎ (consulté le 16 août 2016).
  45. Médiamétrie, mesure d'audience, Mediametrie.fr
  46. a et b Benoit Daragon, « Audiences : Le grand bilan 2015 des chaînes de télévision gratuites », sur PureMédias,‎ (consulté le 14 août 2016).
  47. Julien Lalande, « Les audiences des chaînes de télévision en 2012 : le grand bilan », sur PureMédias,‎ (consulté le 14 août 2016).
  48. Benoit Daragon, « Audiences : le bilan annuel 2013 des chaînes de télévision gratuites », sur PureMédias,‎ (consulté le 14 août 2016).
  49. Benoit Daragon, « Audiences : Le grand bilan 2014 des chaînes de télévision gratuites », sur PureMédias,‎ (consulté le 14 août 2016).
  50. a et b Médiamétrie, mesure d'audience, Mediametrie.fr
  51. Benoit Daragon, « Audiences : France 5 réalise sa meilleure journée historique », sur PureMédias,‎ (consulté le 14 août 2016).
  52. a et b Camille Neveux, « C dans l'air, dix ans de débats », sur le site du Journal du Dimanche,‎ (consulté le 15 août 2016).
  53. a et b Julien Bellver, « C dans l'air offre un record d'audience historique à France 5 », sur PureMédias,‎ (consulté le 15 août 2016).
  54. a et b Xavier Allain, « Régionales : C dans l'air bat son record d'audience historique »,‎ (consulté le 14 août 2016).
  55. « Ripostes bat un record d'audience avec Sarkozy », sur le site du Nouvel Observateur,‎ (consulté le 15 août 2016).
  56. « Record d’audience pour C dans lair », sur le site de Télé 2 Semaines,‎ (consulté le 15 août 2016).
  57. « Article 34-2 - Loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication », sur Légifrance,‎ (consulté le 13 août 2016).
  58. Julie de Meslon, « France Télévisions se met à l'heure des télés 16/9 », sur 01net,‎ (consulté le 6 août 2016).
  59. « France 5 et France 4 accessibles en HD sur Freebox », sur freenews.fr,‎ (consulté le 13 août 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]