Chanson française

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Chanson française
Origines culturelles Début du XIXe siècle ; France
Popularité Mondiale

L’expression « chanson française » désigne depuis le début du XIXe siècle un genre musical qui se définit d'abord par la mise en valeur de la langue française, avec la référence à des maîtres et modèles hérités de la littérature poétique de langue française et par opposition (ou par différenciation) aux formes dominantes anglo-saxonnes, de l’industrie musicale[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Grands poètes-souches[modifier | modifier le code]

Léo Ferré en concert, 1991.

Il peut être considéré que Baudelaire, Verlaine (dont un recueil s'intitule justement La Bonne Chanson) et Rimbaud sont trois sources littéraires essentielles pour la chanson francophone moderne. D'abord par leur travail sur la musicalité des mots, et le format court de nombre de leurs textes, ils inventent, en quelque sorte tels des « musiciens sans guitare », un format qui deviendra celui de la chanson. Dans leurs poèmes on trouve des textes dans lesquels le mot « chanson » figure (« chanson d'automne »[2] ou « chanson d'après-midi »[3]). En outre, leur esthétique poétique fait la part belle à la musicalité et aux sonorités des mots, comme en témoigne la célèbre phrase de Verlaine : « De la musique avant toute chose »[4].

Ces poètes ont été chantés par de nombreux artistes, au premier rang desquels Léo Ferré[5], dont de nombreux chanteurs ultérieurs reprendront les mises en musiques. Le travail accompli par Ferré a joué pour beaucoup dans la persistance de l'aura populaire de ces poètes, et de leur attrait dans la chanson française actuelle.

Si Verlaine et Rimbaud peuvent être considérés comme les sources originelles, vient ensuite Louis Aragon, dont de nombreux poèmes ont été mis en musique, essentiellement par Léo Ferré (album Les Chansons d'Aragon, 1961) et Jean Ferrat. Il faut aussi citer Brassens, qui a mis en musique des poèmes d'Aragon (Il n'y a pas d'amour heureux), Verlaine, Hugo, Villon (La Ballade des dames du temps jadis), Lamartine (Pensée des morts), Antoine Pol (Les Passantes), Paul Fort (Le Petit Cheval), Francis Jammesetc.

La tradition littéraire dans son ensemble offre bien d'autres exemples de réécritures poétiques : il suffit de songer par exemple à Jean de La Fontaine, pastiché, parodié par Pierre Perret par exemple[6], ou à l'univers de Thomas Fersen, avec la présence marquée d'un bestiaire merveilleux, emprunté sans aucun doute au grand auteur classique : la chanson intitulée Les Malheurs du lion[7] paraît être calquée sur Le Lion et le Moucheron[8].

D'autres poètes ont nourri la créativité des chanteurs de langue française : Charles Cros, Jacques Prévert et bien d'autres encore.

Tino Rossi dans les années 1930.

Héritage des formes[modifier | modifier le code]

La chanson française comme genre se constitue sur un terreau vivace et riche, également sur le plan de ses origines musicales : c'est dans les formes de musique classique ou savante qu'elle se sera ancrée, empruntant certaines petites formes à des formats musicaux plus importants. C'est le cas par exemple d'une chanson à succès des années 1930, Couchés dans le foin, composée par Mireille[9] pour une opérette, puis extraite de cette opérette, pour devenir un tube. D'autres chanteurs à succès sont tout droit issus des formes classiques d'expression lyrique : Luis Mariano vient de l'opérette, Tino Rossi a des atouts de ténor lyrique classique, et les progrès techniques (usage du micro sur scène pour la première fois par Jean Sablon, fabrication et diffusion du disque phonographique) permettent à de nouvelles figures d'entrer sur la scène naissante de la chanson. La chanson se diffuse également grâce à des lieux, tels que le cabaret, où on peut se détendre sans subir la forte pression sociale et les inégalités : ces lieux deviennent des terreaux dans lesquels les chansonniers peuvent diffuser leurs œuvres, et acquérir de la renommée (Aristide Bruant, par exemple, au célèbre Chat noir). Le cabaret a son équivalent anglicisé dans le terme bien connu de « music-hall »[10], littéralement une grande salle consacrée au spectacle musical. Il s'agit d'un endroit plus vaste que le cabaret, où on donnait des spectacles dits de « variétés », proposant de nombreux numéros, un peu sur le modèle du cirque, et notamment des numéros vocaux et chantés. C'est donc dans la conjugaison de ces endroits nouveaux et libres propices à la création, et d'une culture musicale plus classique, héritée des formes savantes mais aussi populaires de l'art lyrique, que vont naître et croître la tradition de la chanson française et la figure du chanteur. Parmi les plus grandes figures tutélaires du début du XXe siècle, nous pouvons trouver Charles Cros, Gaston Couté, Pierre-Jean de Béranger, Aristide Bruant ou encore Vincent Scotto.

Le tango, le paso doble, la biguine, le cabaret berlinois, le jazz, le blues, les musiques noir américaines (Mistinguett et Joséphine Baker), les musiques africaines ou encore les musiques du monde (samba et bossa nova pour le Brésil ; musiques celtiques et irlandaises ; musiques d'Espagne ; musiques arabo-andalouses, etc.) sont des héritages musicaux exogènes.

Chronologie du genre musical[modifier | modifier le code]

Édith Piaf en 1962.

La plus vieille chanson française est probablement la Cantilène de sainte Eulalie, premier texte « littéraire » de langue française au IXe siècle sans doute chanté. Le plus vieil air que l'on chante encore actuellement est Le Carillon de Vendôme du XVe siècle[11]. La chanson française peut-être différenciée selon les époques.

Première moitié du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Charles Aznavour au début des années 1960.

La période de l'avant-guerre à la libération marque véritablement la naissance du genre. Gilles et Julien, Charles Trenet, Mireille ou encore Jean Sablon sont les fleurons de cette période qui, entre la dérision et l’esprit de révolte et une tradition de rire et de panache voit la construction du mythe de la femme française qui chante comme avec Édith Piaf. C'est aussi la période où les premières vedettes du music-hall se font connaître comme Maurice Chevalier.

La génération relais est constituée de chanteurs qui étaient déjà présent durant l'avant-guerre et qui font perdurer dans une tonalité compréhensible de joie et de gaité, la tradition du chansonnier à la française. Les personnes les plus connues peuvent-être Marcel Amont, André Claveau, Francis Lemarque, Dario Moreno ou encore Jean-Claude Pascal.

Gilbert Bécaud dans les années 1960.

Les années 1950, retour aux sources littéraires[modifier | modifier le code]

Le début des années 1950 marquent l'heure du retour aux sources littéraires. Ainsi, la chanson française est axée sur la primauté au texte, l'engagement ou les figures solaires des auteurs compositeurs interprètes Charles Aznavour, Barbara, Gilbert Bécaud, Georges Brassens, Jacques Brel, Léo Ferré, Serge Gainsbourg, Claude Nougaro ou encore Boby Lapointe. À partir de 1955, un nouveau style de chanson arrive en France avec des chanteurs et chanteuses au répertoire plutôt méditerranéen. Ainsi des figures comme Gloria Lasso et Dalida sont très populaires dans cette période[12],[13].

Claude François au milieu des années 1960.

L'avènement des jeunes dans les années 1960[modifier | modifier le code]

Françoise Hardy à la fin des années 1960.

Les années 1960 marquent l'avènement des adolescents et des idoles. La chanson française face à la première révolution économique de l’industrie du disque et le grand chambardement qu'impose contre tous une génération où le public à le même âge que ses idoles. Les plus connus sont Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Richard Anthony, Dalida, Eddy Mitchell, Sheila, Claude François, Françoise Hardy, Jacques Dutronc, France Gall ou encore Michèle Torr[14]. Le rock 'n' roll, venu des États-Unis bouscule le monde musical et change les codes de la chanson et de la musique populaire : désormais la partie musicale, l'arrangement orchestral, font jeu égal avec le texte, quand ils ne sont pas tout simplement prédominants. Cette nouvelle génération d'artistes, bientôt appelé yéyé, met à mal le « music-hall de papa » et nombre de chanteurs des années 1950 n'y résistent pas. La Variété Française elle-même en sera à jamais bouleversée[15]. Guitares électriques et batterie prennent l'ascendant sur l'accordéon et si, entre un twist et un madison, on chante toujours l'amour, (sujet universel et intemporel), la chanson sentimentale s'orchestre elle aussi selon l'influence anglo-saxonne.

Vers le milieu de la décennie, un nouveau venu, Antoine avec sa chanson Les Élucubrations d'Antoine marque la fin de l'insouciance et des années yéyés. « La jeune chanson » se veut aussi adulte et engagée et le rock, le folk, la pop ne sont plus seulement des rythmes appelant à la danse ou au flirt, mais véhiculent aussi des messages à l'aube de mai 1968. Et dans un style très différent, Collette Magny chante en 1963 le blues de deux enfants d'ouvriers dans " Melocoton ". Durant cette décennie, si les « anciens » furent bousculés et que beaucoup furent relégués à une retraite anticipée, il en fut tout autrement pour les principaux tenants de la génération précédente. Charles Trenet est toujours le « fou chantant », Yves Montand se recycle acteur, mais pour autant, n'en a pas fini avec la chanson, le charme de Tino Rossi opère encore et Chevalier porte toujours le canotier.

Édith Piaf décède en 1963 et devient à jamais la « grande dame » de la chanson française[16]. Ces années voient l'avènement de Barbara, Claude Nougaro, Serge Gainsbourg, Henri Salvador, Dalida ou encore Guy Béart qui franchirent l'obstacle sans difficultées apparentes. Mireille Mathieu, Salvatore Adamo, Enrico Macias ou encore Joe Dassin entre yéyés et ainés se font une place dans le paysage de la chanson, tandis que Michel Berger, Serge Lama et Michel Sardou n’atteignent pas encore le succès qui ne tardera pas. En cette fin de décennie, Michel Polnareff s'impose et Julien Clerc se fait un nom avec la comédie musicale Hair[17].

Mireille Mathieu au début des années 1970.

Les années 1970, entre variété française et vague disco[modifier | modifier le code]

Dalida à la fin des années 1960.

Les années 1970 sont l'occasion pour de nombreux artistes des années 1960 de poursuivre leur carrière[18]. Dalida, Joe Dassin, Michel Delpech, Claude François, Mireille Mathieu, Johnny Hallyday, Serge Lama, Michel Sardou, Sheila ou Sylvie Vartan sont dans cette situation. Les années 1970 sont aussi celles de la maturité et de la reconnaissance pour des artistes tels que Michel Berger, France Gall, Bernard Lavilliers, Maxime Le Forestier, Véronique Sanson, Gérard Lenorman ou encore Michel Jonasz[18]. Elles marquent les débuts percutants de Renaud, Alain Souchon, Francis Cabrel et Francis Lalanne tandis que Jacques Higelin, Hubert-Félix Thiéfaine, ou encore le groupe Téléphone renouvellent le rock français. C'est également la décennie des duos célèbres comme Stone et Charden, Dalida et Alain Delon, Sylvie Vartan et Johnny Hallyday ou encore Sheila et Ringo. C'est également la décennie de la chanson de variété prolifique, Daniel Guichard, Julien Clerc, Christophe, Michel Delpech, Yves Simon, Mike Brant, Frédéric François, C. Jérôme, Patrick Juvet ou encore François Valery[18].

La deuxième moitié des années 1970 voient l'arrivée du disco, une chance pour certains artistes de continuer leur carrière[19]. Dès 1975, des chanteuses comme Dalida et Sheila font partie des premières à chanter sur du disco en France avec les titres J'attendrai[20] et C'est le cœur[21]. D'autres artistes profitent de cet appel d'air pour leur carrière comme Claude François, Sylvie Vartan ou encore le groupe Ottawan. Des succès comme Laissez-moi danser par Dalida, D.I.S.C.O par Ottawan ou encore Alexandrie Alexandra par Claude François dépassent largement les frontières françaises. D'autres chansons anglaises, interprétées par des chanteurs et chanteuses françaises, connaissent le succès lors de cette période comme Singin' in the Rain par Sheila[22] ou encore Born to Be Alive par Patrick Hernandez[23]. En 1978, Claude François est retrouvé mort électrocuté à son domicile parisien[24].

Desireless en concert.

Le tournant des années 1980[modifier | modifier le code]

Dans cette période, avec l'autorisation d'émission des radios libres au début des années 1980, la chanson française est mise à mal. En effet ces dernières, comme NRJ, ont beaucoup de succès mais diffusent en grande partie les hit-parades anglo-saxons des États-Unis et du Royaume-Uni ce qui limite l'audience des chansons françaises sur ces stations[25],[26]. Beaucoup d'artistes français des années 1970 se voient ringardisés et leur popularité diminue fortement dans ces années. C'est le cas de Sheila[27], Mireille Mathieu[28], Johnny Hallyday[29], Dalida[30] ou encore Sylvie Vartan[31]. En 1987, la France est en deuil lorsqu'elle apprend que Dalida s'est suicidée dans sa maison à Paris[32].

Mais la France voit l'apogée de plusieurs artistes francophones - soliste ou groupe - aux influences musicales très marquées par la pop anglaise comme Daniel Balavoine, Mylène Farmer, Jean-Jacques Goldman, Indochine ou Jeanne Mas. En 1986, Desireless connaît un succès mondial avec Voyage, Voyage qui parvient à entrer dans le marché anglo-saxon[33], chose rare pour une chanson française.

La renaissance des années 1990[modifier | modifier le code]

Mylène Farmer en concert en 2013.

Les années 1990 sont comme une renaissance. La Renaissance de la « chanson française » correspond à un retour des textes. Ce mouvement est désigné sous le terme de « nouvelle scène française », mais elle renaît avant que cette expression ne soit inventée, et se nourrit de la crise de l’industrie du disque, des compromissions esthétiques des médias de masse, du retour des personnalités scéniques et du show. Moins de son, plus de sens. Cette renaissance se fait un peu en réaction contre une certaine dérive que ces nouveaux auteurs jugent trop "légère", la dérive "variété". C'est dans ce sens que Dominique A, Mano Solo ou Miossec, par exemple, revendiquent des influences plutôt anglo-saxonnes (le Velvet Underground par exemple) et refusent de façon catégorique le cliché. Cette attitude esthétique radicale, va contribuer aussi à l'émergence d'univers musicaux particuliers, qui vont eux aussi infléchir la perception d'une particularité française de la chanson dans les années 1990[34].

En 1996, Jacques Chirac, alors Président de la République française annonce plusieurs mesures pour défendre la chanson française sur le territoire national. La première est l'obligation de diffuser 40% de chansons en langue française. Ainsi, des radios comme RTL ou NRJ qui diffusaient des chansons majoritairement anglophones ont l'obligation depuis cette année de diffuser un minimum de 40% de chansons en langue française[35]. Cette mesure exclut également les artistes français qui chantent en anglais[36].

Années 2010[modifier | modifier le code]

Artistes-mondes[modifier | modifier le code]

Appelons-les ainsi pour rendre tangible leur côté inclassable : on ne peut pas les réduire aisément à une veine lyrique ou à un « engagement » : leur style musical, leur grain de voix, leurs textes font qu’ils apportent à la fois une créativité lyrique, et un propos fort sur le monde et leur temps. Cette catégorie peut paraître un peu subjective, mais elle regroupe des figures de chanteurs qui savent (pour certains depuis de nombreuses années), tracer un chemin très personnel, construisant une œuvre originale tant par son propos que par sa, ou ses formes. Camille[37], par exemple, fabrique album après album, un univers vocal, retournant presque aux sources purement lyriques de l'art de chanter, a capella, dans lequel elle parvient à allier une démarche jouissive de plaisir vocal pur, et un propos fort sur des questions sociales ou psychologiques. Sur l'album intitulé le Fil, et sorti en 2006, « il n'y a aucun instrument, juste des bruits de bouche ou de main, bidouillés sur ordinateur, pour assurer la rythmique, derrière sa voix espiègle et surprenante »[38]. Thomas Fersen, quant à lui, dessine depuis plusieurs disques une œuvre forte où se mélangent un univers de fabuliste (histoires un peu décalées, personnages de doux dingues ou héros improbables, bestiaire fantasque, poésie du quotidien, volonté d'intégrer des thèmes peu séduisants au premier abord, le tout dans une recherche musicale constante, alliant des éléments très acoustiques à des effets plus électriques (mariage de l'ukulélé et de la guitare électrique).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « C'est quoi une chanson française? », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  2. Paul Verlaine, Poèmes Saturniens, 1866
  3. Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal, 1857
  4. Paul Verlaine, Art poétique, in Jadis et Naguère, 1881.
  5. Les Fleurs du Mal (1957), Verlaine et Rimbaud (1964), Léo Ferré chante Baudelaire (1967), Les Fleurs du mal, suite et fin (2008).
  6. parodie de la cigale et la fourmi, dans Pierre Perret, Le petit Perret des Fables, tome 1
  7. Thomas Fersen, 4, 1999
  8. Jean de La Fontaine, Fables, 1668
  9. Qui deviendra plus tard la directrice du fameux ["Petit conservatoire de la chanson"|http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=dossier&id=94]
  10. une des salles de music-hall parisienne les plus connues est l'Olympia, construit par Joseph Oller et inauguré en 1893
  11. Bertrand Dicale, « L'air du temps », Historia, no 788,‎ , p. 23
  12. Interact SA, « Gloria LASSO - Biographie, émissions... Avec Gloria LASSO », sur Melody.tv (consulté le 26 août 2018)
  13. Interact SA, « DALIDA - Biographie, émissions... Avec DALIDA », sur Melody.tv (consulté le 26 août 2018)
  14. « Le top des chansons françaises à succès des années 60 à 65 », sur www.citeartistes.com (consulté le 26 août 2018)
  15. « SLC Salut les copains: les années yéyé », TéléObs,‎ (lire en ligne)
  16. Telestar.fr, « Edith Piaf, France 3 : le mystère de sa mort révélé », Telestar.fr,‎ (lire en ligne)
  17. « Le top des chansons françaises à succès des années 65 à 70 », sur www.citeartistes.com (consulté le 26 août 2018)
  18. a b et c « Le top des chansons françaises à succès des années 70 à 75 », sur www.citeartistes.com (consulté le 26 août 2018)
  19. « Les Chansons françaises à succès des années 75 à 80 », sur www.citeartistes.com (consulté le 26 août 2018)
  20. https://www.ultratop.be/fr/song/3b92/Dalida-J'attendrai
  21. https://www.ultratop.be/fr/song/5edba/Sheila-C'est-le-coeur-(les-ordres-du-docteur)
  22. https://www.ultratop.be/fr/song/4408/Sheila-B.-Devotion-Singin'-In-The-Rain
  23. https://www.ultratop.be/fr/song/22d/Patrick-Hernandez-Born-To-Be-Alive
  24. « Claude François est bien mort électrocuté : "Il n’y a pas de doute" », LCI,‎ (lire en ligne)
  25. Gilles Marsault, « 1981 : Mitterrand est élu, la bande FM explose », France Inter,‎ (lire en ligne)
  26. « La radio : L'histoire des radios libres en France », sur www.atrylec.com (consulté le 26 août 2018)
  27. Chartsventes, « World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries: SHEILA », sur World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries, (consulté le 26 août 2018)
  28. Chartsventes, « World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries: Mireille MATHIEU », sur World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries, (consulté le 26 août 2018)
  29. Chartsventes, « World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries: Johnny HALLYDAY », sur World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries, (consulté le 26 août 2018)
  30. Chartsventes, « World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries: DALIDA », sur World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries, (consulté le 26 août 2018)
  31. Chartsventes, « World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries: Sylvie VARTAN », sur World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries, (consulté le 26 août 2018)
  32. La-Croix.com, « 3 mai 1987, Dalida se donne la mort à son domicile parisien », sur La Croix, (consulté le 26 août 2018)
  33. Chartsventes, « World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries: DESIRELESS », sur World singles charts and sales TOP 50 in 58 countries, (consulté le 26 août 2018)
  34. Citons un cas à part, qui fait le lien entre chanson "réaliste" et "nouvelle scène française" : la grande Juliette... Dominique A, le dépouillement élégant, Véronique Mortaigne, Le Monde, 18 mai 1995, page 28
  35. « Quels quotas pour la chanson française à la radio ? », France Inter,‎ (lire en ligne)
  36. « Comprendre les quotas de chansons francophones à la radio », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  37. Gagnante du Prix Constantin en 2006.
  38. L'Odyssée de la chanson française, sous la direction de Gilles Verlant, éditions Hors collection, Paris, 2006, p. 393.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]