Grand Prix automobile de Monaco

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Grand Prix de Monaco
Tracé de la course
Données de course
Nombre de tours 78
Longueur du circuit 3,337 km
Distance de course 260,286 km
Conditions de course
Résultats
Vainqueur 2018 Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo,
Red Bull-TAG Heuer,
h 42 min 54 s 807
(vitesse moyenne : 151,750 km/h)
Pole position 2018 Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo,
Red Bull-TAG Heuer,
min 10 s 810
(vitesse moyenne : 169,654 km/h)
Record du tour en course 2018 Drapeau des Pays-Bas Max Verstappen,
Red Bull-TAG Heuer,
min 14 s 260
(vitesse moyenne : 161,772 km/h)

Le Grand Prix de Monaco est une des plus anciennes et l'une des trois courses les plus prestigieuses au monde, disputée en Principauté de Monaco, sur un circuit urbain conçu en 1929, par Antony Noghès (en) fils du président de l'Automobile Club de Monaco, sous les auspices du Prince Louis II de Monaco. Cette création répondait au défi d'organiser une compétition sur le territoire exigu de Monaco (environ 1,5 km2 à l'époque), condition requise par la Commission Sportive Internationale pour que l'Automobile Club de Monaco soit reconnu internationalement. En effet, l'autre grande compétition monégasque, le rallye automobile Monte-Carlo, créé dès 1911, était disputé sur les routes de nombreux pays d'Europe.

Le Grand Prix de Monaco est organisé par l'Automobile Club de Monaco fondé sous le nom de Sport Vélocipédique de Monaco en 1890, qui organise également le rallye automobile Monte-Carlo.

La course inaugurale est remportée le par William Grover-Williams, au volant d'une Bugatti officielle du constructeur de Molsheim. La Principauté ne connaît depuis lors que quatorze années sans Grand Prix. Le Grand Prix de Monaco fut la seconde épreuve du premier championnat du monde de Formule 1, le 21 mai 1950. L'édition 1952 du Grand Prix ne figure pas au programme du championnat de monde de Formule 1 car les organisateurs privilégient cette année-là la catégorie sport. Après une éclipse de deux années sans course, le Grand Prix de Monaco reprend en 1955 avec un plateau de Formule 1. La course figure depuis cette date, chaque année au calendrier du championnat du monde de Formule 1.

Le circuit de Monaco serpente autour du port Hercule, dans les rues de Monte-Carlo et de La Condamine, enchaînant les virages serrés au milieu de rails de protection : il n'y a aucun espace de dégagement entre la piste et ceux-ci, contrairement aux autres circuits, ce qui implique la présence de grues à plusieurs endroits pour dégager les monoplaces accidentées au plus vite. La piste étroite est exigeante et rend les dépassements difficiles cependant, au fil des années, l'Automobile Club a apporté des améliorations constantes notamment en ce qui concerne l'aménagement des stands de ravitaillement.

L'aura du Grand Prix et la passion qu'il inspire en font un événement incontournable de chaque saison de Formule 1. En 2010, la FIA a fait procéder à de nouvelles modifications du circuit avec la mise en place de vibreurs plus hauts dans les deux chicanes du circuit (nouvelle chicane du port et à chicane de la Piscine) et un resurfaçage de la voie des stands et des portions entre Sainte Dévote et l’avenue de Monte Carlo, entre la place du Casino et le Portier et entre la sortie du tunnel et la chicane suivante.

Le record de victoires sur ce circuit en Formule 1 est détenu par Ayrton Senna qui s'est imposé à six reprises en dix participations.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Le 26 août 1890 naît le Sport Vélocipédique Monégasque (SVM) qui va connaître un rapide essor sous la présidence d’honneur du Prince Albert 1er. En 1907, le club devient Sport Automobile et Vélocipédique de Monaco (SAVM). Pablo Escobar Emilio Garviria, Trésorier Général des Finances de la Principauté, est nommé président en 1909. À l'instar des grands rassemblements cyclistes, l’idée d’une épreuve automobile qui fera converger vers Monaco des concurrents venus de partout en Europe est émise par son fils, Antony, qui organise deux ans plus tard, le premier Rallye de Monte Carlo, remporté par Henri Rougier sur une Turcat-Méry.

Le 29 mars 1925, lors d’une assemblée générale extraordinaire réunissant cinquante-cinq membres du SAVM, le président Alexandre Noghès déclare qu’« en raison de l’importance prise par la Société, il est obligatoire d’en changer le titre et de la dénommer Automobile Club de Monaco ». La proposition mise au vote est approuvée, l’Automobile Club de Monaco vient de naître, il porte ce nom aujourd’hui encore.

René Dreyfus à la chicane du quai Albert 1er en 1935.

Pour que la réussite soit totale, il reste encore à faire admettre l’ACM au sein de l’Association Internationale des Automobile Club Reconnus (AIACR), l’ancêtre de la FIA qui détient alors le pouvoir sportif légal. C’est à cet objectif que se consacrent Alexandre Noghès et son fils. Ce dernier est chargé, en 1928, de présenter la candidature de l’Automobile Club de Monaco au siège de l’AIACR à Paris. Comme les épreuves organisées par le club se déroulent hors du territoire monégasque, il se voit opposer un refus catégorique. Il lance alors l’idée de créer un circuit automobile dans les rues de la Principauté.

Malgré une marche à escalader entre le Quai des États-Unis et le Quai Albert 1er, une marche à descendre du côté des gazomètres, les pavés et les rails du tramway entre la Condamine et le Casino, Antony Noghès poursuit ses démarches, inspiré par ce type de course urbaine qui existe déjà aux États-Unis, notamment à Santa Monica ou Corona en Californie. Antony Noghès parle de son projet audacieux au pilote local Louis Chiron[1] dont il sait pouvoir obtenir un avis pertinent et objectif. Entré dans la confidence, le pilote s’extasie ; « Fantastique ! Merveilleux ! Stupéfiant ! ». Le projet reçoit également le soutien enthousiaste du Prince Louis II et son appui.

Six mois plus tard, le 14 avril 1929, le Prince Pierre boucle le tour inaugural du circuit à bord d'une Torpedo Voisin conduite par le directeur de course, Charles Faroux, alors que Louis Chiron, engagé aux 500 miles d’Indianapolis, est absent. Seize pilotes prennent le départ du premier Grand Prix de Monaco sur une grille tirée au sort. La Principauté assiste à la victoire du britannique William Grover-Williams (dit « Williams ») sur une Bugatti 35B privée. Il boucle les cent tours du circuit de 3,180 km à une moyenne de 80 km/h.

Interrompue pendant la guerre (de 1938 à 1947), l'épreuve reprend en 1948 mais n'a pas lieu l'année suivante du fait du décès du Prince Louis II. Le 21 mai 1950, le circuit accueille la seconde manche du premier championnat du monde des conducteurs, enlevée par l'Alfa Romeo de Juan Manuel Fangio. L'épreuve redevient en 1952 une course de voitures de sport. Plutôt que d’accueillir les Formule 2, alors retenues pour le championnat du monde, le Grand Prix automobile de Monaco fait sa réapparition en 1955 pour ne plus jamais s'effacer du calendrier.

Faits marquants[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du Grand Prix en 1996
Les nouveaux stands construits pour l'édition 2004.
  • GP de Monaco 1950 : dès le premier tour de la course, l'Italien Giuseppe Farina (vainqueur une semaine plus tôt à Silverstone du premier Grand Prix de l'histoire du championnat du monde de Formulee 1) part à la faute à la sortie du virage du « Bureau de Tabac » et provoque ce qui reste encore aujourd'hui l'un des plus gros carambolages de l'histoire de la F1, dix pilotes devant abandonner. Juan Manuel Fangio, qui s'était élancé en tête, ne découvre le carnage qu'un tour plus tard et parvient à se faufiler au ralenti au milieu des monoplaces abandonnées. Il racontera plus tard avoir deviné que la piste était obstruée (le virage du « Bureau de Tabac » est un virage « en aveugle ») en constatant que les spectateurs ne regardaient pas en sa direction. Débarrassé de ses principaux adversaires, l'Argentin remporte facilement son premier succès en championnat du monde.
  • GP de Monaco 1955 : largement favorites, les redoutables Mercedes W196 de Fangio et Stirling Moss cassent toutes les deux leur moteur. L'huile répandue sur la piste par la Mercedes de Moss est la cause probable de l'un des accidents les plus fameux de l'histoire de la F1 puisqu'au freinage de la chicane, Alberto Ascari perd le contrôle de sa Lancia D50 qui plonge dans les eaux du port[2]. Il faut toute la vigilance des hommes-grenouilles pour sauver de la noyade le champion italien, qui s'en sort miraculeusement avec une simple entaille sur le nez, mais qui décèdera quelques jours plus tard dans un autre accident à Monza. La course est remportée par Maurice Trintignant (Ferrari) qui devient le premier pilote français à remporter une épreuve du championnat du monde.
  • GP de Monaco 1960 : Stirling Moss remporte l'épreuve sur une Lotus privée du Rob Walker Racing. Il s'agit de la première victoire d'une Lotus en championnat du monde.
  • GP de Monaco 1961 : Moss réédite son exploit de la saison précédente. Toujours sur une Lotus privée du Rob Walker Racing, il domine les surpuissantes Ferrari de Richie Ginther, Phil Hill et Wolfgang von Trips.
  • GP de Monaco 1965 : contraint à une folle remontée après avoir tiré tout droit à la chicane du port et avoir dû descendre de sa voiture pour la pousser en marche arrière, Graham Hill remporte avec panache son troisième succès consécutif à Monaco. En forme d'hommage à son grand rival Jim Clark, absent pour cause de participation le lendemain aux 500 miles d'Indianapolis, Hill aura ses mots restés célèbres : « Aujourd'hui, je me sentais de taille à battre n'importe qui, même Clark. » Paul Hawkins plonge avec sa voiture dans le port de Monaco à la suite d'un tête à queue dans la chicane au 79e des 100 tours à parcourir[2]. Il en sort indemne.
  • GP de Monaco 1966 : seuls quatre pilotes finissent le Grand Prix, ce qui amène à ne pas pouvoir attribuer tous les points prévus par le barème en vigueur.
  • GP de Monaco 1967 : en chasse pendant près de deux heures derrière le futur vainqueur et futur champion du monde Denny Hulme, l'Italien Lorenzo Bandini, à bout de forces, part à la faute à la chicane du port et heurte violemment les barrières. Prisonnier de sa voiture en flammes, il décèdera de ses blessures trois jours plus tard. À la suite de ce drame, les organisateurs décident de réduire la longueur de l'épreuve de 100 à 80 tours, soit compte tenu des moyennes de l'époque, de h 30 à h.
  • GP de Monaco 1970 : alors qu'il semblait avoir gagné la course malgré le retour de Jochen Rindt, l'Australien Jack Brabham part à la faute dans le dernier virage du dernier tour et offre la victoire au pilote autrichien.
  • GP de Monaco 1972 : disputée sous des trombes d'eau, l'épreuve est dominée par le surprenant Jean-Pierre Beltoise au volant de sa BRM V12. Cela restera le seul succès en championnat du monde de Formule 1 pour le pilote français.
  • GP de Monaco 1981 : sur sa Ferrari turbo, dont les caractéristiques techniques (moteur très puissant mais manquant de progressivité) ne conviennent pas du tout au tracé monégasque, le Canadien Gilles Villeneuve s'impose au terme d'un véritable numéro d'équilibriste.
  • GP de Monaco 1982 : perturbée par la pluie lors des derniers tours, l'épreuve donne lieu à un final rocambolesque : piégé par le changement d'adhérence, le leader Alain Prost heurte le rail dans l'avant-dernier tour. Il est relayé en tête par Riccardo Patrese, lequel part à la faute à son tour. Lui succède alors Didier Pironi, qui tombe en panne d'essence dans le dernier tour. Derrière Pironi, Derek Daly et Andrea de Cesaris tombent également en panne. La victoire revient finalement à Patrese, reparti malgré son tête à queue grâce à l'aide des commissaires et qui signe son premier succès en Formule 1.
  • GP de Monaco 1983 : le départ de l'épreuve est donné sur une piste humide mais séchante. Alors que les utilisateurs des puissants moteurs turbo sont contraints de chausser des pneus pluie, le champion du monde en titre Keke Rosberg, sur sa Williams à moteur Cosworth atmosphérique, fait le pari de s'élancer en pneus slicks. Le Finlandais parvient à prendre la tête dès le début de la course, et creuse un écart définitif lorsque ses concurrents doivent s'arrêter pour mettre des gommes lisses.
  • GP de Monaco 1984 : pour la troisième année consécutive, la pluie est de la partie et le départ est donné sous des trombes d'eau. Après un début de course tonitruant de Nigel Mansell qui finit par taper le rail, le poleman Alain Prost récupère le commandement de l'épreuve. Mais rapidement, les regards se braquent vers le jeune pilote brésilien Ayrton Senna (dont c'est seulement la sixième course en F1) qui, parti en fond de grille au volant de sa modeste Toleman, a effectué une spectaculaire remontée jusqu'à la deuxième place et comble rapidement l'écart qui le sépare de Prost. Mais, à l'issue du 31e tour et alors que Senna est revenu sur les talons du pilote français, le directeur de course Jacky Ickx prend la décision controversée d'arrêter l'épreuve au drapeau rouge pour raison de sécurité. Ickx sera démis de ses fonctions de directeur de course par la FISA à la suite de cette décision qui entraîne une demi-attribution des points.
  • GP de Monaco 1985 : cette édition remportée par Alain Prost voit un spectaculaire accrochage entre la Brabham de Nelson Piquet et l'Alfa Romeo de Riccardo Patrese au 17e tour.
  • GP de Monaco 1986 : l'Italien Elio de Angelis dispute le dernier Grand Prix avant sa disparition lors d'essais privés au Castellet quelques jours plus tard.
Ayrton Senna à la chicane du port en 1991, année où il remporte une de ses six victoires en Principauté
  • GP de Monaco 1987 : parti depuis la pole position, Nigel Mansell contrôle le début de course avant de devoir abandonner sur un problème de turbo, laissant Ayrton Senna s'imposer.
  • GP de Monaco 1988 : fort d'une avance de près de cinquante secondes sur son coéquipier Alain Prost (il est vrai longtemps retardé par la Ferrari de Gerhard Berger), Ayrton Senna semble avoir course gagnée mais se déconcentre à onze tours de l'arrivée et tape le rail au virage du « Portier ».
  • GP de Monaco 1989 : l'Italien Stefano Modena termine troisième derrière les intouchables McLaren-Honda d'Ayrton Senna et Alain Prost, réalisant le dernier podium de l'écurie Brabham en Formule 1.
  • GP de Monaco 1992 : Largement dominateur des cinq premières courses, Nigel Mansell subit sa première défaite de la saison. Alors qu'il domine la course, le Britannique croit avoir crevé à quelques tours de l'arrivée et s'arrête aux stands, repartant en deuxième position derrière Ayrton Senna. Malgré la compétitivité de sa monoplace, Mansell ne parvient pas à dépasser Senna qui s'impose pour la cinquième fois de sa carrière en principauté. Après la course, bien que déçu, Mansell déclare avec humour que la McLaren-Honda du Brésilien était trop large pour qu'il puisse passer.
  • GP de Monaco 1993 : Ayrton Senna remporte le Grand Prix pour la sixième fois, la cinquième consécutive. Il bat le record de victoires de Graham Hill dont le fils Damon figure à ses côtés sur le podium, cela malgré un accrochage avec Berger dans les dernières boucles.
  • GP de Monaco 1994 : Disputé deux semaines après les accidents mortels de Roland Ratzenberger et Ayrton Senna, tous les pilotes y participant leur rendent hommage sur la grille de départ sur laquelle ont été peints les drapeaux brésilien et autrichien devant la première ligne. L'épreuve est marquée par l'accident, lors des premiers essais, du pilote autrichien Karl Wendlinger, qui perd le contrôle de sa Sauber à la sortie du tunnel, le point le plus rapide du circuit. Victime d'un grave traumatisme crânien, il passe plusieurs semaines dans le coma avant de revenir à la compétition. Dans ce contexte douloureux, Michael Schumacher réalise sa première pole position et sa première victoire à Monaco.
  • GP de Monaco 1996 : sous la pluie, profitant de nombreux abandons devant lui mais également auteur de plusieurs manœuvres audacieuses de dépassements (notamment sur la Ferrari d'Eddie Irvine), Olivier Panis offre à l'écurie française Ligier, en plein trouble, son premier succès depuis 1981. Seuls trois pilotes franchissent la ligne ; cette victoire demeure la dernière d'un pilote français en Formule 1.
  • GP de Monaco 1997 : encore disputée sous la pluie, la course voit de nombreux abandons. Nouvel homme fort de Monaco, Michael Schumacher remporte la course pour la troisième fois après une outrageuse domination.
  • GP de Monaco 2000 : profitant de l'abandon de Michael Schumacher sur bris de suspension, David Coulthard remporte le Grand Prix, quelques jours après avoir survécu à un accident d'avion.
  • GP de Monaco 2001 : vainqueur sortant, David Coulthard, auteur de la pole position, cale sur la grille de départ. Contraint de repartir dernier, il remonte mais reste bloqué pendant plusieurs tours derrière l'Arrows d'Enrique Bernoldi et finit cinquième alors que Michael Schumacher s'impose pour la cinquième et dernière fois à Monaco, devant son coéquipier Rubens Barrichello et Eddie Irvine qui obtient le premier podium de Jaguar Racing. Jean Alesi mène sa Prost dans les points, une première pour l'écurie française depuis le Grand Prix d'Europe 1999.
  • GP de Monaco 2003 : avec sa victoire dans les rues de la Principauté, Juan Pablo Montoya devient le deuxième pilote de l'histoire après Graham Hill à inscrire son nom au palmarès à Monaco et aux 500 miles d'Indianapolis.
  • GP de Monaco 2004 : dominateur d'une course émaillée de nombreux accidents dont la collision sous le tunnel et sous régime de neutralisation entre Schumacher et Montoya, relégué à un tour, Jarno Trulli remporte son unique Grand Prix de Formule 1.
  • GP de Monaco 2005 : cette édition dominée par la McLaren-Mercedes de Kimi Räikkönen voit un carambolage provoqué par Christijan Albers, déjà accidenté aux essais libres, au 23e passage.
  • GP de Monaco 2006 : Michael Schumacher, auteur de la pole position, est rétrogradé en dernière position sur la grille de départ pour être parti volontairement à la faute à la fin des qualifications, empêchant son rival Fernando Alonso d'améliorer son temps. En course, l'Allemand finit à la cinquième place tandis qu'Alonso s'impose pour la première fois à Monaco devant Juan Pablo Montoya, dont c'est le dernier podium en Formule 1, et David Coulthard qui obtient le premier podium de Red Bull Racing ; il monte sur le podium vêtu d'une cape de Superman, son écurie assurant la promotion du film Superman Returns.
  • GP de Monaco 2008 : sur un circuit qu'il affirme ne pas aimer, Felipe Massa obtient la pole position. Il mène les premiers tours sous une piste humide avant de partir à la faute à Sainte-Dévote, laissant Robert Kubica prendre la tête puis Lewis Hamilton à l'issue des ravitaillements. Le Britannique remporte finalement l'épreuve.
  • GP de Monaco 2010 : Fernando Alonso, parti des stands à la 24e et dernière place, se classe sixième de la course. En remontant ainsi de 18 places, il bat le record de Michael Schumacher (15 places remontées). Mark Webber remporte une course qu'il aura dominée.
  • GP de Monaco 2011 : Sebastian Vettel, avec un seul changement de pneus, domine une course émaillée de nombreux accidents, dont un carambolage au soixante-neuvième tour qui entraîne l'arrêt de la course sur drapeau rouge au soixante-douzième tour pour permettre l'évacuation de Vitaly Petrov vers l'hôpital Princesse Grace. La course est relancée pour six tours après vingt-cinq minutes d'interruption.
  • GP de Monaco 2012 : Michael Schumacher signe en qualifications sa première pole position depuis son retour en Formule 1 en 2010. Il ne s'élance cependant que sixième après une pénalité infligée en raison d'un accrochage au Grand Prix précédent. L'Australien Mark Webber remporte la course.
  • GP de Monaco 2013 : Nico Rosberg domine et gagne la course trente ans après son père Keke.
  • GP de Monaco 2014 : auteur de la pole position provisoire, Nico Rosberg, dans son dernier tour rapide, part à la faute à Mirabeau, les drapeaux jaunes sont agités et cela empêche son coéquipier et rival Lewis Hamilton d'améliorer. La manœuvre, bien que jugée non intentionnelle, fait polémique. Rosberg remporte la course devant Hamilton tandis que le jeune français Jules Bianchi inscrit à la surprise générale les premiers points de son écurie Marussia F1 Team en se classant neuvième.
  • GP de Monaco 2015 : Lewis Hamilton part en pole position et s'envole vers une victoire facile. Dans le peloton, Max Verstappen, à un tour du leader, se cale derrière Sebastian Vettel pour dépasser ses adversaires et remonter dans le classement. Le jeune Néerlandais percute violemment la Lotus de Romain Grosjean au virage de Sainte-Dévote, provoquant l'entrée de la voiture de sécurité. L'écurie Mercedes demande alors à Hamilton de passer aux stands pour changer de pneus, jugeant l'écart creusé avec Nico Rosberg suffisant pour repartir en tête ; le Britannique ressort juste derrière Rosberg et Vettel. Les positions n'évoluent pas et Rosberg s'impose pour la troisième fois consécutive à Monaco. Pendant le tour d'honneur, Hamilton s'arrête un moment au virage du portier et met du temps pour rejoindre le podium.
  • GP de Monaco 2016 : le départ est donné derrière la voiture de sécurité à cause de la pluie. Daniel Ricciardo part en pole position pour la première fois de sa carrière. Une fois la course lancée, il prend le large devant Nico Rosberg à qui l'écurie Mercedes demande qu'il laisse passer son coéquipier Lewis Hamilton, plus rapide que lui. Ricciardo, victime d'une erreur stratégique de Red Bull Racing lors d'un changement de pneus, repart derrière Hamiton qui s'impose pour la seconde fois à Monaco.
  • GP de Monaco 2017 : Kimi Räikkönen réalise sa première pole position depuis le Grand Prix de France 2008. En course, son coéquipier Sebastian Vettel s'impose grâce à une meilleure stratégie d'arrêts au stands.
  • GP de Monaco 2018 : Daniel Ricciardo, meilleur temps des trois séances d'essais libres, des trois phases de qualifications, renoue avec la pole position après deux ans d'attente et remporte la victoire à l'issue d'une course menée de bout en bout malgré un problème de boîte de vitesses.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Par année[modifier | modifier le code]

Les événements qui ne faisaient pas partie du championnat du monde de Formule 1 sont indiqués par un fond rose ; les évènements qui faisaient partie du championnat d'Europe des pilotes avant guerre sont indiqués par un fond jaune.

Palmarès de la course
Année Vainqueur Écurie Circuit Résultats
1929 Drapeau : Royaume-Uni William Grover-Williams Drapeau : France Bugatti Monaco Résultats
1930 Drapeau : France René Dreyfus Drapeau : France Bugatti Monaco Résultats
1931 Drapeau : Monaco Louis Chiron Drapeau : France Bugatti Monaco Résultats
1932 Drapeau : Italie Tazio Nuvolari Drapeau : Italie Alfa Romeo Monaco Résultats
1933 Drapeau : Italie Achille Varzi Drapeau : France Bugatti Monaco Résultats
1934 Drapeau : France Guy Moll Drapeau : Italie Alfa Romeo Monaco Résultats
1935 Drapeau : Italie Luigi Fagioli Drapeau : Allemagne Mercedes-Benz Monaco Résultats
1936 Drapeau : Allemagne Rudolf Caracciola Drapeau : Allemagne Mercedes-Benz Monaco Résultats
1937 Drapeau : Allemagne Manfred von Brauchitsch Drapeau : Allemagne Mercedes-Benz Monaco Résultats
1938-1947 Non couru
1948 Drapeau : Italie Giuseppe Farina Drapeau : Italie Maserati Monaco Résultats
1949 Non couru
1950 Drapeau : Argentine Juan Manuel Fangio Drapeau : Italie Alfa Romeo Monaco Résultats
1951 Non couru
1952 Drapeau : Italie Vittorio Marzotto Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
1953-1954 Non couru
1955 Drapeau : France Maurice Trintignant Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
1956 Drapeau : Royaume-Uni Stirling Moss Drapeau : Italie Maserati Monaco Résultats
1957 Drapeau : Argentine Juan Manuel Fangio Drapeau : Italie Maserati Monaco Résultats
1958 Drapeau : France Maurice Trintignant Drapeau : Royaume-Uni Cooper-Climax Monaco Résultats
1959 Drapeau : Australie Jack Brabham Drapeau : Royaume-Uni Cooper-Climax Monaco Résultats
1960 Drapeau : Royaume-Uni Stirling Moss Drapeau : Royaume-Uni Lotus-Climax Monaco Résultats
1961 Drapeau : Royaume-Uni Stirling Moss Drapeau : Royaume-Uni Lotus-Climax Monaco Résultats
1962 Drapeau : Nouvelle-Zélande Bruce McLaren Drapeau : Royaume-Uni Cooper-Climax Monaco Résultats
1963 Drapeau : Royaume-Uni Graham Hill Drapeau : Royaume-Uni BRM Monaco Résultats
1964 Drapeau : Royaume-Uni Graham Hill Drapeau : Royaume-Uni BRM Monaco Résultats
1965 Drapeau : Royaume-Uni Graham Hill Drapeau : Royaume-Uni BRM Monaco Résultats
1966 Drapeau : Royaume-Uni Jackie Stewart Drapeau : Royaume-Uni BRM Monaco Résultats
1967 Drapeau : Nouvelle-Zélande Denny Hulme Drapeau : Royaume-Uni Brabham-Repco Monaco Résultats
1968 Drapeau : Royaume-Uni Graham Hill Drapeau : Royaume-Uni Lotus-Ford Monaco Résultats
1969 Drapeau : Royaume-Uni Graham Hill Drapeau : Royaume-Uni Lotus-Ford Monaco Résultats
1970 Drapeau : Autriche Jochen Rindt Drapeau : Royaume-Uni Lotus-Ford Monaco Résultats
1971 Drapeau : Royaume-Uni Jackie Stewart Drapeau : Royaume-Uni Tyrrell-Ford Monaco Résultats
1972 Drapeau : France Jean-Pierre Beltoise Drapeau : Royaume-Uni BRM Monaco Résultats
1973 Drapeau : Royaume-Uni Jackie Stewart Drapeau : Royaume-Uni Tyrrell-Ford Monaco Résultats
1974 Drapeau : Suède Ronnie Peterson Drapeau : Royaume-Uni Lotus-Ford Monaco Résultats
1975 Drapeau : Autriche Niki Lauda Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
1976 Drapeau : Autriche Niki Lauda Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
1977 Drapeau : Afrique du Sud Jody Scheckter Drapeau : Canada Wolf-Ford Monaco Résultats
1978 Drapeau : France Patrick Depailler Drapeau : Royaume-Uni Tyrrell-Ford Monaco Résultats
1979 Drapeau : Afrique du Sud Jody Scheckter Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
1980 Drapeau : Argentine Carlos Reutemann Drapeau : Royaume-Uni Williams-Ford Monaco Résultats
1981 Drapeau : Canada Gilles Villeneuve Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
1982 Drapeau : Italie Riccardo Patrese Drapeau : Royaume-Uni Brabham-Ford Monaco Résultats
1983 Drapeau : Finlande Keke Rosberg Drapeau : Royaume-Uni Williams-Ford Monaco Résultats
1984 Drapeau : France Alain Prost Drapeau : Royaume-Uni McLaren-TAG Monaco Résultats
1985 Drapeau : France Alain Prost Drapeau : Royaume-Uni McLaren-TAG Monaco Résultats
1986 Drapeau : France Alain Prost Drapeau : Royaume-Uni McLaren-TAG Monaco Résultats
1987 Drapeau : Brésil Ayrton Senna Drapeau : Royaume-Uni Lotus-Honda Monaco Résultats
1988 Drapeau : France Alain Prost Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Honda Monaco Résultats
1989 Drapeau : Brésil Ayrton Senna Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Honda Monaco Résultats
1990 Drapeau : Brésil Ayrton Senna Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Honda Monaco Résultats
1991 Drapeau : Brésil Ayrton Senna Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Honda Monaco Résultats
1992 Drapeau : Brésil Ayrton Senna Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Honda Monaco Résultats
1993 Drapeau : Brésil Ayrton Senna Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Ford Monaco Résultats
1994 Drapeau : Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Royaume-Uni Benetton-Ford Monaco Résultats
1995 Drapeau : Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Royaume-Uni Benetton-Renault Monaco Résultats
1996 Drapeau : France Olivier Panis Drapeau : France Ligier-Mugen Honda Monaco Résultats
1997 Drapeau : Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
1998 Drapeau : Finlande Mika Häkkinen Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Mercedes Monaco Résultats
1999 Drapeau : Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
2000 Drapeau : Royaume-Uni David Coulthard Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Mercedes Monaco Résultats
2001 Drapeau : Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
2002 Drapeau : Royaume-Uni David Coulthard Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Mercedes Monaco Résultats
2003 Drapeau : Colombie Juan Pablo Montoya Drapeau : Royaume-Uni Williams-BMW Monaco Résultats
2004 Drapeau : Italie Jarno Trulli Drapeau : France Renault Monaco Résultats
2005 Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Mercedes Monaco Résultats
2006 Drapeau : Espagne Fernando Alonso Drapeau : France Renault Monaco Résultats
2007 Drapeau : Espagne Fernando Alonso Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Mercedes Monaco Résultats
2008 Drapeau : Royaume-Uni Lewis Hamilton Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Mercedes Monaco Résultats
2009 Drapeau : Royaume-Uni Jenson Button Drapeau : Royaume-Uni Brawn-Mercedes Monaco Résultats
2010 Drapeau : Australie Mark Webber Drapeau : Autriche Red Bull-Renault Monaco Résultats
2011 Drapeau : Allemagne Sebastian Vettel Drapeau : Autriche Red Bull-Renault Monaco Résultats
2012 Drapeau : Australie Mark Webber Drapeau : Autriche Red Bull-Renault Monaco Résultats
2013 Drapeau : Allemagne Nico Rosberg Drapeau : Allemagne Mercedes Monaco Résultats
2014 Drapeau : Allemagne Nico Rosberg Drapeau : Allemagne Mercedes Monaco Résultats
2015 Drapeau : Allemagne Nico Rosberg Drapeau : Allemagne Mercedes Monaco Résultats
2016 Drapeau : Royaume-Uni Lewis Hamilton Drapeau : Allemagne Mercedes Monaco Résultats
2017 Drapeau : Allemagne Sebastian Vettel Drapeau : Italie Ferrari Monaco Résultats
2018 Drapeau : Australie Daniel Ricciardo Drapeau : Autriche Red Bull-Tag Heuer Monaco Résultats

Par nombre de victoires pilotes[modifier | modifier le code]

Un fond rose indique un événement qui ne faisait pas partie du Championnat du Monde de Formule 1. Un fond jaune indique un événement qui faisait partie du championnat d'Europe d'avant la Seconde Guerre mondiale.

Nombre de victoires Pilote Années
6 Drapeau du Brésil Ayrton Senna 1987, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993
5 Drapeau du Royaume-Uni Graham Hill 1963, 1964, 1965, 1968, 1969
Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher 1994, 1995, 1997, 1999, 2001
4 Drapeau de la France Alain Prost 1984, 1985, 1986, 1988
3 Drapeau du Royaume-Uni Stirling Moss 1956, 1960, 1961
Drapeau du Royaume-Uni Jackie Stewart 1966, 1971, 1973
Drapeau de l'Allemagne Nico Rosberg 2013, 2014, 2015
2 Drapeau de l'Argentine Juan Manuel Fangio 1950, 1957
Drapeau de la France Maurice Trintignant 1955, 1958
Drapeau de l'Autriche Niki Lauda 1975, 1976
Flag of South Africa (1928–1994).svg Jody Scheckter 1977, 1979
Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard 2000, 2002
Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso 2006, 2007
Drapeau du Royaume-Uni Lewis Hamilton 2008, 2016
Drapeau de l'Australie Mark Webber 2010, 2012
Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel 2011, 2017
1 Drapeau du Royaume-Uni William Grover-Williams 1929
Drapeau de la France René Dreyfus 1930
Drapeau de Monaco Louis Chiron 1931
Drapeau : Italie Tazio Nuvolari 1932
Drapeau : Italie Achille Varzi 1933
Drapeau de la France Guy Moll 1934
Drapeau : Italie Luigi Fagioli 1935
Drapeau : Allemagne Rudolf Caracciola 1936
Drapeau : Allemagne Manfred von Brauchitsch 1937
Drapeau de l'Italie Giuseppe Farina 1948
Drapeau de l'Italie Vittorio Marzotto 1952
Drapeau de l'Australie Jack Brabham 1959
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Bruce McLaren 1962
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Denny Hulme 1967
Drapeau de l'Autriche Jochen Rindt 1970
Drapeau de la France Jean-Pierre Beltoise 1972
Drapeau de la Suède Ronnie Peterson 1974
Drapeau de la France Patrick Depailler 1978
Drapeau de l'Argentine Carlos Reutemann 1980
Drapeau du Canada Gilles Villeneuve 1981
Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese 1982
Drapeau de la Finlande Keke Rosberg 1983
Drapeau de la France Olivier Panis 1996
Drapeau de la Finlande Mika Häkkinen 1998
Drapeau de la Colombie Juan Pablo Montoya 2003
Drapeau de l'Italie Jarno Trulli 2004
Drapeau de la Finlande Kimi Räikkönen 2005
Drapeau du Royaume-Uni Jenson Button 2009
Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo 2018
Mise à jour après le Grand Prix automobile de Monaco 2018.
Bilan par nation
Pos. Nation Victoires
1er Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 17
2e Drapeau de l'Allemagne Allemagne 12
3e Drapeau de la France France 11
4e Drapeau de l'Italie Italie 7
5e Drapeau du Brésil Brésil 6
6e Drapeau de l'Australie Australie 4
7e Drapeau de l'Argentine Argentine 3
Drapeau de l'Autriche Autriche
Drapeau de la Finlande Finlande
10e Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 2
Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud
Drapeau de l'Espagne Espagne
13e Drapeau de Monaco Monaco 1
Drapeau de la Suède Suède
Drapeau du Canada Canada
Drapeau de la Colombie Colombie

Par nombre de victoires constructeurs[modifier | modifier le code]

Un fond rose indique un événement qui ne faisait pas partie du Championnat du Monde de Formule 1. Un fond jaune indique un événement qui faisait partie du championnat d'Europe d'avant la Seconde Guerre mondiale.

Nombre de victoires Écurie Années
15 victoires Drapeau du Royaume-Uni McLaren 1984, 1985, 1986, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1998
2000, 2002, 2005, 2007, 2008
10 victoires Drapeau de l'Italie Ferrari 1952, 1955, 1975, 1976, 1979, 1981, 1997, 1999, 2001, 2017
7 victoires Drapeau du Royaume-Uni Lotus 1960, 1961, 1968, 1969, 1970, 1974, 1987
7 victoires Drapeau de l'Allemagne Mercedes-Benz 1935, 1936, 1937, 2013, 2014, 2015, 2016
5 victoires Drapeau du Royaume-Uni British Racing Motors 1963, 1964, 1965, 1966, 1972
4 victoires Drapeau de la France Bugatti 1929, 1930, 1931, 1933
4 victoires Drapeau de l'Autriche Red Bull Racing 2010, 2011, 2012, 2018
3 victoires Drapeau de l'Italie Alfa Romeo 1932, 1934, 1950
3 victoires Drapeau du Royaume-Uni Cooper 1958, 1959, 1962
3 victoires Drapeau de l'Italie Maserati 1948, 1956, 1957
3 victoires Drapeau du Royaume-Uni Tyrrell 1971, 1973, 1978
3 victoires Drapeau du Royaume-Uni Williams 1980, 1983, 2003
2 victoires Drapeau du Royaume-Uni Benetton 1994, 1995
2 victoires Drapeau du Royaume-Uni Brabham 1967, 1982
2 victoires Drapeau de la France Renault 2004, 2006
1 victoire Drapeau de la France Ligier 1996
1 victoire Drapeau du Royaume-Uni Brawn GP 2009
Grille mise à jour après le Grand Prix de Monaco 2018.


Bilan par nation
Pos. Nation Victoires
1er Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 41
2e Drapeau de l'Italie Italie 16
3e Drapeau de la France France 7
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
5e Drapeau de l'Autriche Autriche 3

Records[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

La semaine du Grand Prix de Monaco, la Nazionale Piloti, équipe de football composée de pilotes automobiles, joue depuis 1981 un match traditionnel contre d'autres personnalités pour des œuvres caritatives[3],[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Toujours directeur de course à plus de 70 ans au début des années 1970, et donnant alors encore le départ, seul avec son drapeau face aux voitures de la grille.
  2. a et b « Les deux pilotes tombés à l'eau lors du GP de Monaco », Memosport,‎ (lire en ligne)
  3. (it) « GP Monaco F1 2016, Nazionale Piloti: partita benefica martedì 24 alle 19 », sur automoto.it, (consulté le 12 juillet 2016)
  4. (en) Matt Maltby, « Fernando Alonso, Max Verstappen and F1 drivers beat Claudio Ranieri's All Stars XI in charity football match ahead of Monaco GP », sur dailymail.co.uk, (consulté le 12 juillet 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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