Hélène Grimaud
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Hélène Grimaud, née le à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), est une pianiste française, également écrivaine et passionnée d'éthologie[1].
En 2004, elle reçoit une « Victoire d'honneur » aux Victoires de la musique classique, et l'année suivante, le prix ECHO Klassik de l'instrumentiste de l'année. Elle est aussi connue pour avoir créé le Wolf Conservation Center dans l'État de New York.
Biographie
[modifier | modifier le code]Enfance et formation
[modifier | modifier le code]Hélène Grimaud naît le à Aix-en-Provence. Selon ses déclarations, du côté maternel, elle serait issue de Juifs berbères établis en Corse et, du côté paternel, serait descendante de Juifs algériens[2],[3]. D'autres sources[4] affirment que les ancêtres paternels d'Hélène Grimaud étaient originaires de Trets, en Provence[note 1],[5].
Hélène Grimaud découvre la musique et le piano à l'âge de sept ans, avec les heures d'initiation à la musique de Marie-Françoise Tarrit. Celle-ci convainc ses parents de la confier à Jacqueline Courtin, qui la prépare au conservatoire d'Aix-en-Provence. À onze ans, elle est présentée à Pierre Barbizet, qui la prend comme élève et avec lequel elle poursuit ses études musicales au conservatoire de Marseille. Pierre Barbizet restera sa référence, son « maître ».
À treize ans, elle est reçue première à l'unanimité au Conservatoire national supérieur de musique de Paris et entre dans la classe de Jacques Rouvier. Elle a pour condisciples, de deux ou trois ans plus âgés qu'elle : Marie-Josèphe Jude, Claire Désert, Éric Le Sage… À quatorze ans, elle donne son premier concert à Aix-en-Provence, avec l'orchestre du conservatoire, pour jouer le Deuxième concerto de Chopin[6].
À quinze ans, Hélène Grimaud obtient le premier prix de piano. La même année, elle enregistre la Sonate no 2 et les Études-tableaux de Rachmaninov, qui lui valent le Grand Prix du Disque de l'Académie Charles-Cros. Elle poursuit durant deux années des études de troisième cycle, durant lesquelles elle bénéficie des masterclasses de György Sándor et Leon Fleisher.
En 1986, elle se présente au Concours international Tchaïkovski et termine en demi-finale[7].
En 1987, Hélène Grimaud joue ses premiers concerts en dehors du conservatoire[6]. Elle participe au Midem de Cannes, au festival de piano de La Roque-d'Anthéron, où elle est remarquée par Jorge Bolet. Celui-ci confiera au journaliste Alain Lompech, qui en rend compte dans Le Monde : « Hélène Grimaud ? Je n'ai pas rencontré un talent aussi extraordinaire depuis longtemps ». Suivent ses rencontres avec Jacques Thelen, qui devient son agent, René Martin, directeur du Festival de La Roque-d'Anthéron, et Pierre Vozlinsky, directeur artistique de l'Orchestre de Paris, puis son audition par Daniel Barenboim, chef de l'Orchestre de Paris, qui l'invite à donner des concerts avec son orchestre[6].
Carrière
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Hélène Grimaud donne son premier récital en soliste à Tokyo, puis à Paris.
En 1987, elle joue pour la première fois avec l'Orchestre de Paris, sous la direction de Daniel Barenboïm dans le Concerto no 1 de Liszt[8].
En 1990, elle joue à Cleveland. Après quoi, elle entreprend une longue tournée aux États-Unis[7], de Washington à la Floride, où elle s'installe, en passant par Los Angeles, San Francisco, Seattle, Baltimore, New York où elle donne un premier récital au Metropolitan.
En , elle se produit à Berlin[9].
En 1999, elle crée un zoo scientifique, le Wolf Conservation Center à South Salem (en) (État de New York)[10].
Le , Grimaud est attendue au Royal Albert Hall de Londres pour jouer le Concerto no 4 de Beethoven avec l'Orchestre de Paris qui serait dirigé par Christoph Eschenbach. Ce concert, filmé par Rodney Greenberg, se métamorphose juste après l'annonce des attentats du 11 septembre 2001 en concert de commémoration, en hommage aux victimes des attaques[11].
En 2003, elle interprète à Londres le Lamentate d'Arvo Pärt[réf. souhaitée] et sort un album intitulé Credo[12]. La même année, Le Monde écrit qu'elle « consacre une bonne partie de son temps à élever des loups » à South Salem, où elle habite[13].
En 2004, elle reçoit une Victoire d'honneur lors des Victoires de la musique classique. L'année suivante, elle est lauréate du prestigieux ECHO Preis comme Soliste instrumental de l'année.[réf. souhaitée]
En 2005, elle sort un album consacré principalement à Chopin[14],[15].
En 2006, elle joue le Concerto no 4 de Beethoven avec l'Orchestre de la Suisse romande au Victoria Hall de Genève (Suisse romande)[16].
En 2008, elle sort un album consacré à Bach[17].
En , elle redonne en concert le Concerto no 4 de Beethoven à la salle Pleyel (Paris)[18]. En , elle joue le Concerto pour piano de Robert Schumann[19].
En 2010, elle subit « une grave opération »[10].
En , elle joue le Concerto en sol de Ravel avec l'Orchestre symphonique de Vienne[20] et en , elle revient à la salle Pleyel cette fois pour jouer le Concerto de Schumann[10].
En 2015, elle donne un récital, notamment à l'Auditorium de Bordeaux (en janvier)[21] puis à l'Institut Le Rosey (en mai)[22], où elle joue, entre autres, la Sonate no 2 en fa dièse mineur op. 2 de Brahms.
En 2019, Grimaud retourne à l'Opéra de Nice, où elle joue avec l'Orchestre philharmonique de Nice[23].
En 2023, elle sort un album autour de la figure aimée de Clara Schumann, que célébrèrent conjointement les compositions de Brahms, son « amant », et de Robert Schumann, son époux[24].
En 2024, aux Rencontres musicales d'Évian, avec la Camerata de Salzbourg, elle rejoue notamment le Concerto de Schumann[25].
Engagement pour la sauvegarde des loups
[modifier | modifier le code]En 1991, à peine âgée de vingt-et-un ans, lorsqu'elle s'établit à Tallahassee en Floride, elle fait la rencontre d'un vétéran du Vietnam solitaire qui élève une louve dont elle hérite à la mort du vieil homme. Elle se passionne alors pour ces animaux, étudie leurs mœurs et leurs comportements et décide de créer une fondation et un parc consacrés à leur étude et à leur réhabilitation[7]. Elle décroche un diplôme d'éthologie, indispensable pour ouvrir un tel centre.
Au printemps 1997, elle cofonde avec le photographe J. Henry Fair le Wolf Conservation Center à South Salem, dans l'État de New York : une organisation privée, à but non lucratif, visant à étudier et promouvoir la sauvegarde du loup. Hélène Grimaud devient ainsi correspondante de plusieurs organisations scientifiques et œuvre pour la réintroduction du loup dans son milieu naturel. Cette même année, elle déménage pour s'installer dans le comté de Westchester, au nord de New York.
Vie privée
[modifier | modifier le code]Compagne du photographe allemand Mat Hennek, elle a adopté ses deux enfants.
Hélène Grimaud est gauchère[26].
Hélène Grimaud est sujette à la synesthésie, phénomène neurologique par lequel deux sens physiques sont associés, dans son cas la musique et les couleurs[27].
Elle a survécu à un cancer de l'estomac[7].
Distinctions
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Chevalier de l'ordre national du Mérite (décret du )[28].
Chevalier de la Légion d'honneur (décret du )[29].
Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres (2022)[30] ; chevalière en 2002
Discographie
[modifier | modifier le code]Hélène Grimaud a réalisé des enregistrements successivement pour les labels Denon (disques réédités par Brilliant Classics), Erato et Teldec (Warner), Sony Classical et Deutsche Grammophon depuis 2003.
- 1986 : Rachmaninov, Sonate pour piano no 2 et Études-Tableaux (Denon / Brilliant Classics)
- 1987 : Chopin, Ballade no 1 ; Franz Liszt, Après une lecture du Dante ; Robert Schumann, Sonate pour piano (Denon / Brilliant Classics)
- 1989 : Schumann, Kreisleriana ; Johannes Brahms, Sonate pour piano no 2 (Denon / Brilliant Classics)
- 1992 : Brahms, Sonate pour piano nos 3 et 6 pièces pour piano (Denon / Brilliant Classics)
- 1993 : Rachmaninov, Concerto pour piano no 2 ; Maurice Ravel, Concerto pour piano, avec le Royal Philharmonic Orchestra et Jesus Lopez-Cobos (Denon / Brilliant Classics)
- 1995 : Schumann, Concerto pour piano ; Richard Strauss, Burleske, avec le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, sous la direction de David Zinman (Erato/Warner)
- 1996 : Brahms, Pièces pour piano op. 116-119 (Erato/Warner)
- 1997 : Gershwin, Maurice Ravel, Concertos pour piano, avec le Baltimore Symphony Orchestra, sous la direction de David Zinman (Erato/Warner)
- 1998 : Brahms, Concerto pour piano no 1, avec la Staatskapelle de Berlin, sous la direction de Kurt Sanderling (Erato/Warner)
- 1999 : Beethoven, Concerto pour piano no 4, sous la direction de Kurt Masur ; Sonates pour piano no 30, op. 109 et no 31, op. 110 (Teldec)
- 2001 : Rachmaninov, Concerto pour piano no 2, avec le Philharmonia Orchestra sous la direction de Vladimir Ashkenazy ; Variations sur un thème de Corelli (Teldec)
- 2003 : Credo, Œuvres de John Corigliano, Ludwig van Beethoven, Arvo Pärt, sous la direction d'Esa-Pekka Salonen (son premier disque pour le label DG)
- 2005 : Chopin, Sonate pour piano no 2 ; Sergueï Rachmaninov, Sonate pour piano no 2 (DG)
- 2005 : Bartok, Concerto pour piano no 3, sous la direction de Pierre Boulez (DG)
- 2005 : Réflexion, Œuvres de Robert Schumann, Clara Schumann et Johannes Brahms, avec Truls Mørk et Anne-Sofie Von Otter (DG)
- 2007 : Beethoven, Concerto pour piano no 5 « l'Empereur », sous la direction de Vladimir Jurowski ; Sonate pour piano no 28, op. 101 (DG)
- 2008 : Bach, Extraits du Clavier bien tempéré ; Concerto pour piano no 1 en ré mineur, dirigé du piano avec la Deutsche Kammerphilharmonie de Brême ; transcriptions par Busoni, Liszt et Rachmaninov (DG)
- 2010 : Résonances, Œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart, Franz Liszt, Alban Berg et Béla Bartók (DG)
- 2011 : Mozart, Concertos pour piano no 19 et no 23 (DG)
- 2012 : Duo, Œuvres de Robert Schumann, Johannes Brahms, Claude Debussy, Dmitri Chostakovitch, avec Sol Gabetta (DG)
- 2013 : Schumann, Dichterliebe et Fantasiestücke, avec Jan Vogler (Sony)
- 2013 : Brahms, Concertos pour piano nos 1 et 2, orchestre symphonique de la radio bavaroise (concerto no 1), orchestre philharmonique de Vienne (concerto no 2), sous la direction d'Andris Nelsons (DG)
- 2016 : Water (DG)
- 2017 : Perspectives (DG)
- 2018 : Memory (DG)
- 2020 : The Messenger (DG), album concept, dialogue pianistique entre Mozart et le compositeur ukrainien contemporain Valentin Silvestrov
- 2022 : Hélène Grimaud Plays Rachmaninov
- 2022 : Hélène Grimaud plays Valentin Silvestrov
- 2022 : Hélène Grimaud – Piano Essentials
- 2023 : Silvestrov: Silent Songs (avec Konstantin Krimmel (de))
- 2023 : For Clara: Works by Schumann & Brahms (avec Konstantin Krimmel)
- 2023 : Schumann & Brahms
- 2025 : Hélène Grimaud & Friends - Fantasias
Concerts filmés
[modifier | modifier le code]- Russian Night : Rachmaninov - concerto pour piano no 2, Tchaïkovski - La Tempête, Stravinsky - L'Oiseau de feu. Claudio Abbado, Lucerne festival orchestra, Hélène Grimaud. 1 DVD, 80 minutes, .
- Vladimir Jurowski / Hélène Grimaud: Richard Strauss (Metamorphosen et Le Bourgeois Gentilhomme) et Maurice Ravel (Concerto pour piano en sol majeur), concert enregistré à la Cité de la Musique le . Ed. Idéale Audience.
- « Hélène Grimaud Piano Recital » : Bach (Chacone transcrite par Busoni), Beethoven (Sonate no 31), Brahms (Sonate no 3), Rachmaninov (deux extraits des Etudes-Tableaux, donnés en bis). Enregistré en public à la Kammermusiksaal du Philharmonique de Berlin. Ed. KULTUR 2001.
- Documentaire de Holger Preuße et Philipp Quiring (Allemagne 2022 - Arte) Les grands moments de la musique : le Hélène Grimaud à Londres: (concert au Royal Albert Hall) Hélène Grimaud débute au festival de musique documentaire BBC Proms. Elle joue avec l'Orchestre de Paris. Hélène, New Yorkaise, apprend, après la répétition du matin, les nouvelles des attentats à New York. Avec Christoph Eschenbach le chef d'orchestre et le directeur du festival, elle décide de maintenir le concert, interprétant en particulier le bouleversant Concerto n°4 de Beethoven.
Œuvres littéraires
[modifier | modifier le code]Hélène Grimaud est l'autrice de quatre livres :
Variations sauvages
[modifier | modifier le code]Robert Laffont, 2003 (ISBN 2266145487) : une œuvre largement autobiographique, où l'artiste se décrit enfant, puis adolescente et jeune adulte, insoumise, dans un monde où on ne cesse de vouloir lui imposer des règles dont elle rejette les finalités. Traduit dans une dizaine de langues, le livre est salué à sa sortie par Bernard Pivot dans le Journal du dimanche : « Une passionnante autobiographie, beaucoup plus romanesque que la plupart des romans de l'année » ;
Leçons particulières
[modifier | modifier le code]Robert Laffont, 2005 (ISBN 2221103955) : l'ouvrage a une dimension plus philosophique et poétique. Hélène Grimaud s'interroge sur le sens de sa vie : l'enchaînement des concerts, la multiplication des déplacements, la recherche de la perfection, le temps qui lui échappe. Elle se pose des questions sur l'existence, la musique ou la quête du bonheur, à travers des apologues marqués par la rencontre d'êtres mystérieux. Dans Le Point, André Tubeuf évoque « Une vraie histoire et un beau livre avec, par endroits, des fulgurations d'écriture et d'images. » ;
Retour à Salem
[modifier | modifier le code]Albin Michel, 2013 (ISBN 9782226252081).
Renaître
[modifier | modifier le code]Albin Michel, 2023 (ISBN 9782226452580).
Préfaces
[modifier | modifier le code]Hélène Grimaud a également préfacé plusieurs ouvrages :
- Shaun Ellis et Monty Sloan, Le Loup, sauvage et fascinant, Michel Lafon, 2006 (ISBN 2749905389) ;
- Stéphane Barsacq, Johannes Brahms, Actes Sud, 2008 (ISBN 9782742778348) ;
- Alfred Cortot, Aspects de Chopin, Albin Michel, 2010 (ISBN 9782226195906).
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Olga Gancevici, « Hélène Grimaud et l’interdisciplinarité : la musique, la littérature, l’éthologie », Annales Universitatis Apulensis. Series Philologica, vol. 12, no 2, , p. 153–168 (ISSN 1582-5523, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « My father came from a background of Sephardic Jews in Africa, and my mother's ancestors were Jewish Berbers from Corsica », Hélène Grimaud Biography, The Musician's Guide.
- ↑ RECORDINGS VIEW; Sacre Bleu! Don't Call Her French, Or Even Female, The New York Times, John Rockwell, 29 mai 1994.
- ↑ Luc Antonini, 100 aixois, qui sont-ils ? d'où viennent-ils ? qu'ont-ils fait ?, Septèmes-les-Vallons, 2012.
- ↑ Arbre généalogique d'Hélène Grimaud, Geneanet.
- (en) James Reel, « Hélène Grimaud », sur AllMusic (consulté le ).
- Sixtine De Gournay, « GRIMAUD Hélène : actualités, biographie, oeuvres du compositeur sur Radio Classique », sur Radio Classique, (consulté le )
- ↑ Marie-Aude Roux, « Magistral David Zinman face au piano d'Hélène Grimaud », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Alain Lompech, « Hélène Grimaud, entre piano et loups », Le Monde, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- Marie-Aude Roux, « Le clavier trop tempéré d'Hélène Grimaud », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Yves-Marie Labe, « Hélène Grimaud interprète Beethoven », Le Monde, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Hélène Grimaud chez elle, entre son piano et ses loups », Le Monde, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Renaud Machart, « Hélène Grimaud, l'excentricité sans masque », Le Monde, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Hélène Grimaud rejoue Chopin » [archive du ], Le Monde.fr, (consulté le )
- ↑ « hélène grimaud », Le Monde, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Jacques Schmitt, « Hélène Grimaud, laisser-aller routinier », sur ResMusica, (consulté le )
- ↑ Florence Michel, « Bach par Hélène Grimaud », sur ResMusica, (consulté le )
- ↑ Charlotte Loriot, « Hélène Grimaud et un Beethoven tout en pureté », sur ResMusica, (consulté le )
- ↑ Patrick Georges Montaigu, « Hélène Grimaud, sans bis et sans passion », sur ResMusica, (consulté le )
- ↑ Bertrand Saint-Etienne, « Vienne, Hélène Grimaud pleine de grâce dans Ravel », sur ResMusica, (consulté le )
- ↑ « Récital aquatique d'Hélène Grimaud », sur bachtrack.com (consulté le )
- ↑ Jacques Schmitt, « Hélène Grimaud sauvée des eaux par Brahms », sur ResMusica, (consulté le )
- ↑ « Hélène Grimaud à l'Opéra de Nice : entre douceur et vivacité », sur bachtrack.com (consulté le )
- ↑ « Sélection albums : Hélène Grimaud, Hélène de Montgeroult, Xavier Richardeau, Black Pumas, Grand Corps Malade, Batsükh Dorj » [archive du ], sur Le Monde.fr, (consulté le )
- ↑ Jany Campello, « Des stars et Fauré aux Rencontres Musicales d’Évian », sur ResMusica, (consulté le )
- ↑ Aurélie Moreau, « Les musiciens gauchers sont-ils pénalisés ? », sur France Musique, (consulté le )
- ↑ Carol Thill, « Hélène Grimaud, la pianiste qui « voit » la musique », sur telepro.be, (consulté le ).
- ↑ Décret du 16 mai 2008 paru au Journal officiel de la République française du 17 mai 2008, sur Légifrance.
- ↑ Décret du 5 avril 2015 portant promotion et nomination.
- ↑ « Nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres – hiver 2022 », sur ministère de la Culture (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- André Tubeuf, L'Offrande musicale, Robert Laffont, coll.« Bouquins », Paris, 2007
- Alain Pâris (dir.), Dictionnaire des interprètes et de l'interprétation musicale au XXe siècle, Paris, Laffont, coll. « Bouquins », (réimpr. 1985, 1989, 1995, 2004), 5e éd. (1re éd. 1982), 1278 p. (ISBN 2-221-08064-5, OCLC 901287624), p. 358
Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative au spectacle :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Ressource relative à l'audiovisuel :
- Ressource relative à la mode :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- [portrait] Marie-Dominique Lelièvre, « Hélène Grimaud, accordée à elle-même », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
- Pianiste classique française
- Artiste d'Erato Records
- Artiste de Deutsche Grammophon
- Essayiste française du XXIe siècle
- Éthologue
- Naissance en novembre 1969
- Naissance à Aix-en-Provence
- Chevalier de l'ordre national du Mérite
- Élève du conservatoire à rayonnement régional de Marseille
- Élève du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris
- Commandeur des Arts et des Lettres
- Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 2015
- Personnalité liée à la musique classique décorée de la Légion d'honneur
- Musicien gaucher
- Synesthète
- Survivant du cancer
- Préfacier français
- Auteur publié par les éditions Albin Michel
- Auteur publié par les éditions Robert Laffont
