Louis Chedid

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Louis Chedid
Description de cette image, également commentée ci-après
Louis Chedid en 2017 photographié par Jean-Baptiste Millot
Informations générales
Naissance (70 ans)
Ismaïlia, Égypte
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Genre musical chanson française
Instruments guitare, piano, claviers, basse
Années actives 1973 - présent
Site officiel https://fr-fr.facebook.com/louischedid/

Louis Chedid est un artiste auteur-compositeur-interprète, écrivain et réalisateur français d'origine égypto-libanaise né le à Ismaïlia en Égypte.

Biographie[modifier | modifier le code]

Louis Chedid naît le [1] à Ismaïlia. Il est le fils cadet de deux enfants[2] de la poétesse Andrée Chedid et de Louis Selim Chedid, biologiste de renommée internationale, ancien directeur de recherche au CNRS et professeur honoraire de l'Institut Pasteur[3]. Ses parents, d'origine libano-égyptienne, choisissent pour la naissance de Louis l'hôpital réputé d'Ismaïla sur le canal de Suez, dont Roger Godel, le second mari de sa grand-mère maternelle était médecin-chef[4]. Il arrive à Paris[4] à l'âge de 6 mois, où ses parents sont installés depuis 1945.

Enfant, il est écolier en maternelle et primaire dans l’institut catholique Bossuet, au 6 de la rue Guynemer où il fait ses premiers pas de chanteur avec les Petits Chanteurs à la croix de bois[5]. Élève peu assidu, il est renvoyé du lycée Montaigne, ses parents l'inscrivent dans un cours privé, le collège Pollès où enseigne l'écrivain-philosophe Maurice Clavel dont il garde un grand souvenir. Il obtient son baccalauréat[6],[4] en 1968 lors de la session de rattrapage de Septembre.

Passionné de littérature, de musique et de l'image, Louis Chedid étudie le cinéma pour devenir réalisateur à l'INRACI de Bruxelles pendant un an et demi. Il y réalise deux cours-métrages dont il est aussi auteur et compositeur. En 1970, de retour à Paris, il épouse Marianna Bochart et fonde une famille, Émilie naît en 1970, Matthieu en 1971. Il entre comme stagiaire-monteur à Gaumont-Actualités, devient assistant[7] puis chef-monteur et réalisateur de documentaires de 1971 à 1973[8].

Parallèlement à cette vie professionnelle, Louis Chedid joue de la guitare depuis l'âge de 12 ans et a participé à des groupes au lycée. C'est vers les 16 ans qu'il commence à écrire des chansons qu'il enregistrera un peu plus tard sur son premier magnétophone : un Revox 2 pistes. Grâce à Jean Pierre Mitrecey, un ami réalisateur, il rencontre François Bernheim, directeur artistique chez Barclay (les Poppys, Esther Galil...) qui lui fait enregistrer son premier album au studio Condorcet à Toulouse avec le groupe Ophucius, ce qui lui permet de découvrir les coulisses de la fabrication d'un disque. L'album "Balbutiements" sorti en 1973 rencontre un succès d'estime. Barclay ne croyant pas suffisamment en lui, il décide d’aller voir ailleurs.

L’année suivante, il rencontre l’éditrice Rolande Bismuth, qui le fait signer chez CBS. Il y sortira trois albums en trois ans : « Nous sommes des clowns » sur lequel figure la première version du titre « Hold UP » (il en enregistrera une nouvelle en 1985[9].) « Le Jeu de l’Oie de Louis » ; « Ver de Terre » où il collabore avec Michel Bernholc, l’arrangeur de corde de Michel Berger, Véronique Sanson. Le 16 septembre 1976, il fait ses débuts sur scène à L'Olympia[7] comme « vedette anglaise » de Nicole Croisille où il chante trois chansons, ce qui tout à la fois le frustre et lui donne le goût de la scène. Il y rencontre Bruno Coquatrix, Jean-Michel Boris et Pierre Desproges maître de cérémonie du spectacle. Tous deux se retrouveront plus tard au Tribunal des « Flagrants Délires », émission culte de France Inter.

Peu après, un producteur de radio lui propose d’inviter un artiste qu’il apprécie. Louis, à peine connu, convie sans trop y croire Patrick Deweare déjà en pleine gloire, celui-ci répond présent. Touché autant par le comédien que par l’homme et sa fin tragique, Louis écrira la chanson « Les absents ont toujours tort »[10] sortie en 1983 sur l’album « Panique Organisée ». Cette chanson sera reprise des années plus tard en concert par sa fille Anna (alias Nach).

En 1977, 1978 et 1979 le succès populaire arrive avec les chansons "La belle", "T'as beau pas être beau" (dont les chœurs sont assurés par ses enfants Émilie et Matthieu) et « Papillon » [11]. En 1979, il est le raton laveur du conte musical de Philippe Chatel « Emilie Jolie » avec Georges Brassens, Henri Salvador, Sylvie Vartan, Françoise Hardy, Julien Clerc, Alain Souchon, Laurent Voulzy, Eddy Mitchell, Robert Charlebois, Isabelle Mayereau et Yves Simon.

Depuis ses débuts discographiques en 1973, Louis continue à travailler avec Michel Bonnecarrère et Jean-Pierre Pouret du groupe Ophucius.

En 1980, l’album « Egomane », où figure la chanson « Danseur Mondain » marquera la fin de leur collaboration. Intéressé par les nouvelles façons de faire de la musique avec l’arrivée des synthétiseurs et des premières boîtes à rythmes, il monte son premier studio et s’achète un Prophet 10 sur lequel il composera l’album «  Ainsi Soit-il » qui sort en novembre 1981. Le succès est immédiat. Le disque se retrouve en tête de tous les hit-parades. La photo de la pochette est signée Jean-Baptiste Mondino, qui réalisera (en 1983) celle de l’album suivant "Panique organisée". Ils se retrouveront en 2015 pour le visuel de l'album et de l’affiche de la tournée familiale Louis, Matthieu, Joseph et Anna Chedid. 1981 c’est aussi la rencontre avec Alain Levy, qui dirige CBS, et avec lequel il se liera d’amitié.

En 1983 il collabore avec Alain Souchon et compose les musiques de "On avance", "Banale Song", "Les papas des bébés sont nuls".

En 1984 avec Françoise Hardy il fait la musique de « Moi vouloir Toi » et « Casse pas toute ma maison ». Cette même année, il signe la bande originale du film Pinot simple flic, de Gérard Jugnot.

En 1985, en désaccord avec le successeur d’Alain Lévy à la tête de CBS qui refuse de sortir le titre Anne, ma sœur Anne en premier single, il rompt son contrat et part signer chez Virgin. Anne, ma sœur Anne de l’album éponyme, qui dénonce la montée en puissance de l'extrême droite en France et évoque la figure d’Anne Frank, marque les esprits et devient un des classiques de son répertoire. Cette même année il remet au goût du jour « Hold Up » et co-réalise un clip réunissant Gérard Jugnot, Alain Souchon et Claude Brasseur et lui-même [12].

En 1986, Michel Berger lui confie la réalisation de sa chanson « Y'a pas de honte » [13].

En 1986 et 1987, c’est la naissance de Joseph et d’Anna. Il rejoint Alain Levy parti diriger Polygram. Il signe chez Phonogram et travaille avec Philippe Lerichomme, le directeur artistique de Serge Gainsbourg, avec qui il réalise les deux albums suivants, « Bizarre » qui sort en 1988, avec la chanson « Roulez Jeunesse » écrite avec Alain Souchon, et l’album « Zap » paru en 1990[14]. En 1990 et 1992 il compose les musiques de films de Didier Kaminka : "Promotion Canapé" et "A quoi tu penses-tu ?".

Poussé par Françoise Verny, éditrice mythique chez Flammarion qui voit en lui un écrivain, il publie en 1991 son premier roman « 40 Berges Blues ».

En 1992 il sort l’album « Ces mots sont pour toi » avec un clip de Didier le Pêcheur tourné dans les écuries du Château de Chantilly et dans lequel il interprète un clown, personnage qu’il affectionne particulièrement[15]. Sur cet album figure la chanson « Youpi » avec le violon de Didier Lockwood et la guitare de Christian Escoudé. Cet album marque aussi la collaboration avec son fils Matthieu, guitariste sur l’album et la tournée qui s’en suit.

Dans le cadre des soirées acoustiques qu’organise Europe 2, Louis Chedid donne un concert à Bobino où il revisite ses plus grandes chansons avec la complicité de Michel Bernholc qui écrit les orchestrations de cordes. Matthieu est à la guitare. Le concert est enregistré, l’album « Entre nous » sort en 1993. Didier le Pêcheur réalise le clip de la version acoustique d’Anne, ma sœur Anne sur l’idée qu’avait donnée Michel Berger à Louis Chedid[16].

En 1997, il sort son dernier disque avec Universal, « Répondez-moi » sur lequel il retrouve le bassiste de Magma Jannick Top avec lequel il avait déjà collaboré en 1981 dans Ainsi Soit-il.

En 1999, Radio France, par l’entremise de Daniel Allary lui consacre un long portrait « Louis Chedid en 24 images seconde » réalisé par sa femme Emma, avec les interviews de ses parents, de Matthieu, et Emilie, de l’écrivain Claude Klotz, de Denis Jeambar directeur de l’Express à l’époque, de Jean-Michel Boris de L’Olympia, de Jannick Top

Début du nouveau millénaire, Louis et Matthieu Chedid enregistrent leur premier duo « Tel Père Tel Fils » pour l’album Solidays[17]. Grâce à Marie Nowak, sa manageuse d’alors, Louis rencontre Marc Thonon, directeur du label Atmosphériques. Une sympathie immédiate se crée et ce sera une collaboration artistique qui durera jusqu’à la clôture du label en 2014. En 2001, l’album « Bouc Bel Air » nom du village où Louis, enfant passait ses vacances, marque une nouvelle étape dans sa carrière. L’album doit beaucoup aux orchestrations de cordes magistralement écrites par David Whitaker et enregistrées dans le mythique Studio B d’Abbey Road, (celui des Beatles) à Londres. Les rythmiques sont enregistrées au studio Gang à Paris avec à la basse Jannick Top, à la batterie Pierre Alain Dahan, aux guitares Claude Engel et Marc Chantereau aux percussions. Les musiciens de Youssou N’Dour l’accompagnent sur la chanson « Triste et Malheureux comme la Pierre ». Une tournée s’en suit dont deux concerts exceptionnels au Cirque Royal de Bruxelles et à l’Olympia où pour la première fois David Whitaker dirige un grand orchestre sur scène. Les concerts au Festival Botanique à Bruxelles et aux Vieilles Charrues donnent lieu à la sortie d’un live « Botanique et Vieilles Charrues » en 2003 et la diffusion de ce concert sur M6.

En 2004 Il travaille avec les Frères Muller du groupe Astonvilla, Doc à la batterie, Niko et Antoine Dijol aux guitares et Martin Gamet à la basse sur « Un ange Passe », un album aux arrangements plus rock. Ils partent ensemble en tournée, dans le spectacle il inclut la chanson « Jackpote » du « Jeu de L’Oie de Louis » qu’il réenregistre et sort dans une nouvelle version d’ « Un Ange Passe ».

En 2006, il crée le conte musical pour « les enfants et ceux qui le sont restés » Le Soldat rose avec Pierre-Dominique Burgaud et illustré par Cyril Houplain, une envie qui datait de l’époque Emilie Jolie. Les rôles sont interprétés par son fils Matthieu, Sanseverino, Vanessa Paradis, Jeanne Cherhal, Francis Cabrel, Alain Souchon, Bénabar, Shirley et Dino, Albin de la Simone, Raoul le Pennec, Céline Bary et Catherine Jacob fait « La voix ». Tous se retrouvent pour deux concerts exceptionnels au Grand Rex, retransmis à Noël sur France 2. En 2007 le disque reçoit la Victoire de la Musique du Meilleur Album Chansons/Variété Française de l’année. En 2008, le producteur de spectacle Thierry Suc met le Le Soldat rose sur scène et confie la mise en scène à Shirley et Dino. Le spectacle se joue plusieurs fois au Palais des Congrès, au Casino de Paris et en tournée partout en France.

En 2006, il fait une apparition avec Jacques Higelin à la fin du clip d’Arthur H (feat. -M-) « est-ce que tu aimes » réalisé par Rodolphe Pauly. En 2007, il écrit le texte d’une chanson pour Michel Fugain intitulée : « La Vie » En 2008, il fait la musique sur un texte de Benabar « Pas du tout ». En 2009, Louis Chedid mixe l’album « Mister Mystère » de -M- qui intègre à sa tournée le titre Hold Up. Leur collaboration continue l’année suivante. Louis et Matthieu réalisent ensemble l’album de Louis « On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime », chanson qui devient un emblême et la sortie du duo « Tu peux compter sur moi » mise en image par Rodolphe Pauly. Le DJ Laurent Garnier concocte un remix de « Chat Noir » sorti dans l’intégrale de Louis en 2013.

En 2010, Louis Chedid est l’invité d’honneur des Nuits de Champagnes à Troyes ses chansons sont interprétées par 900 choristes venus de toute la France. C’est aussi l’occasion de deux autres concerts exceptionnels : « La Fête à Louis », diffusé en direct sur France Inter présenté par Didier Varrod avec Pierre Souchon, Ours, Nach et Selim (Anna et Joseph), Benabar, Jeanne Cherhal, Albin de la Simone, Jeremie Kisling, la Grande Sophie, Alain Souchon, San Severino, Francis Cabrel, et la présentation de son nouveau spectacle, dans lequel il interprète pour la première fois sur scène « Nous sommes des Clowns » et « Hold Up ». Tout le concert fait l’objet d’une scénographie vidéo réalisée par sa femme Emma et le créateur Luciano Lepinay. La tournée de l’album se termine par deux concerts exceptionnels au Théâtre du Châtelet en 2011. Cette même année, il réalise pour l’Adami, un court-métrage intitulé « Pompe Funèbre » interprété par Ophélie Bazillou et Renaud Cestre.

En 2013 Louis Chedid sort un nouvel album « Deux fois l’infini », dans lequel il rend hommage à Nino Ferrer avec la chanson « Si tu veux de moi ». Sur cet opus co-réalisé avec Samy Osta, il joue tous les instruments, ce qui lui donne l’occasion de partir seul en tournée, avec pour s’accompagner un piano-synthé, un looper et plusieurs guitares. La même année, le label Atmosphériques sort un coffret de l’intégrale des albums studio avec le documentaire de Gérard Suter « Les chiens ne font pas des chats » réalisé en 2013 pour France Inter.

En 2014 paraît « Mélodies Intérieures » une biographie co-écrite avec Benoît Merlin aux Presses de la Renaissance. Invité par le chanteur Aldebert, il interprète la chanson « Dans la maison de mon arrière grand-père » sur le conte « Enfantillages 2 ».

En 2015, la famille Chedid se produit sur scène, Louis, Matthieu, Joseph (nom de scène Selim), Anna (nom de scène Nach). 30 dates en France, 8 Olympia et les plus grands festivals, des Nuits de Fourvière aux Francofolies de Montréal, et un concert exceptionnel à l’Opéra Garnier filmé par Emilie Chedid et disponible sur Netflix. A eux quatre, ils jouent de tous les instruments, chantent ensemble ou séparément les chansons des uns et des autres. Louis interprète « Machistador » de -M- et « L’Amour Eternel » de Joseph tandis que Matthieu reprend « Ver de Terre », Joseph « Danseur Mondain » et Anna « Les Absents ont toujours Tort » de Louis. Ils enregistrent 33 chansons en 3 jours au studio La Fabrique à Saint-Rémy-de-Provence, l’album familial sort avec un titre inédit intitulé F.O.R.T écrit et composé par eux-mêmes. La photo de l’affiche et de l’album est réalisée par Jean Baptiste Mondino.

En 2016 Louis Chedid sort un recueil de nouvelles écrites pendant la tournée familiale « Des vies et des poussières » chez Calmann-Levy avec en couverture une illustration de sa femme Emma. Sur l’album « La vie (titre provisoire) » de François Morel, rencontré à France Inter lors de son billet mémorable « Q, le vilain petit canard des Chedid », il enregistre la chanson « C’est encore loin l’enfance », et le rejoint sur scène au Bataclan. Il chante « Comme un petit coquelicot » dans l’album à Mouloudji produit par sa fille Anabelle.

En 2016, sollicité par la petite nièce de Georges Brassens, il est le maître d’œuvre de l’album « Brassens sur Paroles » où il fait interpréter les chansons de Brassens à des comédiens. Grâce à la complicité de Stéphanie Bataille, amie et directrice du Théâtre Antoine, il recrute pour ce faire : Valérie Bonneton, Julie Depardieu, Léa Drucker, Catherine Frot, Audrey Tautou, Karine Viard, Lionel Abelanski, François Berléand, Michel Bouquet, Roger Dumas, André Dussollier, Michel Fau, Guillaume Gallienne, François Morel, et Pierre Richard. Cet album est produit par Natacha Krantz pour le label Mercury. Le 25 Octobre 2016, il est fait Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres par Audrey Azoulay, la ministre de la Culture.

En 2017, la femme d’Henri Salvador lui confie la réalisation du premier disque-hommage à Henri qui aurait eu 100 ans cette année-là. Veronique Sanson, Calogero, Bénabar, Robert Charlebois, Idir, -M-, François Morel, Shirley et Dino, Nach, Helena Noguerra, MB14 et Louis interprétent quelques-unes des chansons phares de Salavador. Il participe au concert qu’Yvan Cassar donne en hommage à l’album Sergent Pepper des Beatles au Théâtre Des Champs-Elysées en interprétant la chanson « I’m fixing a hole »

En 2018, il publie chez Calmann-Levy « Le Dictionnaire de ma Vie » sous la forme d'un abécédaire où il raconte des anecdotes personnelles. De la lettre A pour Artiste à Z pour Zap.

Discographie[modifier | modifier le code]

Singles sortis hors album[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

  • Participation à Émilie Jolie (1979) : Chanson du raton-laveur rêveur
  • Duo avec son fils Matthieu Chedid sur l'album Solidays de l'année (2000) : Tel père tel fils
  • Participation à 20 ans Tchernobyl (2006) : Du mauvais côté
  • Participation à l'album d'Aldebert, Enfantillages 2 : Dans la maison de mon arrière-grand-père

Filmographie[modifier | modifier le code]

Louis Chedid a composé la musique de plusieurs films :

Il a également écrit et réalisé un court métrage :

  • 2010 : Pompe funèbre

Publications[modifier | modifier le code]

  • 40 berges blues, roman, Flammarion, 1991
  • Mélodies Intérieures, Presses de la Renaissance, 2014
  • Des vies et des poussières, nouvelles, Calmann-Levy, 2015
  • Le dictionnaire de ma vie, Kero, 2018

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pour l'anecdote, il est né réellement le 31 décembre 1947 mais sa déclaration officielle de naissance le lendemain mentionne le 1er janvier. Source : La biographie de Louis Chedid
  2. Il a une sœur aînée, Michèle.
  3. Louis Selim Chedid, Mémoires vagabondes, Editions Anne Carrière, , 350 p.
  4. a b et c Laurence Durieu, « CV de stars. Louis Chedid », sur VSD,
  5. Eric Mandel, « Louis Chedid, sans modération », sur Le Journal du dimanche,
  6. « 1966 par Louis Chedid », sur L'Express,
  7. a et b Gérard Suter, « Louis Chedid : une école plutôt buissonnière », sur Radio télévision suisse,
  8. Jérôme Pintoux, Chanteurs et groupes français des années 80. Du côté de chez les « branchés »..., Camion Blanc, , p. 87.
  9. Gérard Suter, « Louis Chedid : d’un "Balbutiements" à "Hold Up" », sur Radio télévision suisse,
  10. « Louis Chedid : Les absents ont toujours tort », sur Youtube
  11. Gérard Suter, « Louis Chedid : le succès et après ! », sur Radio télévision suisse,
  12. Louis Chedid, « « Hold up » clip de Louis Chedid », sur Youtube,
  13. Michel Berger, « Michel Berger – Y’a pas de honte (Clip officiel) », sur Youtube,
  14. Louis Chedid, « Louis Chedid – Zap zap », sur Youtube,
  15. Louis Chedid, « Louis Chedid « Ces mots sont pour toi » », sur Youtube,
  16. Louis Chedid, « Anne, ma sœur Anne – Louis Chedid », sur Youtube,
  17. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. Louis Chedid, https://labo-m.net/timeline/point/tel-pere-tel-fils-louis-chedid, sur labo-m.net,
  18. Deux fois l'∞, le symbole mathématique du « 8 renversé » rappelant qu'il s'agit de son seizième album personnel. Source : Olivier Nuc, Mathieu Rollinger, « Louis Chedid, à l'infini et au-delà », sur Le Figaro, .
  19. « Nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres septembre 2016 - Ministère de la Culture », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 13 novembre 2018)
  20. « 31èmes Victoires de la musique 2016 », sur snepmusique.com, (consulté le 6 février 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]