Denys Arcand

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Denys Arcand
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Denys Arcand en 2007
Nom de naissance Georges Henri Denis Arcand
Naissance (78 ans)
Deschambault, Canada
Nationalité Drapeau du Canada Canada
Profession Réalisateur, scénariste, acteur
Films notables Le Déclin de l'empire américain
Jésus de Montréal
Les Invasions barbares

Denys Arcand, né le à Deschambault (Québec)[1], est un réalisateur, scénariste, acteur et producteur de films québécois. Cinéaste au style très varié au fil de sa carrière, il est surtout reconnu au niveau international pour ses deux grands succès : Le Déclin de l'empire américain et sa suite, 18 ans plus tard : Les Invasions barbares.

Biographie[modifier | modifier le code]

Au début des années 1960, Denys Arcand étudie l'histoire à l'Université de Montréal[2]. Il a, entre autres professeurs, Maurice Séguin et Michel Brunet[3], fondateurs, avec Guy Frégault, de l'École historique de cette université et penseurs du néonationalisme québécois[4]. D'ailleurs, dans son film Le déclin de l'empire américain, on voit le personnage Mario (joué par Gabriel Arcand) remettre à Diane Léonard, chargée de cours en histoire (jouée par Louise Portal), un exemplaire d'un livre de Michel Brunet, Notre passé, le présent et nous[5].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est le fils d'Horace Arcand et de Colette Bouillé[6]. Denys Arcand est le conjoint de Denise Robert[7], productrice spécialisée dans les films grand public. Il est le frère de l'anthropologue Bernard Arcand[8], de la criminologue Suzanne Arcand et de l'acteur Gabriel Arcand[9].

La période engagée[modifier | modifier le code]

L'œuvre de Denys Arcand est à l'image de la transformation du cinéma québécois. Dans une première période, son travail est composé d'œuvres documentaires fortes et critiques, ainsi que d'un cinéma de fiction profondément ancré dans la réalité socioculturelle du Québec. C'est probablement la période la plus originale de son œuvre[2].

L’œuvre de Denys Arcand est très souvent imprégnée de concepts et enjeux qui sont omniprésents à l'intérieur de la sphère sociale québécoise dans laquelle le réalisateur évolue[10]. La cinématographie d’Arcand témoigne d’une réalité québécoise d’une époque qui s’étend des années 1970 jusqu’au début du XXIe siècle[10]. En y abordant les thèmes du nationalisme[11], du syndicalisme[12] et de la corruption[13], les films de ce réalisateur permettent une compréhension historique du Québec à travers soit des œuvres de fiction, soit des documentaires. Il raconte ainsi l’histoire de la province à travers son ouvrage cinématographique[14].

Le nationalisme est un thème abordé très tôt dans l'œuvre de Denys Arcand et il y devient un sujet d’une grande importance[11]. Il présente la réalité d’une société québécoise par l’entremise des films nationalistes qu’il produit. L’un de ses premiers films documentaires à saveur nationaliste, Québec : Duplessis et après... qui prit l’affiche en 1972, explore les élections de 1970, les conséquences laissées par la Révolution Tranquille au Québec et l’héritage de Maurice Duplessis[15]. Arcand aborde le contexte du référendum de 1980[16] dans Le Confort et l’Indifférence, sorti en 1981[17], et les impacts politiques et sociaux de ce référendum dans Le Déclin de l’empire américain[18] de 1986[19]. Dans l’optique d’un nationalisme québécois, des moments historiques importants pour la province, qui ont tous eu des impacts identitaires sur la société du Québec, sont donc visités dans ces films.

Outre son intérêt pour le nationalisme, Arcand utilise également son art de prédilection qu’est le cinéma pour dévoiler certains enjeux du syndicalisme aux Québécois. Visant à exposer les injustices vécues par la classe moyenne, Arcand conçoit le documentaire On est au coton[20], qui fut publié en 1970. Il aborde alors les piètres conditions de travail des employés d’usines de textiles et l’instabilité d’emploi qui semble être un combat où la défaite des travailleurs est inévitable. Des pressions provenant de l’industrie du textile, occasionnant la censure du film concerné, témoignent des désirs d’une société et d’une nécessité de changement dans le monde du travail et des usines de textiles[21],[22]. D’autres enjeux du syndicalisme comme les grèves et les problèmes reliés au secteur public[23] sont plus minutieusement présentés dans La Lutte des travailleurs d’hôpitaux[24], film qui parut en 1975. Le rôle de la Confédération des syndicats nationaux y est aussi discuté. Ensuite, en 2003, il continue sa critique des syndicats et aussi du système de santé dans Les Invasions barbares[25].

Denys Arcand s’intéresse également à la corruption dès les années 1970, avec l’un de ses premiers films abordant le sujet, Réjeanne Padovani en 1973[26]. Le pouvoir de l’argent et une pratique malheureusement répandue qui consiste à soudoyer les institutions font leur apparition dans Les Invasions barbares[27]. Les politiciens malhonnêtes et la mafia, présage de l’avenir d’une démocratie corrompue[28], sont aussi des personnages de choix pour Arcand dans Réjeanne Padovani[29]. La Lutte des travailleurs d’hôpitaux exhibe une facette plus propagandiste de la corruption québécoise en démystifiant les enjeux du secteur public. Cette lutte, qui est discutée dans ce film, entoure une campagne d’information mensongère planifiée par des administrations d’hôpitaux québécoises. Un portrait très peu glorieux du Québec et de ses institutions est donc dépeint dans La Lutte des travailleurs d’hôpitaux.

Son travail de documentariste, parfaitement en phase avec le travail qui se fait alors à l' ONF (voir Cinéma direct), pousse toutefois ailleurs la structure du montage. Par de fins jeux d'opposition, par dialectique – Arcand démontrant par exemple tout autant les incohérences des ouvriers que les injustices qu'ils subissent – il parvient, sans jamais faire emploi de la narration, à rendre de savantes synthèses sociales et politiques. Le montage de ses films est de ce fait moins transparent et naturaliste que celui de ses collègues de l' ONF : Arcand privilégiant dans le documentaire la démonstration à la dramaturgie, il utilise abondamment le montage parallèle[30], l'image avec son libre en contrepoint[11], et construit ainsi le sens à la façon du film essai.

Dans son œuvre de fiction, qui débute avec La Maudite Galette, Arcand semble faire l'intégration graduelle de ses acquis du direct, en plus d'une esthétique classique, évoquant Jean Renoir. Ce classicisme du début n'exclut pas néanmoins un certain formalisme dans la composition et la mise en scène, que l'on peut rapprocher du travail de Gilles Groulx, pour lequel il ne cache pas son admiration.

Comme beaucoup d'intellectuels de son époque, Arcand attache beaucoup d'importance à la vie intellectuelle européenne. C'est pourquoi il souffrira amèrement, en 1973, de la mauvaise réception européenne de Réjeanne Padovani à Cannes[3], réception qui lui parut longtemps comme une injustice. Il aura aussi à souffrir de censure à l' ONF, son film On est au coton auquel avait collaboré le poète Gérald Godin, étant caché pendant près de 20 ans par l'agence[21]. Arcand rejoignait par là aussi le cinéaste Gilles Groulx.

La période américaine[modifier | modifier le code]

Dans une deuxième période, que l'on pourrait appeler américaine, et commençant avec sa déception du résultat du référendum pour la souveraineté du Québec de 1980, Arcand choisit l'émancipation personnelle, et cherche résolument le succès. Pendant cette période il tourne deux films en anglais[31]. Cela va de pair avec un changement important de son esthétique, le travail de la photo et de la mise en scène se mettant en phase avec la norme hollywoodienne, tant par des éclairages léchés que par un découpage redondant qui évoque la télé. Les longues tirades sont progressivement remplacées par des « one liner ». Arcand fait un cinéma qu'il veut consensuel, aux personnages essentiellement bourgeois.

Bien que fortement influencé par une certaine manière industrielle dans l'écriture des scénarios et du découpage, il travaille toujours, avec une distance cynique, les questions de conscience, fouillant celle de l'intellectuel, interrogeant les errements de l'idéalisme et de la rationalisation, tel un Machiavel se questionnant sur Le Confort et l'Indifférence.

Le succès international[modifier | modifier le code]

Le succès international tant espéré survient avec Le Déclin de l'empire américain en 1986, film qu'il produit, écrit et réalise (nommé aux Oscars)[19]. Trois ans plus tard, son film Jésus de Montréal, Prix du Jury à Cannes[32], est en lice comme « Meilleur film étranger » à la cérémonie des Oscars 1989[33]. La consécration vient avec Les Invasions barbares, film qui gagnera l'Oscar du meilleur film en langue étrangère 2003[34]. Il est aussi récompensé au Festival de Cannes : Marie-Josée Croze reçoit le Prix de la meilleure actrice[35] alors que Denys Arcand obtient la Palme du meilleur scénariste[36]. Le film gagne par ailleurs, à Paris, les Césars du meilleur film[37], du meilleur réalisateur et du meilleur scénario ce qui constitue une première pour un film québécois[38].

Citation[modifier | modifier le code]

« Les jeunes d'aujourd'hui voudront fonder des familles stables. Ils voudront reprendre le modèle de leurs grands-parents » (tiré du documentaire Les Héritiers du mouton noir).

« Les pères, généralement, n'ont pas le beau rôle dans la littérature et la dramaturgie québécoise. Ils sont souvent les boucs émissaires de nos écrivains et surtout de nos écrivaines. Absents, velléitaires, pusillanimes, quand ils ne sont pas ivrognes ou violents, je ne reconnais jamais dans ces portraits, mon père, mon grand-père ou mes oncles, des hommes solides, calmes et respectueux. [...] Le père de Robert avait été dans la marine, le mien y est resté toute sa vie. Comme lui, c'était un taiseux. » (dans la préface écrite par Denys Arcand pour le texte de la pièce de théâtre "887" de Robert Lepage)[39].

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

César du cinéma

Festival de Cannes

Oscars

Prix Aurore

  • 2015: Meilleur pire film - Le Règne de la beauté

Prix David di Donatello

  • 2004: Meilleur film étranger - Les Invasions barbares

Prix Génie

  • 1987: Meilleur film – Le Déclin de l'empire américain
  • 1987: Meilleur réalisateur – Le Déclin de l'empire américain
  • 1987: Meilleur scénario original – Le Déclin de l'empire américain
  • 1987: Bobine d'or – Le Déclin de l'empire américain
  • 1990: Meilleur film – Jésus de Montréal
  • 1990: Meilleur réalisateur – Jésus de Montréal
  • 1990: Meilleur scénario original – Jésus de Montréal
  • 1990: Bobine d'or – Jésus de Montréal
  • 2004: Meilleur film – Les Invasions barbares
  • 2004: Meilleur réalisateur – Les Invasions barbares
  • 2004: Meilleur scénario original – Les Invasions barbares

Prix Jutra

  • 2004: Meilleur film – Les Invasions barbares
  • 2004: Meilleur réalisateur – Les Invasions barbares
  • 2004: Meilleur scénario – Les Invasions Barbares
  • 2004: Film s'étant le plus illustré à l'extérieur du Québec – Les Invasions barbares
  • 2005: Film s'étant le plus illustré à l'extérieur du Québec – Les Invasions barbares

Autres

Sélections[modifier | modifier le code]

Honneurs[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

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Année Film Participation
Réalisateur Producteur Scénariste Acteur Rôle
1962 Seul ou avec d'autres (64 min)
Oui
Oui
1963 Champlain (28 min)
Oui
Oui
1964 Les Montréalistes (28 min)
Oui
1965 La Route de l'Ouest (28 min)
Oui
1967 Volleyball (10 min)
Oui
Parcs atlantiques (17 min)
Oui
Nominingue... depuis qu'il existe
Oui
Entre la mer et l'eau douce
Oui
Montréal, un jour d'été (12 min)
Oui
1968 C'est pas la faute à Jacques Cartier
Oui
1970 On est au coton
Oui
1971 Mon œil
Oui
1972 Québec : Duplessis et après…
Oui
Oui
La Maudite Galette
Oui
Oui
Détective
1973 Réjeanne Padovani
Oui
Oui
Le garde du corps de Sam Tannebaum
Pigs Are Seldom Clean
Oui
Rocket
1975 Gina
Oui
La Lutte des travailleurs d'hôpitaux
Oui
La Tête de Normande St-Onge
Oui
Jean-Paul
1982 Le Confort et l'Indifférence
Oui
1984 Le Crime d'Ovide Plouffe
Oui
Oui
1986 Le Déclin de l'empire américain
Oui
Oui
Oui
L'homme au "Peep-Show"
1987 Un zoo la nuit
Oui
L'homme au "Peep-Show"
1989 Jésus de Montréal
Oui
Oui
Oui
Directeur
1992 Léolo
Oui
Le Conseiller
1993 De l'amour et des restes humains
Oui
1996 Joyeux Calvaire
Oui
2000 Stardom
Oui
Oui
2003 Les Invasions barbares
Oui
Oui
Oui
Unioniste
2005 Lost & Profound
Oui
Idole instantanée
Oui
Propriétaire du bar
2007 L'Âge des ténèbres
Oui
Oui
Oui
2010 Barney's Version
Oui
Jean, le maître d'hôtel
2014 Le Règne de la beauté
Oui
Oui
2018 La Chute de l'empire américain
Oui
Oui

Acteurs récurrents[modifier | modifier le code]

Denys Arcand a travaillé à plusieurs reprises avec certains acteurs dans ses longs-métrages.

Acteur La Maudite Galette (1972) Réjeanne Padovani (1973) Gina (1975) Le Crime d'Ovide Plouffe (1984) Le Déclin de l'empire américain (1986) Jésus de Montréal (1989) De l'amour et des restes humains (1993) Joyeux Calvaire (1996) Stardom (2000) Les Invasions barbares (2003) L'Âge des ténèbres (2007) Le Règne de la beauté (2014) La Chute de l'empire américain (2018)
Gabriel Arcand Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Marcel Sabourin Black x.svg Black x.svg Black x.svg
René Caron Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Dorothée Berryman Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Dominique Michel Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Rémy Girard Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Pierre Curzi Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Yves Jacques Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Gilles Pelletier Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Johanne-Marie Tremblay Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Gaston Lepage Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Ellen David Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Benoît Brière Black x.svg Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Macha Grenon Black x.svg Black x.svg Black x.svg
Marie-Josée Croze Black x.svg Black x.svg

Télévision[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les Prix du Québec - le récipiendaire Denys Arcand », sur www.prixduquebec.gouv.qc.ca (consulté le 6 février 2019)
  2. a et b « Arcand, Denys », sur l'Encyclopédie Canadienne (consulté le 6 février 2019).
  3. a et b « Denys Arcand, un portrait pour la radio [BIOGRAPHIE] », sur ici.radio-canada.ca (consulté le 6 février 2019)
  4. François-Olivier Dorais, « Marcel Trudel et Fernand Ouellet : deux historiens face à la « crise du séparatisme » », Bulletin d'histoire politique, vol. 25, no 3,‎ , p. 124–144 (ISSN 1201-0421 et 1929-7653, DOI https://doi.org/10.7202/1039748ar, lire en ligne, consulté le 6 février 2019)
  5. « Retournement et duplicité | La Cinémathèque québécoise » (consulté le 6 février 2019)
  6. « Denys Arcand, un portrait pour la radio [BIOGRAPHIE] », sur ici.radio-canada.ca (consulté le 6 février 2019).
  7. « Denise Robert, productrice - Châtelaine », sur fr.chatelaine.com (consulté le 6 février 2019).
  8. « Bernard Arcand, 1945-2009 - L'anthropologue a été emporté par un cancer », sur Le Devoir (consulté le 6 février 2019).
  9. Nathalie Petrowski, « Gabriel Arcand: sculpter dans la neige », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le 6 février 2019).
  10. a et b « Le «besoin profond» de dire des choses importantes », sur Le Devoir (consulté le 6 février 2019)
  11. a b et c « Denys Arcand : la tentation du lyrisme | La Cinémathèque québécoise » (consulté le 6 février 2019)
  12. « Pourquoi Denys Arcand m'énerve », sur Le Devoir (consulté le 6 février 2019)
  13. « Le Robin des Bois lettré du film d’Arcand », sur Le Devoir (consulté le 6 février 2019)
  14. Jean, Marcel, 1963- et Coulombe, Michel, 1957-, Le dictionnaire du cinéma québécois, Boréal, (ISBN 2764604270 et 9782764604274, OCLC 1006893527, lire en ligne)
  15. « Québec : au-delà de la Révolution tranquille », Revue d’histoire de l’Amérique française,‎ (lire en ligne)
  16. Gouvernement de René Lévesque (période pré-référendaire, du 25 novembre 1976 au 20 mai 1980) (lire en ligne), p. 50 à 56
  17. Office national du film du Canada, « Le confort et l'indifférence » (consulté le 6 février 2019)
  18. « Le cinéma de Denys Arcand comme analyseur de la marche tranquille du Québec vers l’érotique sociale des nations », Sociologie et sociétés,‎ (lire en ligne)
  19. a et b « Le déclin de l'empire américain », sur l'Encyclopédie Canadienne (consulté le 6 février 2019).
  20. « Entretien avec Denys Arcand », Séquences,‎ (lire en ligne)
  21. a et b Jean, Marcel, 1963-, Dictionnaire des films québécois (ISBN 2924283671 et 9782924283677, OCLC 900394181, lire en ligne)
  22. Ernest B. Akyeampong, « Le mouvement syndical en transition », L'emploie et le revenue en perspective,‎ (lire en ligne)
  23. « Les relations du travail au Québec : bilan des années 1970 », Relations industrielles,‎ (lire en ligne)
  24. « La Lutte des travailleurs d'hôpitaux | Canadian Educational, Sponsored & Industrial Film Archive », sur www.screenculture.org (consulté le 6 février 2019)
  25. « Les Invasions barbares », sur l'Encyclopédie Canadienne (consulté le 6 février 2019).
  26. « Le cas Réjeanne Padovani », sur Le Devoir (consulté le 6 février 2019)
  27. André Roy, « La barbarie à visage creux / Les invasions barbares, de Denys Arcand, Film réalisé par Denys Arcand. Photographie : Guy Dufaux; montage : Isabelle Dedieu; musique : Pierre Aviat; scénario : Denys Arcand. Québec-France 2003, 102 minutes », Spirale : Arts • Lettres • Sciences humaines, no 196,‎ , p. 4–4 (ISSN 0225-9044 et 1923-3213, lire en ligne, consulté le 6 février 2019)
  28. Mathieu Lapointe, Corruptions et réformes au fil du 20e siècle québécois: regard historique sur les commissions d’enquête ayant porté sur des thèmes reliés au mandat de la Commission Charbonneau, (lire en ligne)
  29. « «Réjeanne Padovani» à La Cinémathèque », sur Le Devoir (consulté le 6 février 2019)
  30. « № 34-35, Denys Arcand : entretien, points de vue et filmographie | La Cinémathèque québécoise » (consulté le 6 février 2019)
  31. « Denys Arcand », sur Ordre de Montréal, (consulté le 6 février 2019)
  32. « Première du film «Jésus de Montréal» », sur bilan.usherbrooke.ca (consulté le 6 février 2019)
  33. « Oscar du meilleur film étranger: Gabrielle représentera le Canada », sur Le Soleil, (consulté le 6 février 2019)
  34. « Les Invasions barbares, meilleur film en langue étrangère - Un Oscar pour nos «barbares» », sur Le Devoir (consulté le 6 février 2019)
  35. Manon Dumais, « Marie-Josée Croze : La vie parisienne », sur Voir.ca (consulté le 6 février 2019)
  36. « Blogue | Ecole Cinema Montréal | L'Institut Trebas », sur blog.trebas.com (consulté le 6 février 2019)
  37. « Denys Arcand », sur La Presse+, (consulté le 6 février 2019)
  38. « Les lauriers de César aux Québécois », sur Le Devoir (consulté le 6 février 2019)
  39. Robert lepage, 887, Montréal, L'instant Même et Ex Machina, , 108 p. (ISBN 978-2-89502-386-9)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denys Arcand, Hors champ : Écrits divers, 1961-2005, Montréal: Boréal, 2005
  • Michel Coulombe, Denys Arcand. La vraie nature du cinéaste, (entretiens), Montréal : Boréal, 1993
  • Réal La Rochelle, Denys Arcand. L'ange exterminateur, Montréal : Leméac, 2004
  • André Loiselle, Brian McIllroy (éd.), Auteur/Provocateur. The Films of Denys Arcand, Westport : Praeger, 1995
  • Denys Arcand, « L'historien silencieux », dans Maurice Séguin, historien du pays québécois, sous la direction de Robert Comeau, Montréal, VLB Éditeur, 1987, p.  255-257.

Liens externes[modifier | modifier le code]