Patrick Cohen

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Patrick Cohen
Naissance (58 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession Animateur de télévision
Animateur de radio
Spécialité Politique
Années d'activité depuis 1994
Médias
Pays Drapeau de la France France
Média Radio et télévision
Fonction principale Chroniqueur à C à vous sur France 5
Animateur de Rembob'INA sur LCP
Radio RTL (1994-2007)
France Inter
(2007-2008 et 2010-2017)
Europe 1 (2008-2010 et depuis 2017)
Télévision France 5 (depuis 2011)
LCP (depuis 2018)

Patrick Cohen, né le à Paris, est un animateur français de radio et de télévision, connu pour avoir été l'animateur du 7/9 sur France Inter entre 2010 et 2017. Il est chroniqueur sur France 5 dans l'émission C à vous depuis 2011. Il est animateur sur la radio Europe 1 depuis 2017 ou il a animé Europe Matin, il présente depuis la rentrée 2020 le journal de la mi-journée. Il est aussi connu du grand public pour ses nombreuses confrontations avec les invités politiques et journalistiques des émissions auxquels il participe notamment l’émission C à vous, dans laquelle ses prises de position fréquentes à l’égard de ces mêmes journalistes et hommes politiques lui apportent des critiques de la part de ces derniers qui accusent le chroniqueur de partialité et d’infraction au code de déontologie journalistique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et débuts professionnels[modifier | modifier le code]

Né le [1] à Paris[2] d'un père ingénieur, patron d'une PME de chaudronnerie, et d'une mère femme au foyer[2], Patrick Cohen est né dans une famille d'origine marocaine[3]. Il a aussi deux grands-parents siciliens[4].

Il grandit à Montreuil (Seine-Saint-Denis) où il obtient le bac scientifique à 16 ans[2]. Après avoir échoué au concours d’entrée de Sciences-Po[5], il décroche une maîtrise de droit[2], et sort diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille (59e promotion)[6],[7]. Il est auparavant passé par les bancs du centre universitaire Pierre-Mendès-France Tolbiac (Paris-I), dans le 13e arrondissement, où il était militant au syndicat étudiant UNEF[8]. Il effectue son service militaire à la base aérienne 114 Aix-Les-Milles mais en simulant la folie, il parvient à être réformé au bout d'un mois[4].

Il commence sa carrière à la radio dans les années 1980 sur les ondes du service public avec un stage sur France Bleu Nord[9]. Il est ensuite reporter puis présentateur et rédacteur en chef adjoint à RFO Guyane et Radio France internationale[7], et travaille également à la rédaction de France Info[10].

1994-2007 : RTL[modifier | modifier le code]

En 1994, il rejoint la rédaction de RTL[10]. Il y présente des journaux, réalise des reportages, puis anime l'émission de libre-antenne Les auditeurs ont la parole.

En 1998, il rejoint le service politique de la station pour notamment couvrir l'élection présidentielle française de 2002[7] et conduire l'entretien dominical Le Grand Jury à partir de 2001.

D' à , il prend les commandes pendant un an de la matinale RTL Matin de h à h[11]. À compter de , il reprend la présentation du journal de 18 h RTL Soir, tandis qu'Hervé Beroud devient directeur de la rédaction de la station[12].

2007-2008 : Journal de h sur France Inter[modifier | modifier le code]

En , après treize années sur RTL, il rejoint la rédaction de France Inter en tant que rédacteur en chef de la matinale et présentateur du journal de h dans le 7/10 de Nicolas Demorand[13],[14]. Il ne restera qu'un an dans la station publique et la quittera en [10].

2008-2010 : Europe 1 Soir sur Europe 1[modifier | modifier le code]

En , il rejoint la station Europe 1 pour co-animer avec Marie Drucker Europe 1 Soir du lundi au vendredi de 18 h à 20 h[15]. Il intervient également dans l'interview dominicale Le Grand Rendez-vous[7] et est aussi le remplaçant de Marc-Olivier Fogiel à la matinale (h - h 30) pendant cette saison 2008-2009.

En , Patrick Cohen reprend seul la présentation de Europe 1 soir de 18 h à 19 h 30, alors que Marie Drucker anime une émission hebdomadaire de décryptage de l'actualité[16].

2010-2017 : Le Sept neuf de France Inter[modifier | modifier le code]

En , à la suite du départ de Nicolas Demorand de la matinale de la station, il revient sur France Inter aux commandes du Sept neuf avec pour mission d'en « améliorer encore la vivacité et la réactivité » selon Philippe Val, directeur de France Inter[17],[18]. Le , il annonce sa démission de France Inter pour rejoindre Europe 1 à la rentrée 2017[19].

2017 : Retour sur Europe 1[modifier | modifier le code]

Son arrivée sur Europe 1 est le coup du mercato 2017. Il remplace Thomas Sotto à la matinale Europe Matin et devient directeur délégué de la radio. En dépit de son arrivée attendue à Europe 1, il ne réussit pas à faire décoller l'audience en forte baisse depuis 2016[20]. De ce fait, des changements sont actés le où il prend en main le journal de 8 h. La chute de l'audience se poursuit (- 810.000 auditeurs en un an), le point noir étant selon Le Figaro la matinale de Patrick Cohen qui fait fuir les auditeurs les plus conservateurs et n'aurait pas attiré ceux de France Inter[21].

Le , la matinale d'Europe 1 est retirée des mains de Patrick Cohen, Nikos Aliagas récupérant cette tranche d'information à la rentrée[22]. Cependant, à partir de , Patrick Cohen se voit confier la case de David Abiker pour présenter, les samedis et dimanches matins, C'est arrivé cette semaine et C'est arrivé demain[23].

Depuis la rentrée 2020, il anime le journal de la mi-journée avec une émission de débat autour de l'actualité[24].

Depuis 2011: C à Vous sur France 5[modifier | modifier le code]

En , il rejoint l'équipe de l'émission C à Vous présentée par Anne-Élisabeth Lemoine (anciennement présentée par Alessandra Sublet et Anne-Sophie Lapix) sur France 5, succédant ainsi à Nicolas Poincaré et Thierry Dugeon[25].

Depuis 2018: Rembob'INA sur LCP[modifier | modifier le code]

Il anime depuis le l'émission Rembob'INA qui reprend des images d'archives de la télévision française tout en invitant des protagonistes de l’époque à les commenter tandis qu'Agnès Chauveau, directrice déléguée de l’Institut national de l'audiovisuel, spécialiste des médias et historienne de formation rappelle le contexte et parle des critiques émises lors de leurs diffusions[26].

Autres activités[modifier | modifier le code]

À la télévision, Patrick Cohen fait ses premiers pas en 2007 dans Un café, l'addition de Pascale Clark le samedi à 13 h 45 sur Canal+[7].

Il coanime avec Anne-Sophie Lapix et Nagui le une soirée de soutien à Charlie Hebdo intitulée « Je suis Charlie » sur France 2, France Inter, France Culture, France Bleu, TV5 Monde et la RTBF.

Depuis le 21 octobre 2020, il anime avec Anne-Elisabeth Lemoine, 6 à la maison une émission en seconde partie de soirée sur France 2 diffusée durant le couvre-feu dû à la Covid 19.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Marié à la journaliste Alexandra Cooren[27], il est père de trois enfants [5].

Critiques[modifier | modifier le code]

Droit à l'antenne de personnalités controversées[modifier | modifier le code]

En , une polémique éclate à la suite d'un débat avec Frédéric Taddeï au cours de l'émission C à vous sur France 5. Patrick Cohen reproche à l'animateur de Ce soir (ou jamais !) de donner la parole à ceux qu'il considère comme des « cerveaux malades », et il cite au passage quatre noms : Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Édouard Nabe. Ses propos ont été repris et Daniel Schneidermann dit même, traduisant la pensée de Patrick Cohen, qu'« ils ont contrevenu à un dogme » et analysant cette « liste noire » il juge que : « Se priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle. Et non seulement c’est indéfendable, mais c’est contre-productif[28],[29]. » Patrick Mandon, commentant la polémique, avance « le second métier de M. Cohen serait plutôt censeur des ondes officielles d’État » [30]. L'association de critique des médias Acrimed soulignera par la suite les contradictions et la « mauvaise foi » de Patrick Cohen[29], notamment lorsque celui-ci estime qu'il ne faut pas priver de parole Éric Zemmour car, selon Patrick Cohen, les téléspectateurs ne sont pas « des imbéciles » et sont « capables de faire la part des choses »[31].

En , Dieudonné réagit aux prises de position de Patrick Cohen le concernant -- en effet, ce dernier l'ayant qualifié de « cerveau malade » -- en lui consacrant un passage de son one-man-show Le Mur. L'humoriste commente : « Tu vois, lui, si le vent tourne, je ne suis pas sûr qu'il ait le temps de faire ses valises. Moi, tu vois, quand je l'entends parler, Patrick Cohen, je me dis, tu vois, les chambres à gaz… Dommage ! » Radio France dépose aussitôt plainte, ces propos contribuant à l'extrême tension politique autour des activités de Dieudonné durant l'hiver 2013-2014[32].

Soutien à sa collègue Pascale Clark pour la carte de presse[modifier | modifier le code]

En , le renouvellement de la carte de presse de Pascale Clark est refusé par la Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP), pour avoir diffusé des disques pendant son émission A'Live entre 21 h et 23 h[33],[34]. Le , pour montrer sa solidarité envers sa collègue, Patrick Cohen découpe sa propre carte de presse à l'antenne de France Inter, en direct, au cours de son billet de 7 h 43, et ce geste suscite de nombreuses critiques et moqueries[35],[36].

Licenciement de Yann Moix du Figaro[modifier | modifier le code]

Dans le direct de l'émission C à vous du , Yann Moix déclare vouloir « crever l'abcès » face à Patrick Cohen : il reproche à Cohen d'avoir cherché à le faire licencier du Figaro où il était chroniqueur littéraire, par désaccord avec une chronique qu'il avait écrite. Yann Moix déclare avoir pris connaissance d'un courriel, transféré par son rédacteur en chef et signé de Patrick Cohen, où cette demande de licenciement était explicite. Cohen se justifiant à l'antenne en réaffirmant son désaccord avec le contenu de la chronique, Moix déclare que le problème « n'est pas de dire ce qu'on pense mais de demander par derrière à ce qu'on vire quelqu'un » et que « la méthode qui consiste à dire devant tout le monde ce qu'on pense dans un journal est beaucoup plus acceptable ». Patrick Cohen admet face à Yann Moix s'être adressé en privé au rédacteur en chef du Figaro, tout en niant avoir demandé un licenciement[37],[38].

Intervention de Sabrina Ali Benali[modifier | modifier le code]

Dans la matinale de France Inter du , Patrick Cohen reçoit Sabrina Ali Benali, interne en médecine, pour témoigner sur le manque de moyens dans les hôpitaux et en particulier dans les services d'urgences[39]. Le lendemain, suite à un appel du directeur de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris Martin Hirsch, l'animateur déclare dans sa chronique matinale d'avoir eu « le sentiment de s'être un peu fait avoir » par son invitée, qu'il avait présenté comme salariée de l'AP-HP, au dire de l'invitée, mais en fait ne le serait pas car affectée dans un hôpital privé du 12e arrondissement parisien qui n'aurait même pas de service d'urgences[40]. L'animateur appuie ses propos avec un passage de Martin Hirsch à l'émission Le téléphone sonne ainsi qu'un extrait sonore, supposé de la veille, dans laquelle Sabrina Ali Benali affirme être « interne en dernière année de médecine à l'Assistance publique des Hôpitaux de Paris ».

Dans les faits, Sabrina Ali Benali ne déclare à aucun moment de l'interview travailler dans un hôpital de l'AP-HP, l'extrait présenté par l'animateur étant tiré d'une vidéo datant de 2016, année durant laquelle elle travaillait bien dans un hôpital de l'AP-HP. Par ailleurs, l'invitée est bien au moment de l'interview salariée interne de l'AP-HP, affectée au sein d'un établissement privé conventionné avec l'Assistance publique pour l'accueil des externes et internes en médecine[41]. Cet établissement, situé en fait dans le 20e arrondissement, dispose bien d'un service d'urgences, contrairement à ce qui a été mentionné[42]. Sabrina Ali Benali fait parvenir à l'émission et aux journalistes qui la sollicitent ses fiches de paie à en-tête de l'AP-HP et une copie de son badge où est mentionné "urgences" pour attester de sa bonne foi. Plusieurs médias publient un correctif[43], Libération parlant même d'un objectif de discréditer l'interne[44], mais soutenu par la direction, Patrick Cohen refuse de démentir ses propos[41]. En , le site de France Inter mentionne toujours la mise à jour erronée[39],[40]. Dans son livre "La révolte d'une interne" (2018), Sabrina Benali dira de cette expérience : "Mettre toute son énergie à défendre simplement les personnels soignants et les patients, pour finir par être calomniée.... Je me bats pour que tous les citoyens, des gens comme lui ou ses proches, ne passent pas quarante-huit heures sur un brancard".

Critique du rôle de Médiapart dans l'affaire Benalla[modifier | modifier le code]

Lors d'une interview d'Edwy Plenel, fondateur de Mediapart dans l'émission C à vous du , Patrick Cohen se montre très pressant envers son invité et très critique[45] envers le procédé consistant à utiliser des écoutes portant sur des conversations privées dans l'affaire Benalla, même si ces écoutes datent de sept mois et ont permis à Mediapart de révéler des conversations d’Alexandre Benalla, en violation de son contrôle judiciaire, en se prévalant du soutien du président de la République et en faisant allusion à un contrat avec un oligarque russe initié alors qu'il était encore à l'Élysée. Edwy Plenel lui reproche alors de n'être ainsi pas solidaire de la réaction unanime des sociétés de journalistes contre la tentative de perquisition la veille contre Médiapart[46],[47], alors que cette tentative de perquisition a également été unanimement dénoncée par l'opposition[46].

Débat houleux et règlement de compte avec Nicolas Dupont-Aignan dans l’émission C à vous[modifier | modifier le code]

Dans la matinée du , Nicolas Dupont-Aignan est invité dans l’émission C à vous dans le cadre des élections européennes de 2019. Avant de commencer l’interview, il dénonce la diffusion en boucle d’une « fable » dans les médias notamment Le Figaro concernant les sondages des élections européennes prochaines qui prédisent 5% des intentions de vote en sa faveur et parle au contraire « d’une augmentation des intentions de vote en sa faveur par rapport au mois dernier ». Lors d’une discussion avec Patrick Cohen sur l’Union européenne, les deux hommes s’opposent dans un premier temps quant au bilan de AECG, Cohen parlant d’un bilan « excellent » et Dupont-Aignan évoquant un bilan « très mauvais ». Ce désaccord engendre par la suite un échange musclé entre les deux hommes qui contestent mutuellement les sources que l’autre avance. Patrick Cohen reproche à Nicolas Dupont-Aignan de ne pas répondre aux questions qui lui sont posés. Ce dernier, en répondant a une question, désigne Patrick Cohen comme « un serviteur du pouvoir » et « une partie de la propagande télévisuelle ». Suite à cette affirmation, la tension monte et Patrick Cohen menace de quitter le plateau. La présentatrice Anne-Élisabeth Lemoine intervient et prend la défense de son chroniqueur, accusant son adversaire de mauvaise foi, de ne pas répondre aux questions qui lui sont posés et d’employer une « stratégie du buzz en provoquant des clashs avec les journalistes et en quittant les plateaux télés » (en référence à son départ de contestation du plateau de TF1 pour dénoncer le Grand Débat organisé par ces derniers durant l’Élection présidentielle française de 2017 qui prévoyait la confrontation de seulement 5 candidats sur 11). Elle dément alors toute prise de position ou militantisme de Patrick Cohen. Nicolas Dupont-Aignan insiste et parle de Patrick Cohen comme un « macroniste » qui « cire les pompes de l’Etat ». Il accuse ensuite la chaîne France 5 de salir et lyncher les membres de l’opposition « au nom du service public et au nom d’Emmanuel Macron », il est alors prié de quitter le plateau. De nombreuses critiques sont émises à la suite de cette émission surtout à l’égard de Patrick Cohen et d’Anne-Elisabeth Lemoine de nouveau accusés de partialité mais aussi à l’égard de Nicolas Dupont-Aignan accusé par certains de créer et alimenter des polémiques pour faire parler de lui et gagner en popularité. Le lendemain dans la soirée, la présentatrice Anne-Elisabeth Lemoine revient avec ses chroniqueurs sur le débat houleux ayant eu lieu la veille. Elle réaffirme la volonté de la chaine de « traiter l’information de la manière la plus sérieuse et professionnelle possible », l’invitation de Nicolas Dupont-Aignan fut faite selon elle « en vertu du pluralisme ». Le chroniqueur Pierre Lescure intervient et dénonce à son tour la stratégie du buzz dont il se servirait pour « remonter dans les sondages ». Il revient aussi sur « l’impossibilité d’un échange avec Nicolas Dupont-Aignan » et avance « le principe de décence » qui les aurait pousser « a mettre fin à l’entretien et à demander à Nicolas Dupont-Aignan de quitter le plateau ».

Productions et participations à caractère artistique[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Patrick Cohen et Jean-Marc Salmon, 21 avril 2002 : Contre-enquête sur le choc Le Pen, Paris, Denoël, coll. « Impacts », , 356 p. (ISBN 978-2-207-25425-7)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Distinction[modifier | modifier le code]

En 2016, Patrick Cohen est désigné comme animateur de l'année par le magazine GQ[48].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cohen, Patrick (1962-.... ; journaliste), « BnF Catalogue général », sur catalogue.bnf.fr, 40112-frfre (consulté le 17 mars 2018).
  2. a b c et d Alexandre Le Drollec, « Patrick Cohen : The Voice » surL'Obs, 1er mai 2016.
  3. Laurent Telo, « Patrick Cohen - Arthur : brouille fiscale sur les ondes », M le magazine du Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 19 novembre 2016).
  4. a et b Sandrine Blanchard, « Patrick Cohen : “Je suis un grand brûlé de la présidentielle de 2002” » sur Le Monde, 29 janvier 2017.
  5. a et b Hélène Riffaudeau, « Portrait : Patrick Cohen, l'homme aux 3,6 millions d'auditeurs » sur L'Obs, 21 novembre 2012.
  6. (fr) « Anciens : M. Cohen Patrick », sur École supérieure de journalisme de Lille (consulté le 12 décembre 2011).
  7. a b c d et e (fr) « Biographie de Patrick Cohen », sur France Inter (consulté le 13 août 2015).
  8. (fr) Ariane Chemin, « L'amphi N de Tolbiac, pouponnière d'une génération de tribuns », sur Le Monde, .
  9. (fr) Isabelle Raepsaet, « Europe 1 à Lille : Patrick Cohen, au cœur de l'info du soir », sur Nord Éclair, .
  10. a b et c (fr) « Marie Drucker et Patrick Cohen au 18/20 d’Europe 1 », sur unweb.fr, .
  11. (fr) Julien Mielcarek, « RTL : ça bouge dans les tranches infos », sur Ozap, .
  12. (fr) Julien Lalande, « RTL : Hondelatte aux commandes d'une matinale élargie », sur Ozap, .
  13. (fr) Julien Bellver, « Patrick Cohen, France Inter : "La matinale, c'est là où bat le cœur des grandes radios généralistes" », sur Ozap, .
  14. (fr) Véronique Brocard, « La nuit à France Inter », sur Télérama, .
  15. (fr) « Les journalistes Marie Drucker et Patrick Cohen animeront la tranche 18H00-20H00 sous Europe 1 à partir rentrée », sur Télé Satellite, .
  16. (fr) Claude Baudry, « La rentrée sur les ondes », sur L'Humanité, .
  17. (fr) « Philippe Val justifie le renvoi de Stéphane Guillon et Didier Porte », sur Le Monde, .
  18. (fr) Jean-Marie Durand, « Patrick Cohen, la bonne surprise de la matinale d’Inter », sur Les Inrocks, .
  19. Benjamin Meffre, « Patrick Cohen quitte France Inter pour Europe 1, remplacé par Salamé et Demorand » sur PureMédias, 10 mai 2017.
  20. Audiences radio : les auditeurs n’ont pas suivi Europe 1, le parisien.fr, 15 novembre 2017.
  21. Audience radio : Europe 1 au plus bas, lefigaro.fr, 18 janvier 2018.
  22. « Chassé-croisé en vue à la matinale d'Europe 1 », sur www.ozap.com, (consulté le 17 juin 2018).
  23. « Europe 1 : Patrick Cohen rebondira bien le week-end », sur www.ozap.com, (consulté le 2 juillet 2018).
  24. Par Michaël ZoltobrodaLe 15 juillet 2020 à 16h38 et Modifié Le 15 Juillet 2020 À 16h54, « Europe 1 : Patrick Cohen repasse en quotidienne », sur leparisien.fr, (consulté le 30 juillet 2020)
  25. (fr) Émilie Perez, « Patrick Cohen remplace Thierry Dugeon dans C à vous », sur programme-tv.net, .
  26. « Avec “Rembob’Ina”, LCP rembobine la télé de papa », sur Télérama.fr,
  27. Alexandre Maras, « Patrick Cohen : sa déclaration d'amour à sa femme Alexandra » sur Gala, 5 décembre 2016.
  28. (fr) Daniel Schneidermann, « La liste de Patrick Cohen », sur Libération, .
  29. a et b (fr) Henri Maler, « Liberté d’expression et service public : Frédéric Taddeï face à Patrick Cohen », sur Acrimed, .
  30. (fr) Patrick Mandon, « Patrick Cohen, l’homme aux ciseaux entre les dents », sur Causeur, .
  31. Docteur Patrick et Mister Cohen, Acrimed, 23 septembre 2016.
  32. (fr) Vincent Bouquet, « Dieudonné regrette les chambres à gaz, Radio France attaque », sur L'Obs, .
  33. "Patrick Cohen déchire sa carte de presse en plein direct", par Jordan Meynard, dans Le Figaro du 10/03/2015 [1]
  34. "Pascale Clark privée de carte de presse : la Commission s'explique", par Sarah Lecoeuvre, dans Le Figaro du 12/03/2015 [2]
  35. (fr) Sandrine Chesnel et Marie-Lucie Walch, « Pascale Clark et Patrick Cohen font un scandale pour une carte de presse », sur L'Express, .
  36. (fr) Régis Soubrouillard, « Pascale Clark privée de sa carte de presse (d'abord) par son employeur ! », sur Marianne, .
  37. Règlement de comptes entre Yann Moix et Patrick Cohen, C à vous, 13/05/2015.
  38. Yann Moix règle ses comptes avec Patrick Cohen dans “C à vous”, Les Inrockuptibles, 15 mai 2015.
  39. a et b « Sabrina Ali Benali : "L’hôpital ne tient que grâce à la dévotion des professionnels" », sur www.franceinter.fr (consulté le 27 mars 2019)
  40. a et b « Retour sur l'interview de Sabrina Ali Benali », sur www.franceinter.fr (consulté le 27 mars 2019)
  41. a et b Sabrina Ali Benali, « Quand Patrick Cohen calomniait une invitée de la matinale de France Inter », sur Acrimed | Action Critique Médias (consulté le 27 mars 2019)
  42. « L’interne Sabrina Ali Benali contre l’AP-HP, histoire d’une confusion », (consulté le 27 mars 2019)
  43. « Interne en médecine contre l'AP-HP: le coup de gueule vire à la polémique », sur LExpress.fr, (consulté le 27 mars 2019)
  44. « Polémique sur l'interne de l’AP-HP: de Touraine à Hirsch, on noie le poisson », sur Libération.fr, (consulté le 27 mars 2019)
  45. "Edwy Plenel attaque Patrick Cohen sur ses méthodes journalistiques jugées légères" dans Ouest-France du 8 février 2019 [3]
  46. a et b « Perquisition à Mediapart : l'inquiétude de nombreux journalistes », Le Point,‎ .
  47. "Nous, sociétés de journalistes, exprimons notre solidarité avec nos confrères de Mediapart" La Tribune du 05/02/2019 [4]
  48. GQ, « Le Palmarès des Hommes de l'Année 2016 », GQ,‎ (ISSN 0016-6979, lire en ligne, consulté le 24 novembre 2016).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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