Hugues Aufray

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Hugues Aufray
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Hugues Aufray au Festival de la chanson française d'Aix-en-Provence 2009.
Informations générales
Nom de naissance Hugues, Antoine, Jean, Marie Auffray
Naissance (92 ans)
Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
Genre musical Chanson française, folk, ballade, skiffle
Instruments Chant, guitare acoustique et électrique
Années actives Depuis 1959
Labels Barclay, Atlantic, Mercury
Site officiel HuguesAufray.com

Hugues Aufray, né le à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un auteur-compositeur-interprète, guitariste et sculpteur français. Souvent poétiques, ses chansons évoquent notamment les voyages, l'amitié, la fraternité, le respect.

Aufray est connu pour ses reprises en français des chansons de Bob Dylan. Il connaissait Dylan et son travail de son temps à New York, et ses traductions capturent la crudité des chansons originales[1].

Parmi ses chansons les plus connues, on compte Santiano, Stewball, Céline, Hasta Luego et, bien sûr, Adieu monsieur le professeur[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Hugues Aufray sur scène, au Festival de la chanson française d'Aix-en-Provence 2009.
Hugues Aufray en septembre 2012 après son concert en Belgique.

Hugues Jean-Marie Auffray est le troisième fils de l'industriel[3] Henry Auffray[4] (lui-même fils de Jules Auffray) et d'Amyelle de Caubios d'Andiran[5] (1898-1992). Il est frère du physicien Jean-Paul Auffray (né en 1926), de l'actrice Pascale Audret (1935-2000) et oncle de l'actrice Julie Dreyfus[4]. Il a également un autre frère, Francesco (1928-1955), chanteur classique, dont le suicide à l'âge de 27 ans l'a profondément marqué[6]. Les parents d'Hugues Aufray divorcent et la famille quitte Paris pour Sorèze, dans le Tarn, terre de leurs aïeux où il est élevé par sa mère. Pendant la guerre, il est élève (1941-1945) au collège de Sorèze[7],[8], chez les dominicains.

En 1945, Hugues Aufray rejoint son père à Madrid, il est élève au lycée français[9]. Il demeure trois ans dans cette ville, puis regagne la France et commence à chanter en espagnol. Puis très vite, il interprète les chansons de Félix Leclerc, Georges Brassens, Serge Gainsbourg et d'autres chanteurs. Finissant 2e du concours Les Numéros 1 de Demain[10],[11], il est remarqué par Eddie Barclay qui lui fait enregistrer son premier disque en 1959.

En 1961, Aufray sort Santiano, adaptation par le parolier Jacques Plante d'une chanson de marin d'origine anglaise. Ce sera le premier vrai succès d'Hugues Aufray.

La même année, Maurice Chevalier l'invite à New York où il reste finalement un an. Il passe pendant ce séjour un contrat avec le célèbre cabaret de Manhattan, le Blue Angel, où il rencontre trois jeunes débutants Peter, Paul and Mary qui interprètent des chansons d'un dénommé Bob Dylan. Peter, Paul and Mary introduisent Hugues Aufray dans le milieu des « folk-singers » et c'est à cette occasion qu'il est allé à Greenwich Village rencontrer Bob Dylan avec qui il se lie d'amitié rapidement. Hugues dans ses mémoires et interviews dit : « C'est un souvenir indescriptible, j'avais l'impression purement instinctive que c'était la chose la plus importante que j'avais vue de ma vie alors que je ne comprenais pas un mot d'anglais. » C'est ainsi qu'Hugues Aufray devient l'un des premiers chanteurs français à adapter les chansons de Bob Dylan au milieu des années 1960.

En 1964, Hugues Aufray représente le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson et se classe quatrième avec la chanson Dès que le printemps revient. Toujours en 1964, Aufray sort un mini-album comprenant quatre titres dont Céline, une chanson originale, et Stewball, adaptation d'une ballade traditionnelle irlandaise. Ces deux chansons connaissent un grand succès et sont aujourd'hui parmi les plus connues de l'artiste. L'année suivante, Aufray sort l'album Aufray chante Dylan, dans lequel il adapte des chansons de Dylan en compagnie du musicien Jean-Pierre Sabar et du parolier Pierre Delanoë.

En , au Palais des Sports de Paris, à l'occasion du premier concert contre le racisme, il chante pour Martin Luther King Les Crayons de couleur, adaptation de la chanson allégorique What color is a man.

1968 voit la sortie de Adieu monsieur le professeur. Coécrite par Aufray, Vline Buggy et Jean-Pierre Bourtayre, interprétée par Aufray, la chanson acquiert rapidement le statut de classique de la chanson francophone.

Auteur de nombreuses chansons dont il réalise parfois les arrangements ou la musique, il en co-signera beaucoup avec les paroliers Vline Buggy et Pierre Delanoë, mais aussi Jacques Plante, Claude Morgan, etc. Hugues Aufray puise également son répertoire dans le folklore espagnol, anglo-saxon et latino-américain, ainsi que dans le blues et le rock. Il travailla également avec de nombreux compositeurs, entre autres André Georget, Jean-Pierre Sabar, Georges Augier de Moussac, Guy Magenta ainsi qu'avec le poète algérien Lounis Ait Menguellet.

Hugues Aufray en récital au Palais Idéal du Facteur cheval (le 28 juillet 2012).

Certaines de ses chansons sont très connues et font désormais partie du patrimoine français, comme Céline, Stewball, Hasta Luego (dédiée à Michel Jaouen), Adieu monsieur le professeur, Le Rossignol anglais, Les Crayons de couleur, L’Épervier, Dès que le printemps revient ou Santiano.

Les traductions de textes anglo-saxons, notamment ceux de Bob Dylan, édulcorent souvent la crudité du texte original (Mr Tambourine Man). Les arrangements musicaux qui font la part belle à la guitare acoustique dénotent une influence du folk américain. Il est aussi le premier à se produire sur scène accompagné d'un "skiffle group".

Il figure sur la photo du siècle regroupant 46 vedettes françaises du yéyé en .

En juillet 1984, il chante The Times They Are a-Changin' en duo avec Bob Dylan au parc de Sceaux et à Grenoble[12].

Il partage sa vie avec sa compagne Muriel entre sa maison de Marnes-la-Coquette et sa ferme de l'Ardèche, près d'Orgnac-l'Aven[13]. Passionné d'équitation, il crée des spectacles équestres (les Cavaliers sans frontière), des stages d'équitation pour enfants et un ranch dans les Alpes. Cette passion est née à l'École - Abbaye de Sorèze (81) où il a suivi ses études secondaires, école qui entretenait jusqu'à se fermeture une écurie de chevaux de selle pour la formation des élèves. Son nom apparaît dans les tableaux des anciens élèves. Il s'est beaucoup intéressé aussi à la voile et consacre une partie de son répertoire à la mer et aux marins.

Il ne cesse de se produire en tournée dans toute la France et dans les pays francophones. Il est, en , une des vedettes de la tournée Rendez-vous avec les Stars.

Il participe à la tournée Âge tendre en , aux côtés de nombreux artistes, à l'image de Gérard Lenorman et Sheila.

En 2021, il écrit une nouvelle chanson Au delà des frontières et des étoiles en hommage à Thomas Pesquet. Par l'intermédiaire de Boris Diaw, cette chanson est partie dans l'espace avec Thomas.[réf. nécessaire]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Hugues Aufray a fait son service militaire au 27e bataillon de chasseurs alpins, à Annecy[14].

Hugues Aufray se marie le avec Hélène Faure, danseuse, petite-fille de l'historien d'art Élie Faure[15]. Le couple a deux filles, Marie (née en 1958) et Charlotte (née en 1961)[16]. Sans rompre ce lien familial, il partage sa vie avec une jeune compagne prénommée Muriel, depuis 2005[17],[18].

Il a aussi sept petites-filles et cinq arrière-petits-fils[19].

Passionné d'équitation, il possède notamment trois barbes[20] (chevaux d'origine nord-africaine). Plusieurs de ses chansons font référence aux chevaux, notamment Stewball.

Hugues Aufray est un catholique, pratiquant occasionnel, mais qui revendique une foi ardente[21].

Il est ami avec le chanteur américain Bob Dylan[22], le chanteur français Renaud[23], l'écrivain Alain Wodrascka et l'acteur Jean Reno. Il fut également un ami proche des chanteurs Guy Béart, Carlos et Johnny Hallyday. Il est le parrain du bateau Adrien du navigateur Jean-Luc Van Den Heede.

Quand il ne se consacre pas à sa carrière de chanteur, Hugues Aufray peint et fait de la sculpture[24]. Son premier bronze, Hommage à Bob Dylan, est exposé à la Cité de la musique à Paris en 2012[25], à l'occasion d'une exposition consacrée à l'artiste américain[26].

Vie publique[modifier | modifier le code]

Cinq écoles maternelles et primaires [27] et deux salles de spectacle portent son nom[28].

Il se bat pour de nombreuses causes et en 2011, il soutient officiellement le chef Raoni dans sa lutte contre le barrage de Belo Monte[29].

En 2012, il participe au single caritatif Je reprends ma route en faveur de l'association Les voix de l'enfant[30].

Une plaque commémorative a été placée devant la maison où il a vécu à Sorèze dans le Tarn.

Fin 2016, Hugues Aufray annonce qu'il se présentera à l'élection présidentielle de 2017 pour défendre les idées du Cercle des gens de peu, un groupement politique qui se revendique « monarchiste » et « d'extrême gauche ». Néanmoins, il renonce après qu'une enquête de Marianne révèle que, derrière ce mouvement, se cacherait « un groupuscule d'extrême droite, le Lys noir, fondé par Rodolphe Crevelle, un militant royaliste et nationaliste ». Malgré cette prise de distance, Hugues Aufray ne se désolidarise pas totalement du mouvement et considère que ce soutien éphémère fut une occasion de médiatiser « des propositions dont personne ne parle », rappelant par ailleurs que « les pays les plus stables d'Europe sont des monarchies »[31].

Répertoire par auteur[modifier | modifier le code]

Troubadour métisseur de cultures musicales, il adapte en français des chansons américaines de Bob Dylan, Roger Miller, etc., des musiques du folklore américain et des chansons sud-américaines. Citons par exemple sa reprise de la chanson Yesterday des Beatles (Je croyais) ; il a aussi repris des chansons de Serge Gainsbourg, Félix Leclerc et Georges Brassens.

Lui-même[modifier | modifier le code]

  • Monsieur le Soleil
  • Je reviens (Les portes de Saint-Malo, musique andine la boliviana, 1963)
  • Oui, tu verras (1963)

Bob Dylan[modifier | modifier le code]

  • Les titres suivis d'un astérisque sont interprétés en 1965 et figurent dans l'album Aufray chante Dylan.
  • Les titres suivis de deux astérisques figurent dans l'album Aufray Trans Dylan (1995)

Roger Miller[modifier | modifier le code]

  • Dou wakadou
  • On est les rois (King of the road)
  • Pends-moi (Hang me)

Félix Leclerc[modifier | modifier le code]

  • Attends-moi 'ti-gars'
  • Bozo
  • Ce matin-là
  • Comme Abraham
  • Dialogue des amoureux
  • Elle n'est pas jolie
  • J'ai deux montagnes à traverser
  • La chanson du pharmacien
  • La fille de l'île
  • La mer n'est pas la mer
  • Le bal
  • Le petit bonheur
  • Moi, mes souliers
  • Notre sentier
  • Tirelou
  • Y'a des amours

Jean-Pierre Sabar[modifier | modifier le code]

  • Au doux rivage
  • Bye bye Moorea Tahiti
  • L'enfant sauvage (1984)
  • Tendez-lui la main
  • Tendons-nous la main
  • La Sévillane (1999)
  • La terre est si belle (1976)
  • Le siècle des enfants (1999)
  • L'eau de ta bouche (1999)
  • Quel est ce chant si pur ? (du cantique breton Pe trouz war an douar, 1999)
  • Quel est ce grand vacarme ? (du cantique breton Pe trouz war an douar, 1999)

Charles Trenet[modifier | modifier le code]

  • Nuit d'hiver

Jacques Plante[modifier | modifier le code]

  • Santiano (Santy Anna, chanson de marins d'origine anglaise)

Nino Ferrer[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • À bientôt nous deux (1964)
  • À mon Hélène (1971)
  • À propos d'un détail (1972)
  • Adieu (1972)
  • Adieu Monsieur le professeur (1968)
  • Allez allez, mon troupeau (1964)
  • Au jardin de mon pays (Lili bat ikusi dut, 1999)
  • Aux vents solitaires (2001)
  • Ballade irlandaise (1993)
  • Bambou (1965)
  • Barco de Papel (1978)
  • Céline (1966)
  • C'est pas la peine (1962)
  • C'est plus fort que moi, j'y crois (1977)
  • C'est tout bon (1967)
  • Chacun sa mer (sur la musique du compositeur Ewan McColl Dirty old town, 1999)
  • Comme un tout petit garçon (1968)
  • Cru ou cuit, t'as tout faux (2007)
  • Dam di dam (1966)
  • De velours noir (1967)
  • Debout les gars (1964)
  • Des femmes et du tabac (1971)
  • Des jonquilles aux derniers lilas (1968)
  • Dès que le printemps revient (1964)
  • Dieu que c'est dur d'être modeste (1984)
  • Dis papa (1971)
  • Docteur Banjo (1968)
  • Du côté des Mohicans (2007)
  • Elle descend de la montagne (1993)
  • Ensemble on est moins seul (2007)
  • Et si moi je ne veux pas (1967)
  • Fichez-nous la paix ! (1999)
  • Georgia (1961)
  • Guidez mes pas (Early In The Morning, 1964)
  • Hasta luego (1973)
  • Histoire de vous distraire (1980)
  • Il est temps de rentrer à la maison (1976)
  • Il faut ranger ta poupée (1966)
  • Ja-da (1965)
  • Jambalaya sur le bayou (1981)
  • Je croyais (Yesterday des Beatles, 1965)
  • Je ne pourrai t'oublier tout à fait (1967)
  • Je n'suis plus l'maître chez moi (1969)
  • Je veux vivre (1978)
  • Je voudrais mourir avant toi (1969)
  • J'entends siffler le train, folk US 500 miles (1962)
  • La ballade de Christian (2007)
  • La ballade de Molly Malone, traditionnel irlandais (1999)
  • La blanche caravelle (1966)
  • La chanson de Robinson (1978)
  • La chanson du vent (1978)
  • La complainte de Macky (1959)
  • La femme du Libéria (1960)
  • La flotte américaine (1960)
  • La gigue des presque-rien (1999)
  • La guimbarde (1968)
  • Là-haut (musique andine Subo, 1963)
  • La jeune fille et le commissaire (1968)
  • La nuit des conquistadors (1999)
  • La prière (1971)
  • La princesse et le troubadour (1966)
  • La soupe à ma grand-mère (1966)
  • La taverne des morutiers (1973)
  • La ville que j'aimais tant (The town I loved so well, chanson irlandaise, 1976)
  • Laisse-moi petite fille (1965)
  • L'âme noire de l'Homme blanc (2007)
  • L'ancien (1968)
  • Le blues des Honky Tonk (1981)
  • Le blues du hors-la-loi (Outlaw blues, 1995)
  • Le Bon Dieu s'énervait (1966)
  • Le bon vent roulant (1977)
  • Le bonheur n'est-il pas fait pour moi (1964)
  • Le calendrier de Fabre d'Églantine (1967)
  • Le chant des livres (2001)
  • Le château du hibou (1968)
  • Le cœur gros (1964)
  • Le grand cercle de la vie (Will the circle be unbroken, 1981)
  • Le joueur de pipeau (1966)
  • Le jugement dernier (1961)
  • Le lion et la gazelle (1966)
  • Le marin et la Sainte Vierge (1967)
  • Le pain et les dents (1968)
  • Le petit âne gris (1968)
  • Le poinçonneur des Lilas (1958)
  • Le port de Tacoma (1968)
  • Le premier chagrin d'enfant (2007)
  • Le rossignol anglais (musique Llanera, 1964)
  • Le serpent (1966)
  • L'enfant do (Cottonfields) (1962)
  • L'épervier (musique Llanera ; El gavilan, 1966)
  • Les bords du Rhin (1973)
  • Les copains d'abord (1996)
  • Les crayons de couleurs (What color is a man, de Marge Barton, 1966)
  • Les deux frères (1962)
  • Les enfants d'Abraham (2007)
  • Les remords et les regrets (1965)
  • Les tourterelles (folk argentin : dos palomitas, 1966)
  • Les yeux fermés (1965)
  • L'homme et l'alezan (1981)
  • Lila Lila (1971)
  • L'infidèle (1968)
  • Lisandre (Ça fait peur aux oiseaux, 1967)
  • Loin de toi (1962)
  • Loin elle m'attend (1970)
  • Madeleine (1961)
  • Mais ça n'était qu'un jeu (1999)
  • Mais qu'est-ce que tu voulais ? (What was it you wanted, 1995)
  • Maman aimait les hors-la-loi (1987)
  • Manolita (1976)
  • Mes petites odalisques (1959)
  • Mille rayons (1961)
  • Moi et mon camion (1970)
  • Mon bateau fou (1976)
  • Notre rivière (1961)
  • Nicole (1973)
  • Nous avions 20 ans (1961)
  • Nous avons beaucoup dansé (1965)
  • Nuit et jour (1960)
  • On s'reverra' (We'll meet again de Johnny Cash) (2007)
  • Parle-moi de chez toi (1968)
  • Pas moi (2007)
  • Pauvre Benoît (1969)
  • Pauvre Martin (1967)
  • Pauvre Rutebeuf (1966)
  • Pauvre Vania (1968)
  • Peggy-o (1962)
  • Personne ne sait (du negro spiritual Nobody knows, 1964)
  • Petite mer (1964)
  • Petit frère (1967)
  • Petit prince, petit frère (2007)
  • Petit Simon (1968)
  • Photos (2007)
  • Pourquoi dire (1976)
  • Prends la vie comme telle (Chuck Berry) (1981)
  • Près du cœur les blessures..., du film La Loi du survivant (1967)
  • Prière pour un spectacle (1967)
  • Quand j'étions chez mon père (trad. français L'apprenti pastouriau)
  • Quatre vents (Four strong winds, 1964)
  • Quelque part quelqu'un t'aime et c'est moi (2007)
  • San Francisco
  • San Miguel (1961)
  • Ses baisers me grisaient (Kisses sweeter than wine, 1960)
  • Si Dieu nous en donne le temps (1967)
  • Si j'étais capitaine (1967)
  • Si tu dois partir, va-t-en (If you gotta go go now, 1995)
  • Son koïman - le secret des étoiles musique andine (1993)
  • Stewball, traditionnel irlandais également chanté en anglais par Joan Baez (1966)
  • Tchin tchin (1976)
  • Toujours plus loin (2007)
  • Tout le long du chemin (Singing The Blues, 1964)
  • Tout l'mond'un jour s'est planté (Rainy day women, 1995)
  • Tout passe (2007)
  • Trois hommes (1960)
  • Troubadour, gitan, mariachi (2007)
  • Tu sens bon la terre (1964)
  • Tu t'en iras (1987)
  • Tucumcari (1960)
  • Un arbre m'a dit (1999)
  • Un marin c'est bien (1969)
  • Un mur, un ruisseau, un jardin et des fleurs (1969)
  • Vidita (1967)
  • Voilà mes conditions (1967)
  • Vous ma lady (1972)
  • Y avait Fanny qui chantait (1959)
  • Y'a quat' marins (hanter-dro, 1999)

Discographie[modifier | modifier le code]

Vinyles[modifier | modifier le code]

  • 1964 : Dès que le printemps revient (Barclay)
  • 1965 : Olympia 64 (live) (Barclay)
  • 1965 : Aufray chante Dylan (Barclay)[34]
  • 1966 : En direct de l'Olympia (live) (Barclay)
  • 1966 : Horizon (Barclay)
  • 1967 : Je ne pourrai t'oublier tout à fait (Barclay)
  • 1968 : Adieu Monsieur le professeur (Barclay)
  • 1969 : Récital Musicorama à l'Olympia (live) (Barclay)
  • 1970 : Avec amour (La Compagnie)
  • 1971 : Hugues Aufray & his folks (La Compagnie)
  • 1972 : Garlick (Atlantic)
  • 1973 : Nicole (Atlantic)
  • 1976 : Aquarium (Atlantic)
  • 1977 : Transatlantic (Atlantic)
  • 1980 : Hugues (Atlantic)
  • 1981 : Caravane (Atlantic)
  • 1982 : Route 82 (live) (RCA)
  • 1985 : Petit homme (RKM)

CD[modifier | modifier le code]

  • 1987 : Tu t'en iras...
  • 1989 : Hugues Aufray - Enregistrements originaux (best of) (Barclay - Impact 6886 456)
  • 1991 : La Terre est si belle (reprise de 16 de ses succès avec des arrangements plus électriques) (Carabas Production)
  • 1993 : Little Troubadour
  • 1993 : Concert intégral (live)
  • 1993 : Santiano (best of) (Barclay)
  • 1993 : Intégrale Barclay
  • 1994 : Best of
  • 1995 : Aufray trans Dylan
  • 1999 : Le meilleur d'Hugues Aufray (best of)
  • 2000 : Chacun sa mer!
  • 2000 : Best of
  • 2001 : Aux vents solitaires
  • 2005 : Hugues Aufray chante Félix Leclerc
  • 2005 : Hugues Aufray, plus live que jamais (live)
  • 2007 : Hugh !
  • 2009 : New Yorker
  • 2011 : Troubador since 1948
  • 2020 : Autoportrait

DVD[modifier | modifier le code]

  • 1977 : Au Casino de Paris
  • 1991 : Route 91 (live à Olympia)
  • 2005 : Hugues Aufray, plus live que jamais !

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Hugues Aufray raconte Bob Dylan, son vieil ami, qu'il chante dans son nouvel album », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. « 10 chansons pour fêter les 90 ans d’Hugues Aufray », sur ICI Musique (consulté le )
  3. Louis-Jean Calvet, Cent ans de chansons française, Archipel, , p. 13.
  4. a b et c « Biographie d'Hugues Aufray », RFI Musique
  5. Sur la famille de Caubios d'Andiran, de nos jours éteinte en ligne masculine, consulter Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 9, pages 45 à 46 Caubios d'Andiran (de).
  6. https://www.closermag.fr/people/hugues-aufray-comment-il-a-surmonte-le-tragique-suicide-de-son-frere-1210673
  7. « Hugues Auffray », sur roglo.eu (consulté le ).
  8. « Annuaire de Sorèze », sur soreze.com (consulté le ).
  9. "Biographie résumée." Site web du Hugues Aufray. Consulté le 23 septembre 2015.
  10. Émission Du côté de chez Dave du 6 mars 2015
  11. a et b « Discours de Renaud Donnedieu de Vabres : remise des insignes de commandeur dans l'ordre des arts et des lettres à Hugues Aufray », Ministère de la culture, 10 octobre 2006.
  12. Site personnel bjorner.
  13. « L’homme libre des Cévennes », publié le 28 juin 2013 sur le site de l'agence de développement touristique de l'Ardèche (consulté le 24 décembre 2017)
  14. Déclaration du chanteur lors de l'émission "Village départ" sur France3, le 20/07/2013.
  15. Who's Who in France, dictionnaire biographique, 1992-1993. Éditions Jacques Lafitte 1992
  16. Les concerts mythiques de l'Olympia : Hugues Aufray, Olympia 1964 et 1966, Levallois-Perret : HFA, p. 10.
  17. Hugues Aufray, Avis de mistral : son incroyable double vie sexuelle ! sur www.telestar.fr (consulté le 19 février 2016)
  18. Hugues Aufray : une douloureuse séparation ! sur http://www.francedimanche.fr (consulté le 19 février 2016)
  19. « Hugues Aufray amoureux de Muriel : qui est sa femme Hélène Faure, dont il n'est pas divorcé ? », Closer, 10 novembre 2020
  20. Hugues Aufray cavalier, interview sur ladepeche.fr.
  21. « Hugues Aufray évoque à cœur ouvert sa foi en Jésus et ses versets bibliques préférés », infochrétienne.com, 3 janvier 2017
  22. « Hugues Aufray chante Dylan, l'ami de 50 ans, "mélange de Rimbaud et Hugo" », Le Parisien, 25 octobre 2009.
  23. DH.be, « Hugues Aufray sur scène avec son ami Renaud », sur www.dhnet.be, (consulté le ).
  24. « Festivals live et émissions culturelles en streaming - France tv (ex Culturebox) », sur www.france.tv (consulté le ).
  25. http://next.liberation.fr/musique/2012/03/23/hugues-aufray-toujours-dans-le-vent_805069 / consulté le 30 septembre 2017.
  26. http://www.exponaute.com/expositions/3851-bob-dylan/ consulté le 30 septembre 2017.
  27. à Montauban, Grenay, Sentzich, Couffé et Locoal-Mendon
  28. Salle de spectacle « Hugues Aufray » au centre socio-culturel de la Corchade à Metz (2009) et à Saint-Clément-de-la-Place.
  29. Signataires de la pétition.
  30. « Les voix de l'enfant », sur mymajorcompany.com (consulté le )
  31. Marylou Magal, « Hugues Aufray : une vraie-fausse candidature à l'insu de son plein gré », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Le Fugitif (#) est enregistré en 1971 et publié en 45 tours
  33. Tout comme une vraie femme (##) est interprété en 2012 avec Jane Birkin sur l'album de duos New Yorker.
  34. Critique de l'album par René Bourdier, in Les Lettres françaises no 1117, 3 février 1966, p. 24.Bourdier conclut sa critique par : « Même ceux qui se disent non concernés ne peuvent rester indifférents devant une telle entreprise que couronne une tout à fait parfaite réussite ».
  35. Chancellerie de la Légion d'honneur, Légion d'honneur - Promotion 14 juillet 2012
  36. Nouvel Observateur, Article inventoriant les récipiendaires célèbres
  37. Who's who : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France, dans les territoires d'Outre-Mer ou à l'étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, Jacques Laffite, , p. 151

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