Nadine Trintignant

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Trintignant et Marquand.
image illustrant une réalisatrice image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant une réalisatrice française.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les conventions filmographiques. Pour plus d’informations, voyez le projet Cinéma.

Nadine Trintignant
Description de cette image, également commentée ci-après

Nadine Trintignant en 2010

Nom de naissance Lucienne Marquand
Naissance (81 ans)
Nice, France
Nationalité France Française
Profession cinéaste, écrivain

Nadine Trintignant, née Lucienne Marquand, est une réalisatrice de films française, née à Nice le , d'un père espagnol et d'une mère arabe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née Lucienne Marquand, sœur des acteurs Serge Marquand et Christian Marquand, elle épouse en 1961 Jean-Louis Trintignant, divorcé de Stéphane Audran. De ce mariage, naissent trois enfants, Pauline, Marie (toutes deux décédées, la seconde tuée par son compagnon du moment Bertrand Cantat) et Vincent Trintignant. Divorcée, elle épouse le réalisateur de films Alain Corneau en 1997[1].

En 1971, militante active du féminisme, ayant elle-même pratiqué un avortement et étant totalement favorable à l'avortement, elle signa la pétition en sa faveur, dénommée par le magazine le nouvel obs le Manifeste des 343 salopes ; elle a par ailleurs appartenu à l'Organisation communiste internationaliste[2],[3]. En 2012, elle soutient la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle[4].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Metteur en scène[modifier | modifier le code]

Œuvres écrites[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Who's Who in France, édition 2013, p. 2139
  2. Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 523-524
  3. Jean-Noël Mirande, « Catherine Ribeiro, l'ermite de Sedan », Le Point,‎ (lire en ligne).
  4. http://www.liberation.fr/politiques/2012/04/15/sarkozy-et-hollande-se-defient-a-paris_811853