Boby Lapointe

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Boby Lapointe
Nom de naissance Robert Jean-François Joseph Pascal Lapointe
Naissance
Pézenas
Décès (à 50 ans)
Pézenas
Activité principale Auteur-interprète
Genre musical Chanson française
Années actives 1956-1972
Labels Fontana

Robert Lapointe, dit Boby Lapointe, est un auteur-interprète français, né le [1] à Pézenas (Hérault) où il est mort le .

Il est surtout connu pour ses chansons parsemées de calembours, de contrepèteries, d'allitérations et de paronomases.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et études[modifier | modifier le code]

Après avoir obtenu son baccalauréat, il commence à préparer au lycée de Montpellier[2] le concours d'entrée à deux grandes écoles françaises : l'École centrale et Supaéro pour assouvir sa passion de l'aviation et des maths. Louis Leprince-Ringuet, à qui Boby Lapointe présenta un traité de mathématiques, fut impressionné par sa rigueur de raisonnement et lui confia qu'il aurait pu se lancer dans la recherche[3],[4]. Il créa par la suite un mode de représentation graphique et phonétique des nombres binaires ou hexadécimaux, appelé la numération Bibi.

La guerre[modifier | modifier le code]

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À l'âge de 20 ans, il doit abandonner ses études et est envoyé à Linz, en Autriche, en 1943 au titre du STO. Il s'évade la même année et rejoint, en mai 1944, sa région natale après sept mois d'errance sous différents noms d'emprunt. Une anecdote veut que parmi eux, il ait utilisé le nom de Robert Foulcan. Sa grande stature et sa force physique lui permettent de devenir scaphandrier au port de La Ciotat, essentiellement pour échapper aux recherches dont il est l'objet par les Allemands et la milice locale.

Son amour des mots et son envie d'écrire le poussent, à partir de ce moment, à composer des chansons dont le style est très marginal, tout en calembours, jeux de mots et contrepèteries : un style trop intellectuel pour qu'on lui donne facilement sa chance. Il rédige également un recueil de poésies et un traité sur les calembours [réf. nécessaire]. Il cherche des interprètes pour ses chansons, mais son style rebute : lors d'un gala de la chanson à Juan-les-Pins, les Frères Jacques qu'il y rencontre déclinent sa proposition, un peu effrayés par la complexité des textes truffés de jeux d'esprit.

Monument en hommage à Boby Lapointe (Pézenas).

Débuts et succès[modifier | modifier le code]

En 1946, il épouse Colette Maclaud, avec qui il aura deux enfants, Ticha et Jacky. Ils quittent La Ciotat et la famille s'installe à Paris, où il ouvre un commerce de layette. L'affaire ne marche pas et il est contraint de fermer son commerce. Dans la foulée, le couple divorce et Lapointe change de métier pour devenir installateur d'antennes de télévision, sans arrêter l'écriture.

C'est en 1954 qu'il débute officiellement sa carrière musicale : l'acteur Bourvil et le réalisateur Gilles Grangier choisissent une de ses chansons (Aragon et Castille) pour un passage musical où Bourvil chante, dans le film Poisson d'avril. Étienne Lorin, l'accordéoniste de Bourvil, est en effet devenu l'ami de Lapointe et a suggéré cette chanson à Bourvil. Bien que le film comme la chanson ne connaissent pas de succès, Lapointe est enfin introduit dans le milieu parisien.

Il fait ses grands débuts en tant que chanteur dans un cabaret parisien, Le Cheval d'Or. Il y croise Anne Sylvestre, Raymond Devos, Ricet Barrier et Georges Brassens, avec qui naît une sympathie réciproque. Lapointe est remarqué non seulement pour sa présence physique (sa taille et son aspect athlétique n'y sont pas étrangers, de même que ses airs faussement bourrus), mais aussi pour son élocution aléatoire et son style de textes tout en jeux de mots. Il devient ainsi l'attraction principale du cabaret et attire l'attention du réalisateur François Truffaut. Ce dernier imagine de lui faire jouer le rôle du chanteur de bar dans son nouveau film Tirez sur le pianiste, avec Charles Aznavour dans le rôle du pianiste. Truffaut juge utile, vu le rythme des calembours, de faire sous-titrer la séquence du chant. Boby Lapointe devient pour la presse « le chanteur français sous-titré ». Les chansons choisies sont Framboise et Marcelle. Lapointe rencontre Philippe Weil sur le tournage. Celui-ci l'engage dans un autre cabaret parisien, Les Trois Baudets. En 1960 et 1961, Lapointe y enregistre deux disques avec notamment les chansons Marcelle, Le Poisson fa, Bobo Léon et Aragon et Castille, qui rencontrent enfin le succès.

Les compositions suivantes ne démentent pas ce succès : L'Hélicon, Ta Katie t'a quitté, Saucisson de cheval, Comprend qui peut, Méli-mélodie, Le Tube de toilette, La Maman des poissons… Boby Lapointe devient un invité récurrent de l'émission Les Raisins verts de Jean-Christophe Averty, pour laquelle il ira jusqu'à interpréter une chanson qui n'est pas à son répertoire habituel, Si j'avais un marteau, en maniant une faucille d'un air entendu.

Les années difficiles[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, Lapointe et Brassens enchaînent les tournées et les récitals. Mais son côté fantasque lui fait commettre des erreurs. Quand il ouvre un café concert, Le Cadran Bleu, la faillite survient rapidement. Brassens le secourt en épongeant une partie des dettes et l'aide à trouver des petits boulots pour vivre. Le directeur des programmes d'Europe 1, Lucien Morisse, intervient pour qu'il signe un contrat. Mais la période yéyé a commencé et le style musical de fanfare, sur lequel toutes les chansons de Lapointe sont fondées, ne fait plus autant recette, ni sur les ondes ni dans les bacs.[5]

En 1968, il invente le système bibi-binaire, système de numération qui préfigure une voie que suivra l'évolution de l'informatique. Ce système sera publié en 1970 dans le livre Les Cerveaux non humains, introduction à l'Informatique (S.G.P.P.), de Jean-Claude Quiniou, Jean-Marc Font, Gérard Verroust, Philippe et Claudine Marenco.

Il continue à chanter toutefois, et sa dernière apparition en public a lieu en première partie d'un concert de son ami et admirateur Pierre Perret à la salle Bobino à Paris.[6]

À partir de la fin des années 1960, Boby Lapointe va reprendre sa carrière au cinéma et tourne avec le réalisateur Claude Sautet Max et les ferrailleurs et Les Choses de la vie, dont il incarne le chauffeur de la camionnette fatale. Il enchaîne ensuite l'interprétation d'autres personnages secondaires dans plusieurs autres films, d'autres réalisateurs. Dans le même temps, Joe Dassin pousse Lapointe à signer un nouveau contrat chez Fontana/Philips tout en devenant son producteur. Lapointe part en tournée pour promouvoir son dernier album, Comprend qui peut sous la houlette de Dassin. L'album est illustré par un portrait du chanteur réalisé par le peintre naïf Maurice Ghiglion-Green. Ce portrait deviendra d'ailleurs quelques années plus tard l'icône de Lapointe, en pull marin et le nez dans les pâquerettes.[7]

Son ami comédien Pierre Étaix, qui commençait à avoir du succès au cinéma avec son personnage de clown Yoyo, dès 1965, mais qui avait aussi des hauts et des bas dans sa carrière de comédien, avait mesuré le potentiel de comédien comique ou dramatique chez Boby Lapointe, et il envisageait de réaliser plusieurs films ou projets avec lui, mais Boby Lapointe n'aura pas le temps de concrétiser les projets[8].

Les dernières années[modifier | modifier le code]

Sculptures en hommage à Boby Lapointe devant la mairie et sur le cours Jean-Jaurès de Pézenas, ville natale de Boby Lapointe.

Sa dernière apparition à la télévision remonte à l'été 1971, où il participa à l'émission de Jean-Christophe Averty La Lanterne magique, aux côtés de la chanteuse Dani, avec Michel Fugain, l'acteur Claude Piéplu et d'autres célébrités de l'époque.

Atteint d'un cancer du pancréas, Boby Lapointe décède à 50 ans, en 1972, à Pézenas où il est enterré. Il a enregistré une cinquantaine de chansons.

Œuvres[modifier | modifier le code]

La discographie originale de Boby Lapointe est consultable sur le site "Boby Lapointe"[9]. Ces enregistrements ont fait l'objet d'une réédition sous coffret. Quatre CD sont édités chez Polygram.

  • Intégrale des textes (Domens, 1994)
  • Partitions : intégrale (Musicum, 1975)

Sur CD[modifier | modifier le code]

  • Comprend qui peut
  • Boby Lapointe Mes 50 plus belles chansons
  • 1994 : Boby Lapointe en public
  • 1998 : L'Intégrale des Enregistrements
  • 2001 : Au pays de…
  • 2002 : Boby Lapointe
  • 2006 : Gold
  • 2007 : Avanie et Framboise
  • 2007 : Le Best of

Acteur[modifier | modifier le code]

[10].


En 2008 sort le DVD, compilation de ses chansons et interviews. Il contient entre autres un reportage à son sujet.

Liste des chansons[modifier | modifier le code]

  • Aragon et Castille
  • Framboise !
  • Marcelle
  • Insomnie
  • Le Poisson fa
  • Embrouille minet
  • Petit homme qui vit d'espoir
  • Bobo Léon
  • Tchita
  • Le Beau Voyage
  • L'Ange
  • Le Troubadour (ou la Crue du Tage)
  • La Fleur bleue contondante
  • La Fille du pêcheur
  • Eh ! Toto
  • L'Hélicon
  • Léna
  • La Peinture à l'huile
  • Eh ! V'nez les potes
  • J'ai Fantaisie
  • Leçon de guitare sommaire
  • Ta Katie t'a quitté
  • Je joue du violon tzigane
  • T'as pas, t'as pas tout dit
  • Le Papa du papa
  • Aubade à Lydie en do
  • Lumière Tango (Loumiere's Tango)
  • From Two to Two
  • Saucisson de cheval no 1
  • Saucisson de cheval no 2
  • L'Ami Zantrop
  • La Banane anana
  • L'été où est-il ?
  • La Question ne se pose pas
  • Andrea c'est toi
  • L'Idole et l'Enfant
  • Comprend qui peut
  • Monsieur l'agent
  • Méli-mélodie
  • Diba-diba
  • Le Tube de toilette
  • Madam' Mado m'a dit
  • Moi, le philosophe et l'esthète
  • La Maman des poissons
  • Revanche
  • Sentimental bourreau
  • Ça va ça vient
  • In the Desert
  • Mon père et ses verres
  • Je suis né au Chili
  • Le Tigre [parution posthume]


 ___
 Note : Les paroles et la musique de la chanson Depuis l’temps que j’l’attends mon prince charmant qu'il chante en duo avec Anne Sylvestre sont de cette dernière. © 1969 Alleluia.

Mathématiques : le système Bibi-binaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Système bibi-binaire.

Féru de mathématiques, Boby Lapointe crée un système de numérotation en base 16, permettant de convertir des nombres en lettres[11]. Le brevet est déposé le 28 mars 1968 au ministère de l'Industrie, puis délivré par arrêté l'année suivante, dans le Bulletin officiel de la propriété industrielle[12]. En 2012, le médiateur scientifique Nicolas Graner déclare à Sciences et Avenir :

« Le principe de base du Bibi, la numération hexadécimale, dont Boby n'est évidemment pas l'inventeur, est employée partout et tout le temps depuis la généralisation de l'informatique, mais les seize chiffres s'appellent bêtement 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F. Mais il y a une façon et une seule d'exprimer chaque nombre entier positif en Bibi, donc mathématiquement, c'est cohérent[11]. »

Représentation graphique (et phonétique) des nombres hexadécimaux, et donc aussi des nombres binaires.

Hommages[modifier | modifier le code]

Citations[modifier | modifier le code]

« Ce satané Boby Lapointe, depuis qu'il a tourné le coin, à Pézenas comme à Paris ses copains et admirateurs ont du mal à s'y habituer. En ce qui me concerne, les soirs où son amitié et sa bonhomie me manquent un peu, je fais comme si rien n'était, j'écoute ses chansons pour qu'il continue à vivre, le bougre, et il continue. Mon vieux Boby, putain de moine et de Piscénois, fais croire à qui tu veux que tu es mort ; avec nous les copains ça ne prend pas. »

— Georges Brassens[13]

« Un jour, lors d'un enregistrement public, qu'est-ce que je vois sur le trottoir : un homme qui flanquait des coups de pieds rageurs à sa voiture : « Bon ! puisque c'est comme ça, puisque tu te conduis mal, je ne te paierai plus d'essence ! » Je me suis approché, je me suis enquis de la personnalité du quidam. C'était Boby Lapointe. »

— Jacques Martin[14]

« Autour des années 60-65, nous faisions tous deux partie d'une tournée de Georges Brassens. Nous voyagions par deux ou trois dans des voitures particulières ; je partageais celle de Pierre Nicolas, le bassiste de Georges, et nous avions souvent des difficultés d'itinéraire. Nous nous arrêtions pour consulter la carte. J'affirme qu'après avoir pourtant constaté que nous étions sur la bonne route, dans la bonne direction, il nous est arrivé à plusieurs reprises de voir surgir en sens inverse la voiture de Boby qui nous saluait par le toit ouvrant, en continuant sa route. Inutile de dire que nous étions inquiets le soir à l'étape de savoir s'il serait à l'heure pour le spectacle. Il était là, gaillard, serein, arrivé avant nous, mais toujours secret sur ses mystérieux itinéraires.[réf. nécessaire] »

— Pierre Maguelon

Reprises de ses chansons[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

En 1992, le jazzman suisse René Bottlang, accompagné de Jean Querlier (saxophone et clarinette) et Phil Minton (voix), créent un festival de jazz « Bleus d'Automne » à Pézenas, le 27 octobre 1992 pour le 70e anniversaire du chanteur. Deux ans plus tard, ils interprètent huit chansons de son répertoire dans l'album Round About Boby, décrit comme « un jazz très personnel » qui « sait mélanger loufoquerie et rigueur ». Cet album sera réédité par Frémeaux & Associés en 2001[15].

Le groupe vocal a cappella Les Grandes Gueules sort en 2000 un album intitulé Boby Groove, où apparaissent 13 chansons de Boby Lapointe, revisités avec parfois de grandes libertés musicales par rapport aux versions originales[16]. Ce disque a donné suite à un spectacle joué sur scène pendant les années 2000 et 2010[17].

En 2002, un album de reprises intitulé Boby Tutti-Frutti - L'hommage délicieux à Boby Lapointe sort au label Mercury, avec des chansons interprétées par différents artistes ou groupes de musique[18].

En 2012 , le pianiste de jazz Jean-Marie Machado invite André Minvielle pour un album hommage à Boby Lapointe qui s'intitule La Fête à Boby. L'album sort le 11 octobre sur le label Bee Jazz. L'album comprend des grands succès de Boby Lapointe repris et ré-arrangés, mais aussi des compositions originales de Jean-Marie Machado et André Minvielle inspirées par l'univers de Boby Lapointe[19].

Détails[modifier | modifier le code]

Chansons[modifier | modifier le code]

Le groupe Les Croquants dont la spécialité est de reprendre des standards de la chanson française[20], interprète trois chansons de Boby Lapointe :

  • 2001 : Sentimental bourreau (album Ça sent la bière)
  • 2004 : Ta Katie t'a quitté (album Reprisé)
  • 2014 : Ça va ça vient (album Au Grand Café)

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Certaines chansons de Boby Lapointe sont présentes dans les œuvres suivantes[10] :

Musique[modifier | modifier le code]

En 2002, Renaud le cite dans sa chanson Mon bistrot préféré de l'album Boucan d'enfer ;

« Dewaere est là aussi, dans un coin, et il trinque
Avec Bernard Dimey, avec Boby Lapointe[21] »

L'A-Musée[modifier | modifier le code]

L'A-Musée Boby Lapointe[22] est un musée géré par l'association des amis de Boby Lapointe[23] dans la ville de Boby à Pézenas. On y retrouve une exposition permanente d'objets de l'artiste, sa discographie ainsi que des panneaux biographiques.

Astronomie[modifier | modifier le code]

En 1997, un astéroïde de la ceinture principale est découvert ; il fut nommé (27968) Bobylapointe en son honneur[24].

Festival[modifier | modifier le code]

En 2000, son fils Jacky Lapointe crée le festival de musique intitulé Printival Boby Lapointe. Il reçoit chaque année des interprètes qui font preuve d'originalité dans le développement d'un univers personnel[25].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « C'était le , le jour de Pâques, une photo de l'album familial représente le bébé en oisillon au sortir de l'œuf », d’après Jacques Persot, Boby Lapointe, Denoël, , p. 19.
  2. Thomas Portier, « Le « bibibinaire », ovni mathématique », Le Monde,‎ , p. 33 (lire en ligne [PDF]).
  3. Michel Criton, Bibliothèque Tangente. Num. 28. Mathématiques & Littérature. Une fascination réciproque., Paris, Editions Pôle Paris, , 160 p. (ISBN 2-84884-060-9).
  4. Astrid Waliszek, « Boby Lapointe, C’est bon pour c’que t’as, Abécédaire, Chloé Radiguet », sur www.lacauselitteraire.fr (consulté le 11 janvier 2018).
  5. « Boby Lapointe - Biographie, discographie et fiche artiste », sur RFI Musique (consulté le 6 février 2017).
  6. « Pierre Perret : "Boby Lapointe, c'était mon frère" », France Dimanche,‎ (lire en ligne).
  7. Boby Lapointe, C'est bon pour c'que t'as, Paris, Cherche midi, , 275 p. (ISBN 978-2-7491-2439-1).
  8. « Boby Lapointe », RFI Musique,‎ (lire en ligne).
  9. « Discographie originale: Liste des disques » (consulté le 4 mars 2017).
  10. a et b (en) Boby Lapointe sur l’Internet Movie Database.
  11. a et b Arnaud Devillard, « Boby Lapointe, chanteur et matheux inventeur de la numérotation Bibi », sur Sciences et Avenir, .
  12. INPI, « Brevet d'invention n°1 569 028 », sur bases-brevets.inpi.fr, .
  13. Recto de l'édition vinyle de l'intégrale des enregistrements de Boby Lapointe, coffret n. 6654 002, Philips, 1976.
  14. Gilles Tremblay, « Boby Lapointe : des chiffres et des lettres », sur vonderfoule.com (consulté le 25 août 2018).
  15. « Hommage à Boby Lapointe », sur fremeaux.com (consulté le 25 août 2018).
  16. « Discographie : Les Grandes Gueules », sur blecossois.free.fr (consulté le 25 août 2018).
  17. « Harfleur : Les Grandes Gueules feront revivre les succès du chanteur Boby Lapointe samedi soir », sur Paris Normandie, .
  18. « Boby Tutti-Frutti : L'hommage délicieux à Boby Lapointe », sur culture-evreux.fr (consulté le 25 août 2018).
  19. Franpi Barriaux, « Jean-Marie Machado Danzas & André Minvielle - La Fête à Boby », sur Citizenjazz.com, .
  20. « Les Croquants », sur accfa.fr (consulté le 25 août 2018).
  21. « Paroles Mon bistrot préféré par Renaud », sur paroles.net (consulté le 25 août 2018).
  22. « L'A-Musée », sur bobylapointe.fr (consulté le 5 mars 2018).
  23. « Boby Lapointe », sur www.bobylapointe.fr (consulté le 5 mars 2018).
  24. (en) « (27968) Bobylapointe », sur le site du Centre des planètes mineures (consulté le 25 août 2018).
  25. Sylvain Siclier, « De Boby Lapointe à Ryan Adams, notre sélection musicale », sur Le Monde, .

Liens externes[modifier | modifier le code]

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