RTL

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RTL
Description de l'image RTL logo.svg.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social Drapeau de la France Paris
Propriétaire CLT-UFA (RTL Group)
Slogan « RTL bouge »
Langue français
Statut Radio généraliste privée de catégorie E
Site Web www.RTL.fr
Historique
Ancien nom Radio Luxembourg (1931-1966)
Création
Diffusion
GO  Oui
AM  Oui
FM  Oui
RDS  Oui
Numérique  Oui
Satellite  Oui
Câble  Oui
ADSL  Oui
Streaming  Oui
Podcasting  Oui

RTL est une station de radio généraliste nationale privée française de catégorie E située à Paris et diffusée en France. Créée en 1933, elle s'appelle Radio-Luxembourg jusqu'en 1966 où elle change de nom pour RTL (acronyme de Radio Télé Luxembourg). Elle est la propriété de RTL Group, comme RTL2 et Fun Radio, dont l'actionnaire majoritaire est la société allemande Bertelsmann, elle même contrôlée par la famille Mohn.

Histoire de la station[modifier | modifier le code]

Radio Luxembourg[modifier | modifier le code]

1925-1930 : une radio associative convoitée[modifier | modifier le code]

Au début des années 1920, les frères François, Marcel et Aloyse Anen sont propriétaires d'un magasin de postes de TSF à Luxembourg. Mais la vente de récepteurs n'est pas facilitée par le fait qu'aucune radio ne peut être captée dans le Grand-Duché dans de bonnes conditions. Passionné de radio, François se met alors à expérimenter en tant que radioamateur à partir de 1923 avec un émetteur d'une puissance de 50 watts[1],[2]. En 1925, François et Marcel créent l'Association Radio Luxembourg et commencent à diffuser de la musique[3]. Les programmes s'étoffent au fil des mois et sont présentés à la fois en luxembourgeois, français, allemand et anglais. En 1927, la radio associative diffuse deux à trois heures de programmes par semaine. Cette même année, elle reçoit sa première subvention du Luxembourg. En 1928, Radio Luxembourg commence à se faire un nom et la puissance de son émetteur passe à 250 W[1],[4],[5],[6].

La position idéale du Luxembourg au cœur de l'Europe et l'absence de réglementation du secteur attirent les sociétés privées de radiodiffusion étrangères[1],[7]. Deux groupes français vont vouloir y installer une radio périphérique qui échappe à la réglementation française et aux autorisations de diffusion précaires accordées aux stations privées. D'un côté, la Radiophonie du Midi, propriétaire de Radio Toulouse, apporte un soutien technique aux frères Anen dès le début de l'année 1929 en leur fournissant notamment un ancien émetteur de 3 kW. Le groupe toulousain crée le la Compagnie nationale de radiophonie luxembourgeoise (CNRL). De l'autre côté, deux français, l'éditeur Henry Etienne et l'ingénieur Jean Le Duc de la Compagnie des compteurs, s'associent avec François Anen pour créer la Société luxembourgeoise d'études radiophoniques (SLER) le . En réalité, la Compagnie générale de la télégraphie sans fil (CSF), propriétaire de Radio-Paris, se cache derrière cette société[1],[8],[9].

Finalement, le , le Grand-Duché du Luxembourg instaure un monopole d'État sur la radiodiffusion et se réserve le droit d'accorder une concession à une station privée dans le cadre d'un cahier des charges[8]. Le , Radio Luxembourg est sommée de cesser sa diffusion et s'exécute deux jours plus tard. Le , le projet de la SLER est choisit face à celui de la CNRL dont l'attitude est jugée trop prétentieuse. L'État luxembourgeois et la SLER signent un cahier des charges le , puis une convention exclusive d'une durée de 25 ans le . Cette dernière prévoit une redevance à l'État de 30 % du bénéfice net, et la création d'une commission des programmes et d'une commission technique permettant au gouvernement de contrôler la station privée[9],[10].

1931-1939 : une radio périphérique privée[modifier | modifier le code]

La Compagnie luxembourgeoise de radiodiffusion (CLR), société de droit luxembourgeois mais au capital majoritairement franco-belge, est constituée le et se substitue officiellement à la SLER le . Les frères Anen ne font alors plus partie de l'aventure[9],[11]. Le , la CLR installe son siège à la Villa Louvigny dans le parc municipal de Luxembourg[6],[9],[12].

Le , Radio-Luxembourg Expérimental débute la diffusion de ses programmes réguliers sur une fréquence non autorisée par l'Union internationale de radiophonie (en) (1 191 m, 252 kHz). Associée au plus puissant émetteur en grandes ondes d'Europe installé à Junglinster, la radio est captable sur une bonne partie de l'Europe, représentant un bassin de 16 millions d'auditeurs potentiels. La station diffuse chaque soir de 19 h à 23 h des concerts, débats et informations en allemand, français et luxembourgeois. La radio possède même son propre orchestre. Le , Radio Luxembourg passe à 8 heures de programmes quotidiens avec une première plage à la mi-journée et une seconde dans la soirée, puis une matinale est ajoutée à la fin de l'année. À partir du , la radio diffuse également en anglais. Radio Luxembourg se positionne alors comme une radio internationale et connait un rapide succès[9],[1].

Même si la radio est diffusée depuis le Luxembourg, bon nombre de programmes sont produits à Paris, dans un studio situé rue de Ponthieu, et acheminés par train jusqu'au Grand-Duché[9]. En 1936, la station déménage au 22 rue Bayard dans le 8e arrondissement de Paris, à quelques pas des Champs-Elysées, dans ce qui est une ancienne maison close, le Panier Fleuri. On y trouve l'administration française, un studio, et la régie publicitaire et de l'information. Cette même année, la CLR achète ses locaux de Villa Louvigny à Luxembourg[1],[6],[9].

Le , Radio Luxembourg inaugure une nouvelle fréquence (1 304 m, 230 kHz) à la suite des accords de Lucerne sur les fréquences des radios européennes. Cette même année, elle diffuse pour la première fois le Tour de France en juillet et récupère les émissions religieuses supprimées de Radio-Paris en janvier[9]. En , la radio change de nouveau de fréquence (1 293 m, 232 kHz)[13]. Le , Radio Luxembourg est la première radio à émettre toute la journée sans interruption en France. En 1939, elle émet 16 heures par jour avec une régularité dans ses heures d'émission et dans sa grille des programmes permettant de fidéliser les auditeurs[9].

1939-1945 : la parenthèse de la guerre[modifier | modifier le code]

Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne nazie le , le gouvernement luxembourgeois décide de cesser la diffusion des programmes de Radio Luxembourg dès le lendemain pour faire respecter sa neutralité. La radio se contente de diffuser des communiqués officiels du Grand-Duché et de la musique. Finalement, le , la radio est totalement arrêtée. Une partie du matériel est alors exfiltrée vers Paris, hors de portée des Allemands, et est utilisée par Radio-Paris[1],[6],[9],[14].

Lors de l'invasion du Luxembourg en mai 1940, les Allemands ont comme objectif de s'emparer des installations de Radio Luxembourg. En octobre, l'émetteur de Junglinster est à nouveau en état de marche et les Allemands l'utilisent pour diffuser leur radio de propagande, Großdeutscher Rundfunk, animée par Lord Haw-Haw[1],[6],[15].

En , l'armée américaine libère le Grand-Duché. Le gouvernement luxembourgeois en exil passe un accord avec les États-Unis leur permettant d'utiliser l'émetteur de Radio Luxembourg. La Division de la guerre psychologique (en) du SHAEF diffuse jusqu'à la fin de la guerre des programmes destinés à démoraliser les Allemands. En , la radio passe sous le contrôle de l'Office of War Information (en) (OWI)[1],[9].

1945-1966 : de l'âge d'or à l'arrivée de la concurrence[modifier | modifier le code]

Le , les Américains rendent la station à la Compagnie luxembourgeoise de radiodiffusion (CLR). Dès le lendemain, Radio Luxembourg reprend ses programmes avec la phrase : « Bonjour le Monde, ici Radio Luxembourg »[1],[6],[9],[16]. Mais les équipes travaillent dans des conditions précaires, avec peu de matériel et sans archives. La radio ne peut alors diffuser que 40 heures de programmes par semaine. Au printemps 1946, la station est en mesure d'émettre 80 heures de programmes musicaux et d'information par semaine en allemand, anglais et français. La radio obtient une fréquence en ondes moyennes en 1948, puis en ondes courtes en 1950[9].

Les années 1950 sont un âge d'or pour Radio Luxembourg. La radio connait un grand succès commercial et populaire face aux radios nationales jugées très culturelles et érudites. Les animateurs tels que Jean Nohain, Louis Merlin ou Zappy Max présentent des émissions emblématiques comme Quitte ou double, Reine d'un jour, Arrêtez la musique, La Famille Duraton ou Radio Circus. Pour devenir un média d'information de référence, la station met en place un début de rédaction et embauche des reporters, des techniciens et des correspondants en France et à l'étranger. Ainsi, en 1954, la radio est écoutée par près de 16 millions d'auditeurs français et belges. Le , l'Abbé Pierre y lance un appel à la solidarité [« Appel de l'Abbé Pierre »] auquel les Français répondent en masse, menant à la création de l'Association Emmaüs[1],[9].

En , la Compagnie luxembourgeoise de radiodiffusion (CLR), propriétaire de Radio Luxembourg, devient la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion (CLT) avec le lancement de Télé Luxembourg, inauguré le par la Grande-duchesse Charlotte de Luxembourg. Le groupe commence également à lancer de nouvelles radios[9].

À partir de 1955, Radio Luxembourg doit faire face à la concurrence de plus en plus forte de la nouvelle Europe no 1 dont la programmation plus moderne attire notamment les jeunes. Malgré les efforts de la station, les audiences ne cessent de baisser[1]. Cependant, dans les années 1950 et 1960, les adolescents européens, notamment britanniques, écoutent chaque nuit le service anglophone de Radio Luxembourg appelé The Great 208 (Le Grand 208). La radio diffusent de la musique rock, pop et du blues. De futurs célèbres musiciens tels que Keith Richards et John Lennon étaient à l'écoute. Le service prendra fin en 1992[1],[17].

RTL[modifier | modifier le code]

1966-2000 : un nouveau ton[modifier | modifier le code]

Le , la radio est rebaptisée RTL (pour Radio Télévision Luxembourg) par Jean Prouvost, nouveau PDG de la CLT. Une nouvelle équipe dirigée par Jean Farran donne un ton plus moderne et convivial à la radio basé sur l'information et le divertissement. Les vieux programmes sont supprimés et les animateurs historiques sont remerciés, malgré les protestations des auditeurs. RTL devient une marque déclinée en radio comme en télévision dans plusieurs pays[1],[18].

Dans les années 1970, plusieurs émissions emblématiques voient le jour : Stop ou Encore d'Anne-Marie Peysson (1970), La Case Trésor de Fabrice (1971), Les routiers sont sympas de Max Meynier (1972), Hit-Parade d'André Torrent (1972), Les Problèmes humains de Ménie Grégoire, La Valise RTL (1974), Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard (1977) et le rendez-vous politique hebdomadaire Le Grand Jury (1980). En 1972, RTL inaugure un grand studio lui permettant de produire des émissions de divertissement en public, une façade en lames métalliques de Victor Vasarely, et son nouvel émetteur à Beidweiler[1],[18].

Dans la nuit du 8 au , Max Meynier et deux techniciens sont retenus en otage pendant plusieurs heures par un déséquilibré multirécidiviste, Jacques Robert, en plein direct de l'émission Les routiers sont sympas. Il menace de faire exploser sa grenade dans le studio s'il n'obtient pas une demi-heure d'antenne sur les trois chaînes de l'ORTF[19].

Dans les années 1980, Philippe Labro fait de RTL la première radio généraliste de France[1],[6]. Le , à la suite de la fin du monopole d'État en France et l'ouverture de la bande FM, RTL débute sa diffusion en FM dans l'hexagone. En 1991, elle arrête la diffusion en ondes moyennes. Avec la fin du monopole de la CLT au Luxembourg en , RTL quitte le Grand-Duché pour réaliser toutes ses émissions au 22 rue Bayard à Paris. La dernière émission réalisée depuis le Luxembourg est une nocturne de Georges Lang. En 1996, l'orchestre symphonique de RTL devient l'orchestre philharmonique du Luxembourg. En 1997, la radio lance son site web, rtl.fr[18].

Le propriétaire de RTL va connaitre de nombreux changements entre les années 1990 et 2000. En , la CLT se rapproche de la société UFA, filiale audiovisuelle du groupe allemand Bertelsmann, pour former la société CLT-UFA regroupant 19 chaines de télévision et 23 radios réparties dans dix pays, dont RTL, RTL2 et Fun Radio en France. En 2000, la CLT-UFA fusionne avec le groupe britannique Pearson pour former RTL Group. Dans la foulée, RTL France devient une société à directoire et à conseil de surveillance. Finalement, en , Bertelsmann reprend le contrôle total de RTL Group[18].

2000-actuel : l'heure des changements[modifier | modifier le code]

En 2000, RTL connait un vieillissement de son audience et veut de nouveau rajeunir ses auditeurs pour rester une radio multi-générationnelle. Mais les évictions de Philippe Bouvard et Georges Lang sont sanctionnés par les auditeurs et la radio voit son audience fortement chuter. Dès l'année suivante, la nouvelle direction fait machine arrière et réengage les deux animateurs. Elle continue cependant un travail de rajeunissement des programmes tout en cherchant à faire des économies de fonctionnement. Le socle des auditeurs reste fidèle[18].

En 2005, RTL est la première radio française à rendre disponible la plupart de ses émissions en podcast[6],[18]. Le , RTL et le quotidien sportif L'Équipe lancent une nouvelle radio d'information et de sport baptisée RTL-L'Équipe. Dans un premier temps, elle est uniquement disponible sur internet[20]. Le , RTL et RTL-L'Équipe obtiennent chacune une fréquence sur la nouvelle radio numérique terrestre (RNT) dans trois zones autour de Marseille, Nice et Paris[21]. Finalement, les deux radios, comme les autres grandes radios privées, renoncent à la RNT pour des raisons techniques et économiques[22].

Le , il est annoncé que le groupe M6 projette de racheter le groupe de radio RTL France pour 216 millions d'euros. RTL Group, qui est propriétaire de 100 % de RTL France et de 48,26 % du groupe M6, détiendrait alors 48,26 % du nouvel ensemble. Ce nouveau groupe multimédia mettrait en place des synergies entre les radios et les télévisions, comme une régie publicitaire unique[23].

Fin 2017, il est prévu que RTL et les autres radios du groupe quittent le siège historique du 22 rue Bayard dans le 8e arrondissement de Paris pour de nouveaux locaux à Neuilly-sur-Seine[24].

Identité de la station[modifier | modifier le code]

Sièges[modifier | modifier le code]

Siège et studios de RTL au 22 rue Bayard à Paris

Le siège original de Radio Luxembourg est situé à la Villa Louvigny au Parc municipal de Luxembourg de 1937 au , puis du à 1966. La dernière émission nocturne de Georges Lang réalisée depuis les studios la Villa Louvigny est diffusée sur RTL en 1991.

En 1936, Radio Luxembourg ouvre un studio en France au 22 rue Bayard, dans le 8e arrondissement de Paris (près des Champs-Élysées). Cette adresse est aujourd'hui le siège de RTL et abrite également ses petites sœurs Fun Radio, RTL2 et RTL-L'Équipe ainsi que le Syndicat des radios généralistes privées (SRGP). La façade de l'immeuble est l'œuvre de l'artiste Victor Vasarely et fut inaugurée en 1972. Anciennement, le 22 rue Bayard a été la maison close « Le panier fleuri », un fait historique mentionné régulièrement par « les Grosses Têtes ».

Fin 2017, RTL quittera ce siège[25].

Capital[modifier | modifier le code]

RTL est éditée par la société pour l'édition radiophonique Ediradio, immatriculée le 12 novembre 1954 au registre du commerce de Paris sous le numéro B 775 670 599 et dont le capital de 413 968 euros est détenu à 100 % par la CLT-UFA, filiale à 100 % du groupe de média RTL Group, qui lui-même fait partie du groupe multinational Bertelsmann.

Pôle radio RTL en France[modifier | modifier le code]

Avec trois réseaux nationaux, l'ensemble des radios du Pôle radio RTL, en France, couve une population entre 110 et 133 millions d’habitants en 2010/2012[26] ;

Radio Format Catégorie Date de création
RTL Généraliste nationale Catégorie E
RTL2 Musicale, format pop-rock catégorie C et D
Fun Radio Musicale, format dance catégorie C et D
Autres activités du pôle radio RTL en France
  • RTL Spécial Marketing (anciennement RFD) : produits dérivés, licences de marque et diversification ;
  • RTL Events : production ou coproduction de tournées musicales ou d'événements ;
  • RTL Net : société éditrice des sites internet RTL.fr, RTL2.fr, Funradio.fr, Girls.fr ;
  • IP France : régie publicitaire ;
  • Mediapanel : études éditoriales et musicales ;
  • Fun Radio Brand Desk : activités de licences Fun Radio aux Antilles en Guyane et à la Réunion et à l'international :
Ancienne activités

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Identité sonore[modifier | modifier le code]

Le top horaire, devenu l'indicatif de RTL, est l'œuvre du compositeur Michel Legrand en 1964[27].

Slogan[modifier | modifier le code]

  • 1977-1979 : « RTL, c'est vous »
  • 1980 : « Jamais seul avec RTL »
  • 1990 : « Les infos, c’est comme le café, c’est bon quand c’est chaud et quand c’est fort »
  • 1991 : « RTL, L'information en capitales »
  • 1992 : « RTL, La vie en trois lettres »
  • 1996 : « Essentiel, RTL »[28]
  • 2001-2005 : « RTL, Vivre ensemble »[29]
  • 2005-2006 « RTL, première radio de France »
  • 2006-2007 : « RTL, c'est vous »
  • 2007-2008 : « Le plus RTL »
  • 2008-2009 : « 100 % RTL »
  • 2009-2011: « RTL, c'est vous »
  • 2011-2012 : « Qui vous connait mieux que RTL ? »[30]
  • 2012-2014 : « RTL, toujours avec vous »[31]
  • depuis 2014 : « RTL bouge »[32]

Équipes[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Présidents administrateurs délégués :

Directeurs généraux - Directeurs des programmes :

  • 1933-1934 : Jehan Martin
  • 1934- : René-Louis Peulvey
  • 1966-1978 : Jean Farran
  • 1978-1985 : Raymond Castans
  • 1985-2000 : Philippe Labro
  • 2000 : Stéphane Duhamel
  • 2001-2005 : Robin Leproux
  • 2005-2006 : Axel Duroux
  • 2006-2010 : Frédéric Jouve
    • 2005-2006 : directeur de l'antenne : Jean-François Latour
    • Depuis 2006 : directeur de l'antenne : Jean-Yves Hautemulle
    • 2007-2008 : adjoint à la direction des programmes : Jean-Marc Dorangeon
  • 2010-2012 : Yves Bigot
  • 2013 : Jacques Expert

Directeur de l'Information :

Animateurs et chroniqueurs[modifier | modifier le code]

Présentateurs d'émissions d'information[33] 
Présentateurs d'émissions de divertissement[33]
Présentateurs d'émissions de société[33]
Présentateurs d'émissions musicales[33]
Présentateurs d'émissions sportives[33]
Présentateurs de journaux[33]
  • Jérôme Chapuis
  • Jérôme Florin
  • Philippe Corbé
  • Florence Cohen
  • Anne Le Henaff
  • Julien Sellier
  • Quentin Vinet
  • Arnaud Tousch
  • Alexandre de Saint-Aignan
  • Jacques Serais
  • Céline Landreau
  • Marie Guerrier
  • Sophie Aurenche
  • Jean-Baptiste Marteau
  • Isabelle Choquet
  • Adeline François
  • Yann Bouchery
  • Olivia Leray
Présentateurs météo 
  • chef du service : Louis Bodin ; Valérie Quintin, Marina Giraudeau, Patricia Charbonnier, Marlène Duret
Réalisateurs et technico-réalisateurs 
  • Gérald Chaland, Bernard Gick, Gilles Lanoue, Éric Laverdin, Marc Bisset, Thierry Defay, André Fassetta, Romain Imberteche, Alexandre Kaczan, Xavier Kassovic, Bernard Meneguzzi
Présentateur courses hippiques 
  • Bernard Glass
Présentateur horoscope 
Speakerines 
  • Isabelle Piana, Virginie Bodin, Caroline Alexy, Raphaëlle Valenti (jusqu'en 2012), Marina Giraudeau, Sabine Davion (jusqu'en 2012), Laetitia Nallet et Peggy Broche (Joker).

Pour RTL Petit Matin (de 4 h 30 à 7 h 00) et pour RTL Matin (de 7 h 00 à 9 h 00) Caroline Alexy assure la présentation (seulement du lundi au vendredi). Isabelle Piana et Virginie Bodin se partagent généralement la tranche 16 h-19 h, mais toutes les deux sont aussi présentes pour remplacer Caroline Alexy le week-end (le matin entre 7 h et 10 h 00), elles assurent aussi la tranche 11 h 30-12 h 30 le week-end avec Philippe Bouvard pour Allo Bouvard. Peggy, elle, intervient le plus souvent le week-end et pendant les vacances pour remplacer l'une des speakerines lors d'un congé. Laetitia Nallet intervient souvent le matin pour remplacer Caroline Alexy pendant ses jours de congé. Les tranches « 9 h 00-12 h 30 », « 14 h -16 h », mais aussi après 19 h (18 h le week-end) l'antenne est entièrement gérée par l'animateur.

Anciens animateurs[modifier | modifier le code]

Diffusion[modifier | modifier le code]

Les grandes ondes[modifier | modifier le code]

RTL est diffusée en grandes ondes (GO) sur 234 kHz par l'émetteur de Beidweiler situé au Grand Duché de Luxembourg et qui permet à la station d'être captée parfaitement durant la journée dans les 3/4 de la France soit à l'est d'une ligne passant par St Brieuc, Lorient, Bordeaux, puis au nord de la ligne allant de Bordeaux, Brive, Aurillac, Valence, Gap. Avec cet émetteur, RTL peut être également reçue sur toute la Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au sud de l'Angleterre, en Suisse et dans une grande partie occidentale de l'Allemagne.

Émetteur grandes ondes de RTL situé à Junglinster au Grand-Duché de Luxembourg.

La FM[modifier | modifier le code]

RTL dispose d'une couverture FM quasiment nationale en France. Cependant, son absence est déplorable dans les villes d'Annecy, Privas et Cahors. En Belgique, sa diffusion déborde dans certaines provinces de Wallonie et en Flandre jusqu’à la province d'Anvers.

Autres moyens de diffusion[modifier | modifier le code]

RTL est diffusée en clair sur le bouquet radio de Canalsat, sur le bouquet radio du câblo-opérateur Numéricable ainsi que sur ceux des opérateurs ADSL Freebox TV, le Bouquet TV de SFR et la Bbox TV de Bouygues Télécom.

Le site internet la radio permet son écoute en streaming (en direct) et propose de nombreux podcasts gratuits. RTL est aussi disponible sur la plupart des postes de radio Internet en streaming.

Adaptations télévisuelles[modifier | modifier le code]

Certaines des émissions de la station ont également bénéficié d'une adaptation à la télévision :

Audiences[modifier | modifier le code]

Les audiences de RTL, exprimées en milliers d'auditeurs, sont consignées dans le tableau suivant :[réf. nécessaire]

Janvier / Février / Mars Avril / Mai / Juin Juillet / Août Septembre / Octobre Novembre / Décembre Moyenne annuelle
2014 env. 5250
2015 6291 6397 env. 5600 6078 6420
2016 6332 6546 env. 5700 6385 6811

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p [PDF](en) « The History of RTL Group », sur le site de RTL Group,‎ (consulté le 13 mars 2017).
  2. « Radio Luxembourg - 1923 & 1924 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  3. « Radio Luxembourg - 1925 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  4. « Radio Luxembourg - 1926 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  5. « Radio Luxembourg - 1927 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  6. a, b, c, d, e, f, g et h « RTL fête ses 80 ans ! », sur le site de RTL,‎ (consulté le 13 mars 2017).
  7. « Radio Luxembourg - 1928 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  8. a et b « Radio Luxembourg - 1929 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o « Radio Luxembourg », sur radios.peuleux.eu (consulté le 13 mars 2017).
  10. « Radio Luxembourg - 1930 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  11. « Radio Luxembourg - 1931 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  12. Pierre Bertinchamps, « Les 60 ans de RTL : il était une fois la Villa Louvigny », sur le site de Télépro,‎ (consulté le 13 mars 2017).
  13. « Chronologie : 1936 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  14. « Chronologie : 1939 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  15. « Chronologie : 1940 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 13 mars 2017).
  16. « Chronologie : 1945 », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 15 mars 2017).
  17. « The Great 208 », sur le site de France Culture,‎ (consulté le 15 mars 2017).
  18. a, b, c, d, e et f « RTL », sur radios.peuleux.eu (consulté le 15 mars 2017).
  19. Jacques Pradel, « Dans la nuit du 8 au 9 février 1974, une prise d'otages à RTL », sur le site de RTL,‎ (consulté le 15 mars 2017).
  20. « RTL et L'Equipe lancent une radio d'info et de sport », sur le site de Challenges,‎ (consulté le 15 mars 2017).
  21. Tony Cousin, « Radio numérique : RTL et RTL-L'Equipe obtiennent leur fréquence », sur le site de RTL,‎ (consulté le 15 mars 2017).
  22. Isabelle Hanne, « RNT : les stations sévissent », sur le site de Libération,‎ (consulté le 15 mars 2017).
  23. Enguérand Renault, « Le groupe M6 enclenche le rachat de RTL France », sur le site du Figaro,‎ (consulté le 15 mars 2017).
  24. Benoit Daragon, « RTL déménagera fin 2017 à Neuilly-sur-Seine », sur PureMédias,‎ (consulté le 15 mars 2017).
  25. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :0.
  26. « Publication des chiffres de couverture des principaux groupes radiophoniques », sur [Conseil supérieur de l'audiovisuel (France),‎ .
  27. Romain Iriarte, « RTL fête les 50 ans de son top horaire », sur le site de TV Magazine,‎ .
  28. Guillaume Dubois, « Et soudain, l'empire RTL devint Allemand... », sur le site de L'Express,‎ (consulté le 16 mars 2017).
  29. « RTL se relance avec une nouvelle accroche », sur le site de Stratégies,‎ (consulté le 16 mars 2017).
  30. « Nouvelle campagne RTL: "Qui vous connaît mieux que RTL ?" », sur lareclame.fr,‎ (consulté le 16 mars 2017).
  31. « RTL. Toujours avec vous - RTL - agence BETC Paris », sur lareclame.fr,‎ (consulté le 16 mars 2017).
  32. Émilie Geffray, « Laurent Ruquier et Yves Calvi se "checkent" dans la nouvelle pub de RTL », sur le site de TV Magazine,‎ (consulté le 16 mars 2017).
  33. a, b, c, d, e et f « Site de rentrée 2011-2012 RTL », rtl2011.fr, 25 septembre 2011.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Defrain et Jacques Boutelet, RTL : 40 ans ensemble, Paris, Calmann-Lévy, , 327 p. (ISBN 978-2702136836)
  • David Dominguez Muller, Radio-Luxembourg : Histoire d'un média privé d'envergure européenne, éditions L'Harmattan (ISBN 978-2-296-03430-3)
  • Denis Maréchal, RTL, histoire d'une radio populaire : Du Radio Luxembourg à RTL.fr, Paris, Nouveau Monde Editions, , 582 p. (ISBN 978-2847365337)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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