Musculdy

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Musculdy
Musculdy
La chapelle Saint-Antoine.
Blason de Musculdy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Josette Boscq
2020-2026
Code postal 64130
Code commune 64411
Démographie
Gentilé Muskildiar
Population
municipale
236 hab. (2019 en augmentation de 0,43 % par rapport à 2013)
Densité 9,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 52″ nord, 0° 57′ 53″ ouest
Altitude Min. 180 m
Max. 813 m
Superficie 24,06 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Mauléon-Licharre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Musculdy

Musculdy [myskyldi] est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Muskildiar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Musculdy se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 67 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, à 39 km d'Oloron-Sainte-Marie[4], sous-préfecture, et à 8,9 km de Mauléon-Licharre[5], bureau centralisateur du canton de Montagne Basque dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mauléon-Licharre[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Ordiarp (2,2 km), Pagolle (3,6 km), Idaux-Mendy (4,5 km), Garindein (5,1 km), Gotein-Libarrenx (5,3 km), Aussurucq (5,9 km), Menditte (6,5 km), Mauléon-Licharre (7,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Musculdy fait partie de la province de la Soule, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[7]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[9],[10]. La Soule, traversée par la vallée du Saison, est restée repliée sur ses traditions (mascarades, pastorales, chasse à la palombe, etc)[11]. Elle se divise en Haute-Soule, Basse-Soule et Arbaille, dont fait partie la commune.

Communes limitrophes de Musculdy[12]
Pagolle
Saint-Just-Ibarre Musculdy Ordiarp
Aussurucq

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

La commune se situe en bordure du massif des Arbailles, qui abrite en son cœur une forêt, la forêt des Arbailles.

Le col d'Osquich, réputé pour les cyclistes amateurs et la pratique de la chasse à la palombe, marque la limite entre la Soule et la Basse-Navarre.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Musculdy.

La commune est drainée par la Bidouze, ispatchoury erreka, le ruisseau Abarakia, Chorizako erreka, Ihityko erreka, le ruisseau Lachartia, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 24 km de longueur totale[13],[Carte 1].

La Bidouze, d'une longueur totale de 82,2 km, prend sa source dans la commune d'Aussurucq et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans l'Adour à Guiche, après avoir traversé 26 communes[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 13,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 509 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Licq-Atherey », sur la commune de Licq-Athérey, mise en service en 1970[20] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[21],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 12,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 507,1 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 49 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 13,4 °C pour 1981-2010[25], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[26].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[28],[Carte 2] :

  • « le Saison (cours d'eau) », d'une superficie de 2 200 ha, un cours d'eau de très bonne qualité à salmonidés[29] ;
  • le « massif des Arbailles », d'une superficie de 12 784 ha, présentant une flore très diversifiée marquée par une nette influence atlantique et montagnarde. Cependant, les versants exposés au Sud Sud-Est et Est abritent une flore thermophile remarquable[30] ;
  • « la Bidouze (cours d'eau) », d'une superficie de 2 570 ha, un vaste réseau hydrographique drainant les coteaux du Pays basque[31] et une au titre de la « directive Oiseaux »[28],[Carte 3] :
  • la « Haute Soule : forêt des Arbailles », d'une superficie de 7 114 ha, présentant une grande diversité de milieux à des altitudes moyennes fournissant gîte et couvert pour la faune ornithologique pyrénéenne[32].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 8] est recensée sur la commune[33],[Carte 4] : la « forêt des Arbailles » (6 283,64 ha), couvrant 9 communes du département[34] et trois ZNIEFF de type 2[Note 9],[33],[Carte 5] :

  • les « landes, bois et prairies du bassin de la Bidouze » (11 263,46 ha), couvrant 25 communes du département[35] ;
  • le « massif des Arbailles » (14 782,04 ha), couvrant 13 communes du département[36] ;
  • le « réseau hydrographique de la Bidouze et annexes hydrauliques » (2 867,4 ha), couvrant 30 communes dont 1 dans les Landes et 29 dans les Pyrénées-Atlantiques[37].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Musculdy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 10],[38],[39],[40].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mauléon-Licharre, dont elle est une commune de la couronne[Note 11]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[41],[42].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,1 %), forêts (31,8 %), zones agricoles hétérogènes (23 %), prairies (12,2 %)[43].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 6].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Huit quartiers composent la commune de Musculdy[44] :

  • Agerrehiria
  • Loga
  • Barretxiria
  • Ehüsanea (Ehüsa sur les cartes IGN, il s'agit du col)
  • Erbiziria
  • Kharrika
  • Lauziria
  • Txoriz.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Musculdy apparaît[45] sous les formes Sent-Ciprian de Musquldi (vers 1460, contrats d'Ohix[46]) et Musquildi (1520, coutume de Soule[47]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Muskildi[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Musculdy fut en 1385 le lieu de réconciliation des seigneurs de Gramont et de Luxe, obtenue par le roi de Navarre Charles II dit le Mauvais. Une chapelle fut édifiée pour officialiser la paix entre les deux partis, la chapelle Saint-Antoine[48].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2014 Michel Bercaïts    
2014 2020 Léonie Aguergaray    
2020 En cours Josette Boscq    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Musculdy appartient à six structures intercommunales[49] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le syndicat AEP du pays de Soule ;
  • le syndicat d'assainissement du pays de Soule ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de transport de Musculdy - Ordiarp ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

La commune accueille le siège du syndicat intercommunal de transport de Musculdy - Ordiarp.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[51].

En 2019, la commune comptait 236 habitants[Note 12], en augmentation de 0,43 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
568565611664708731600573570
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
541512510522447452430417427
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412398457415400377396388372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
325295313289285280253249233
2017 2019 - - - - - - -
236236-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire publique[54]. Cette école propose un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[55].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est tournée essentiellement vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation du fromage ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Cyprien date du XVe siècle[56].

La chapelle Saint-Antoine, appelée aussi chapelle de la paix et édifiée sous Charles II de Navarre après 1385, date de la trêve entre les grands seigneurs régionaux, les Luxe et les Agramont[57], fut reconstruite et inaugurée le [58]. Accessible en voiture par la route du col d'Osquich, elle domine le village avec son clocher trinitaire, à 706 m d'altitude et offre une vue panoramique sur la Soule, la Basse-Navarre et au-delà sur une partie du piémont pyrénéen. Une stèle à la mémoire des 231 jeunes soldats du département des Pyrénées-Atlantiques morts entre 1952 et 1962 pendant la guerre d'Algérie, y a été installée. Elle rend aussi hommage à l'abbé Pierra Harguindéguy. Un circuit pédestre permet également d'accéder au site depuis le bourg.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école élémentaire et d'un fronton de type plaza.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean Borthayre (baryton de l'Opéra-Comique et de l'Opéra de Paris) est né dans la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Musculdy Blason
Parti: au 1er d'azur à l'église d'argent, ouverte et ajourée de sable, posée sur un mont de sinople, au 2e de gueules à la plume d'argent dans un encrier de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[17].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  8. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  9. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  10. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  11. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Musculdy » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Musculdy », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Sites Natura 2000 de types zones de protection spéciale (ZPS) (Directive Oiseaux) », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type I sur la commune de Musculdy », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. « ZNIEFF de type II sur la commune de Musculdy », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  6. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Musculdy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Musculdy et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Musculdy et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Musculdy et Mauléon-Licharre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Musculdy », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 23.
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  9. « Toponymes », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  10. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  11. Frédéric Zégierman 1999, p. 23.
  12. Carte IGN sous Géoportail
  13. « Fiche communale de Musculdy », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  14. Sandre, « la Bidouze ».
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  16. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
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  19. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
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  23. « Orthodromie entre Musculdy et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  54. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Musculdy%20%2864%29}}.
  55. {{http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1[commune]=109&tx_ecoles_pi1[cdc]=0&tx_ecoles_pi1[province]=0&tx_ecoles_pi1[category]=16&tx_ecoles_pi1[type]=0&tx_ecoles_pi1[education_mode]=0&tx_ecoles_pi1[submit]=Rechercher&id=183&L=0}}.
  56. « Église Saint-Cyprien - Visites en Aquitaine », sur web.archive.org, (consulté le ).
  57. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays Basque. Tome 1, Elkarlanean, (ISBN 2-91315620-7)
  58. « Chapelle Saint-Antoine - Visites en Aquitaine », sur web.archive.org, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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