Mendionde

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Mendionde
Mendionde
Le château de Garro.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Hervé Damestoy
2020-2026
Code postal 64240
Code commune 64377
Démographie
Gentilé Lekondar
Population
municipale
845 hab. (2018 en stagnation par rapport à 2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 28″ nord, 1° 17′ 50″ ouest
Altitude Min. 58 m
Max. 846 m
Superficie 21,47 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bayonne (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Mendionde
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Mendionde
Le quartier de Gréciette autour de son église.
Fenêtre-bouteille à Gréciette.
Lekorne, l'église du XVe siècle.
Lekorne, l'horloge de l'église, fabriquée à Espelette.
Lekorne, alignement de vieilles stèles au cimetière.
Quartier Attissane, fronton ; enfants jouant à main nue.

Mendionde est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Lekondar[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la province basque du Labourd.

Accès[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[3] par la Joyeuse / aran, affluent de l'Adour et par le ruisseau la Mouline, tributaire de la Nive.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Cinq quartiers composent la commune de Mendionde[4] :

  • Lekorne ;
  • Garrobi-Harretxeta ;
  • Gerezieta (Greciette sur les cartes IGN) et Attissane ;
  • Xerrenda ;
  • Basaburu (Basseboure sur les cartes IGN).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mendionde[5]
Hasparren Bonloc
Macaye Mendionde Ayherre
Ossès, Irissarry
(par un quinquepoint)
Hélette

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mendionde est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (72,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,2 %), prairies (22,6 %), forêts (14,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,8 %), cultures permanentes (1,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,1 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le nom Mendionde du village apparaît sous les formes :

  • Mendiondo (XIIIe siècle[12] dans la Collection Duchesne[13], renfermant les papiers d'Oihenart dans le volume CXIV),
  • Mendihondo en moyen occitan (1304) et
  • Sanctus-Cyprianus de Mendionde en latin vernaculaire (1766[12], dans les collations du diocèse de Bayonne[14]).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Gréciette apparaît sous les formes Garro (1186[12], dans le cartulaire de Bayonne[15]), Saint-Martin de Garro (1518[12], dans le chapitre de Bayonne[16]) et Guerreciette (1755[12], dans les collations du diocèse de Bayonne[14]).

Le toponyme Atissane apparaît sous la forme Attissane (1863, dans le Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[12]).

Le toponyme Amestoy, lieu de pèlerinage situé sur la commune, est mentionné en 1863[12].

Le toponyme Jauréguia est mentionné sous la forme Jauregui (1693[12], collations du diocèse de Bayonne[14]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Lekorne[2], nom du quartier où se trouve la mairie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village a été au Moyen Âge l'enjeu entre le roi de Navarre et le roi d'Angleterre.
Paul Raymond[12] note que les barons de Garro faisaient partie de la noblesse du Labourd.
Au XVIIe siècle, Mendionde et Gréciette, qui étaient alors des villages distincts, 23 maisons et 7 métairies appartenaient au seigneur de Garro[17].

En 1794, au plus fort de la Terreur, et à la suite de la désertion de quarante sept jeunes gens d'Itxassou, le Comité de salut public (arrêté du 13 ventôse an II - ) fit arrêter et déporter une partie des habitants (hommes, femmes et enfants) d'Ainhoa, Ascain, Espelette, Itxassou, Sare et Souraïde, décrétées, comme les autres communes proches de la frontière espagnole, communes infâmes[18]. Cette mesure fut étendue à Biriatou, Cambo, Larressore, Louhossoa, Mendionde et Macaye.

Les habitants furent « réunis dans diverses maisons nationales, soit dans le district d'Ustaritz, soit dans celles de la Grande Redoute, comme de Jean-Jacques Rousseau »[19]. En réalité, ils furent regroupés dans les églises, puis déportés dans des conditions très précaires[20] à Bayonne, Capbreton, Saint-Vincent-de-Tyrosse et à Ondres. Les départements où furent internés les habitants des communes citées furent le Lot, le Lot-et-Garonne, le Gers, les Landes, les Basses-Pyrénées (partie béarnaise) et les Hautes-Pyrénées.

Le retour des exilés et le recouvrement de leurs biens furent décidés par une série d'arrêtés pris le et le , poussés dans ce sens par le directoire d'Ustaritz : « Les ci-devant communes de Sare, Itxassou, Ascain, Biriatou et Serres, dont les habitants internés il y a huit mois par mesure de sûreté générale, n'ont pas été cultivées. Les habitants qui viennent d'obtenir la liberté de se retirer dans leurs foyers, demandent à grands cris des subsistances sans qu'on puisse leur procurer les moyens de satisfaire à ce premier besoin de l'homme, la faim. »[21].

La récupération des biens ne se fit pas sans difficulté ; ceux-ci avaient été mis sous séquestre mais n'avaient pas été enregistrés et avaient été livrés au pillage : « Les biens, meubles et immeubles des habitants de Sare, n'ont été ni constatés ni légalement décrits ; tous nos meubles et effets mobiliers ont été enlevés et portés confusément dans les communes voisines. Au lieu de les déposer dans des lieux sûrs, on en a vendu une partie aux enchères, et une autre partie sans enchères. »[22]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Fr famille Mendionde (Labourd).svg

D'argent à la croix de gueules cantonnée de quatre loups passants de sable.

Remarques La commune de Mendionde, mentionnée depuis le XIIe siècle sous le nom de Mendiondo, et Lekorryan, en 1304, est la réunion des anciennes paroisses de Mendionde et Gréciette. Les Garro étaient seigneurs de Mendionde et la commune porte les armes de cette ancienne famille[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? Germain Lafitte    
1995 2008 Léon Damestoy DVD  
2008 2020 Lucien Betbeder    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mendionde fait partie de sept structures intercommunales[24] :

  • la Communauté d'Agglomération du Pays Basque (CAPB) ;
  • le SIVU de regroupement pédagogique de Mendionde - Macaye Gure Eskola ;
  • le syndicat AEP Mendionde - Bonloc ;
  • le syndicat d’assainissement Adour - Ursuïa ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques (SDEPA);

Mendionde accueille le siège du SIVU Bai Gurea, du SIVU de regroupement pédagogique de Mendionde - Macaye Gure Eskola, ainsi que celui du syndicat AEP Mendionde - Bonloc.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2018, la commune comptait 845 habitants[Note 3], en stagnation par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5131 3521 4821 5471 5791 6811 6251 6391 537
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4241 3031 2431 1911 2511 2001 1581 1251 038
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0401 0281 066921887834865831772
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
749732744723720707779789799
2013 2018 - - - - - - -
845845-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues
D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Mendionde est le bas-navarrais occidental.
Festivités

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Cyprien[29] est inscrite aux monuments historiques depuis 1925. Elle recèle des retables, des statues, des tableaux et des lambris de revêtement inventoriés[30] par le ministère de la Culture.
  • Stèles discoïdales du cimetière du quartier Lekorne :
  • Stèles discoïdales du cimetière du quartier Gréciette :
  • L'église du XVe siècle, dans le quartier Lekorne, avec son clocher-pignon, possède des fresques du XXe siècle illustrant les quatre saisons :

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le mont Ursuya (678 m) est accessible à partir de Mendionde.

Paul Raymond[12] mentionne l'Iguelherry, montagne qui s’étend sur Hélette et Mendionde.

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement
La commune dispose d'une école élémentaire publique bilingue (basque/français) qui est en Regroupement Pédagogique Intercommunal (RPI) avec l'école voisine de Macaye ainsi que d'une école immersive en langue basque : Baigura Ikastola.
Loisirs
La base de loisir du Baïgura (géré par la Communauté d'Agglomération du Pays Basque) organise la pratique du parapente sur le versant nord du mont Baïgura. Elle est située sur un petit col (298 m), sur le territoire de la commune de Mendionde, entre Hélette et Louhossoa.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Martin d'Artaguiette d'Iron, baron d'Aguerre d'Hélette, marquis de La Mothe-Saint-Héray (Deux-Sèvres), né en 1682 dans la maison Iron et décédé à Paris en 1748, est commissaire des guerres en Louisiane, receveur général des finances de la généralité d'Auch, et un des plus riches financiers de la capitale en 1748[31]. Il fut également directeur de la Compagnie des Indes. Décédé dans son hôtel particulier rue de Richelieu, paroisse Saint-Eustache, inhumé dans l'église des Petits-Pères. Il teste le chez Me Brochant notaire au Châtelet[32]. Avec ses frères Bernard et Pierre il est considéré comme le fondateur de la ville de Baton Rouge ;
  • Pierre d’Artaguiette d'Itouralde, né en 1698 à Mendionde et mort en 1736 à la bataille d'Ackia (Louisiane française), est une officier de l'armée française et gouverneur de la Haute Louisiane française (Pays des Illinois) au fort de Chartres. Il est le frère de Jean-Baptiste Martin et de Bernard. Avec ses frères, il est considéré le fondateur de la ville de Baton Rouge ;
  • Bernard d'Artaguiette d'Iron, né en 1696 à Mendionde et mort à Léogâne, est une officier de l'armée française, lieutenant du roi et inspecteur général pour la Louisiane française. Avec ses frères, il est considéré comme le fondateur de la ville de Baton Rouge ;
  • Prosper Saint-Martin, né en 1909 à Mendionde, devient champion de France de pelote basque en 1939 ;
  • Rudy Hirigoyen, né en 1919 à Mendionde et décédé en 2000 à Paris, est un chanteur lyrique français.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. Notice du Sandre sur Mendionde
  4. Généalogie et Histoire des Familles, « Cadastre napoléonien Labourd / Mendionde », (consulté le 26 août 2018).
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bayonne (partie française) », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  12. a b c d e f g h i et j Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  13. Collection Duchesne, vol. XCIX à CXIV, Ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France.
  14. a b et c Collations du diocèse de Bayonne, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrits des xviie'"`uniq--nowiki-000000a1-qinu`"'et'"`uniq--nowiki-000000a1-qinu`"'xviiie siècles.
  15. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit du xive siècle.
  16. Chapitre de Bayonne, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  17. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 283.
  18. Philippe Veyrin, Les Basques : de Labourd, de Soule et de Basse-Navarre, leur histoire et leurs traditions, Grenoble, Arthaud 1975, , 366 p. (ISBN 978-2-7003-0038-3 et 2-7003-0038-6), page 187.
  19. Archives nationales, AF II 133/1014, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789, t. 4, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 432 p. (ISBN 2913156460 et 9782913156463, OCLC 492295167), p. 300.
  20. Le maire et l'officier municipal de Capbreton demandèrent des consignes aux représentants du peuple par un courrier du 24 ventôse an II () pour les 229 détenus sous leur responsabilité : « 

    1. Combien de pain à donner à chaque homme (nous n'avons pas de pain, si ce n'est de la méture) ?
    2. Pouvons-nous consentir à ce qu'ils s'achètent du vin ou autres provisions ?
    3. Nous t'observons que nous n'avons point de viande ;
    4. Pouvons-nous leur permettre d'avoir de la lumière, la nuit, dans un fanal ?
    5. Pouvons-nous permettre qu'ils aient leurs matelas ou paillasses ? Nous leur avons fait porter de la paille pour coucher ;
    6. Pouvons-nous permettre qu'ils sortent deux à deux pour laver leur linge ?
    7. S'il y a des malades, sommes-nous autorisés à les faire sortir de la maison de réclusion pour les traduire dans d'autres pour les faire traiter ?

     »
    (texte transcrit par P. Haristoy, Les Paroisses du Pays Basque pendant la période révolutionnaire, Pau, Vignancour, 1895-1901, p. 256-257)
  21. Archives nationales, F11/394, 18 vendémiaire an III (9 octobre 1794), citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789, t. 4, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 432 p. (ISBN 2913156460 et 9782913156463, OCLC 492295167), p. 309.
  22. Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, 1935, page=67 à 70, et Gure Herria, Les paroisses du Pays basque, 1930-1932, p. 263, sources citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789, t. 4, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 432 p. (ISBN 2913156460 et 9782913156463, OCLC 492295167), p. 310.
  23. Armorial de Bayonne, Pays basque et sud Gascogne, Hubert Lamant, tome I (1981) et tome II (1984) (en collaboration avec Jean-Marie Régnier)
  24. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 16 juin 2014).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Cyprien
  30. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier classé de l'église Saint-Cyprien
  31. Marcel Marc Douyrou, Fortune des Dartaguitte d'Iron de la paroisse de Mendionde, EKAÏNA N°113 - 1er trim 2010.
  32. Thierry Clays, Dictionnaire biographique des Financiers en France au XVIIIe siècle, p. 602-605.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]