Larrau

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Larrau
Larrau
Partie de pala inter-âge.
Blason de Larrau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Jean Dominique Iriart
2020-2026
Code postal 64560
Code commune 64316
Démographie
Gentilé Larraintar
Population
municipale
195 hab. (2019 en augmentation de 2,09 % par rapport à 2013)
Densité 1,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 01′ 11″ nord, 0° 57′ 16″ ouest
Altitude Min. 319 m
Max. 2 022 m
Superficie 126,80 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Larrau

Larrau est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Larraintar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Larrau se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine et est frontalière avec l'Espagne (Communauté forale de Navarre)[2].

Elle se situe à 80 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, à 47 km d'Oloron-Sainte-Marie[4], sous-préfecture, et à 37 km de Mauléon-Licharre[5], bureau centralisateur du canton de Montagne Basque dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mauléon-Licharre[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Lacarry-Arhan-Charritte-de-Haut (7,8 km), Sainte-Engrâce (8,3 km), Licq-Athérey (8,4 km), Etchebar (8,7 km), Alçay-Alçabéhéty-Sunharette (9,3 km), Lichans-Sunhar (10,6 km), Haux (10,9 km), Laguinge-Restoue (11,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Larrau fait partie de la province de la Soule, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[7]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[9],[10]. La Soule, traversée par la vallée du Saison, est restée repliée sur ses traditions (mascarades, pastorales, chasse à la palombe, etc)[11]. Elle se divise en Arbaille, Basse-Soule et Haute-Soule, dont fait partie la commune.

La commune est frontalière avec l'Espagne (Navarre), au sud.

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Le col d'Erroïmendi, le col d'Iratzabaleta, les gorges d'Holzarte, la cascade de Pista, le pic de Bizkarze et le pic d'Orhy sont accessibles à partir de Larrau, ainsi que la Forêt d'Iraty.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[14] par le Saison (dont le nom basque originel est Uhaitz Handia, « le grand gave », ou « le grand cours d'eau »), et par ses affluents :

  • le ruisseau Etchélu ;
  • Ibarrondoko erreka ;
  • le ruisseau de Letchartsu ;
  • le ruisseau d'Odeyzakia et ses affluents :
    • le ruisseau d'Orgambidesca,
    • Thartako erreka ;
  • Sarrantolatzéko erreka ;
  • Uthurzéhétako erreka et ses affluents :
    • Ardanéko erreka,
    • Ardakhotchiko erreka,
    • le ruisseau d'Ihitsaga,
    • le ruisseau de Betzula.

Le ruisseau Erbeiché, affluent d'Uthurrotche erreka, qui alimente le Saison, traverse également le territoire de la commune.

Harléguiko erreka, qui se jette dans le Chistouko erreka, affluent indirect du Saison, arrose lui aussi la commune.

Iratiko erreka (12,8 km) prend naissance sur la commune avant de se diriger vers Mendive, Lecumberry, puis l'Espagne. Ses affluents, les erreka Imitzéko, Léherreko, Olzaluréko et Uthurkokotséko coulent également sur Larrau.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 13 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 738 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 10,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Licq-Atherey », sur la commune de Licq-Athérey, mise en service en 1970[20] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[21],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 12,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 507,1 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 60 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 13,4 °C pour 1981-2010[25], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[26].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[27],[28]. Un espace protégé est présent sur la commune : « Site de Reproduction du Gypaète Barbu d'Holzarte - Commune de Larrau », objet d'un arrêté préfectoral de protection de biotope, d'une superficie de 333,1 ha[29].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Quatre sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[31],[Carte 1] :

  • les « montagnes du pic des Escaliers », d'une superficie de 8 600 ha, présentant une flore très diversifiée marquée par une nette influence atlantique et montagnarde. Cependant, les versants exposés au Sud Sud-Est et Est abritent une flore thermophile remarquable[32] ;
  • la « forêt d'Iraty », d'une superficie de 2 500 ha, abritant des espèces d’intérêt communautaire caractéristiques des vielles forêts comme Rhysodes sulcatus et Rosalia alpina mais aussi des espèces des cours d’eau comme Galemys pyrenaicus et Lutra lutra[33] ;
  • « le Saison (cours d'eau) », d'une superficie de 2 200 ha, un cours d'eau de très bonne qualité à salmonidés[34] ;
  • les « montagnes de la Haute Soule », d'une superficie de 14 360 ha, présentant une flore très diversifiée marquée par une nette influence atlantique et se démarquent des autres massifs de la Haute Soule et du Barétous par la présence de l’étage subalpin et d’une influence montagnarde par conséquent plus tranchée[35] et deux au titre de la « directive Oiseaux »[31],[Carte 2] :
  • la « Haute Soule: massif forestier, gorges d'Holzarté et d'Olhadubi », d'une superficie de 2 607 ha, un massif montagneux boisé et à estives coupé de profonds canyons[36] ;
  • la « Haute Soule : forêt d'Iraty, Orgambidexka et Pic des Escaliers », d'une superficie de 5 584 ha, un massif très vaste à très grande diversité d'habitats et d'espèces. La varité des milieux et l'étagement altitudinal offre de bonnes conditions pour l'accueil de l'avifaune pyrénéenne[37].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 8] sont recensées sur la commune[38],[Carte 3] :

  • le « bassin versant de l'Irati : forêt de hêtre, zones tourbeuses et affleurements rocheux » (5 371,47 ha), couvrant 3 communes du département[39] ;
  • les « hêtraies et landes de la confluence des gaves de Larrau et de Saint-Engrace » (5 156,66 ha), couvrant 7 communes du département[40] ;
  • les « massif forestier et gorges d'Holzarte et d'Olhadubi » (4 589,34 ha)[41] ;
  • le « pic d'Orhy » (3 539,99 ha)[42] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 9],[38],[Carte 4] :

  • la « Haute-Soule » (26 095,69 ha), couvrant 9 communes du département[43] ;
  • le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[44].

Biodiversité[modifier | modifier le code]

Le suivi scientifique de la migration des oiseaux sur la voie transpyrénéenne est réalisé chaque année de mi-juillet à fin novembre par les ornithologues de la Ligue pour la protection des oiseaux. Depuis 1979, le col d'Organbidexka[45], situé sur la commune de Larrau à proximité des Chalets d'Iraty[46], est le site historique de suivi de la migration dans une démarche de sciences citoyennes qui, depuis, a été étendue à d'autres sites en France[47].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Larrau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 10],[48],[49],[50]. La commune est en outre hors attraction des villes[51],[52].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (93,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (41,3 %), prairies (6,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,3 %)[53].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Inventoriés en 1887 par Julien Sacaze[54] :

  • Arbide (chemin des brebis) ;
  • Petharra (quartier d'en-bas) ;
  • Ugarre (quartier où l'eau est rare) ;
  • Ekhibegui-tchipia (petit quartier au soleil) ;
  • Ekhibegui-handia (grand quartier au soleil) ;
  • Hourartia (quartier entre deux cours d'eau) ;
  • Sarçaya (quartier boueux et mal exposé).

La communauté de communes de Soule-Xiberoa distingue douze quartiers :

  • Arbide ;
  • Arbidezola ;
  • Bagargi (Chalets d'Iraty) ;
  • Hegixuri (Heguichouria sur les cartes IGN) ;
  • Ekhibegihandigaña ;
  • Ekhibegihandizola ;
  • Ekhibegitxipia ;
  • Hurartea ;
  • Itzalherria ;
  • Kharrika ;
  • Ügarre ;
  • Zarzaia.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Larrau apparaît sous les formes Sanctus Johannes de Larraun et l'ospitau de Larraun (respectivement 1174[55] et 1385[55], collection Duchesne volume CXIV[56]).

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Les toponymes Achéritxé, Acourtéry, Araté (trois monts sur le territoire de Larrau) et Achigarre (un bois de la commune) sont mentionnés en 1863 (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[55]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Larraine[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Larrau Blason
De gueules au lion d'or[57].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1178 Raymond-Guillaume II, vicomte de Soule, fait don des terres de Larrau à l'abbaye Sainte-Marie de Sauvelade[58].

Le début du XVIIIe siècle a vu le développement d'une importante industrie métallurgique[59]. La forge d’Udoipeia a employé jusqu'à 150 personnes qui ont fait la richesse de la région et de la famille propriétaire dont un certain nombre de personnes ont connu la notoriété. Fermée en 1870, il n'en reste que quelques ruines.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[61]
Période Identité Étiquette Qualité
1799 1810 Jean Celhay    
1810 1813 Jean Etchebarne    
1813 1815 Bernard Irigaray    
1816 1819 Jean Celay    
1820 1821 François Uhart    
1822 1829 Jérôme Iturbide    
1829 1831 Jean Bustanoby    
1832 1834 Saint-Jean Bastorreche    
1837 1843 Bernard Perrin    
1876   Basterrèche[62]    
1892   Prudent Cauture[63]    
1983 2008 Marcel Accoceberry[64]   Agriculteur
2008 2014 Sébastien Uthurriague   Agriculteur
2014 2020 Jean-Marc Bengochea   Agriculteur
2020 En cours Jean-Dominique Iriart   Ouvrier

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[65] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIVOM du canton de Tardets ;
  • le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[66]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[67].

En 2019, la commune comptait 195 habitants[Note 11], en augmentation de 2,09 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8488137519481 0041 1571 1881 2351 170
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3071 1901 1671 048948886919857861
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
846840790897698615600544458
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
450405345298241214209208191
2018 2019 - - - - - - -
197195-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[68] puis Insee à partir de 2006[69].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école élémentaire publique[70]. Cette école propose un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[71].

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Elle possède une station de vacances dans la forêt d'Iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'intersection du 43e parallèle nord et du 1er méridien à l'ouest de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).

Patrimoine immatériel[modifier | modifier le code]

La chanson de Bereterretche (Berterretxen khantoria) parle de l'assassinat d'un Bereterretxe sur ordre du comte de Lérin au XVe siècle[72]. Il s'agit peut-être d'un des nombreux épisodes de la lutte entre Luxe et Gramont. Il est composé en souletin[73].

Patrimoine naturel et civil[modifier | modifier le code]

La passerelle d'Holzarte sur le canyon d'Olhadubi date de 1920. Elle a été créée pour le besoin du bûcheronnage. Elle se situe sur le GR10.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[17].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[30].
  8. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  9. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  10. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Larrau », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Sites Natura 2000 de types zones de protection spéciale (ZPS) (Directive Oiseaux) », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune de Larrau », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Larrau », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Larrau », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Larrau et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Larrau et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Larrau et Mauléon-Licharre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Larrau », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 23.
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  9. « Toponymes », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  10. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  11. Frédéric Zégierman 1999, p. 23.
  12. Carte IGN sous Géoportail
  13. (es) Ministère espagnol de l'agriculture, pêche et environnement, « GeoPortal », sur sig.mapama.es (consulté le ).
  14. Fiche du Sandre sur la commune de Larrau
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  16. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  17. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  18. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  19. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  20. « Station Météo-France Licq-Atherey - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  22. « Station Météo-France Licq-Atherey - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  23. « Orthodromie entre Larrau et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  27. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  28. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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