Barcus

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Barcus
Barcus
Le fronton de Barcus et l’église de l’Ascension.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Marc Baranthol
2020-2026
Code postal 64130
Code commune 64093
Démographie
Gentilé Barcusiens
Population
municipale
636 hab. (2018 en diminution de 5,5 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 23″ nord, 0° 46′ 16″ ouest
Altitude Min. 176 m
Max. 793 m
Superficie 46,93 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Oloron-Sainte-Marie
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Barcus
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Barcus

Barcus (Barkoxe en basque) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Barcusien[1] (ou barkoxtar[2] en basque).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Barcus, dans le massif des Arbailles, fait partie de la Soule. La commune s’étend sur un ensemble complexe[3] de vallons formés par le cours du Joos et de ses tributaires droits et gauches (le quartier du Paradis est, par exemple, situé sur l’Ibarra et l’ancien hameau Guibelhéguiet sur l’affluent du Joos éponyme).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune, située dans le bassin versant de l'Adour, est traversée par le Joos (qui se jette dans le gave d'Oloron) et par ses affluents, le Bouhatéko erreka, l'arrèc d'Etchanchu, l'Handia, l'erreka Oyhanart, l'arriou de Soulou, l'erreka Sustaris, le ruisseau Ibarra (7 km) et ses tributaires, le ruisseau Ibarra (4,4 km, lui-même accompagné sur la commune par l'Askontchilo erreka et le ruisseau Athaketa) et le ruisseau Lecheguita (ainsi que par le tributaire de ce dernier le ruisseau Ilharra).
Paul Raymond[5] mentionne un autre affluent du Joos traversant le territoire de Barcus, le ruisseau de Guibéléguiet, ainsi que son tributaire, le ruisseau du Paradis.

Des affluents du Lausset (lequel se jette dans le gave d'Oloron) passent également sur les terres de la commune, tels que le ruisseau Ascania et le ruisseau l'Ibarle, ainsi que l'affluent de ce dernier, l'Ambelseko erreka.

Enfin, le ruisseau de Lacoste, sous-affluent de l'arrèc de Bitole, est également présent sur la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 24, 59, 347, 459 et 859[6].

Hameaux[modifier | modifier le code]

14 quartiers composent la commune de Barcus[7] :

  • Ahargopea
  • Aranbeltz (les Arambeaux sur les cartes IGN)
  • Bürgüa (Burgia sur les cartes IGN, Le Bourg en français)
  • Gaztelondo (Gastellondo sur les cartes IGN)
  • Gaztelondotxipia
  • Jauregiberribarra
  • Kharrika
  • Larreja
  • Larrejazola
  • Maidalenazerra
  • Maisonaba
  • Malta
  • Ollauki
  • Txapela

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Agaras
  • Agor (border)
  • Agorria
  • Aguerborda
  • Aguerret
  • Aistor
  • Alkkatia
  • Ahargo
  • Ainus
  • Alhorchar
  • Arambeaux
  • Aramburu
  • Aranéder
  • Arangaray
  • Arhanchet
  • Arthaxet
  • Artheguiet
  • Artzanüthürry
  • Askain
  • Askonobiet
  • Askoz
  • Askozborda
  • Athaket
  • Athakéta
  • Ayscar
  • Bagardikoborda
  • Baralegne
  • Barbieborda
  • Barbieko Eyhéra
  • Barcardats
  • Barcochbide
  • Barnetche
  • Barrenkia
  • Belloya
  • Beltchun
  • Beltzantzuburu
  • Berhaburu
  • Berho
  • Bermaillou
  • Betan
  • Beteria
  • Bidau
  • Bigne
  • Biscay
  • Bohogu
  • Bordabegoïty
  • Bordaburia
  • Bordacharia
  • Bordagay
  • Bordagoyhen
  • Bordetta
  • Burgia
  • Cabana
  • Cachau
  • Chiloua
  • Choko
  • Chourikoborro
  • Cocutchia
  • Cotabaren
  • Cotiart
  • Coyos
  • Coyosborda
  • La Croix Blanche
  • Curutchiga
  • Doronda
  • Duque
  • Eihartzéta
  • Elhar
  • Elhurdoy
  • Eperrape
  • Eperregagne
  • Erguillota
  • Errande
  • Errékartéa
  • Espel
  • Espelia
  • Estecondo
  • Etchahoun
  • Etchanchu
  • Etchandy
  • Etchartéa
  • Etchebarne
  • Etcheberriborda
  • Etcheberry (2 places)
  • Etchecopaberria
  • Etchegoren
  • Eyharche
  • Eyhartzet
  • Eyheregaray (2 places)
  • Eyhéramendy
  • Fabiania
  • Gagnéko Borda
  • Galharetborda
  • Garay
  • Garrat
  • Gastellondo
  • Gorostordoy
  • Gorrostibar
  • Goyheneix
  • Goyheski
  • Goyhetsia
  • Goytolia
  • Guibelhéguiet
  • Haritchast
  • Haritchelhar
  • Harritchilondo
  • Haubiga
  • Hégoburu
  • Héguiapal
  • Héguilla
  • Héguitchoussy
  • Ibar
  • Ibarrondo
  • Idiart
  • Ihitzaga
  • Ilharra
  • Itchal
  • Jacobia
  • Jaureguiberry
  • Lagune
  • Lapitz
  • Lapitzia
  • Larragorry
  • Larranda
  • Larrandabuia
  • Larrasquet
  • Larrorry
  • Laxague
  • Laxagueborda
  • Lecheguita
  • Legegaray
  • Lépazka
  • Lescarpé
  • Logeborde
  • Lohidoy
  • Lohidoyborda
  • Lojaborda
  • Malobra
  • Maysonnave
  • Menusketa
  • Mercaptpide
  • Mercaptpide Borda
  • Mignaborda
  • Miranda
  • Mocho
  • Montokoaltéa
  • Muskogorry
  • Nissibart
  • Oholéguy
  • Oilher
  • Ondarzuhia
  • Ordanoulet
  • Ostallaborda
  • Oyhanart
  • Paradis
  • Pelento
  • Pellen
  • Perkain
  • Petchia
  • Petillon
  • Picochet
  • Pinka
  • Pordoy
  • Potho
  • Princi
  • Princiborda
  • Puchulu
  • Restoy
  • Sagardoyhégui
  • Salaber
  • Salazar
  • Salazarborda
  • Salhanka
  • Sapiula
  • Sardo
  • Saruborda
  • Seceneguiet
  • Sinto
  • Sorhotus
  • Suhatsola
  • Thias
  • Topet
  • Udoy
  • Uhalt
  • Uhaltborda
  • Uhart
  • Urrustoy
  • Urruty
  • Uthuère
  • Uthurralt
  • Uthurry
  • Zatzoury

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 511 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Oloron-Ste-Mari », sur la commune d'Oloron-Sainte-Marie, mise en service en 1964[13]et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[14],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 341,2 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 36 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[17], à 13,4 °C pour 1981-2010[18], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Barcus est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[20],[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oloron-Sainte-Marie, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34,2 %), zones agricoles hétérogènes (28 %), prairies (24,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,3 %), zones urbanisées (0,6 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Barcus apparaît sous les formes Barcuys (1384[5], notaires de Navarrenx[26]), Barcuix (1462[5], notaires d'Oloron[27]), Sent-Saubador de Barcuix (vers 1470[5], contrats d'Ohix[28]), Barcoys (1520[5], coutume de Soule[29]), Barcois (1520[3]), Barcux (1580[5], titres de Luxe[30]), Barcinx (1650[5], carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins), barcuix (1690[3]) et Bareus (1801[31], Bulletin des lois).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Orpustan[3] propose une construction étymologique basque en deux parties. D’une part l’élément barr, signifiant « situé à l’intérieur, au fond », est complété, d’autre part, de -koiz, à rapprocher du basque goiz, « matin, est ». Barcus s’est développé dans une basse vallée, à l’est, justifiant l’analyse d’Orpustan.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Agaras, ferme de la commune, est mentionnée sous la forme Agarassi en 1479[5] (contrats d'Ohix[28]).
Le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[5] mentionne les fermes Alicq, Bilapu et Charritet (les deux dernières étant déjà citées en 1520[5] dans la coutume de Soule[29]).
La ferme
Biscay est citée en 1479[5] (Biscaya, contrats d'Ohix[28]).
Gastellondo est un hameau de Barcus, mentionné sous la graphie Gastélondo en 1863[5].
Guibelhéguiet était également un écart de Barcus qui apparaît sous les formes Guibelleguiet (1479[5], contrats d'Ohix[28]) et Guibéléguiet-Ibarra (1863[5], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).
Hégoburu est le nom d’une ferme, connue en 1479[5] (Hégoaburu, contrats d'Ohix[28]) et 1863[5] (Hégobure).
La ferme
Iriard apparaît en 1520[5] dans la coutume de Soule[29].
Le hameau
Jaureguiberry apparaît dans le dictionnaire de 1863[5] sous la graphie Jauréguiberry-Harra, tout comme l’écart Larréja.

La chapelle le Paradis est également mentionnée par le même dictionnaire.
La ferme Udoy fait l’objet d’une mention en 1479[5] dans les contrats d’Ohix[28].
Le toponyme Uhart est le nom d'une ferme citée en 1520[5] (coutume de Soule[29]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Barkoxe[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[5] note que la commune était le siège d'un bailliage royal dont les appels étaient portés à la cour de Licharre.
Elle accueillait également une abbaye laïque vassale de la vicomté de Soule.
En 1790, Barcus était le chef-lieu d'un canton dépendant du district de Mauléon-Licharre et comprenant Barcus, L'Hôpital-Saint-Blaise et Roquiague.
On appelait messagerie" des Arbailles[32] la partie centrale de la Soule, entre Haute et Basse-Soule (région de Sauguis-Saint-Étienne, Aussurucq et Barcus).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1935 1954 Ambroise Bethular    
1954 1989 Jean Baptiste Jaureguiberry    
1989 1995 François Uthurry    
1995 2001 Jean Barneix    
2001 En cours
(au avril 2014)
Jean-Marc Baranthol DVD[33]  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Barcus appartient à cinq structures intercommunales[34] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le syndicat AEP du Pays de Soule ;
  • le syndicat d'assainissement du Pays de Soule ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le Journal[35] de Pierre Casalivetery, notaire à Mauléon, dénombre pour les années 1460-1481 26 feux à Barcus, et 210 pour les années 1540-1548, signe d'une démographie en forte croissance. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2018, la commune comptait 636 habitants[Note 5], en diminution de 5,5 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2992 2292 3701 9212 4972 4722 3722 3032 341
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1192 0912 0071 8071 7401 7811 7401 6921 614
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5911 5491 6021 3501 3651 3221 3401 2001 113
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 101990957916788774741737732
2013 2018 - - - - - - -
673636-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école, l'école élémentaire publique Bourg[39]. Cette école propose un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[40].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (polyculture et élevage d'ovins). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV rugby à XV

L'Avenir de Barcus engagé en championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale 2017-2018

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Représentation de la mascarade 2009 à Barcus sur le fronton du village.

Il existe à Barcus le Lamiñen ziloa (« la grotte des lamiñak » en basque), petits lutins de la mythologie basque).

En 2009, Barcus organise la mascarade[41], spectacle traditionnel souletin mélangeant théâtre, danses et chants. Durant tout l'hiver jusqu'en avril, la mascarade est représentée le dimanche dans les autres villages de Soule.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Un trésor de monnaies celtibériennes (400-100 av. J.-C.) fut découvert en 1879[42]. Composé de 1 750 deniers d'argent provenant de différentes cités de Navarre et d'Aragon, leur présence à Barcus reste discutée.

Un gaztelu zahar se dresse à 440 mètres d'altitude au lieu-dit Haitzhandia.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La commune possède une église (église de l'Ascension) dont l'origine remonte au Moyen Âge, qui a été en grande partie reconstruite au XIXe siècle et restaurée au XXe siècle[43]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel. Elle recèle une cloche[44] datant de la fin du XVIIe siècle, classée à titre d'objet par les monuments historiques.

Le village de Barcus.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. a b c et d Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques », , 246 p. (ISBN 2-86781-396-4 et 9782867813962, présentation en ligne), p. 205.
  4. Carte IGN sous Géoportail
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  6. Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 17 octobre 2012).
  7. [1]
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  12. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  13. « Station Météo-France Oloron-Ste-Mari - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 juillet 2021)
  14. « Orthodromie entre Barcus et Oloron-Sainte-Marie », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  15. « Station Météo-France Oloron-Ste-Mari - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en oloron-ste-mari).
  16. « Orthodromie entre Barcus et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  17. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  18. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  19. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  21. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Oloron-Sainte-Marie », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  26. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  27. Notaires d'Oloron - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  28. a b c d e et f Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  29. a b c et d Coutume de Soule de 1520, imprimée à Pau en 1760
  30. titres de Luxe - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  31. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. La charge du messager, sorte de procureur royal, était la surveillance d'une zone géographique définie - Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  33. « Annuaire des Mairies des Pyrénées-Atlantiques », sur Annuaire des Mairies et Institutions de France, 2006-2007 (consulté le 30 juin 2020).
  34. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 29 mai 2014).
  35. Journal de Pierris Casalivetery, transcrit et publié par Jean de Jaurgain dans les Archives historiques de la Gascogne, 1909, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 24. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Barcus%20%2864%29}}.
  40. {{http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1[commune]=55&tx_ecoles_pi1[cdc]=0&tx_ecoles_pi1[province]=0&tx_ecoles_pi1[category]=16&tx_ecoles_pi1[type]=0&tx_ecoles_pi1[education_mode]=0&tx_ecoles_pi1[submit]=Rechercher&id=183&L=0}}.
  41. Programme 2009 de la mascarade sur eke.org
  42. Vincent Mistrot et Christophe Sirieix (préf. Alain Juppé), Au temps des Gaulois : L'Aquitaine avant César, éditions errance, , p. 76-77 (catalogue de l'exposition).
  43. « L'église de l'Ascension », notice no IA64000735, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « La cloche de l'église de l'Ascension », notice no PM64000553, base Palissy, ministère français de la Culture.
  45. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud, 20 décembre 1975, , 366 p. (ISBN 978-2-7003-0038-3 et 2-7003-0038-6), p. 76.
  46. MEDIABASK, « Une placette au nom de Jean-Michel Larrasquet », sur www.mediabask.eus, (consulté le 11 janvier 2020).