Banca

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Banca
Banca
Le village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Michel Oçafrain
2020-2026
Code postal 64430
Code commune 64092
Démographie
Gentilé Bankar
Population
municipale
347 hab. (2018 en augmentation de 2,97 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 39″ nord, 1° 22′ 23″ ouest
Altitude Min. 231 m
Max. 1 275 m
Superficie 49,60 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Banca
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
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Banca
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Banca
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Banca

Banca est une commne française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Bankar[1],[2].

Maison traditionnelle dans la vallée des Aldudes.
Le fronton place libre, percé pour laisser passer la route.
L'église paroissiale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Banca fait partiellement partie du pays Quint[3] (Kintoa en basque ou Quinto Real en espagnol), zone de pâturages appartenant à l'Espagne mais cultivée par des agriculteurs français.

Elle est située dans la vallée des Aldudes sur les bords de la nive des Aldudes, dans la province basque de Basse-Navarre, et elle est frontalière avec l'Espagne (Navarre).

Accès[modifier | modifier le code]

Banca est desservie par la route départementale D 948.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Banca, située dans le bassin versant de l'Adour, est traversée[4] par la nive des Aldudes, affluent de la Nive, et par ses tributaires, le ruisseau d'Hayra (ainsi que par l'affluent de celui-ci, le Legarzuko erreka), le Belechiko erreka (ainsi que par les tributaires de celui-ci, l'Herraukiko erreka et le Tihistako erreka), le Latcharrako erreka, l'Antchignoko erreka et le Bihuntzeguiko erreka[5].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Achistoy[6]
  • Agnesto[6]
  • Amosta[6]
  • Antcharteko Borda[6]
  • Antcheigno[6]
  • Antcholako Etchola[6]
  • Antonénéa[6]
  • Apialépoa[6]
  • Ardaza[6]
  • Argaray[6]
  • Argaray (bois)[6]
  • Arrabit[6]
  • Array[6]
  • Artéko Borda[6]
  • Asundreykoborda[6]
  • Atchaurra[6]
  • Ausquiénéa[6]
  • Barberaénéa[6]
  • Barnetchia[6]
  • Basoritz
  • Beguibelcha[6]
  • Behostemetaka[6]
  • Berginanto[6]
  • Berhain (col)[6]
  • Betripeillonénéa[6]
  • Betrizina[6]
  • Bichar[6]
  • Bidabéheréa[6]
  • Bihurrieta[6]
  • Bordacharréa[6]
  • Bustanénéa[6]
  • Cardinalia[6]
  • Carminatéko Borda[6]
  • Chabukody Lépoa[6]
  • Champagne[6]
  • Chanchoénéa[6]
  • Changala[7]
  • Chaochako Kaskoa[6]
  • Chasperro[6]
  • Chinta[6]
  • Chiriatéguia[6]
  • Chuhy[6]
  • Churritcheguy[6]
  • Cocagaïchto[6]
  • Colomio[6]
  • Curutcheko Kaskoa[6]
  • Curutchetako Borda[6]
  • Dartépé[6]
  • Dominé[6]
  • Ehuntzaroy (col, 971 m[6]),[5]
  • Elhorrieta (col, 831 m[6]),[5]
  • Erdizako Borda[6]
  • Erreguéréa[6]
  • Errekaénéa[6]
  • Erremerreka[6]
  • Errolako Ithurria[6]
  • Esculeguy[6]
  • Etcheberria[6]
  • Eyhérazaïna[6]
  • Eyhérazaïnako Borda[6]
  • Fagaldénéa[6]
  • Galant[6]
  • Gathuly Béhéréa[6],[5]
  • Gathulyko Ithurria[6],[5]
  • Gnafarénéa[6]
  • Gnimigno[6]
  • Golko[6]
  • Golomio Ithurria[6]
  • Goroldi[6]
  • Gorria[8]
  • Gosnaisto[6]
  • Guichonaenea[9]
  • Guildeizar[6]
  • Guzmuztiko Borda[6]
  • Halzéta[6]
  • Harguintoa[6]
  • Harrigaitzeko Kaskoa[6]
  • Harrigorri[6]
  • Harzia[6]
  • Hauzay[6]
  • Hayra[6]
  • Hayra (forêt)[6],[5]
  • Hayra Sar[6]
  • Hortz Zorrotz (rocher de)[6]
  • Ilharragorria[6]
  • Ilharragorrikomalda[6]
  • Indiano[6]
  • Iramebako Borda[6]
  • Iramehaca
  • Irausta[6]
  • Ithurrialde Béhéréa[6]
  • Ithurrialde Garaya[6]
  • Jaureguibeheréa[6]
  • Joanes Ederra[6]
  • Jokutako Lépoa[6]
  • Katchaenéa[6]
  • Labaquia[6]
  • Lechéa[6]
  • Legarzuko Borda[6]
  • Legaza (moulin)[6]
  • Lehaltzarte[6]
  • Lekayoénéa[6]
  • Lepeder[6]
  • Lepobelcha[6]
  • Lezetako Lépoa[6]
  • Lindus[10],[6],[5]
  • Manechénéa[6]
  • Maneixhandy[6]
  • Marieyhéra[6]
  • Maristola Ithurria[6]
  • Maritcho[6]
  • Marmaroa[6]
  • Martinbelchénéa[6]
  • Matchin Ithurria[6]
  • Meharroztegui (col, 738 m[6]),[5]
  • Mehatzé (col, 1 133 m[6])
  • Menta[6]
  • Minchendo[6]
  • Mizpira (col, 832 m[6]),[5]
  • Mizparachar (col, 1 139 m[6],[5])
  • Moroinborda[6]
  • Mutikoénéa[6]
  • Musquet[6]
  • Ohakoa[6]
  • Olapideko Etchola[6]
  • Olhaberrieta[6]
  • Ondarlako Ithurria[6]
  • Orkastia[6]
  • Otsachar[6]
  • Otsahartéa[6]
  • Otsarrapeguy[6]
  • Otsartéa[6]
  • Oyhançaro
  • Pago Zelhay (col, 888 m[6])
  • Peilloénéa[6]
  • Peilloeneko Borda[6]
  • Petanénéa[6]
  • Petechaénéa[6]
  • Premonio[6]
  • Tchipitcho Etchola[6]
  • Teylary ou Nahala (col, 932 mètres)[6]
  • Tipitto[6]
  • Todoria[6]
  • Turitchia[6]
  • Uhaillen Borda[6]
  • Uhaldéa[6]
  • Urbaztarréa[6]
  • Urlabéhéréa[6]
  • Urlagaraya[6]
  • Urritzolahandiko Etchola[6]
  • Uzkalépoa[6]
  • Zaku[6]
  • Zakuko Borda[6]
  • Zubiarin[6]
  • Zubiarinzahar[6]
  • Zumazoko[6]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Banca est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[12],[13],[14]. La commune est en outre hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (34,7 %), prairies (8,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1 %), zones agricoles hétérogènes (0,7 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

En 1790[18] et 1793[19], la commune était nommée La fonderie et La Fonderie sur la carte de Cassini[20]. Il y a des mariages à 1859 avec cet nom, écri comme Lafonderie.

Le toponyme Banca est mentionné en 1832[18], et sa résurgence est contemporaine avec le déclin puis la disparition de la mine, possiblement depuis les traités de Bayonne de 1862 et 1868. Il y a des naissances à 1868 avec le nom Banca.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Pour Jean-Baptiste Orpustan[18], l’origine du toponyme Banca peut présenter deux interprétations, soit un emprunt à l’espagnol banco, désignant le banc sur lequel la monnaie était échangée (qui a donné en français le mot « banque ») soit la désignation de « bancs de pierre ».

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

L’hydronyme Bihuntzeguiko erreka est mentionné sous la forme Bihuncéguy par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[5].

Le col de Churitcha est un col situé sur la frontière avec l’Espagne. Il est mentionné par le dictionnaire de 1863[5], tout comme les cols d'Ehuntzaroy (col d’Éhunsaroy en 1863[5]) et d’Elhorietta (Elhoriéta en 1863[5]).

Gathuly est le nom d’un mont qui s’étend[5] sur les territoires des communes de Banca et de Saint-Étienne-de-Baïgorry.

La forêt d’Hayra s’étendait sur les communes de Banca et d’Urepel[5]. Le ruisseau éponyme se jette dans la nive des Aldudes.

Le mont Lindus (1 220 mètres) est noté sous la graphie Lindux dans le dictionnaire de 1863[5].

Le col Meharroztegui qui relie Banca à Aldudes est noté Méharoztéguy en 1863[5], et celui de Mehatzé, vers l’Espagne, Méhatcé[5].

Les cols de Mizpira et de Mizpirachar sont tous deux mentionnés dans le dictionnaire topographique de 1863[5].

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Banka[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Banca doit son origine à la remise en activité au XVIIIe siècle de mines de cuivre déjà exploitées dans l'Antiquité. Connu sous le nom de « La Fonderie », ce n'était sous l'Ancien Régime qu'un hameau ou quartier dépendant de la paroisse de Saint-Étienne-de-Baïgorry. Il ne fut érigé en commune qu'en 1793, sous le même nom, et ne reçut qu'en 1874 celui de « Banca ». Les vestiges d'une grande forge, une usine sidérurgique mise à feu en 1828 à l'emplacement de l'ancienne fonderie de cuivre, se dressent à l'entrée du village, au bord de la nive des Aldudes. L'élément le plus visible, un haut fourneau en bon état de conservation, constitue un patrimoine remarquable.

Le eut lieu à Banca la première action armée d'Iparretarrak.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2001 Gratien Arambel    
2001 2008 Dominique Etcheverry DVD[21]  
2008 En cours Michel Oçafrain    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Banca participe à trois structures intercommunales :

  • la communauté d'agglomération du Pays Basque depuis le  ;
  • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2018, la commune comptait 347 habitants[Note 2], en augmentation de 2,97 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8035909991 0681 4191 2801 4291 3091 327
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0641 0691 0201 0201 027952944872828
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
829833815800770780748735799
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
672634524450426373351348332
2017 2018 - - - - - - -
346347-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école, l'école élémentaire publique Bourg[25]. Cette école propose un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[26].

Économie[modifier | modifier le code]

La mine de cuivre et de cuivre argentifère et la fonderie associée connurent leur apogée au milieu du XVIIIe siècle, tandis que la forge, avec son haut-fourneau, fut en activité de 1828 à 1861[27].

L'activité est aujourd'hui principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

À l'entrée nord du village subsistent les vestiges d'une exploitation métallurgique[28] avec son haut fourneau. Le canal d'amenée qui le surplombe, alimenté par les eaux de la Nive captées en amont, entraînait une roue et une machine soufflante injectant l'air à la base du haut fourneau au moyen de deux tuyères. Le bâtiment adjacent, toujours surplombé par le canal, abritait des feux de forge et des marteaux pour transformer la fonte en fer, et une fenderie pour fendre les barres de fer.

La commune présente un ensemble de fermes et maisons[29] datant du XIXe siècle et inscrites à Inventaire général du patrimoine culturel. La ferme Guixonaenea[9] date de 1808. La ferme Gorria[8] date du XVIIIe siècle, tout comme la ferme Xangala[7].

La redoute dite redoute de Lindus[10], du XIXe siècle, fut utilisée pendant la guerre franco-espagnole de 1813-1814.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[30] date du XIXe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La galerie Petechanea (0,1 ha) est un des sites du conservatoire régional des espaces naturels des Pyrénées.

Le mont Harrigorry culmine à 806 m[6], le Munhogain à 853 m[6], l’Otsamunho à 901 m[6], l’Errola à 908 m[6], l’Abraku à 1 003 m, l’Ichtauz à 1 024 m[6], l’Antchola à 1 119 m, le Mehatzé à 1 209 m[6], le Lindus à 1 220 m[6], le Mendimotcha à 1 224 m[6] et l’Aurigna à 1 278 m[6].

Équipements[modifier | modifier le code]

enseignement

La commune dispose d'une école primaire.

équipements sportifs

Le fronton du village est traversé par une voie routière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marijane Minaberri (1926-2017) est une auteure de littérature pour enfants en langue basque.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b - Académie de la langue basque
  3. « Notice générale sur la commune d'Aldudes », notice no IA64000418, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  4. Notice du Sandre sur Banca
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  6. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf bg bh bi bj bk bl bm bn bo bp bq br bs bt bu bv bw bx by bz ca cb cc cd ce cf cg ch ci cj ck cl cm cn co cp cq cr cs ct cu cv cw cx cy cz da db dc dd de df dg dh di dj dk dl dm dn do dp dq dr ds dt du dv dw dx dy dz ea eb ec ed ee ef eg eh ei ej ek el em en eo ep eq er es et eu ev ew ex ey ez fa fb fc et fd Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 14 octobre 2012).
  7. a et b « La ferme Xangala, du lieu-dit Changala », notice no IA64000405, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  8. a et b « La ferme Gorria, au lieu-dit éponyme », notice no IA64000461, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. a et b « La ferme Guixonaena, du lieu-dit Guichonaenea », notice no IA64000460, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. a et b « La redoute de Lindus », notice no IA64000462, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. (es) Ministère espagnol de l'agriculture, pêche et environnement, « GeoPortal », sur sig.mapama.es (consulté le 22 février 2018).
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  18. a b et c Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques », , 246 p. (ISBN 2-86781-396-4 et 9782867813962, présentation en ligne).
  19. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. « Présentation de la commune », notice no IA64000421, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Annuaire des Mairies des Pyrénées-Atlantiques », sur Annuaire des Mairies et Institutions de France, 2006-2007 (consulté le 30 juin 2020).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Banca%20%2864%29}}.
  26. {{http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1[commune]=24&tx_ecoles_pi1[cdc]=0&tx_ecoles_pi1[province]=0&tx_ecoles_pi1[category]=16&tx_ecoles_pi1[type]=0&tx_ecoles_pi1[education_mode]=0&tx_ecoles_pi1[submit]=Rechercher&id=183&L=0}}.
  27. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la commune de Banca
  28. « La mine de fer », notice no PA64000003, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Les fermes et maisons anciennes », notice no IA64000488, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « L'église Saint-Pierre », notice no IA64000404, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mines et établissements métallurgiques de Banca, dir. P. Machot, J&D, Biarritz, éd. Izpegi, Saint-Étienne-de-Baïgorry, 1995, 306 p.
  • Pierre Machot et Gilles Parent, « Mines et métallurgie en vallée de Baïgorry », in La vallée de Baïgorry, Éditions Izpegi, réédition de 2002.
  • Gilles Parent, « La main-d'œuvre de la fonderie de cuivre de Banca au XVIIIe siècle » in Revue d'Histoire Industrielle des Pyrénées Occidentales, no 2, 2007, p. 143–222, Éditions Izpegi.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]