Arancou

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Arancou
Arancou
Église d'Arancou
Blason de Arancou
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Alexandre Bordes
2020-2026
Code postal 64270
Code commune 64031
Démographie
Gentilé Arancoï ou Arancoye
Population
municipale
168 hab. (2018 en augmentation de 20,86 % par rapport à 2013)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 41″ nord, 1° 02′ 59″ ouest
Altitude Min. 12 m
Max. 142 m
Superficie 5,30 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Arancou
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Arancou
Liens
Site web http://www.arancou.fr/

Arancou est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Arancoï ou Arancoye[1] (ou Erangoar[2] en basque).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Arancou se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 88 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, à 44 km de Bayonne[5], sous-préfecture, et à 18 km de Saint-Palais[6], bureau centralisateur du canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[3]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Peyrehorade[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[7] : Bergouey-Viellenave (2,4 km), Labastide-Villefranche (2,7 km), Saint-Dos (4,0 km), Escos (4,3 km), Castagnède (4,7 km), Auterrive (4,9 km), Oraàs (5,2 km), Saint-Pé-de-Léren (5,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Arancou fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[8]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[9]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[10],[11]. La commune est dans le pays d’Agramont (Agaramonte), au nord de ce territoire.

Accès[modifier | modifier le code]

Arancou est desservie par les routes départementales 256 et 656.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Quatre quartiers composent la commune d'Arancou[13] :

  • les Bordes ;
  • las Taillades ;
  • l'Eglise ;
  • le Bois.

Quelques lieudits d'après les cartes IGN :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Arancou.

La commune est drainée par la Bidouze, le Baniou, le Lauhirasse et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 7,49 km de longueur totale[14],[Carte 1].

La Bidouze, d'une longueur totale de 82,2 km, prend sa source dans la commune d'Aussurucq et s'écoule du sud vers le nord. Elle longe la commune sur une petite partie nord-ouest et se jette dans l'Adour à Guiche, après avoir traversé 26 communes[15].

Le Baniou, d'une longueur totale de 13,6 km, prend sa source dans la commune de Came et s'écoule du sud vers le nord. Il longe la commune sur une petite partie nord et se jette dans le gave de Pau à Cauneille, après avoir traversé 8 communes[16].

Le Lauhirasse, d'une longueur totale de 19,1 km, prend sa source dans la commune d'Arbouet-Sussaute et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il longe la commune sur son flanc sud-est, constituant une limite séparative, et se jette dans la Bidouze en limite ouest du territoire communal, après avoir traversé 6 communes[17].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[18]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[19].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[20]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[18]

  • Moyenne annuelle de température : 13,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 306 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[21] complétée par des études régionales[22] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bidache », sur la commune de Bidache, mise en service en 1985[23]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[24],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 386,8 mm pour la période 1981-2010[25]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 38 km[26], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[27], à 14,3 °C pour 1981-2010[28], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[29].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[31],[Carte 2] :

  • « la Bidouze (cours d'eau) », d'une superficie de 2 570 ha, un vaste réseau hydrographique drainant les coteaux du Pays basque[32] ;
  • « le gave d'Oloron (cours d'eau) et marais de Labastide-Villefranche », d'une superficie de 2 547 ha, une rivière à saumon et écrevisse à pattes blanches[33].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 7] est recensée sur la commune[34],[Carte 3] : le « réseau hydrographique de la Bidouze et annexes hydrauliques » (2 867,4 ha), couvrant 30 communes dont 1 dans les Landes et 29 dans les Pyrénées-Atlantiques[35].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Arancou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[36],[37],[38]. La commune est en outre hors attraction des villes[39],[40].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35,5 %), terres arables (31,1 %), zones agricoles hétérogènes (19,8 %), forêts (13,6 %)[41].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme est documenté sous les formes Arranque (1119-1136[42]), Arancoe (1119[43]), Aranchoen (XIIe siècle[43]), Arancoen (XIIIe siècle[42]), sanctus martinus de aranco (1160[43]), Arancoyen (1309[43]), Arancohen (1360[43]), Arancoey[44] et Arancoenh[44] (vers 1360[42]), Arrancoeynh[44] et Arancoinh[44] (1372[43],[42]) et Aranquoen (1403[42], titres de Came[44]), et Aranco (1584[42], aliénations du diocèse de Dax[45]).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Arancou provient du basque Arran-goien que Jean-Baptiste Orpustan analyse par le basque haran 'vallée' ce qui donne ’vallée du haut’ ou ’haut de vallée’[43].

Nom en basque et en occitan gascon[modifier | modifier le code]

Le nom basque d'Arancou est Erango. Il fut normalisé par l'Académie de la langue basque le [46].

Le gentilé correspondant est erangoar, normalisé lui-aussi le [46].

Son nom gascon est Arancon (prononcer "Arancou")[47].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire

L'industrie magdalénienne, dernière phase du Paléolithique supérieur européen, comprise entre environ 17 000 et 10 000 ans avant nos jours, est présente à la grotte Bourrouilla[1], sur le territoire d'Arancou, découverte en 1986. Plusieurs milliers de vestiges osseux d'animaux chassés y ont été répertoriés, ainsi qu'un millier d'outils en silex (lamelles à dos servant à armer des pointes de sagaies, ou à réaliser des burins et des grattoirs), et des objets en os (hameçons, lissoirs, aiguilles à chas)[48].

Histoire moderne

En 1790 Arancou faisait partie du canton de Came qui comprenait également les communes de Came, Bergouey, Sames et Viellenave.
Le , les trois communes d'Arancou, Bergouey et Viellenave-sur-Bidouze fusionnent pour former Bergouey-Arancou-Viellenave. Le , Arancou redevient indépendante alors que Bergouey et Viellenave restent associées[49].

Arancou et le Pays basque

Jean-Baptiste Orpustan note une mention d'Arancou en 1309 parmi une liste de paroisses payant franchise au pouvoir royal navarrais[50]. Pour la fin du Moyen Âge, Eugène Goyheneche note que « du fait du pouvoir des Gramont », la situation d'un certain nombre de paroisses voisines de Bidache – dont Arancou – est « ambigüe »[51].

En revanche, à partir de l'époque moderne, on ne trouve plus trace de relation de subordination d'Arancou à la Navarre ni même aux terres de Gramont, duché de Gramont ou principauté souveraine de Bidache. Le seigneur direct et foncier d'Arancou est le chapitre de la collégiale Saint-Jacques de Bidache ; la paroisse est située en France, dans la sénéchaussée des Lannes où elle dépend du bailliage de Hastingues[52].

Sans doute sous l'influence du découpage cantonal contemporain, Arancou est néanmoins aujourd'hui généralement incluse dans les listes de communes de Basse-Navarre[53]. Présentant le village en 2009 sur le site web de sa commune, le maire, Alexandre Bordes, ne prend pas parti et met en relief le « mélange de cultures aux racines très profondes » et la « situation du village à la frontière de la Gascogne, du Béarn, du Pays basque et de la Navarre » ; le site qualifie le village de « basco-béarnais »[54].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé au 1 de sinople à un pèlerin d'argent marchant de profil tenant de la main senestre un bâton de sable, cantonné en chef de deux coquilles d'argent ;

au 2 d'azur à l'église de profil d'or, surmontée à dextre d'un clocheton croisé du même, couverte au naturel et ajourée de sable ;
au 3 d'azur à trois fasces ondées d'argent et une tête de léopard d'or brochant ;

au 4 de sinople à trois gravures d'ossements d'animaux préhistoriques d'or, sans forme et rangés en pal[55].
Commentaires : sur le blason figurent :
  • le pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle avec son bâton et les deux coquilles ;
  • l’église paroissiale de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie ;
  • la tête de lion, référence à la Fontaine du Lion ou Fontaine de Garay ;
  • les peintures rupestres et outils retrouvés dans la grotte Bourrouilla[56],[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 En cours Alexandre Bordes DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à la communauté d'agglomération du Pays Basque. Elle est membre du syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques et de l'Agence publique de gestion locale[57].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Lons (France)[1].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[59].

En 2018, la commune comptait 168 habitants[Note 9], en augmentation de 20,86 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
336353358357378379334378366
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
331316310285306289263260265
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
270275256239238224228205211
1962 1968 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
19214512212210893120145168
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Une carrière de calcaire subsiste sur la commune. Elle alimentait jusqu'en 1993 la cimenterie des Ciments de l'Adour (Italcementi Group) située alors à Boucau, par des barges descendant la Bidouze puis l'Adour. Elle est actuellement exploitée par la société GSM[62], branche granulats du même groupe cimentier en France.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fêtes

Les fêtes d'Arancou ont lieu le week-end suivant le [63].

Patrimoine linguistique[modifier | modifier le code]

Carte des sept provinces basques (1), 1863
Carte des sept provinces basques (2), 1863

Les deux versions de la Carte des sept provinces basques montrant la délimitation actuelle de l'euscara en dialectes, sous-dialectes et variétés dressée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte placent Arancou en dehors de l'aire bascophone.

Le Recueil de linguistique et de toponymie des Pyrénées réalisé en 1887 par Julien Sacaze nous livre pour Arancou une version en gascon, composée d'une traduction de deux textes mythologiques, ainsi que d'une liste des micro-toponymes de la commune.

Le Recueil des idiomes de la région gasconne réalisé en 1894 par le linguiste Édouard Bourciez nous livre pour Arancou une version de la parabole de l'enfant prodigue traduite en gascon.

La carte du Pays Basque français dressée en 1943 par Maurice Haulon laisse apparaître la "démarcation actuelle entre la langue basque et les dialectes romans", incluant la commune d'Arancou dans l'aire gasconophone.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La commune présente des fermes et des maisons des XVIIe et XVIIIe siècles[64],[65] inscrites à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
Un ensemble composé d'un puits artésien, d'un lavoir, et d'une fontaine, dépendant de la maison Garay, date de la deuxième moitié du XIXe siècle[66].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie du XIIIe siècle. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historique en 1925[67]. Elle située sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle (voie de Tours) offre un portail gothique. L'église est dédiée à l'Assomption de Marie. Une source la traverse souterrainement. En contrebas, on peut y découvrir un lavoir, le lavoir de Galharret.

Elle recèle une Vierge à l'Enfant dite Notre-Dame-d'Arancou[68], une stèle discoïdale[69] (provenant de Labets-Biscay) et divers mobiliers (tabernacle, bénitier et croix)[70]. Elle possède également une verrière[71] référencée par le ministère de la Culture.

Équipements[modifier | modifier le code]

  • salle polyvalente Barthélémy Bordes ;
  • fronton ;
  • gite jacquaire et accueil de groupes ;
  • exposition d’objets magdaléniens et grotte magdalénienne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays Basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[30].
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Hydro » sur Géoportail (consulté le 9 août 2021)..
  2. « Sites Natura2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Arancou », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Arancou », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. - Académie de la langue basque
  3. a b et c « Métadonnées de la commune d'Arancou », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Arancou et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Arancou et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. Stephan Georg, « Distance entre Arancou et Saint-Palais », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Communes les plus proches d'Arancou », sur www.villorama.com (consulté le ).
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  9. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  10. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
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  12. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x et y Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  13. Généalogie et Histoire des Familles, « Cadastre napoléonien Basse-Navarre / Arancou », (consulté le ).
  14. « Fiche communale d'Arancou », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
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  16. Sandre, « le Baniou ».
  17. Sandre, « le Lauhirasse ».
  18. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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  28. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  31. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Arancou », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  58. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  59. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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  61. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  62. La page entreprises du site de la commune
  63. Page événements du site communal
  64. « Les fermes et maisons des XVIIe et XVIIIe siècles », notice no IA64000244, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. « La ferme du lieu-dit Chabay », notice no IA64000246, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. « Les puits, lavoir et fontaine de la maison Garay », notice no IA64000245, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. « L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie », notice no IA64000243, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  68. « La Vierge à l'Enfant », notice no PM64000032, base Palissy, ministère français de la Culture, Notice no IM64002914.
  69. « La stèle discoïdale », notice no IM64002938, base Palissy, ministère français de la Culture.
  70. « Le mobilier de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie », notice no IM64002939, base Palissy, ministère français de la Culture.
  71. « La verrière de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie », notice no IM64002913, base Palissy, ministère français de la Culture.

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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