Urrugne

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Urrugne
Urrugne
La mairie d'Urrugne.
Blason de Urrugne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Philippe Aramendi (EH Bai)
2020-2026
Code postal 64122, 64700
Code commune 64545
Démographie
Gentilé Urrugnar
Population
municipale
10 432 hab. (2018 en augmentation de 11,98 % par rapport à 2013)
Densité 206 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 47″ nord, 1° 41′ 56″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 880 m
Superficie 50,57 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Bayonne (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Hendaye (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Hendaye-Côte Basque-Sud
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web urrugne.fr

Urrugne [yʁyɲ] est une commune française du Pays basque français, dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte montrant le territoire de la commune et les localités limitrophes.
Frontières d’Urrugne avec les communes limitrophes. Le trait rouge avec pointillés noirs indique la position de la frontière entre l'Espagne et la France. Le trait rouge qui part du coin supérieur droit indique l’autoroute A63.

Située sur la côte basque, la commune qui fait partie de la province basque du Labourd est bordée au nord-nord-ouest par le golfe de Gascogne (ou de Biscaye) et au sud par la frontière franco-espagnole à la proximité de laquelle elle inclut les premiers contreforts de l'ouest des Pyrénées.

Située sur le littoral aquitain au sud de Bayonne entre Saint-Jean-de-Luz et Hendaye, elle fait partie de la Côte d'Argent et de l'aire urbaine de Bayonne. Elle jouxte l'aire urbaine d'Irun-Hendaye, Cependant c'est encore un territoire fortement rural malgré la proximité de la plage de Socoa.

Son territoire de taille importante contraste entre le littoral atlantique déchiqueté au nord avec des falaises verticales sur l'océan, et les contreforts de la chaîne des Pyrénées le long de la frontière franco-espagnole au sud.

Vera de Bidassoa est dans le pays de Navarre en pays basque espagnol ; on y accède par le col d'Ibardin en limite de commune. Irun est dans la communauté autonome basque, également en Pays basque espagnol.

Le territoire d'Urrugne jouxte celui de Sare uniquement par une pointe (sans linéaire effectif partagé), et celui d'Irun sur seulement 90 m environ.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 5 057 hectares (au 1er janvier 2015), alors que la superficie moyenne d'une commune de France métropolitaine s'établit à 1 510,2 hectares[3],[4] ; son altitude varie entre zéro et 880 mètres[5]. La localité, dans son territoire actuel — l’emprise de la paroisse d’avant le XVIIe siècle couvrait toute la surface côtière entre la Nivelle et la Bidassoa[6] — forme un demi-cirque, enserré du sud-est au sud-ouest par des montagnes dont l’altitude la plus élevée est relevée au sommet de la Rhune à 905 mètres. La borne frontière 24, proche du sommet de la Rhune est le point le plus élevé de la commune, qu’elle partage avec — outre Vera de Bidasoa qui appartient à la comarque navarraise de Cinco Villas — les communes françaises d’Ascain et de Sare. C’est d’ailleurs le seul point de contact qui unit Sare à Urrugne. Le niveau le plus bas se situe presque à l'embouchure de l'Untxin, à l'endroit où le fleuve quitte la commune pour se jeter dans la baie de Saint-Jean-de-Luz[7].

Les contreforts des Pyrénées bordent la commune au sud, avec d'est en ouest la Rhune (Larrun, 900 m), la Petite Rhune (699 m), le Subizia, le Ziburu mendi (ou montagne de Cibourne, 411 m), le plateau d'Aire Leku (300 m), le Mokoa (354 m), le Batzarleku (395 m), l'Oneaga (382 m), le Munoa (353 m), le Bizkartu (499 m), un contrefort du Manddale à 570 m, le Xoldoko Gaïna (480 m) et le mont du Calvaire (275 m).

Le relief de la localité est le résultat de l’orogenèse qui a donné naissance aux Pyrénées actuelles, débutant il y a 80 millions d’années (MA) et s’étendant sur près de 50 MA ; le phénomène de plissement a atteint un paroxysme entre - 40 et - 30 MA[8].

Crétacé[modifier | modifier le code]

Période Séries Étage Âge (Ma)
Paléogène Paléocène Danien Plus jeune
Crétacé Supérieur Maastrichtien 72.1 - 66.0
Campanien 83.6 - 72.1
Santonien 86.3 - 83.6
Coniacien 89.8 - 86.3
Turonien 93.9 - 89.8
Cénomanien 100.5 - 93.9
Inférieur Albien ≃113.0 - 93.9
Aptien ≃125.0 - ≃113.0
Barrémien ≃129.4 - ≃125.0
Hauterivien ≃132.9 - ≃129.4
Valanginien ≃139.8 - ≃129.4
Berriasien ≃145.0 - ≃139.8
Jurassique Malm Tithonien Plus âgé
Subdivision de la période Crétacé selon l'UISG, août 2018.

Durant le début du Crétacé inférieur, la zone observée reste émergée, alors que la mer subsiste à l’est, couvrant les actuels Arberoue et Arbaille, et que le massif de Biscaye auquel appartiennent alors les Cinco Villas occupe le golfe de Gascogne[9]. Le mouvement d’étirement qui se produit à la fin du Crétacé inférieur morcelle l’écorce terrestre, et ouvre de larges sillons que la mer occupe. Durant l’Albien en effet, un large fossé marin forme d’est en ouest un domaine qui s’étend de Mauléon à Saint-Jean-de-Luz, se rétrécissant à l’approche du massif de Biscaye[10]. C’est à cette époque que commence à se former le sillon de Saint-Jean-de-Luz, sous l’action des forces de distension. Le Cénomanien voit le niveau moyen des océans s’élever.


Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le fleuve côtier l’Untxin prend naissance dans l'ouest de la commune et la traverse en direction nord-est, arrosant sur son passage le château d'Urtubie avant de se jeter dans la baie de Saint-Jean-de-Luz[11].

Arrolako erreka, affluent de l'Untxin, prend lui aussi naissance sur Urrugne, sur les flancs du Manddale en limite sud de commune. Il reçoit ce dernier recevant sur la commune son propre tributaire Anduretako erreka. La commune est également longée par la Bidassoa (sur moins de 100 mètres linéaires de cours d'eau), par l'Ibardinko erreka affluent de la Nivelle, et par Insolako erreka tributaire de Ibardinko erreka. Larrungo erreka, tributaire d'Insolako erreka, arrose également la commune. Un barrage a été construit sur Arrolako erreka, formant un lac de environ 12,5 hectares entre les monts Xoldoko Gaïna au nord-ouest, Munoa au nord-est et Oneaga au sud[réf. nécessaire].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[12]

  • Moyenne annuelle de température : 14,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 647 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Socoa », sur la commune de Ciboure, mise en service en 1921[17]et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[18],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[19], à 14,7 °C pour 1981-2010[20], puis à 15 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[22],[23]. Un espace protégé est présent sur la commune : « Abbadia - Corniche Basque », un terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, d'une superficie de 97,2 ha[24].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[26],[Carte 1] :

  • « la Nivelle (estuaire, barthes et cours d'eau) », d'une superficie de 1 450 ha, un réseau hydrographique complet des sources de montagne à son estuaire[27] ;
  • le « massif de la Rhune et de Choldocogagna », d'une superficie de 5 385 ha, présentant une variété des pentes et des expositions permettant la présence d'habitats secs à très humides. Par ailleurs il y a une importante dépression tourbeuse abritant de nombreuses plantes rares[28] ;
  • le « domaine d'Abbadia et corniche basque », d'une superficie de 641 ha, élément de la Côte Basque rocheuse, le dernier site français où la lande littorale est bien représentée[29] et une au titre de la « directive Oiseaux »[26],[Carte 2] :
  • l'« estuaire de la Bidassoa et baie de Fontarabie », d'une superficie de 9 457 ha, un estuaire enclavé dans l'urbanisation, présentant des surfaces découvertes aux marées basses favorables aux oiseaux migrateurs[30].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4]sont recensées sur la commune[31],[Carte 3] :

  • les « falaises et landes littorales de la corniche basque et du domaine d'Abbadia » (79,53 ha), couvrant 2 communes du département[32] ;
  • le « lande d'Etxan » (6,51 ha)[33],
  • les « zones tourbeuses, landes et pelouses, du mont Xoldokocana au col d'Ibardin » (1 091,05 ha), couvrant 2 communes du département[34] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 5],[31],[Carte 4] :

  • le « littoral basque entre Socoa et Hendaye » (367,35 ha), couvrant 2 communes du département[35] ;
  • les « mont choldokogagna, Larrun et fond du bassin de Sare » (5 993,96 ha), couvrant 4 communes du département[36] ;
  • le « réseau hydrographique et basse valéee de la Nivelle » (763,72 ha), couvrant 9 communes du département[37].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Urrugne est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[38],[39],[40]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bayonne (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 30 communes[41] et 251 520 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[42],[43].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Hendaye (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[44],[45].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[46]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[47],[48].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (24 %), prairies (23,8 %), forêts (22,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,4 %), zones urbanisées (11,6 %), terres arables (1,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), zones humides côtières (0,6 %)[49].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Col d'Ibardin.
Erlaïtza, la corniche basque.

Le col d'Ibardin, une partie du quartier de Socoa (Zokoa) (43° 23′ 28″ N, 1° 41′ 16″ O) et le hameau frontalier de Béhobie (43° 20′ 46″ N, 1° 45′ 45″ O) dépendent administrativement d'Urrugne.

La Bidassoa depuis le pont de Béhobie - vue sur Biriatou à gauche et Irun (Esp.) à droite.

La mairie d'Urrugne découpe la commune en sept quartiers :

  • Socoa / Corniche ;
  • Bourg ;
  • Kechiloa / Choucoutoun ;
  • Croix des Bouquets / Route d'Espagne ;
  • Béhobie ;
  • Mendichoko ;
  • Olhette / Helboure.

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre de logements d'Urrugne a été estimé à 4 145 en 2007. Ces logements d'Urrugne se composent de 3 044 résidences principales, 884 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 217 logements vacants..

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme (PLU) en vigueur en est celui de 2007, la révision votée le 25 juin 2013 ayant été annulée par le tribunal administratif de Pau[50]. Il est établi en conformité avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT) approuvé par l’agglomération Sud Pays basque le 5 novembre 2005[PLU 1]. D'autre part, un programme local de l'habitat (PLH), rédigé au sein de l’agglomération de communes, est en vigueur depuis le 8 octobre 2009 ; selon ce document, Urrugne est située dans un secteur en développement, ce qui induit localement des contraintes en termes de logements sociaux, de politique foncière et de développement durable en matière d’habitat[PLU 1].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

D'après le Dossier Départemental sur les Risques Majeurs (5) des Pyrénées-Atlantiques, ont été recensés sur la commune de Urrugne les risques naturels suivants :

  • Inondations avec risque de submersion marine
  • Feux de forêt
  • Effondrement de carrières souterraines (2 cavité(s) présente(s))
  • Glissements de terrain
  • Tempêtes
  • Risques sismiques (sévérité 3 - Modérée)

La commune de « Urrugne » est comprise dans un Territoire à Risque important d'Inondation (6).

Zonages sismiques[modifier | modifier le code]

Urrugne est classé en zone sismique de niveau 3 - Modérée (7)

Séismes depuis 1980[modifier | modifier le code]

D'après le Réseau National de Surveillance Sismique, le plus fort séisme survenu à Urrugne entre 1980 et 2015 était de magnitude « 1.2 » le mercredi 07/04/2010.

Les séismes dont l'épicentre ne se situait pas sur la commune n'ont pas été répertoriés même s'ils ont été ressentis.(8)

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urrugne est desservie par la D 810 (anciennement route nationale 10) parallèle à la côte atlantique et qui traverse la commune du nord-est au sud-ouest de Saint-Jean-de-Luz à Hendaye. Aussi la D404 qui l’a relie au Col d’Ibardin.

Elle est également traversée sur le même axe par l'autoroute A63, l'autoroute de la côte basque, qui relie Pessac (Bordeaux) à Hendaye (échangeur de Biriatou) et au-delà à Bilbao, Burgos, Saragosse et autres villes d'Espagne. Urrugne dispose d'une sortie (la numéro 2, entrée et sortie dans les deux directions) sur le territoire de la commune qui dessert également Saint-Jean-de-Luz, Ciboure et Hendaye-Plage. L'aire de repos d'Urrugue se trouve également sur la commune.

Le sentier de grande randonnée GR10 passe dans la pointe sud de la commune, traversant toute la chaîne des Pyrénées de l'Atlantique à la Méditerranée.

La voie de Soulac, un des chemins de Compostelle parfois appelé le sentier des Bretons (y compris les Bretons venant de l'Angleterre d'alors), passe par Urrugne où l'on trouve un gîte pèlerin, le « Xaharrenia ».

Le col d'Ibardin est accessible à partir d'Urrugne.

Transports[modifier | modifier le code]

Urrugne est traversée par la ligne de chemin de fer de Bordeaux à Irun reliant Paris à l'Espagne et au Portugal, et est située entre les gares de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure (4,4 km ou 6 min par le bus n° 816) et d'Hendaye (8,6 km ou 10 min par le même bus).

La commune est desservie par les lignes 20 et 24 du réseau de bus Hegobus, cette dernière reliant le bourg à la chapelle d’Olhette.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[22],[51]. Un espace protégé est présent sur la commune : « Abbadia - Corniche Basque », un terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, d'une superficie de 97,2 ha[52].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 8]. Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[26],[Carte 6] :

  • « la Nivelle (estuaire, barthes et cours d'eau) », d'une superficie de 1 450 ha, un réseau hydrographique complet des sources de montagne à son estuaire[54] ;
  • le « massif de la Rhune et de Choldocogagna », d'une superficie de 5 385 ha, présentant une variété des pentes et des expositions permettant la présence d'habitats secs à très humides. Par ailleurs il y a une importante dépression tourbeuse abritant de nombreuses plantes rares[55] ;
  • le « domaine d'Abbadia et corniche basque », d'une superficie de 641 ha, élément de la Côte Basque rocheuse, le dernier site français où la lande littorale est bien représentée[56] et une au titre de la « directive Oiseaux »[26],[Carte 7] :
  • l'« estuaire de la Bidassoa et baie de Fontarabie », d'une superficie de 9 457 ha, un estuaire enclavé dans l'urbanisation, présentant des surfaces découvertes aux marées basses favorables aux oiseaux migrateurs[57].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 9]sont recensées sur la commune[31],[Carte 8] :

  • les « falaises et landes littorales de la corniche basque et du domaine d'Abbadia » (79,53 ha), couvrant 2 communes du département[58] ;
  • le « lande d'Etxan » (6,51 ha)[59],
  • les « zones tourbeuses, landes et pelouses, du mont Xoldokocana au col d'Ibardin » (1 091,05 ha), couvrant 2 communes du département[60] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 10],[31],[Carte 9] :

  • le « littoral basque entre Socoa et Hendaye » (367,35 ha), couvrant 2 communes du département[61] ;
  • les « mont choldokogagna, Larrun et fond du bassin de Sare » (5 993,96 ha), couvrant 4 communes du département[62] ;
  • le « réseau hydrographique et basse valéee de la Nivelle » (763,72 ha), couvrant 9 communes du département[63].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Déjà mentionné en 1083[64], le toponyme Urrugne apparaît ensuite sous les formes Sanctus-Vincentius de Urruina, villa Urrungia et Orroina (respectivement vers 1140, XIIe siècle et 1235, cartulaire de Bayonne[65]), Orroigna (1249), Urruyne (1342, rôles gascons), Urrunhe (1511, collection Duchesne volume CV, feuillet 287[66]), Urruinhe (1519, archives de l'Empire, J 867, no 10), Urruigne (1552, titres du Labourd[67]), Ourogne (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins) et Orogne (Carte des Pays Basques de France et d'Espagne)[68].

Son nom basque actuel est Urruña, et le gentilé est Urruñar[69].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et époque moderne[modifier | modifier le code]

Urrugne était la seule paroisse entre Nivelle et Bidassoa, et le seigneur d'Urtubie en avait la jurisdiction spirituelle et temporelle[70]. Ciboure obtint son autonomie religieuse en 1555 et se détacha de l'église matrice. Hendaye fit de même en 1598.

La maison d'Urtubie devint une vicomté en 1654. Ses possessions s'étendaient sur une partie des terres, moulins, métairies, maisons, vignes et bois des communes d'Urrugne, Saint-Jean-de-Luz (Fagosse), Olhette, Béhobie, Socoa et Ciboure[71].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[68] note qu'Urrugne fut en 1790 le chef-lieu d'un canton comprenant Biriatou, Hendaye et Urrugne, et dépendant du district d'Ustaritz.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires d'Urrugne aux 20e et 21e siècles[72]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1856 1911
(décès)
Thomas-Henri de Larralde-Diustéguy Droite Conseiller général du canton de Saint-Jean-de-Luz (1871 → 1911)
1912 1928 Charles Petit    
1929 1944 Bernard de Coral FR Député des Pyrénées-Atlantiques (1935 → 1940)
Frédéric Sorçabal    
Bernard de Coral DVD Ancien député des Pyrénées-Atlantiques (1935 → 1940)
Louis Semper    
Bernard de Coral DVD Ancien député des Pyrénées-Atlantiques (1935 → 1940)
Conseiller général du canton de Saint-Jean-de-Luz (1951 → 1964)
René Soubelet    

(démission)
Daniel Poulou DR[73]
RPR
Directeur de société
Député de la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques (1993 → 1995)
Conseiller général du canton d'Hendaye (1981 → 1988 puis 2001 → 2008)
Léon Marin DVD[74]  
Odile de Coral DVD[75]
UMP-LR
Administratrice de sociétés
Membre du Conseil permanent de la Communauté du Pays Basque
[76] En cours Philippe Aramendi EHBAI[77]  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Carte du sud-ouest de la France, montrant en vert le territoire de 12 communes sur fond jaune.
Les douze communes de l’agglomération Sud Pays basque.

Urrugne fait partie de huit structures intercommunales[78]. L'agglomération Sud Pays basque, dont le siège est situé dans la commune et à laquelle le conseil municipal a décidé d’adhérer le 21 novembre 2005[M 1], est compétente en matière d’assainissement collectif et non collectif. Elle s’occupe également du schéma de cohérence territoriale (SCOT), de la création et de la gestion de zones d’activités, ainsi que de réserves foncières et de zones d’aménagement différé (ZAD) et concerté (ZAC) et de lotissements. Sa compétence s’étend au développement économique et au tourisme, au logement et au cadre de vie. Enfin, la lutte contre les inondations et la gestion de la voirie intercommunale font également partie de ses attributions[PLU 2].

Le traitement des déchets est assuré par le syndicat mixte Bil Ta Garbi[PLU 2].

Le syndicat intercommunal d'aménagement de la basse vallée de l'Untxin et de voirie de Ciboure et Urrugne, syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM), siège dans cette dernière localité. Outre ses compétences en matière de voirie, il s’occupe plus particulièrement des travaux d'aménagement de la ZAC de l'Untxin[M 2].

Le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques (SDEPA) est un syndicat à compétence départementale de distribution d’énergies, créé en 1949 avec pour mission initiale le traitement de toutes les questions relatives à l’électrification rurale[79]. À Urrugne, il assure en particulier la gestion de l’éclairage public, ainsi que le développement, le renforcement et la l’extension des réseaux électriques souterrains[M 3].

Le syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) des écoles maternelles et primaires de Ciboure et d'Urrugne prend en charge la gestion du regroupement pédagogique des écoles maternelles et primaires des deux communes en matière d’activités scolaires et périscolaires ainsi que d’aide matérielle[PLU 2] ; il s’occupe en particulier du groupe scolaire de Socoa[M 4]. De même, le syndicat intercommunal des écoles de Joncaux et de Béhobie prend en charge les problèmes scolaires de même nature de ces deux quartiers de la localité[M 5]. Le SIVU Errebi, dont la compétence couvre de manière générale les activités sociales et de création et de gestion de maisons de retraites, s’intéresse plus particulièrement à la gestion de la maison de retraite Etxetoa[M 6].

Les compétences du syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque, auquel adhère la localité, ont été transférées à la communauté de communes[M 7]. Ce syndicat est un établissement public administratif fondé en 1991, siégeant à Bayonne[80], et dont les compétences se déclinent en matière d’activités culturelles et socioculturelles[PLU 2].

La commune, à l’instar de 24 autres communes françaises et 17 municipalités espagnoles, fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian. L’objectif de cette structure est la création d’une métropole européenne — qui, en l’état actuel, regroupe près de 600 000 habitants —, par la mise en commun de moyens techniques et politiques concernant « les infrastructures, les services urbains et les instruments de gouvernement »[81].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Urrugne est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[83]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[84].

En 2018, la commune comptait 10 432 habitants[Note 11], en augmentation de 11,98 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1342 0902 4441 8923 0673 4783 6303 6333 685
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5783 5663 8103 3903 6293 7103 8313 8193 666
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0033 0483 3483 3603 7393 7863 5773 5143 879
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 9224 2454 5714 8946 0987 0437 6687 7599 218
2017 2018 - - - - - - -
10 31710 432-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[85] puis Insee à partir de 2006[86].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles primaires publiques (écoles du bourg, d'Olhette et de Socoa), de deux écoles primaires privées (écoles de l'Immaculée-Conception et Saint-François-Xavier) et d'une ikastola (école basque).

Vie culturelle et sportive[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les fêtes d’Urrugne, appelées « Bixintxo » du nom de St Vincent de Xaintes, patron de la paroisse, se déroulent traditionnellement sur 5 jours, à partir du 1er week-end de Septembre.

Sports[modifier | modifier le code]

L'association sportive Urruñarrak évolue en championnat de France rugby à XV de 3e division fédérale. Cette association a une division de handball qui a une équipe senior féminine qui évolue aujourd'hui en nationale 3.

Équipements culturels et sportifs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La ville d’Urrugne dispose de 3 pharmacies dont une au E.Leclerc et 2 dans le centre. Il n’y a pas d’hôpital à Urrugne, les hôpitaux les plus proches sont l’Hôpital Marin d’Hendaye ou l’Hôpital de la Côte Basque a Saint-Jean-de-Luz. Urrugne dispose aussi de cabinets de médecin généraliste et de cabinets de dentiste.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La proximité de la frontière espagnole, de l'échangeur autoroutier sur l'axe Paris-Bordeaux-Espagne et de grands pôles urbains (Eurocité basque Bayonne - San Sebastian, aire urbaine de Bayonne), font d'Urrugne un lieu privilégié pour l'implantation d'entreprises. La commune en héberge plus de 1 000[A 1], parmi lesquelles les plus gros employeurs sont répartis principalement sur les quatre zones artisanales / industrielles de son territoire[M 8] : Berroueta (45 entreprises, 650 emplois sur 17,2 hectares)[A 2], Bittola (10 entreprises dont les transports Etcheto et fils, 50 emplois sur 11 hectares)[A 3], Martin Zaharenia (16 entreprises dont les artisans Amado, Beauté club International, Cobra watercraft et d'autres, 35 emplois sur 1,7 hectare)[A 4] et Putillenea (20 entreprises, 100 emplois sur 1,9 hectare)[A 5]. Le centre commercial E.Leclerc propose en plus de son hypermarché une galerie marchande où se trouve des enseignes telles que Krys, Bonobo, Beauty Success, Mim, etc. Ce centre commercial est accessible depuis la sortie d’autoroute Saint-Jean-de-Luz Sud.

Neuf des 17,2 hectares de la zone artisanale de Berrouetta sont occupés depuis 1997 par l'usine Signature-Neuhaus[87], leader national dans la fabrication de signalisation routière et principal employeur sur la commune avec plus de 300 salariés[88]. L'entreprise Traimeca-Pyro[A 2], un des leaders mondiaux dans le domaine très spécialisé de l'usinage de gaines pyrométriques, y fabrique des pièces uniques de haute précision servant à mesurer la température aux différents stades du traitement des produits pétrolifères et des gaz ; ses produits sont demandés essentiellement par les grands groupes internationaux (Total, British Petroleum, Shell)[89].

La zone artisanale de Berrouetta héberge également un grand nombre d'artisans et de commerces et est équipée d'un centre d'affaires proposant la location de bureaux pour les activités de services[A 2].

Celle de Putillenea est plus orientée vers le commerce (Lidl, Les Briconautes) avec de nombreux métiers de bouche (« Maison Pariès », restaurant « Milsesker », boulangerie « Aux délices d’Amatxi »)[A 5].

Outre les multiples entreprises installées sur son territoire, la commune partage aujourd'hui son activité entre l'agriculture et le tourisme. Elle fait partie de la zone d'appellation (AOC) de l'ossau-iraty, un fromage au lait de brebis à pâte pressée non cuite.

Des carrières de gypse ont permis la production de plâtre[90].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Urrugne offre une grande diversité de paysages allant de la montagne aux falaises de la fameuse Corniche Basque surplombée par le sentier du littoral. De plus, Urrugne possède une frontière avec l'Espagne ce qui lui met dans une position avantageuse pour le tourisme. Urrugne possède de nombreux campings soit près de la corniche, d’Ibardin ou d’Hendaye et de l’Espagne. Cet diversité de paysage lui favorise du plan touristique avec l’implantation d’installation comme l’Office de Tourisme face à l’église. Ou d’attraction comme « Le Parc Aventure Oihana », ou bien le « Centre de Tourisme Équestre ».

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Urrugne compte 7 monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[91] et 317 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[92]. Par ailleurs, elle compte 9 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[93].

Patrimoine civil et militaire[modifier | modifier le code]

Linteau sculpté.

La redoute dite Louis XIV fut utilisée pendant la guerre franco-espagnole de 1793-1795[94].

La redoute de Bortuste[95], fut utilisée par le maréchal Soult en 1813, face à l'armée britannique, tout comme la redoute dite de la Bayonnette[96] et la redoute dite des Émigrés[97].

Le château d'Urtubie date des XIVe, XVIe et XVIIe siècles[98]. Il recèle des tentures[99],[100] inscrites à l'inventaire du ministère de la Culture. La villa Mendichka[101], au lieu-dit Goyeix, est inscrite aux monuments historiques ;

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vincent.
  • Église Saint-Vincent-de-Xaintes[102] XIe siècle. Elle recèle un bénitier[103] et une chaire à prêcher[104] inscrits à l'inventaire du ministère de la Culture ;
  • Ensemble formé par la chapelle de Notre-Dame de Sokorri, le chemin de foi de Marie et le cimetière période épidémie de peste (nord). La chapelle fait partie des sanctuaires mariaux de France ;
  • Chapelle du Mont Calvaire, ancien ermitage (sud) ;
  • Chapelle saint Michel Garicoïts au quartier Olhette (est) ;
  • Chapelle Saint-François-Xavier (quartier Socoa) contre Ciboure ;
  • Église Saint-Jacques-le-Majeur[105] (quartier Béhobie). On y trouve un lustre[106] en cuivre inscrit à l'inventaire du ministère de la Culture ;
  • Oratoires et croix disséminés dans la montagne et le piémont.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Urrugne est le labourdin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Urrugne.
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Urrugne.
Nées au XIXe siècle
  • La famille Dongaïtz - de leur vrai nom Sorzabal, Joseph, Jean-Baptiste, Léon et Isidore sont nés à Urrugne (ferme Dongaitzenea) à la fin du XIXe siècle et ont marqué l'histoire de la pelote basque.
  • Fiodor Alexandrovitch, prince de Russie, né le à Saint-Pétersbourg (Russie), mort le à Ascain, est inhumé dans le cimetière d'Urrugne.
  • Nandor Vagh Weinmann, est un peintre hongrois né le à Budapest (Hongrie). Il décède en 1979 à Urrugne. Une rue d'Urrugne porte son nom.
Nées au XXe siècle

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au lion de gueules tenant dans sa patte dextre, un dard péri en barre la pointe en haut et du même, parti d'azur à une fleur de lys d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jacques Bauer, Sare : le cadre géologique de la région de Sare et des grottes préhistoriques, vol. 1, Ekaïna, , 466 p. (ISBN 2-9507270-1-8, notice BnF no FRBNF35578039) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Hubert Lamant-Duhart, directeur de production, Urrugne, Bidart, Ekaïna, , 459 p. (notice BnF no FRBNF35453587) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • Jean-Noël Darrobers, Urrugne : Le site, Bidart, Ekaïna, , 459 p. (notice BnF no FRBNF35453587)
  • Alfred Lassus, Corsaires et capitaines de navire du Pays basque natifs d’Urrugne, Bayonne, Ekaina,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[53].
  9. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  10. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Urrugne », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Sites Natura 2000 de types zones de protection spéciale (ZPS) (Directive Oiseaux) », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune d'Urrugne », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Urrugne », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  6. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Urrugne », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Sites Natura 2000 de types zones de protection spéciale (ZPS) (Directive Oiseaux) », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  8. « ZNIEFF de type I sur la commune d'Urrugne », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  9. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Urrugne », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de l'Insee. Dossier 2013 relatif à la commune, [lire en ligne (page consultée le 25 mai 2015)].
  • Site de la mairie. La référence est notée « M » dans le texte.
  • Rapport de présentation du PLU, dans le cadre de la révision de 2012, [lire en ligne (page consultée le 26 mai 2015)]. La référence est notée « PLU » dans le texte.
  1. a et b p. 9.
  2. a b c et d p. 8.
  • Autres sources
  1. Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  2. (es) Ministère espagnol de l'agriculture, pêche et environnement, « GeoPortal », sur sig.mapama.es (consulté le ).
  3. Code officiel géographique - présentation [lire en ligne] consulté le 30 mai 2015.
  4. Population, superficie et densité des principaux pays du Monde en 2013 [lire en ligne] consulté le 30 mai 2015.
  5. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  6. Darrobers 1989, p. 33.
  7. « Topographie d’Urrugne » sur Géoportail (consulté le 30 mai 2015)..
  8. Bauer 1993, p. 48.
  9. Bauer 1993, p. 51.
  10. Bauer 1993, p. 53.
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fleuve Untxin (S5300500) » (consulté le ).
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
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  64. Eugène Goyheneche, Le Pays basque : Soule, Labourd, Basse-Navarre, Société nouvelle d’éditions régionales et de diffusion, Pau, , 671 p. (notice BnF no FRBNF34647711), p. 653.
  65. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or, feuillets 8 et 29 - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
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