Mouguerre

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Mouguerre
L’église Saint-Jean-Baptiste.
L’église Saint-Jean-Baptiste.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Nive-Adour
Intercommunalité Communauté de communes Nive-Adour
Maire
Mandat
Roland Hirigoyen
2014-2020
Code postal 64990
Code commune 64407
Démographie
Gentilé Mugertar
Population
municipale
4 909 hab. (2014)
Densité 218 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 10″ nord, 1° 24′ 54″ ouest
Altitude Min. 0 m – Max. 146 m
Superficie 22,57 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mouguerre.fr

Mouguerre est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Mugertar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la province basque du Labourd et de l'aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine.

Le village est riverain de l'Adour (rive gauche, quartier du port) et s'étend sur les premiers contreforts des Pyrénées, comme en témoigne son relief escarpé (au bourg et à Elizaberry).

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Les sorties 1.1 (Mouguerre-Bourg) et 2 (Mouguerre-Elizaberri) de l'autoroute A64 donnent accès à la commune, tout comme les routes départementales D 22, D 76, D257, D 312 et D 936.

Une portion de la ligne Toulouse - Bayonne traverse la commune au niveau du quartier du Port[2]. Il s'agit d'une voie unique et électrifiée située sur une digue pour éviter sa submersion en cas d'inondation. Un embranchement à cette ligne mène au Centre européen de fret[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Mouguerre est traversée[4] par l'Adour et ses affluents, le ruisseau de Portu et l'Ardanavy, ainsi que par les tributaires de celui-ci, l' Ur Handia et le ruisseau de Kondistegi.

Quartiers[modifier | modifier le code]

La mairie de Mouguerre découpe[Quand ?] la commune en trois quartiers :

  • Le Bourg ;
  • Elizaberry ;
  • Le Port.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Sur le cadastre napoléonien de 1831, la commune est divisée en six sections :

  • Labarthe
  • Vieux Mouguerre
  • Galhartiry
  • Istiart-Alçou
  • Ourterry-Egurralde
  • Petit Mouguerre.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Mouguerre apparaît sous les formes Biudz (1249[5]), Biuts (1264[5]), Sainct-Johan-de-Buitz (1564[6], titres de Lahonce[7]), Saint-Jean-de-Biutz (1690[6], carte de Cantelli) et Sanctus-Johannes-Vetus vulgò Mouguerre (1763[6], collations du diocèse de Bayonne[8]).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Orpustan[5] indique que le nom original biuts signifiait 'colline de forme arrondie' et que Mouguerre provient de muga-erre, 'limite, frontière brûlée'.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Elizaberri apparaît sous la forme Éliçaberry (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[6]).

Le toponyme Pinaquia apparaît sous la forme Pinaquiherry (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[6]).

Graphie en langues locales[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Mugerre[1] et son nom occitan gascon est Moguerre[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1724, à la suite des révoltes de Saint-Jean-le-Vieux (1685), Mouguerre et Saint-Pierre-d'Irube (1696), la population d'Ainhoa se révolta contre la gabelle, révolte d'opposition aux nouvelles taxes, annonciatrice de celles qui soulevèrent presque tout le Labourd en 1726 (contre l'impôt dit du 50e), Bayonne et Saint-Jean-Pied-de-Port en 1748[10].

En 1790, Mouguerre était le chef-lieu d'un canton, dans le district d'Ustaritz, comprenant les communes de Lahonce, Mouguerre, Saint-Pierre-d'Irube et Urcuit[6].

Le 13 décembre 1813, les coteaux de Mouguerre furent le théâtre de combats acharnés entre le maréchal Soult et Wellington (bataille de Saint-Pierre-d'Irube)[11].

La carte Levasseur du département des Basses-Pyrénées de 1850 indique le chef-lieu du village, dénommé Mouguerre comme aujourd'hui, à l'emplacement actuel du quartier Elizaberri[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1988 2001 Gilbert Larcebeau    
2001 2014 Roland Hirigoyen    
2014 en cours Roland Hirigoyen DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mouguerre fait partie de six structures intercommunales[13] :

  • la communauté de communes Nive-Adour ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA) ;
  • le syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte pour l'aménagement du centre européen de fret de Bayonne - Mouguerre - Lahonce.

Mouguerre accueille le siège de la communauté de communes Nive-Adour.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[14].

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 909 habitants, en augmentation de 5,43 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 200 1 069 1 117 1 122 1 363 1 313 1 390 1 456 1 400
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 355 1 306 1 334 1 336 1 329 1 327 1 312 1 250 1 217
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 333 1 244 1 286 1 286 1 388 1 333 1 255 1 247 1 374
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 542 1 593 1 809 2 290 3 021 3 765 4 280 4 656 4 909
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006 [18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Mouguerre en 2007 en pourcentage[19].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,3 
4,5 
75 à 89 ans
5,9 
13,5 
60 à 74 ans
13,5 
23,4 
45 à 59 ans
24,5 
21,5 
30 à 44 ans
22,3 
15,0 
15 à 29 ans
13,4 
21,9 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département des Pyrénées-Atlantiques en 2007 en pourcentage[20].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
7,7 
75 à 89 ans
11,5 
14,6 
60 à 74 ans
15,8 
21,4 
45 à 59 ans
20,9 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
18,0 
15 à 29 ans
15,6 
17,3 
0 à 14 ans
15,2 

Économie[modifier | modifier le code]

L'extraction de sel gemme était encore pratiquée à Mouguerre au XXe siècle[21] jusqu'à la fermeture du site Cérébos en 2010[22] et sa vente aux enchères par le commissaire-priseur industriel Roux Troostwijk[23].
Le Centre européen de fret (CEF)[3] de Bayonne est situé sur la commune de Mouguerre.
La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Mouguerre est le bas-navarrais oriental.

Festivités

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • le château de Mouguerre[24], au lieu-dit Aguerria, date de 1728 ;
  • la ferme, située au lieu-dit Souhigaray[25], date du XVIIe siècle, tout comme celle du lieu-dit Kikotéguy[26], alors que celle du lieu-dit Pinaquia[27] fut construite en 1768 ;
  • dans le chemin rural de l'église, une maison[28] date du XVIIIe siècle ;
  • la maison de maître[29], au lieu-dit Lékuéder, date de la deuxième moitié du XVIIIe siècle ;
  • le monument aux morts[30], du début du XXe siècle, est inventorié par le ministère de la Culture ;
  • l'obélisque, dit croix de Mouguerre[31], de 1917, est érigé en l'honneur du maréchal Soult ;
  • la route impériale des Cimes (RD 22) entre Bayonne et Hasparren traverse la commune.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • l'église Saint-Jean-Baptiste[32] (au bourg), date du XVIIe siècle. Elle recèle un riche mobilier[33] inventorié par le ministère de la Culture.

Équipements[modifier | modifier le code]

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

L'Union sportive de Mouguerre, club de rugby à XV de la commune, évolue en Fédérale 3. Les verts et blancs évoluent au stade d'Ibusty, situé dans le quartier du port, à proximité du centre européen de fret. Le groupe punk/thrash Aggressive Agricultor a rendu hommage à l'USM dans sa chanson Mouguerre. Ce stade de rugby est équipé d'une tribune couverte (Edmond-Celhay) pouvant accueillir le public d'Ibusty. On y trouve également une salle de musculation ainsi qu'une salle des fêtes.

Mouguerre est également une terre de pelote basque. La commune possède pas moins de 5 frontons à l'air libre : à Ibusty au port, 2 au bourg (à côté du presbytère et en face de l'ancienne mairie, 2 à Elizaberri). Le club de pelote Pilota Hutxa évolue notamment au mur à gauche couvert d'Elizaberry. On trouve également 2 trinquets, à Elizaberry et au port.

Le Tennis Club de Mouguerre, fondé en 1985, compte quatre cours en dur.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mouguerre dispose de trois écoles primaires publiques (bourg, Elizaberry et port) et de deux écoles primaires privées (Sainte-Marie et Saint-Joseph). Un centre de formation d'apprentis (transports - logistiques - voyageurs) est situé au Centre européen de fret de Mouguerre

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Carte IGN, consultée le 02/05/2010 sur Géoportail (Consulter
  3. a et b Site du Centre européen de fret de Bayonne
  4. Notice du Sandre sur Mouguerre
  5. a, b et c Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  6. a, b, c, d, e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  7. Titres de l'abbaye de Lahonce - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. « Toponymes occitans », sur Lo Congrès (consulté le 1er janvier 2017).
  10. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 179.
  11. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 192.
  12. Carte Levasseur en ligne, consultée le 11/05/2010
  13. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 17 juin 2014)
  14. Site des villes et villages fleuris, consulté le 29 décembre 2016.
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. « Evolution et structure de la population à Mouguerre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 juillet 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population des Pyrénées-Atlantiques en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 juillet 2010)
  21. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 23.
  22. [1], article sur la fermeture de Cérébos Mouguerre
  23. [2], vente sur le site Troostwijk en avril 2011
  24. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Mouguerre
  25. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme du lieu-dit Souhigaray
  26. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Kikotéguy
  27. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Pinaquia
  28. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison du chemin rural de l'église
  29. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison de maître du lieu-dit Lékuéder
  30. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le monument aux morts
  31. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix de Mouguerre
  32. [3], [4] [5] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur l'église Saint-Jean-Baptiste
  33. [6], [7], [8], [9], [10], [11], [12], [13], [14], [15] [16], [17], [18], [19], [20], [21], [22], [23], [24], [25] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Jean-Baptiste

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Gardelles, Guyenne, Gascogne, Béarn, Pays basque, Paris, Berger-Levrault, collection Dictionnaire des châteaux de France, 1981, page 253 ;
  • Jean-Marie Larre, La constitution civile du clergé et ses conséquences à Mouguerre (1791-1794), bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, 1990, no 146 ;
  • Jean-Marie Larre, Mouguerre en 1789. L'ancien régime, bulletin de la Société des sciences, lettres et arts, 1990, no 146 ;
  • Jean-Marie Larre, Mouguerre autrefois, bulletins municipaux de Mouguerre, 1986 à 2000 ;
  • Patrick Jobbé-Duval, Un peu d'histoire, bulletins municipaux de Mouguerre, 1985, 1991 ;
  • Gilbert Desport, Mouguerre : pages d'histoire locale, la lettre du canton, 1991, no 9 ;
  • Gilbert Desport, Les noms de Mouguerre, Ekaina, 1987, no 23, page 175 ;
  • Gilbert Desport, Troubles à Mouguerre sous la Révolution, Ekaina, 1989, no 30, page 115 ;
  • Gilbert Desport, Aux portes du Labourd : Saint-Pierre-d'Irube, Ekaina, 2e édition 1992 ;
  • Gilbert Desport, Le canton de Saint-Pierre-d'Irube raconté, revue faits et projets, no 1, 1998 ;
  • Gilbert Desport, Le lac d'Escoutepluye, journal Sud-Ouest, 19 et 21 janvier 1989 ;
  • Gilbert Desport, Le tumulus de Kurruia à Mouguerre, Ekaina, 2000 ;
  • Francis Gaudeul, La bataille de Saint-Pierre-d'Irube, bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, 1979, no 135 ;
  • Eugène Goyheneche, Le Pays basque, notice Mouguerre, page 628 ;
  • Éric Dupré, Note sur le site préhistorique de plein-air de Galharreta à Mouguerre, Ikuska, 3e trimestre 1995, page 65 ;
  • Jean Puchulu, Le monument de Mouguerre, bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, 1946, no 115 ;
  • Jean de La Nive, Mouguerre, monographie, 1934 ;
  • Henri Léon, Mouguerre - Bayonne, imprimerie Lamaignère, Biarritz, 1886, pages 81 à 87 ;
  • Henri Léon, Autour de Bayonne : Mouguerre, imprimerie Lamaignère, Biarritz, 1898, extrait de Biarritz-Thermal ;
  • Édouard Ducéré, Les environs de Bayonne, imprimerie Lamaignère, Biarritz, 1895 ;
  • Pierre Haristoy, Les paroisses du Pays basque durant la période révolutionnaire, 3 tomes, Pau 1895 - 1899 ;
  • Société des salines de Mouguerre, Les salines de l'Adour, 1968.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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