Mouguerre

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Mouguerre
Mouguerre
L’église Saint-Jean-Baptiste.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Roland Hirigoyen
2020-2026
Code postal 64990
Code commune 64407
Démographie
Gentilé Mugertar
Population
municipale
5 201 hab. (2018 en augmentation de 7,79 % par rapport à 2013)
Densité 230 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 10″ nord, 1° 24′ 54″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 146 m
Superficie 22,57 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bayonne (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Bayonne (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nive-Adour
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.mouguerre.fr

Mouguerre est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Mugertar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Mouguerre se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 106 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, et à 11 km de Bayonne[4], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Lahonce (2,6 km), Saint-Pierre-d'Irube (3,6 km), Villefranque (4,6 km), Bayonne (5,6 km), Urcuit (6,7 km), Briscous (6,7 km), Bassussarry (8,1 km), Ustaritz (8,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Mouguerre fait partie de la province du Labourd, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[6]. Le Labourd est traversé par la vallée alluviale de la Nive et rassemble les plus beaux villages du Pays basque[7]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[8],[9]. La commune est dans la zone Lapurdi Beherea (Bas-Labourd)[10]. au centre-nord de ce territoire

Quartiers[modifier | modifier le code]

La mairie de Mouguerre découpe[Quand ?] la commune en trois quartiers, nommés Le Bourg, Elizaberry et Le Port.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Mouguerre.

La commune est drainée par l'Adour, l'Ardanavy, l’ur Handia, le ruisseau de caudia, le ruisseau de Condistéguy, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 38 km de longueur totale[12],[Carte 1].

L'Adour, d'une longueur totale de 308,8 km,prend sa source dans le massif pyrénéen du pic du Midi de Bigorre, au col du Tourmalet (Hautes-Pyrénées) et se jette dans l'océan Atlantique après Bayonne, à Tarnos (Landes) pour la rive droite et Anglet (Pyrénées-Atlantiques) pour la rive gauche[13].

L'Ardanavy, d'une longueur totale de 25,7 km, prend sa source dans la commune d'Hasparren et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Urcuit, après avoir traversé 6 communes[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[17]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 13,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 12,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 388 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956[20]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[21],[Note 5], où la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[22], à 14,3 °C pour 1981-2010[23], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[26],[Carte 2] :

  • « l'Adour », d'une superficie de 3 565 ha, un site important pour les poissons migrateurs, l'Angélique des estuaires (espèce endémique) et le Vison d'Europe[27] ;
  • « la Nive », d'une superficie de 9 473 ha, un des rares bassins versants à accueillir l'ensemble des espèces de poissons migrateurs du territoire français, excepté l'Esturgeon européen[28] ;
  • « l'Ardanavy (cours d'eau) », d'une superficie de 626 ha, un cours d'eau des coteaux sud de l'Adour[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 7]est recensée sur la commune[30],[Carte 3] : le « lit mineur et berges de l'adour, des gaves réunis et du Luy » (1 292,03 ha), couvrant 35 communes dont 28 dans les Landes et 7 dans les Pyrénées-Atlantiques[31] et quatre ZNIEFF de type 2[Note 8],[30],[Carte 4] :

  • les « bois et landes de Faldaracon-Eguralde et d'Hasparren » (2 636,71 ha), couvrant 6 communes du département[32] ;
  • « l'Adour d'Aire-sur-l'Adour à la confluence avec la Midouze, tronçon des saligues et gravières » (2 324,27 ha), couvrant 63 communes dont 54 dans les Landes et 9 dans les Pyrénées-Atlantiques[33] ;
  • « l'Adour de la confluence avec la Midouze à la confluence avec la Nive, tronçon des barthes » (13 349,18 ha), couvrant 59 communes dont 52 dans les Landes et 7 dans les Pyrénées-Atlantiques[34];
  • le « réseau hydrographique et vallée de l'Ardanavy » (679,96 ha), couvrant 12 communes du département[35].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mouguerre est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[36],[37],[38]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bayonne (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 30 communes[39] et 251 520 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[40],[41].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[42],[43].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (43,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,5 %), prairies (24,1 %), zones agricoles hétérogènes (18,6 %), zones urbanisées (14,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,7 %), eaux continentales[Note 11] (0,8 %), terres arables (0,5 %)[44].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Sur le cadastre napoléonien de 1831, la commune est divisée en six sections :

  • Labarthe
  • Vieux Mouguerre
  • Galhartiry
  • Istiart-Alçou
  • Ourterry-Egurralde
  • Petit Mouguerre.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Les sorties 1.1 (Mouguerre-Bourg) et 2 (Mouguerre-Elizaberri) de l'autoroute A64 donnent accès à la commune, tout comme les routes départementales D 22, D 76, D257, D 312 et D 936.

Une portion de la ligne de Toulouse à Bayonne traverse la commune au niveau du quartier du Port[45]. Il s'agit d'une voie unique et électrifiée située sur une digue pour éviter sa submersion en cas d'inondation. Un embranchement à cette ligne mène au Centre européen de fret[46].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Mouguerre apparaît sous les formes Biudz (1249[47]), Biuts (1264[47]), Sainct-Johan-de-Buitz (1564[48], titres de Lahonce[49]), Saint-Jean-de-Biutz (1690[48], carte de Cantelli) et Sanctus-Johannes-Vetus vulgò[Quoi ?] Mouguerre (1763[48], collations du diocèse de Bayonne[50]).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Orpustan[47] indique que le nom original biuts signifiait 'colline de forme arrondie' et que Mouguerre provient de muga-erre, 'limite, frontière brûlée'.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Elizaberri apparaît sous la forme Éliçaberry, tandis que le toponyme Pinaquia apparaît sous la forme Pinaquiherry[48].

Graphie en langues locales[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Mugerre[1] et son nom occitan gascon est Moguerre[51].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1724, à la suite des révoltes de Saint-Jean-le-Vieux (1685), Mouguerre et Saint-Pierre-d'Irube (1696), la population d'Ainhoa se révolta contre la gabelle, révolte d'opposition aux nouvelles taxes, annonciatrice de celles qui soulevèrent presque tout le Labourd en 1726 (contre l'impôt dit du 50e), Bayonne et Saint-Jean-Pied-de-Port en 1748[52].

En 1790, Mouguerre était le chef-lieu d'un canton, dans le district d'Ustaritz, comprenant les communes de Lahonce, Mouguerre, Saint-Pierre-d'Irube et Urcuit[48].

Le , les coteaux de Mouguerre furent le théâtre de combats acharnés entre le maréchal Soult et Wellington (bataille de Saint-Pierre-d'Irube)[53].

La carte Levasseur du département des Basses-Pyrénées de 1850 indique le chef-lieu du village, dénommé Mouguerre comme aujourd'hui, à l'emplacement actuel du quartier Elizaberri[54].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Jean Disée    
Les données manquantes sont à compléter.
Jean Baptiste Diesse    
Pierre Darquin    
Jean Baptiste Garat    
Pierre Darquin    
Salvat Saint-Germain   Notaire
ca. 1923   Alfred Celhay[55]    
Les données manquantes sont à compléter.
ca. 1962   Edmond Celhay[56]    
Gilbert Larcebeau[57] DVD Dirigeant d'une entreprise de maçonnerie
En cours
(au 29 mai 2020)
Roland Hirigoyen DVD[58] Cadre de banque retraité, adjoint au maire (1995 → 2001)
Président de la CC Nive-Adour (2008 → 2016)
8e vice-président de la Communauté Pays Basque (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[59]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mouguerre fait partie de six structures intercommunales[60] :

  • la communauté de communes Nive-Adour ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA) ;
  • le syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte pour l'aménagement du centre européen de fret de Bayonne - Mouguerre - Lahonce.

Mouguerre accueille le siège de la communauté de communes Nive-Adour.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[61].

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[63].

En 2018, la commune comptait 5 201 habitants[Note 12], en augmentation de 7,79 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2001 0691 1171 1221 3631 3131 3901 4561 400
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3551 3061 3341 3361 3291 3271 3121 2501 217
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3331 2441 2861 2861 3881 3331 2551 2471 374
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 5421 5931 8092 2903 0213 7654 2804 6564 909
2018 - - - - - - - -
5 201--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[64] puis Insee à partir de 2006[65].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Mouguerre en 2007 en pourcentage[66].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,3 
4,5 
75 à 89 ans
5,9 
13,5 
60 à 74 ans
13,5 
23,4 
45 à 59 ans
24,5 
21,5 
30 à 44 ans
22,3 
15,0 
15 à 29 ans
13,4 
21,9 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département des Pyrénées-Atlantiques en 2007 en pourcentage[67].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
7,7 
75 à 89 ans
11,5 
14,6 
60 à 74 ans
15,8 
21,4 
45 à 59 ans
20,9 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
18,0 
15 à 29 ans
15,6 
17,3 
0 à 14 ans
15,2 

Économie[modifier | modifier le code]

L'extraction de sel gemme était encore pratiquée à Mouguerre au XXe siècle[68] jusqu'à la fermeture du site Cérébos en 2010[69] et sa vente aux enchères par le commissaire-priseur industriel Roux Troostwijk[70].

Le Centre européen de fret (CEF)[46] de Bayonne est situé sur la commune de Mouguerre.

BMS Circuits, à Mouguerre, est la seule usine de France à fabriquer des téléphones portables. Depuis 2016, elle bénéficie de la relocalisation de Kapsys, concepteur français d'appareils pour aveugles et malvoyants, qui jusque-là confiait ses fabrications à des sous-traitants chinois[71],[72],[73].

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Mouguerre est le bas-navarrais oriental.

Festivités

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La croix de Mouguerre
  • le château de Mouguerre[74], au lieu-dit Aguerria, date de 1728 ;
  • la ferme, située au lieu-dit Souhigaray[75], date du XVIIe siècle, tout comme celle du lieu-dit Kikotéguy[76], alors que celle du lieu-dit Pinaquia[77] fut construite en 1768 ;
  • dans le chemin rural de l'église, une maison[78] date du XVIIIe siècle ;
  • la maison de maître[79], au lieu-dit Lékuéder, date de la deuxième moitié du XVIIIe siècle ;
  • le monument aux morts[80], du début du XXe siècle, est inventorié par le ministère de la Culture ;
  • l'obélisque, dit croix de Mouguerre[81], de 1917, est érigé en l'honneur du maréchal Soult ;
  • la route impériale des Cimes (RD 22) entre Bayonne et Hasparren traverse la commune.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • l'église Saint-Jean-Baptiste[82] (au bourg), date du XVIIe siècle. Elle recèle un riche mobilier[83] inventorié par le ministère de la Culture.

Équipements[modifier | modifier le code]

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Rugby à XV rugby à XV

L'Union sportive de Mouguerre, club de rugby à XV de la commune, qui a évolue en Fédérale 2 et engagé en championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale 2017-2018. Les verts et blancs évoluent au stade d'Ibusty, situé dans le quartier du port, à proximité du centre européen de fret. Le groupe punk/thrash Aggressive Agricultor a rendu hommage à l'USM dans sa chanson Mouguerre. Ce stade de rugby est équipé d'une tribune couverte (Edmond-Celhay) pouvant accueillir le public d'Ibusty. On y trouve également une salle de musculation ainsi qu'une salle des fêtes.

Pelote basque pelote basque

Mouguerre est également une terre de pelote basque. La commune possède pas moins de 5 frontons à l'air libre : à Ibusty au port, 2 au bourg (à côté du presbytère et en face de l'ancienne mairie, 2 à Elizaberri). Le club de pelote Pilota Hutxa évolue notamment au mur à gauche couvert d'Elizaberry. On trouve également 2 trinquets, à Elizaberry et au port.

Tennis tennis

Le Tennis Club de Mouguerre, fondé en 1985, compte quatre cours en dur.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mouguerre dispose de trois écoles primaires publiques (bourg, Elizaberry et port) et de deux écoles primaires privées (Sainte-Marie et Saint-Joseph). Un centre de formation d'apprentis (transports - logistiques - voyageurs) est situé au Centre européen de fret de Mouguerre

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Mouguerre » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Mouguerre », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune de Mouguerre », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Mouguerre », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque.
  2. « Métadonnées de la commune de Mouguerre », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Mouguerre et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Mouguerre et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Mouguerre », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  8. « Toponymes », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  9. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  10. Lapurdi Beherea (-a) (Lapurdi) : toponymes sur le site de l'Académie de la langue basque.
  11. Carte IGN sous Géoportail
  12. « Fiche communale de Mouguerre », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  13. Sandre, « l'Adour ».
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Jean-Marie Larre, Mouguerre autrefois, bulletins municipaux de Mouguerre, 1986 à 2000 ;
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  • Gilbert Desport, Mouguerre : pages d'histoire locale, la lettre du canton, 1991, no 9 ;
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  • Gilbert Desport, Troubles à Mouguerre sous la Révolution, Ekaina, 1989, no 30, page 115 ;
  • Gilbert Desport, Aux portes du Labourd : Saint-Pierre-d'Irube, Ekaina, 2e édition 1992 ;
  • Gilbert Desport, Le canton de Saint-Pierre-d'Irube raconté, revue faits et projets, no 1, 1998 ;
  • Gilbert Desport, Le lac d'Escoutepluye, journal Sud-Ouest, 19 et  ;
  • Gilbert Desport, Le tumulus de Kurruia à Mouguerre, Ekaina, 2000 ;
  • Francis Gaudeul, La bataille de Saint-Pierre-d'Irube, bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, 1979, no 135 ;
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  • Henri Léon, Mouguerre - Bayonne, imprimerie Lamaignère, Biarritz, 1886, pages 81 à 87 ;
  • Henri Léon, Autour de Bayonne : Mouguerre, imprimerie Lamaignère, Biarritz, 1898, extrait de Biarritz-Thermal ;
  • Édouard Ducéré, Les environs de Bayonne, imprimerie Lamaignère, Biarritz, 1895 ;
  • Pierre Haristoy, Les paroisses du Pays basque durant la période révolutionnaire, 3 tomes, Pau 1895 - 1899 ;
  • Société des salines de Mouguerre, Les salines de l'Adour, 1968.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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