Lantabat

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Lantabat - Landibarre
Lantabat
L'église Saint-Martin-de-Tours.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Patrick Etchegaray
2020-2026
Code postal 64640
Code commune 64313
Démographie
Gentilé Landibartar
Population
municipale
279 hab. (2018 en diminution de 6,38 % par rapport à 2013)
Densité 9,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 03″ nord, 1° 07′ 24″ ouest
Altitude Min. 91 m
Max. 624 m
Superficie 28,86 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Lantabat est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Landibartar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lantabat fait partie de la province basque de Basse-Navarre.

La Joyeuse au lieu-dit Luisenialdea.
Chapelle Saint-Pierre de Béhaune.
Stèles discoïdales dans le cimetière de Béhaune.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale D 518.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par la Joyeuse, affluent de la Bidouze, et par ses tributaires, le Teilérako erreka et le ruisseau Saint-Martin ainsi que par les affluents de ce dernier, le Gambérazaharéko erreka, le Cernaiséko erreka, l'Othéguiko erreka, l'Etchépaldéko erreka, le Saucanéko erreka, le Jelosséko erreka et le Munhoko erreka.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Achurdé ;
  • Azkonbegi ou Ascombéguy ;
  • Béhaune ;
  • Gasteluzahare ;
  • Haltacolepua ;
  • Ilharre Mounko ;
  • Luisenialdea ;
  • Saint-Étienne ;
  • Saint-Martin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 586 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Aicirits », sur la commune d'Aïcirits-Camou-Suhast, mise en service en 1993[9]et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[10],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 216,7 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 41 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[13], à 14,3 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lantabat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (40,9 %), zones agricoles hétérogènes (29 %), prairies (16,3 %), forêts (13,8 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom basque est Landibarre (« vallée de la lande »[22]).

Le toponyme Lantabat est mentionné dès le XIIe siècle[23] (collection Duchesne volume CXIV, feuillet 161[24]).
D'après Philippe Veyrin[25], bat provient du gascon et signifie 'val'. On retrouve alors la même signification que dans le toponyme basque Landibarre : 'vallée de la lande'.

Achurdé désigne un col de montagne entre Lantabat et Ainhice-Mongelos (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[23]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[23] note que la baronnie de Lantabat était vassale du royaume de Navarre.

En 1023, le duc de Gascogne, pour remercier le roi de Navarre Sanche le Grand de l'avoir soutenu contre le comte de Toulouse, donne à la Navarre ses fiefs de Basse Navarre, dont Lantabat. Il délaisse alors Saint-Jean-le-Vieux pour fonder Saint-Jean-Pied-de-Port. Sanche VII le Fort (1194-1234) qui s'allie aux chrétiens contre les Maures fait venir nombre de Français, mais les « fueros » prévoient que seuls les Basques peuvent assurer la garde de l'Ultra Puertos, territoire hautement stratégique contrôlant un des plus importants passages entre la France et l'Espagne. Il était donc essentiel d'implanter des maisons basques de confiance pour encadrer une population récemment attachée. C'est ainsi qu'il fit venir les maisons de Luxes, Ostabat, Gramont, Sorhaperu, Laxague, Belzunce et Aramburu[26]. À noter qu'à Lantabat se trouvait une famille San Esteben dont l'un des membres, Ramiro Sanchez, avait été le compagnon d'armes du chevalier Aramburu à la bataille de Baeza (1227). Suivant la tradition basque, la famille donna son nom à la seigneurie où elle fit à nouveau souche.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean-Louis Hitta    
2001 2020 Yves Ondars    
2020 En cours Patrick Etchegaray    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Lantabat appartient à cinq structures intercommunales[27] :

  • la communauté d'agglomération du Pays Basque ;
  • le syndicat AEP de l'Ostabaret ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2018, la commune comptait 279 habitants[Note 4], en diminution de 6,38 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
686727778793867874843801799
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
757711664605607624621577566
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
572566553516528506520510432
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
402408339313307284293294295
2013 2018 - - - - - - -
298279-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Un camp protohistorique[32] (également sur la commune de Suhescun) est visible aux lieux-dits Haltacolepua et Ilharre Mounko ;
  • Une enceinte protohistorique fortifiée[33] (également sur les communes d'Ostabat-Asme et de Larceveau-Arros-Cibits) se trouve au lieu-dit Gasteluzahare ;
  • La maison de maître dite Elizeiria[34] date du XIVe siècle ;
  • La maison forte Donozteia[35] date également du XIVe siècle ;
  • Les fermes Elizeiriko Borda[36] et Iturburua[37] datent du XVIIe siècle ;
  • Des maisons des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles[38] sont inventoriées par le ministère de la Culture.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Cyprien-de-Carthage au lieu-dit Ascombéguy[39] a des origines remontant au XIIe siècle, tout comme la chapelle Saint-Pierre de Béhaune[40]. La chapelle d'Ascombéguy recèle une croix de procession[41] répertoriée par le ministère de la Culture ;
  • La chapelle Saint-Étienne[42] date des XIIe, XVe, XVIe et XVIIIe siècles ;
  • L'église Saint-Martin-de-Tours[43] date des XVIIIe et XIXe siècles.

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

La commune dispose d'une école primaire, au hameau de Béhaune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Lantabat
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Aicirits - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Lantabat et Aïcirits-Camou-Suhast », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Aicirits - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en aicirits).
  12. « Orthodromie entre Lantabat et Anglet », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  13. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  22. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice portant sur l'inventaire général du patrimoine culturel de Lantabat
  23. a b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  24. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  25. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975, , 366 p. (ISBN 978-2-7003-0038-3, LCCN 76466747), page 216
  26. Fredirico de Zabala, Historia del pueblo Vasco, 1971, t. II, p. 117.
  27. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 11 juin 2014).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Notice no PA00084423, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Notice no PA00084424, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no IA64000754, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Notice no IA64000753, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no IA64000755, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Notice no IA64000759, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Notice no IA64000824, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Notice no IA64000756, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no IA64000757, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no PM64000214, base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. Notice no IA64000752, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Notice no IA64000814, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]