Roquiague

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Roquiague
La chapelle de Roquiague.
La chapelle de Roquiague.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Montagne Basque
Intercommunalité Drapeau : Pays basque Pays Basque
Maire
Mandat
Sylvain Ayphassorho
2014-2020
Code postal 64130
Code commune 64468
Démographie
Gentilé Arrokiagatar
Population
municipale
114 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 30″ nord, 0° 50′ 20″ ouest
Altitude Min. 191 m – Max. 567 m
Superficie 10,44 km2
Localisation

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Roquiague

Roquiague est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Arrokiagatar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Roquiague fait partie de la Soule.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Aucet, qui alimente plus loin le gave d'Oloron, traverse la commune. Il en est de même de ses affluents, les ruisseaux Ascania et Bassagaits.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Quatre quartiers composent la commune de Roquiague[2] :

  • Bidartaltea (Bidartea sur les cartes IGN) ;
  • Khaparraltea (Caparnia sur les cartes IGN) ;
  • Kharrika ;
  • Ollauki.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Roquiague apparaît[3] sous les formes Aroquiaga et Aroquiague (respectivement 1478 et 1495, contrats d'Ohix[4]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Arrokiaga[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Roquiague est un ancien prieuré du diocèse d'Oloron[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Michel Irigaray    
2008 2014 Sylvain Ayphassorho    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Roquiague appartient à six structures intercommunales[5] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le syndicat à vocation scolaire Gaztelaia ;
  • le syndicat AEP du pays de Soule ;
  • le syndicat d’assainissement du pays de Soule ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 114 habitants, en diminution de -7,32 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
229 209 237 188 346 272 252 325 320
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
340 324 306 270 266 277 272 243 245
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
246 249 261 229 219 207 200 172 153
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
155 157 167 150 130 127 124 119 114
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006 [9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et pâturage). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. [1]
  3. a et b Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  4. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 19 juin 2014)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]