Bardos

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne une commune française. Pour le compositeur hongrois éponyme, voir Lajos Bárdos.
Bardos
L’église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie et le château de Salha.
L’église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie et le château de Salha.
Blason de Bardos
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Nive-Adour
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Paul Diribarne
2014-2020
Code postal 64520
Code commune 64094
Démographie
Gentilé Bardoztar
Population
municipale
1 774 hab. (2014)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 32″ nord, 1° 12′ 09″ ouest
Altitude Min. 0 m – Max. 183 m
Superficie 42,53 km2
Localisation

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Liens
Site web www.bardos.fr

Bardos est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Bardoztar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bardos est situé à 22,1 km à l'est de Bayonne[2]. Sa frontière sud et ouest est matérialisée par la Joyeuse. Sa frontière nord est quant à elle matérialisée par le cours du ruisseau du Termi, tributaire de la Joyeuse.


La commune fait partie de la province basque du Labourd et est limitrophe du département des Landes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bardos
Guiche Hastingues
Urt Bardos Bidache
Hasparren La Bastide-Clairence Orègue

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 253 hectares ; l'altitude maximale est de 186 m, sur la butte de Miremont, où se trouvent un ancien manoir du XIVe siècle ainsi qu'un château d'eau aménagé en belvédère surplombant la vallée de l'Adour.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune, situées dans le bassin versant de l'Adour, sont arrosées[3] par trois affluents de l'Adour : la Joyeuse, la Bidouze et l'Arriougrand.

Deux ruisseaux tributaires de la Joyeuse traversent également la commune : la Bardolle et le ruisseau du Termi.

Enfin, deux ruisseaux tributaires de la Bidouze, le Lihoury et le ruisseau d'Armoun, sont aussi présents sur le territoire de Bardos.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Bardos, localité située à une vingtaine de kilomètres de la côte basque, est relativement semblable à celui de Biarritz, ci-dessous, avec des précipitations assez importantes : le climat océanique est dû à la proximité de l'océan Atlantique. La moyenne des températures en hiver se situe aux alentours de °C et avoisine les 20 °C en été. La température la plus basse relevée a été −12,7 °C le , et la plus élevée 40,6 °C le . Les pluies sur la côte basque sont rarement persistantes, excepté durant les tempêtes hivernales. Elles se manifestent souvent sous forme d'averses orageuses intenses et de courte durée.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Bardos - - 3 34 30
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Relevé météorologique de Biarritz et sa région
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,5 5,3 6,1 8,2 10,9 13,7 16 16,1 14,3 11,5 7,3 5,1 9,9
Température moyenne (°C) 8,1 9 10 11,7 14,6 17,3 19,8 19,9 18,6 15,6 11 8,5 13,7
Température maximale moyenne (°C) 11,6 12,6 13,8 15,3 18,3 20,9 23,5 23,7 22,9 19,7 14,7 12 17,4
Record de froid (°C) −12,7 −11,5 −7,2 −1,3 3,3 5,3 9,2 8,6 5,3 −0,6 −5,7 −8,9 −12,7
Record de chaleur (°C) 23,4 28,9 29,7 32,1 34,8 39,2 39,8 40,6 37 32,2 26,1 25,1 40,6
Précipitations (mm) 143,2 122,7 121,7 132,9 121 90,9 65,1 102,3 124,6 135,7 174,2 148,7 1 482,9
Source : Climatologie mensuelle Biarritz, 69 m (période 1961-1990) Infoclimat et Météo France


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bardos est reliée par la route départementale 936 entre Bayonne et Oloron-Sainte-Marie, ainsi que par les départementales 10, 123, 253 et 653. La commune est desservie par le réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, sur sa ligne 870, menant de Bayonne à Tardets-Sorholus.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Bardos est traversée par l'autoroute A64, qui relie Toulouse à Briscous et est prolongée par la voie rapide RD 1, de Briscous à Bayonne. L'échangeur no 4 dit d'Urt se situe sur le territoire de la commune limitrophe de Briscous, mais permet un accès rapide à Bardos.

La RD 936 (ancienne route nationale 636) traverse le territoire de la commune dans la direction est-ouest. Elle se dirige, à l'ouest, vers Urt et Bayonne, et à l'est, vers Bidache et Juillan.

La commune de Bardos est également traversée par d'autres routes départementales d'importance moindre :

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lassarrade.
Article détaillé : Ibarre.

Sur le cadastre napoléonien de 1818, la commune est divisée en quatre sections[4] :

Ces quatre quartiers historiques sont aujourd'hui composés des lieudits suivants :

  • Lassarrade : Azkaratea, Beihalde, Habaintx, (le) Sabalan et Saudan
  • Legarre : Ermou, (lou) Guichot, Lambert, Miremont et (les) Tisserands
  • Lerine : Arbinoritz
  • Ibarre : Aranbidea, Baluarte et (les) Trois Bordes

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Depuis la fin des années 1970, la commune de Bardos a procédé à la création de lotissements réalisés sur différents terrains communaux :

  • Jaureguy (4 lots) en 1978[PL 1]
  • Mourdy (2 lots) en 1981[PL 2]
  • Bernatets (3 lots) en 1995[PL 3].

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 801, alors qu'il était de 706 en 2009[Insee14 1]. Parmi ces logements, 84.6 % étaient des résidences principales, 6 % des résidences secondaires et logements occasionnels et 9.4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 65 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 34.7 % des appartements[Insee14 1].

Toujours en 2014, 73 % des habitants des résidences principales sont propriétaires (contre 74.1 % en 2009). Les locataires représentent quant à eux 22.6 % des habitants (contre 21.2 % en 2009), parmi lesquels 1 % logés en HLM loué vide (contre 1.3 % en 2009). Les personnes logées gratuitement représentent 4.4 % des habitants des résidences principales (contre 4.7 % en 2009)[Insee14 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Nom de la commune[modifier | modifier le code]

Le toponyme Bardos est mentionné au XIIIe siècle[5] (cartulaire de Bayonne[6]), et apparaît sous la forme Bardos (1203[7], 1249[7], 1305[7]), Sancta Maria de Bardos (1693[5]) et Bardoze[8] au XIXe siècle.

Il est composé d'une racine bard- ou bart-, désignant les terrains bas et argileux des abords de cours d’eau (barthe d’après l’anthroponyme gaulois bardus[9]) et du suffixe basco-aquitain -os. Jean-Baptiste Orpustan propose donc « lieu où abonde la terre argileuse ».

Son nom basque actuel est Bardoze[10] et son nom occitan gascon est Bardòs[11].

Micro-toponymes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Armendarits apparaît sous la forme Armendariz (1249[5]).
Ascarat est une ferme déjà mentionnée en 1502[5] (titres de Bardos[12]) sous la graphie Escaratz.
Le dictionnaire de 1863 cite la ferme Berhabe[5] ainsi que la redoute Castella.
Gelos est un hydronyme, porté par un ruisseau qui arrose Bardos et Bidache, affluent du Lihurry. On le trouve mentionné sous les graphies l'ostau de Gelos en 1502[5] (titres de Navarre[13]) et le Gélous en 1863 (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).
Le toponyme Haristoy apparaît sous la forme Haristoy (1249[5]).
La ferme Jauréguy est mentionnée en 1756[5] dans les collations du diocèse de Bayonne[14].
Le toponyme Lichabe apparaît sous la forme Lizabe (1194[5]), Lissaber (1266[5]), l'ostau de Lissabe (1502[5], titres de Navarre[13]), Lissave (1594).
La ferme Paloumères apparaît en 1502 dans les titres de Navarre[13] sous la graphie l'ostau de las Paloumeres.
Plaçoo est un hameau cité par le dictionnaire de 1863[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les origines de Bardos ont pu être révélées grâce à la découverte archéologique sur la butte de Miremont (en gascon, regard sur le mont) d'outils et de fragments de silex allant du moustérien (Paléolithique Moyen) et de l'aurignacien (Paléolithique supérieur) au Paléolithique.

Un second site, proto-historique (Âge de Fer), existerait sur la commune au lieu-dit Castella (casterar en gascon ou gaztelu en basque désignent un lieu fortifié). Mais aucune fouille n'ayant été réalisée jusqu'à présent, il est difficile de pouvoir révéler plus d'informations à ce sujet[HL 1].

Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence romaine ne semble pas avoir tellement marqué ce territoire entre Adour et Bidouze comme ce fut le cas sur la côte basque. Cependant, leur présence économique est attestée grâce à la découverte en 1911 dans la commune proche de Sames d'un trésor de 48 pièces de bronze à l'effigie de trois empereurs romains : Gallien (253-268), Victorin (269-271) et Tetricus (271-274).

Si après avoir dévasté la ville de Bayonne vers 860-870, les Normands remontèrent l'Adour pillant églises et monastères, rien ne relate toutefois cet épisode dramatique dans les environs de Bardos[HL 2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1023, Sanche III Garcés, roi de Pampelune de 1004 à 1035, créé la vicomté de Labourd au profit de son cousin Loup-Sanche. Cette vicomté comprenait, en plus des localités labourdines, les vallées aujourd'hui bas-navarraises d'Arberoue et du Pays de Cize, ainsi que trois paroisses au statut particulier : Armendarits, Iholdy et Irissarry[HL 2].

La paroisse de Bardos est citée pour la première fois en 1072 dans le cartulaire de Sorde-l'Abbaye. Sous le règne de Richard Coeur de Lion, roi d'Angleterre de 1189 à 1199, la vicomté de Labourd passe sous l'autorité des Anglais. C'est en compensation des domaines confisqués par le roi de France que fut nommé en 1331 bailli du Labourd Raymond Durand, seigneur gascon qui acquit ainsi tous les revenus du pays de Labourd, à l'exception des droits de justice, qui restaient eux réservés aux roi. Une faveur lui fut cependant accordée avec la réception des droits de haute et basse justice sur les localités de Bardos, Briscous, Guiche et Urt, dont la distraction revenait quant à elle au roi Edouard III[HL 2].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La baronnie de Bardos est incorporée au duché de Gramont en 1643[HL 3].

La paroisse de Bardos est admise au biltzar du Labourd en 1763[HL 3].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Bardos devient une commune en 1790[HL 3]. Elle est à l'origine le chef-lieu d'un canton comprenant les communes de Bardos et de Guiche, et dépend du district d'Ustaritz.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Bardos, paroisse du Labourd[modifier | modifier le code]

Situation de Bardos en Labourd

La relation de Bardos au Labourd présente quelques particularités (partagées avec les villages voisins de Guiche et Urt).

Pendant l'Ancien Régime, ces trois paroisses ne dépendaient pas judiciairement des institutions judiciaires labourdines, mais de la sénéchaussée de Came[15]. Alors qu'elles avaient cessé de participer aux travaux du biltzar du Labourd, elles sont admises de nouveau dans cette assemblée en 1763, à charge de contribuer désormais aux travaux de celle-ci[16]. Ces péripéties semblent à Anne Zink de peu de signification : même avant ce rattachement, les trois paroisses étaient fiscalement labourdines, et c'était la coutume de la province du Labourd qui y régissait le droit civil[17].

De 1770 à 1771, le Biltzar a pour syndic général le bardoztar Pierre Damestoy, notaire de la maison Etxebeheitia.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 90,97 % Jacques Chirac RPR 9,03 % Jean-Marie Le Pen FN 84,96 % [18]
2007 55,84 % Nicolas Sarkozy UMP 44,16 % Ségolène Royal PS 89,96 % [19]
2012 50,95 % François Hollande PS 49,05 % Nicolas Sarkozy UMP 88,24 % [20]
2017  % Emmanuel Macron EM  % Marine Le Pen FN  % [21]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Bardos est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, Bardos est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
2002 63,64 % Jean Grenet UMP 36,36 % Jean Espilondo PS 63,88 % [22]
2007 64,93 % Jean Grenet UMP 35,07 % Jean Espilondo PS 64,85 % [23]
Après 2010, Bardos est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
2012 50,07 % Colette Capdevielle PS 49,93 % Jean Grenet PRV 61,96 % [24]
2017  %  %  % [25]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 24,27 % Jean-Marie Cavada UDF 19,33 % Alain Lamassoure UMP 45,39 % [26]
2009 31,51 % Dominique Baudis UMP 16,39 % Robert Rochefort MoDem 51,43 % [27]
2014 23,99 % Michèle Alliot-Marie UMP 16,05 % Louis Aliot FN 48,46 % [28]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 41,85 % Alain Rousset PS 52,35 % Xavier Darcos UMP 66,80 % [29]
2010 36,39 % Alain Rousset UG 41,15 % Jean Lassalle MoDem 57,76 % [30]
2015 43.02 % Virginie Calmels LR 42.04 % Alain Rousset UG 59.51 % [31]
Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Bardos est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2001 54,96 % Jean-Jacques Lasserre UDF 16,44 % Jean-Claude Barroumes DVG 83,04 % [32]
2004  %  %  % [33]
2008 76,79 % Jean-Jacques Lasserre MoDem 13,53 % Jean-Claude Barroumes DVG 85,62 % [34]
2011  %  %  % [35]
Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e)s Battu(e)s Participation
Bardos est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2015  %  %  % [36]
Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2001  %  %  % [37]
2008  % Jean-Paul Diribarne  % Pierre Laborde 86,06 % [38]
2014 63,91 % Jean-Paul Diribarne DIV 36,08 % Jean-Claude Mailharrancin DIV 84,69 % [39]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992  % (51,04 %)  % (48,96 %)  % [40]
2000  % (73,21 %)  % (26,79 %)  % [41]
2005  % (45,33 %)  % (54,67 %)  % [42]


Administration municipale[modifier | modifier le code]

Bardos ayant entre 1500 et 2499 habitants, le conseil municipal est constitué de 19 conseillers dont le maire[43].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1789 Jean Casenave    
1789 1790 Pierre Darricau   Cultivateur
1790 1792 Gabriel Janots-Detchart    
1792 1795 Pierre Darricau   Cultivateur
1795 1795 Gabriel Janots-Detchart    
1795 1797 Pierre Darricau   Cultivateur
1797 1798 François Larre   Cultivateur
1798 1816 Etienne Damestoy   Notaire
1816 1827 Jean-Baptiste Duclercq   Rentier
1827 1848 Etienne Damestoy   Notaire
1848 1849 Mathieu Chapa   Médecin
1849 1878 Pierre Darricau   Laboureur
1878 1881 Bernard Celhabe   Notaire
1881 1919 Pierre Damestoy   Instituteur
1919 1960 Pierre-Louis Damestoy "rouge" Vétérinaire
1961 1977 Jean-Marcel Damestoy "blanc" Agriculteur
1977 2008 Pierre Laborde "rouge" Instituteur
2008 en cours
(au avril 2014)
Jean-Paul Diribarne DIV Cadre en métallurgie
Conseiller départemental depuis 2017
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Bardos relève des juridictions des tribunaux d'instance et de grande instance de Bayonne, dans le ressort de la cour d'appel de Pau[44].

Bardos fait partie du canton de Nive-Adour, lui-même situé dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine. La commune appartient à la cinquième circonscription des Pyrénées-Atlantiques.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Logo de la Communauté d'agglomération du Pays basque.

La commune appartient à six structures intercommunales[45] :

  • la communauté d'agglomération du Pays basque ;
  • le syndicat AEP de la région de Bidache ;
  • le syndicat d'assainissement Adour-Ursuia ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA) ;
  • le syndicat mixte Erreka Berriak.

Bardos ne faisait partie d'aucune communauté de communes jusqu'au , date à laquelle elle rejoignit la communauté de communes du pays de Bidache[46]. Bardos est le siège du syndicat mixte Erreka Berriak. Insérer ici un texte non formaté

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La compétence Environnement - gestion des déchets étant du ressort intercommunal, la collecte des déchets ménagers ainsi que le tri sélectif de la commune sont assurés par la Communauté de communes du pays de Bidache[47].

Le traitement lui-même est ensuite assuré par le syndicat mixte Bil Ta Garbi[48].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 12 novembre 2014, Bardos n'est jumelée avec aucune commune[49].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[51],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 774 habitants, en augmentation de 10,32 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 451 2 283 2 418 2 300 2 468 2 641 2 612 2 660 2 612
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 586 2 518 2 542 2 304 1 912 1 733 1 805 1 708 1 722
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 772 1 675 1 662 1 519 1 520 1 514 1 535 1 280 1 175
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 091 1 031 1 005 1 093 1 188 1 271 1 421 1 608 1 774
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lycée René Cassin à Bayonne

Bardos est située dans l'académie de Bordeaux[54]. La commune dispose de deux écoles : l'école primaire privée Sainte-Marie et l'école primaire publique[55].

L'école publique propose un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[56].

Le collège de secteur de la commune est le collège du Pays de Bidache à Bidache (distant de 5,6 km).

Le lycée de secteur est le lycée général René-Cassin situé à Bayonne (distant de 28,7 km).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le premier événement de l'année à noter sur la commune est le carnaval labourdin qui s'étale sur trois weekends comprenant visite des maisons dans les quartiers et journée puis soirée festive sur la place du village. Il est organisé par le Foyer de Bardos, association culturelle locale[57].

Le festival Xarnegu Eguna qui mêle cultures basque et gasconne est organisé par l'association éponyme chaque année aux alentours du 1er mai[58].

Depuis plus de 30 ans, le Foyer de Bardos organise une exposition d'art contemporain afin de diversifier l'offre culturelle en milieu rural. Elle se déroule chaque été entre le 15 juin et le 15 juillet[59].

Les fêtes de Bardos sont organisées par le Comité des Fêtes de Bardos tous les étés autour du 15 août[60]. Elles rassemblent une grande part des villageois.

Santé[modifier | modifier le code]

Deux cabinets de médecine générale offrent des consultations sur la localité[61].

La commune dispose d'une maison de retraite médicalisée appelée Albodi[62].

Sports[modifier | modifier le code]

Les différents clubs et associations sportives du village ont à leur disposition plusieurs équipements : fronton, trinquet et mur à gauche pour la pelote basque, deux courts de tennis et un stade de rugby.
En 2011 a été créé face au stade un bâtiment d'évolution sportive doté d'un équipement de musculation et d'une salle de danse : Erdizka. En 2012, c'est un boulodrome qui a vu le jour près d'Erdizka.

Plusieurs associations sportives sont présentes sur la commune et permettent aux habitants une pratique régulière physique et sportive : ball-trap, gymnastique, line dance, musculation, pelote basque, remise en forme, rugby, et tennis[M 1].

Médias[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas de média local traitant uniquement de Bardos, excepté le Bardos-Info, bulletin municipal édité par la mairie et agrémenté de divers articles provenant des associations locales[M 2].

Trois chaînes de télévision traitent de l'actualité de la commune à date plus ou moins fréquente : Euskal Telebista[63], (chaîne publique du Gouvernement Basque traitant l'ensemble du Pays basque), France 3 Euskal Herri[64] (décrochage local du média national) et TVPI[65] (chaîne locale couvrant Pays basque, Landes et Béarn).

L'actualité du village est également relayée dans la presse écrite par des correspondants locaux à travers trois journaux : Herria (journal hebdomadaire en langue basque), La Semaine du Pays Basque (journal hebdomadaire en langue française) et Sud Ouest Pays basque (journal quotidien en langue française).

Cultes[modifier | modifier le code]

Bardos relève de la paroisse Notre Dame du Chemin de Saint-Jacques au sein du diocèse de Bayonne[66] dont dépend l'église de l'Assomption.

Le cimetière de la commune est situé en bordure de la RD 936. Il se trouvait jadis autour de l'église et a été transféré à cet emplacement au mois de mai 1861.

Économie[modifier | modifier le code]

Jusqu'au XIXe siècle, Bardos était renommée pour son activité lapidaire[PV 1].

La commune dispose de deux zones artisanales, Etxekolu et Saint-Martin. La brasserie du Pays basque EKI est installée à Bardos.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 32 753 €, ce qui plaçait Bardos au 11 125e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[Insee 1].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 076 personnes, parmi lesquelles on comptait 76,14 % d'actifs dont 70,3 % ayant un emploi et 6,1 % de chômeurs[Insee14 3].

On comptait 447 emplois dans la zone d'emploi, contre 450 en 2009. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 766, l'indicateur de concentration d'emploi est de 58,3 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi par habitant actif[Insee14 4],[Note 2].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

tome de brebis Ossau-Iraty

La commune fait partie de plusieurs zones d'Indication Géographique Protégée (IGP) : l'IGP Kiwi de l'Adour[67] ; l'AOC / AOP[Note 3] ossau-iraty (fromage)[68] ; l'IGP Tomme des Pyrénées (fromage)[69] ; l'IGP Volailles de Gascogne[70] ; l'IGP Volailles du Béarn[71] ; l'IGP Jambon de Bayonne (zones de production des porcs et de transformations des jambons)[72] ainsi que l'IGP Canard à foie gras du Sud-Ouest[73].

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'office de tourisme du Pays de Bidache couvre l'ensemble des sept communes de l'intercommunalité dont Bardos fait partie. Il est situé à Bidache. Le Pays de Bidache est quant à lui membre du PAT Nive-Adour-Ursuia avec le Pays de Hasparren[74].

Hébergements

La commune accueille sur son territoire deux chambres d'hôtes[75] : la maison Etchebehere et le domaine Tambourin.

Quatre gîtes ruraux et meublés complètent la capacité d'accueil touristique de Bardos[76] : la maison Galharrague, l'appartement Dachary, la maison Casenave et la maison Bidegaray.

Il existe enfin sur le territoire communal un hôtel, l'Hôtel Restaurant Chez Odile[77].

Restaurants

Deux restaurants sont présents sur la commune[M 3]: l'Hôtel Restaurant Chez Odile et le Bar Restaurant Chez Bixente.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bardos ne compte pas de monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[78]. Cependant, 13 lieux et monuments sont répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[78].

Patrimoine civil
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Le château de Salha[79] fut construit dans la seconde moitié du XVIIe siècle (probablement 1655). Un édifice primitif médiéval existait cependant dès 1456. Aucun vestige architectural n'est aujourd'hui existant. Propriété au Moyen Âge des Gramont, le château passa ensuite au XVe siècle aux mains des Suhigaray, dont les armes ont été conservées par ma municipalité pour représenter la commune. Acquit par les Salha qui lui donnèrent son nom au XVIIe siècle, il sera ensuite remanié au XIXe siècle en résidence bourgeoise par plusieurs propriétaires successifs. Les services de la Mairie y sont installés depuis 1982.

Le manoir dit château de Miremont[80] fut érigé au XVe siècle, puis agrandi au cours du XIXe siècle. Cette demeure, qualifiée au XVIIe siècle de "maison noble", appartint aux De Miremont, famille d'écuyers de Bardos. Le site de la Butte de Miremont, à 180 mètres d'altitude, offre une vue panoramique sur l'Adour, les Landes et les Pyrénées.

Le moulin d'Ermont, d'Ermou ou du Bosc[81] date du XVe siècle. Il est mentionné pour la première fois en 1456 et appartient alors aux Gramont. Comme le château Salha, il sera la propriété des Suhigaray, puis des Salha, avant de devenir propriété privée abritant au cours des siècles divers meuniers. Il cessera toute activité en 1962.

Bardos possède des maisons de maître des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles : Cazenave[82], Etchebeheity (actuellement Etxebeheitia)[83], Lichabe (Lixabea)[84], Lurberriet (Lurberrieta)[85] et Sorhouet (Sorhoeta)[86].

On trouve également des fermes datant des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles[87] telles qu'Arotcheche (actuellement Arotzetxea)[88], Arribit (Arribitea)[89] et Lissarague (Leizarragabeherea)[90].

L'ancienne mairie[91], en activité jusqu'en 1982, date du XVIIIe siècle.


Patrimoine religieux

L'église de l'Assomption de la Bienheureuse-Vierge-Marie[92] a été reconstruite à la fin du XIXe siècle mais elle a conservé le porche roman du XIIIe siècle.

Elle possède de nombreuses pièces répertoriées par le ministère de la Culture à l'Inventaire général du patrimoine culturel[93] telles que du mobilier (Christ en croix[94], fonts baptismaux[95], une chaire à prêcher[96], une croix de chaire à prêcher[97], des confessionnaux[98],[99], l'ensemble du maître-autel[100],[101], l'ensemble de l'autel de la Vierge[102], l'ensemble de l'autel de saint Joseph[103] et des sculptures[104]), des objets (chandeliers d'autel[105],[106]), des statues (un ensemble de quatre statues représentant saint Pierre, le Sacré-Cœur, une Vierge à l'enfant et saint Jean[107]) et des peintures (peinture monumentale sur bois[108] et le tableau du maître-autel[109]).

Elle est située à l'endroit le plus élevé du bourg, à 128 mètres d'altitude. Le cimetière, qui se trouvait autrefois autour de l'église comme dans de nombreux villages du Pays basque, a été déplacé le 21 mai 1861 à son actuelle place au bord de la route départementale 936.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques du prince Louis-Lucien Bonaparte (1863), le dialecte basque parlé à Bardos est le bas-navarrais oriental, le sous-dialecte étant celui de "Cize-Mixe". Le village disposait d'une variété propre dite "variété de Bardos" parlée également sur la commune voisine d'Orègue.

Cependant la classification a changé. Grâce aux nouveaux critères méthodologiques, la dialectologie basque s'est considérablement développée au cours des dernières années. Et selon les derniers travaux réalisés par le philologue Koldo Zuazo, le dialecte basque utilisé à Bardos est le navarro-labourdin avec un sous-dialecte de l'est[110].

Il faut aussi noter que bien que le basque était majoritaire, le gascon était jadis parlé par une partie non négligeable de la population, souvent en plus du basque.

Dictons et proverbes

Que vas entà Bidàishen ? Pòt de graisha.
Que vas entà Bardòs ? Shuca aqueth òs.
A Bardòs que minjan la carna e que daishan los òs.

Tu vas à Bidache ? Pot de graisse.
Tu vas à Bardos ? Suce l'os.
À Bardos, mange la viande et laisse les os.

Surnoms

Les habitants de Bardos, appelés Bardoztar, disposaient, comme la plupart de leurs voisins, de surnoms cocasses, en basque comme en gascon[111]:

  • "xarnegu arraza" (en basque, race métisse)
  • "los sents" (en gascon, les saints)
Traditions carnavalesques

Grâce à une enquête réalisée par Thierry Truffaut sur les fêtes traditionnelles du Labourd dans les années 1980, plusieurs témoignages mirent en évidence sur les communes de Bardos et Guiche la présence d'une danse assez originale : le "feu au cul"[TT 1].

D'après le témoignage de Georgette Laborde, aubergiste à la maison Lambert âgée à l'époque de 73 ans, cette danse s'observait en période de carnaval ou le soir de certaines réjouissances entre jeunes. Les danseurs devaient réussir à mettre le feu à un journal roulé et attaché au bas du dos de l'un des participants qui se trémoussait en chantant "Je parie cent écus que vous ne me mettrez pas le feu aux fesses, je paris cent écus que vous ne me mettrez pas le feu au cul"[TT 1].

Il semblerait que cette danse soit apparentée à plusieurs danses carnavalesques dansées naguère le mercredi des Cendres, telles que décrites par l'ethnologue Arnold Van Gennep. Danse du feu aux fesses, danse du Tio-Tio (ou Tillou), danse de la chemise, danse de la candelette, danse des camisards... autant de danses semblables dont la tradition s'observe en Languedoc et Catalogne Nord[TT 2].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Deux zones Natura 2000 se situent partiellement sur le territoire de la commune : « la Joyeuse (cours d'eau) » (ou Aran)[112] et « la Bidouze (cours d'eau) »[113].

De plus, trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sont situées partiellement ou entièrement sur le territoire de la commune[114] : les « Landes de l'Arberoue » ; le « Réseau hydrographique de la Bidouze et de l'Arberoue » et la « Vallée de la Joyeuse ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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  • Salvat Diharce : prêtre titulaire de l'abbaye d'Arthous (à Hastingues), évêque de Tarbes de 1580 à 1601.
  • Dominique de Lissabe : capitaine de navires et de corsaires né à Bardos en 1724 et mort en 1791 à bord de la goélette La Manon.
  • Salvat Monho : écrivain de langue basque, deuxième vicaire de Bardos de 1790 à 1791.
  • Valentin de Salha : chevalier de Salha, capitaine de vaisseau et général de division né en 1758 à Bardos et mort en 1841 à Saint-Palais.
  • Juan Martin Hiribarren : écrivain de langue basque né en 1810 à Ascain et mort en 1866 à Bayonne. Il fut nommé vicaire de Bardos en 1834 puis curé de 1839 à 1865.
  • Jean-Pierre Duvoisin : capitaine de douane et écrivain basque né en 1810 à Aïnhoa et mort en 1891 à Ciboure. Il se retira de 1859 à 1864 à Bardos au quartier Lassarrade, maison Etxebeheitia, afin de s'adonner à la traduction de la Bible en langue basque.
  • Michel Labéguerie : sénateur abertzale de tendance démocrate-chrétienne né en 1921 à Ustaritz et mort en 1980 à Toulouse. Son père, né à Bardos au quartier Lassarrade, maison Attoa, s'installa à Ustaritz et exerça le métier de forgeron.
  • André Dassary : chanteur populaire français né en 1912 à Biarritz et mort en 1987 à Paris. Son grand-père avait quitté Bardos pour s'installer à Biarritz avec son épouse originaire d'Arnéguy.
  • Killers : groupe français de heavy-métal fondé à Bardos en 1982.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Bardos furent adoptées par le conseil municipal en 1982.

Blason Blasonnement :
Écartelé aux 1 et 4 d'azur à trois pals d'or, aux 2 et 3 de gueules au chêne arraché d'argent et un ours d'or passant sur le fût de l'arbre[115].

Les armes retenues par le conseil municipal sont celles de la famille de Suhigaray, connue pour avoir acquis la maison noble de Bardos des Gramont au début du XVIe siècle, par l'intermédiaire de Petri de Suhigaray. Un changement fut cependant effectué, les trois piliers originels devenant trois pals. Ces armes sont visibles localement dans la mairie ainsi qu'au mur à gauche[M 4].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. L'indicateur de concentration d’emploi est égal au nombre d’emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone.
  3. L'appellation d'origine contrôlée (AOC) est un label faisant partie des appellations d'origine protégée européennes ; toutes deux étant des Indications Géographiques Protégées (IGP, niveau européen).

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b LOG T2 - Catégories et types de logements
  2. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation
  3. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  4. EMP T5 - Emploi et activité.

Sources bibliographiques[modifier | modifier le code]

Ouvrage collectif, sous la direction d'Hubert Lamant-Duhart, Bardos, Ekaina, .

  • Hubert Lamant-Duhart. La référence est notée « HL » dans le texte.
  1. p. 135
  2. a, b et c p. 136
  3. a, b et c p. 15
  • Jean-Pierre Espilondo. La référence est notée « JE » dans le texte.
  • Alfred Lassus. La référence est notée « AL » dans le texte.
  • Gilbert Desport. La référence est notée « GD » dans le texte.
  • Christian Laprérie. La référence est notée « CL » dans le texte.
  • Danielle Albizu. La référence est notée « DA » dans le texte.
  • Thierry Truffaut. La référence est notée « TT » dans le texte.
  1. a et b p. 345
  2. p. 346

Pierre Laborde, Bardos - un village qui a évolué, Imprimerie des 3 Vallées, . La référence est notée "PL" dans le texte.

  1. p. 8
  2. p. 9
  3. p. 20

Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud, . La référence est notée "PV" dans le texte.

  1. p. 303

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

La référence est notée « M » dans le texte.

  1. « Associations de Bardos » (consulté le 1er janvier 2017)
  2. « Bardos Info » (consulté le 1er janvier 2017)
  3. « Hébergements et restaurations de Bardos » (consulté le 1er janvier 2017)
  4. « Histoire de Bardos » (consulté le 1er janvier 2017)

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. « Calcul de l'orthodromie entre Bardos et Bayonne » (consulté le 2 février 2015).
  3. Notice du Sandre sur Bardos
  4. « Cadastre napoléonien 64 », sur www.earchives.le64.fr
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a, b et c Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques », , 246 p. (ISBN 2867813964 et 9782867813962)
  8. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, 1926
  9. A; Dauzat et Ch. Rostaing, cités par Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  10. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  11. « Toponymes occitans », sur Lo Congrès (consulté le 1er janvier 2017)
  12. Titres de la commune de Bardos
  13. a, b et c Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  14. Manuscrits du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  15. Anne Zink, Pays ou circonscriptions. Les collectivités territoriales de la France du sud-ouest sous l'Ancien Régime, Publications de la Sorbonne, (ISBN 2859443894), p. 34-35
  16. op. cit. p. 57.
  17. Anne Zink, L'héritier de la maison - Géographie coutumière du Sud-Ouest de la France sous l´Ancien Régime, Éditions de l'EHESS, (ISBN 2-7132-0996-X), p. 28
  18. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  19. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  20. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  21. Résultats des élections présidentielles de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  22. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  23. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  24. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  25. Résultats des élections législatives de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  26. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  27. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  28. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  29. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  30. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
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  32. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
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  37. [xls] Résultats des élections municipales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  38. Résultats des élections municipales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  39. Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  40. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  41. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
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  43. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  44. Ministère de la Justice, carte judiciaire, en ligne, consulté le 1er janvier 2010.
  45. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 29 mai 2014)
  46. « Bardos rejoint la Communauté de Bidache », sur www.lejpb.com
  47. « Gestion des déchets du Pays de Bidache », sur www.pays-de-bidache.fr
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  50. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
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  53. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  54. Académie de Bordeaux
  55. « Annuaire des écoles, collèges et lycées », sur www.education.gouv.fr
  56. « Services en langue basque - Ecoles », sur www.mintzaira.fr
  57. « Carnaval labourdin », sur www.foyerdebardos.com
  58. « Festival Xarnegu Eguna », sur www.xarnegueguna.wordpress.com
  59. « Exposition d'art contemporain », sur www.foyerdebardos.com
  60. « Comité des Fêtes de Bardos », sur www.comitedesfetesdebardos.com
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  69. Fiche de l'IGP Tomme des Pyrénées sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 06/10/2003 consultée le 20/08/2017, en ligne.
  70. Fiche de l'IGP Volailles de Gascogne sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 06/10/2003 consultée le 20/08/2017, en ligne.
  71. Fiche de l'IGP Volailles du Béarn sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 06/10/2003 consultée le 20/08/2017, en ligne.
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  73. Fiche de l'IGP Canard à foie gras du Sud-Ouest sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), version du 02/10/2003 consultée le 20/08/2017, en ligne.
  74. « Office de tourisme communautaire », sur www.pays-de-bidache.fr
  75. « Chambres d'hôtes », sur www.tourisme-pays-de-bidache.com
  76. « Gîtes ruraux et meublés », sur www.tourisme-pays-de-bidache.com
  77. « Hôtels », sur www.tourisme-pays-de-bidache.com
  78. a et b « Présentation des bases Architecture et Patrimoine », sur www.culture.gouv.fr
  79. « Le château de Salha », notice no IA64000251, base Mérimée, ministère français de la Culture
  80. « Le château de Miremont », notice no IA64000255, base Mérimée, ministère français de la Culture
  81. « Le moulin d'Ermont », notice no IA64000256, base Mérimée, ministère français de la Culture
  82. « La maison de maître du lieu-dit Cazenave », notice no IA64000254, base Mérimée, ministère français de la Culture
  83. « La maison de maître du lieu-dit Etchebeheity », notice no IA64000261, base Mérimée, ministère français de la Culture
  84. « La maison de maître du lieu-dit Lichabe », notice no IA64000257, base Mérimée, ministère français de la Culture
  85. « La maison de maître du lieu-dit Lurberriet », notice no IA64000260, base Mérimée, ministère français de la Culture
  86. « La maison de maître du lieu-dit Sorhouet », notice no IA64000258, base Mérimée, ministère français de la Culture
  87. « Les maisons et fermes anciennes », notice no IA64000248, base Mérimée, ministère français de la Culture
  88. « La ferme du lieu-dit Arotcheche », notice no IA64000253, base Mérimée, ministère français de la Culture
  89. « La ferme du lieu-dit Arribit », notice no IA64000252, base Mérimée, ministère français de la Culture
  90. « La ferme du lieu-dit Leissarague de Bas », notice no IA64000259, base Mérimée, ministère français de la Culture
  91. « L'ancienne mairie », notice no IA64000250, base Mérimée, ministère français de la Culture
  92. « Léglise de l'Assomption de la Bienheureuse-Vierge-Marie », notice no IA64000249, base Mérimée, ministère français de la Culture
  93. « Le mobilier de l’église de l'Assomption », notice no IM64002927, base Palissy, ministère français de la Culture
  94. « Le Christ en croix de l'église de l'Assomption », notice no PM64000733, base Palissy, ministère français de la Culture
  95. « Les fonts baptismaux de l'église de l'Assomption », notice no IM64002853, base Palissy, ministère français de la Culture
  96. « La chaire à prêcher de l'église de l'Assomption », notice no IM64002849, base Palissy, ministère français de la Culture
  97. « La croix de chaire à prêcher de l'église de l'Assomption », notice no IM64002850, base Palissy, ministère français de la Culture
  98. « Le confessionnal de l'église de l'Assomption », notice no IM64002848, base Palissy, ministère français de la Culture
  99. « L'ensemble de deux confessionnaux de l'église de l'Assomption », notice no IM64002847, base Palissy, ministère français de la Culture
  100. « L'ensemble du maître-autel de l'église de l'Assomption », notice no IM64002842, base Palissy, ministère français de la Culture
  101. « Le maître-autel de l'église de l'Assomption », notice no IM64002841, base Palissy, ministère français de la Culture
  102. « L'ensemble de l'autel de la Vierge, dans l'église de l'Assomption », notice no IM64002846, base Palissy, ministère français de la Culture
  103. « L'ensemble de l'autel de saint Joseph, dans l'église de l'Assomption », notice no IM64002845, base Palissy, ministère français de la Culture
  104. « Les sculptures de l'église de l'Assomption », notice no IM64002854, base Palissy, ministère français de la Culture
  105. « Les chandeliers d'autel de l'église de l'Assomption », notice no IM64002852, base Palissy, ministère français de la Culture
  106. « Les quatre chandeliers du maître-autel, dans l'église de l'Assomption », notice no IM64002844, base Palissy, ministère français de la Culture
  107. « Les quatre statues de l'église de l'Assomption », notice no IM64002851, base Palissy, ministère français de la Culture
  108. « La peinture monumentale de l'église de l'Assomption », notice no IM64002931, base Palissy, ministère français de la Culture
  109. « Le tableau du maître-autel de l'église de l'Assomption », notice no IM64002843, base Palissy, ministère français de la Culture
  110. (eu) Koldo Zuazo, « Atlas des dialectes basques » [PDF], sur elkarlanean.com (consulté le 4 novembre 2014).
  111. eu:Lapurdiko herrietako ezizenak
  112. Fiche du site sur le site natura2000.ecologie.gouv.fr, mise à jour juillet 2007, consulté le 29/11/2014, [1].
  113. Fiche du site sur le site natura2000.ecologie.gouv.fr, mise à jour août 2005, consulté le 29/11/2014, [2].
  114. Liste des ZNIEFF dans la commune : Bardos (Pyrénées-Atlantiques), Inventaire national du Patrimoine naturel, consulté le 29/11/2014, [3]
  115. « Armorial des communes du Pays basque », sur www.armorial-communes-basques.com/


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