Came (Pyrénées-Atlantiques)

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Came
Came (Pyrénées-Atlantiques)
L'église Saint-Martin.
Blason de Came
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Christine Serres-Cousiné
2020-2026
Code postal 64520
Code commune 64161
Démographie
Gentilé Akamartar
Population
municipale
996 hab. (2019 en augmentation de 13,31 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 27″ nord, 1° 06′ 33″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 177 m
Superficie 33,90 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Came
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Came

Came est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Akamartar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Came se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 83 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, à 38 km de Bayonne[4], sous-préfecture, et à 25 km de Saint-Palais[5], bureau centralisateur du canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Peyrehorade[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Bidache (2,7 km), Arancou (5,8 km), Léren (6,2 km), Saint-Pé-de-Léren (6,2 km), Sames (6,8 km), Oeyregave (6,8 km), Bergouey-Viellenave (7,1 km), Saint-Dos (7,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Came fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[7]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[9],[10]. La commune est dans le pays d’Agramont (Agaramonte), au nord de ce territoire.

Paysages[modifier | modifier le code]

Le village.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Came.

La commune est drainée par la Bidouze, le Lihoury, le Baniou, un bras du Chuchague, L'Arrouyous, le Bousquet, le Bousquet, mendihegiko erreka, le ruisseau de Labarthe, le ruisseau de Layserotte, le ruisseau de mauhuston, le ruisseau de sarrot, le ruisseau Lagabotte, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 46 km de longueur totale[12],[Carte 1].

La Bidouze, d'une longueur totale de 82,2 km, prend sa source dans la commune d'Aussurucq et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans l'Adour à Guiche, après avoir traversé 26 communes[13].

Le Lihoury, d'une longueur totale de 45,7 km, prend sa source dans la commune d'Iholdy et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Bidouze sur le territoire communal, après avoir traversé 8 communes[14].

Le Baniou, d'une longueur totale de 13,6 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave de Pau à Cauneille, après avoir traversé 8 communes[15].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[16]

  • Moyenne annuelle de température : 13,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 330 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bidache », sur la commune de Bidache, mise en service en 1985[21] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[22],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 386,8 mm pour la période 1981-2010[23]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 33 km[24], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[25], à 14,3 °C pour 1981-2010[26], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[27].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « la Bidouze (cours d'eau) »[29], d'une superficie de 2 570 ha, un vaste réseau hydrographique drainant les coteaux du Pays basque[30],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 8] est recensée sur la commune[31],[Carte 3] : le « bois et barthes du ruisseau de Lanes et de l'Arrouyous » (43,11 ha), couvrant 3 communes dont 2 dans les Landes et 1 dans les Pyrénées-Atlantiques[32] et deux ZNIEFF de type 2[Note 9],[31],[Carte 4] :

  • la « Basse vallée du gave d'Oloron et falaise calcaire de Sorde-l'Abbaye » (759,68 ha), couvrant 5 communes dont 3 dans les Landes et 2 dans les Pyrénées-Atlantiques[33] ;
  • le « réseau hydrographique de la Bidouze et annexes hydrauliques » (2 867,4 ha), couvrant 30 communes dont 1 dans les Landes et 29 dans les Pyrénées-Atlantiques[34].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Came est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 10],[35],[36],[37]. La commune est en outre hors attraction des villes[38],[39].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,5 %), forêts (12,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), prairies (9 %), zones urbanisées (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[40].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Sur le plan cadastral de 1913, la commune de Came est divisée en sept sections :

  • A - Lanusse
  • B - Le Boscq
  • C - Le Bourg
  • D1/D3 - Pouyo
  • D2 - Bourdettes
  • E1 - Le Mech
  • E2 - Mixe

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Came apparaît[41] sous les formes Acamer ou Acamar (1072-1105), Camer (1193, cartulaire de Bayonne[42]), Sanctus-Martinus de Camer (XIIe siècle, cartulaire de Sorde[43]), Cammes (1463, aveux de Languedoc[44]), Cama (notaires de Pau[45]) et Camme (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins).

Nom en basque et en occitan gascon[modifier | modifier le code]

Le nom basque de Came est Akamarre. Il fut normalisé par l'Académie de la langue basque le [46].

Le gentilé correspondant est akamartar, normalisé lui-aussi le [46].

Son nom gascon actuel est Came[47].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[41] note que Came fut fondée au milieu du XIIe siècle.

Came formait avec Sames et Saint-Pé-de-Léren une baronnie dépendant du château de Dax[41]. Came dépendait du puissant duc de Gramont son voisin. Ce seigneur y avait un pavillon de chasse aujourd'hui disparu mais dont il subsiste des traces. C'est dans ce château que venait se réfugier l'été, la reine d'Espagne Marie-Anne de Neubourg exilée à Bayonne. Les seigneurs locaux venaient lui présenter leurs hommages à Came.

En 1790 Came fut le chef-lieu d'un canton comprenant les communes d'Arancou, Came, Bergouey, Sames et Viellenave.

Came et le Pays basque

Jean-Baptiste Orpustan note deux mentions de Came en 1304 puis 1349 parmi des listes de paroisses payant franchise au pouvoir royal navarrais[48]. Pour la fin du Moyen Âge, Eugène Goyheneche note que « du fait du pouvoir des Gramont », la situation d'un certain nombre de paroisses voisines de Bidache – dont Came – est « ambigüe »[49].

La situation est plus claire sous l'Ancien Régime : Came est alors une paroisse gasconne, tant pour la coutume qui y régit le droit civil[50] que pour la fiscalité[51], mais faisant partie du duché de Gramont où elle succède à Guiche comme siège de la cour de la petite sénéchaussée de Came : sa situation est presque exactement la même que celles des paroisses gasconnes voisines de Léren et Saint-Pé-de-Léren, qu'on ne rattache pas aujourd'hui au Pays basque. En 1943 encore, la carte du Pays basque (signée M. Haulou) qui illustre l'histoire des Basques de Philippe Veyrin en exclut sans ambiguïté Came[52].

Le quartier de la Ferrerie (ou la Herrerie, ou la Ferrière), sur la rive gauche de la Bidouze constitue toutefois un cas très particulier : bien qu'il fasse partie de la paroisse française de Came il est situé en Navarre[53]. Au XVIIIe siècle, en un bâtiment dit « la Grand'Maison », siège une juridiction (l'auditoire de la cour sénéchale selon Jacques Robert)[54]. Pour Anne Zink, cette juridiction est plutôt le siège d'une sénéchaussée distincte de celle de Came, compétente pour le quartier de la Ferrerie et les communes navarraises voisines sous l'influence des Gramont[51].

Sans doute sous l'influence du découpage cantonal contemporain, Came est néanmoins aujourd'hui généralement incluse dans les listes de communes de Basse-Navarre[55].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé au 1 de sinople à un épi de maïs d'or feuillé du même ; au 2 d'or à une chaise de sable ; au 3 d'or à une rivière cousue d'argent en fasce soutenant une barque voguante de sable et au chef nuagé d'azur ; au 4 de sinople à une gerbe de blé cousu de sable[56].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1973 Léon Salagoïty CD Conseiller général du canton de Bidache (1970 → 1973)
1973 1983 Maurice Baraton UDF Conseiller général du canton de Bidache (1976 → 1982)
Les données manquantes sont à compléter.
1988 1995 Roger Gestas    
1995 2014 Robert Malou DVD  
2014 2020 Bernard Montero    
2020 En cours Christine Serres-Cousiné    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de trois structures intercommunales[57] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[59].

En 2019, la commune comptait 996 habitants[Note 11], en augmentation de 13,31 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6661 6361 6601 2741 7931 8201 7751 7401 709
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6671 5711 5811 5411 4851 5551 5241 5881 382
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4281 4241 4671 3121 3111 2151 1721 0861 026
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
870766728738705681776789865
2017 2019 - - - - - - -
978996-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux écoles : l'école élémentaire privée Notre-Dame et l'école primaire publique[62].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole mais plusieurs entreprises de fabrication de meubles sont implantées sur la commune. Huit artisans, fabricants de meubles et de chaises en bois, composent l'association des Chaisiers de Came.

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine linguistique[modifier | modifier le code]

Carte des sept provinces basques (1), 1863
Carte des sept provinces basques (2), 1863

Les deux versions de la Carte des sept provinces basques montrant la délimitation actuelle de l'euscara en dialectes, sous-dialectes et variétés dressée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte placent Came en dehors de l'aire bascophone.

Le Recueil de linguistique et de toponymie des Pyrénées réalisé en 1887 par Julien Sacaze nous livre pour Came une version en gascon, composée d'une traduction de deux textes mythologiques, ainsi que d'une liste des micro-toponymes de la commune.

Le Recueil des idiomes de la région gasconne réalisé en 1894 par le linguiste Édouard Bourciez nous livre pour Came une version de la parabole de l'enfant prodigue traduite en gascon.

La carte du Pays basque français dressée en 1943 par Maurice Haulon laisse apparaître la "démarcation actuelle entre la langue basque et les dialectes romans", incluant la commune de Came dans l'aire gasconophone.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le village était dominé par un château, ancien pavillon de chasse des ducs de Gramont, mais celui-ci n'existe plus aujourd'hui. Son emplacement serait situé sur le site du centre sportif (rd 48). On en conserve des représentations et des plans qui ont été faits en 1815 lors de l'inventaire des biens de la famille de Gramont.

Le quartier de la Ferrerie, abrite une magnifique maison fortifiée du même nom, siège du sénéchalat de Gramont. De nombreux procès criminels y furent instruits. On y voyait une chapelle.

La maison Cambou fut construite par une famille d'armateurs bayonnais, les Hardoy.

La maison Gauchet[63] date du XVIIIe siècle.

La maison Morel ou Dulom était le siège d'une justice seigneuriale. On y voit encore de très beaux ornements Renaissance.

La maison Villemayan, en bord de Bidouze, était le point de départ de bateaux chargés de cuirs et de peaux en direction du port de Bayonne.

Une maison dite de notaire[64] date du XVIIe siècle.

La demeure dite Grand-Maison[65] date du XVIe siècle.

Des fermes[66] anciennes datent des XVIe et XVIIIe siècles.

Le moulin Bordenave[67] date du XVIIIe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin[68] conserve les sépultures des familles Dulom et Morel, magistrats du duc de Gramont ainsi que de la très ancienne famille de Villamayan, descendante des seigneurs caviers d'Orist et dont le dernier représentant fut employé de la ferme générale. L'église recèle un ensemble de cinq verrières[69] et diverses pièces de mobilier inventoriées[70] par le ministère de la Culture.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux écoles primaires, une publique[71] et une privée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[18].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[28].
  8. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  9. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  10. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Came » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Came », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune de Came », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Came », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. - Académie de la langue basque
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Came », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Came et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Came et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Came et Saint-Palais », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Came », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  9. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  10. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  11. Carte IGN sous Géoportail
  12. « Fiche communale de Came », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  13. Sandre, « la Bidouze ».
  14. Sandre, « le Lihoury ».
  15. Sandre, « le Baniou ».
  16. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  17. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
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  27. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  60. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  61. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  62. [2]
  63. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Gauchet
  64. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison de notaire
  65. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la Grand-Maison
  66. [3][4][5] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les fermes anciennes de Came
  67. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le moulin Bordenave
  68. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Martin
  69. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église Saint-Martin
  70. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Martin
  71. Site de l'école primaire publique