Saint-Palais (Pyrénées-Atlantiques)

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Saint-Palais
L'église Sainte-Marie-Madeleine.
L'église Sainte-Marie-Madeleine.
Blason de Saint-Palais
Héraldique
Saint-Palais (Pyrénées-Atlantiques)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Drapeau : Pays basque Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Jacques Loustaudaudine
2014-2020
Code postal 64120
Code commune 64493
Démographie
Gentilé Saint Palaisins et les Saint Palaisines
Population
municipale
1 858 hab. (2014)
Densité 250 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 45″ nord, 1° 01′ 57″ ouest
Altitude Min. 52 m – Max. 263 m
Superficie 7,44 km2
Localisation

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Saint-Palais
Liens
Site web saint-palais.fr

Saint-Palais ou Donapaleu en basque[1] est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine. La ville est située au cœur de l'ancien Royaume de Navarre, dont elle est la capitale depuis 1521. Bordée par la Bidouze et la Joyeuse, la cité est éloignée de 60 km de Bayonne, 85 km de Pau et de 40 km de l'Espagne. Cette situation d'enclave "pratique" lui offre une économie locale riche et diversifiée, ainsi qu'un panorama remarquable de services publics.

L'itinéraire moderne de la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle passe par cette localité. C'est la première localité du chemin traversée en Navarre, de ce fait, elle est parfois considérée comme le début du Camino navarro, voire du Camino francés.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est la capitale du pays de Mixe dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

La sortie 4 de l'autoroute A64 dessert Saint-Palais, point de confluence des routes D 8, D 11, D 302, D 511 D 933 et D 2933.

Des services de cars (autocars Hiruak-Bat, SNCF et Bidegain) relient Saint-Palais à Saint-Jean-Pied-de-Port (et Bayonne), Dax et Orthez.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ses terres sont arrosées[2] par la Bidouze, née dans les monts calcaires des Arbailles, et par ses affluents la Joyeuse et le ruisseau d'Eyherachar.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Ahetze ;
  • Agotéta ; qartier populaire (quartier des cagots) à l'extérieur de la Ville Neuve, rue de la Bidouze.
  • Anguélu.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Palais apparaît sous les formes Sanctus Pelagius (1160[3]), Sant Peray (1249[3]), Sant Pelay (1264, 1350 et 1413[3]), Sent-Palay (1385[4], notaires de Navarrenx[5]), Sent-Palays (1474[4], titres de Lahonce[6]), Sant-Pelay (1513[4], titres de Pampelune[7]), Donapalaio (1643[3]), S-Palais (1650) et Mont-Bidouze (1793).

Le nom de la ville vient de San Palay en souvenir de Pelayo (saint Pélage de Cordoue), un jeune adolescent martyrisé à Cordoue en 926[3].

Ahetze, ancien fief dépendant du royaume de Navarre est mentionné en 1863 par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[4].

Jean-Baptiste Orpustan[3] indique qu'Ahetze provient d'aiz, 'pierre' et par extension 'hauteur rocheuse'.

Anguélu, fief vassal du royaume de Navarre, est mentionné sous la forme Angulue (1376[4], montre militaire de Béarn[8]).

Agotéta, hameau de Saint-Palais, provient, selon Paul Raymond, des Agots ou cagots[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

C’est une fondation royale navarraise, une ville neuve ou iriberri, vraisemblablement du début du XIIIe siècle.

Elle est bâtie sur un promontoire rocheux dominant la Bidouze. Sa rue unique, la Rue Royal est bordé de remparts et d'un fossé à l'ouest, l'est étant protégé par les contreforts de la Bidouze. Cette rue est l'actuelle Rue du palais de justice. L’expansion de la ville à suivit cette rue unique en direction du nord, le long de la rivière, jusqu'à la limite de la zone inondable (Rue de la Bidouze). Cette expansion était un cartier populaire.

Charles II de Navarre, en 1351, fit bénéficier la ville d'un grand privilège, il l'autorisa à battre monnaie et fit installer un atelier monétaire.

Jean d'Albret la dota en 1472 de foires qui demeurent : marché du vendredi, marché aux agneaux les mercredis d'hiver, foire aux chevaux le lundi de Pâques.

En 1521 suite à sa défaite contre les Espagnols à la Bataille de Noain, Henri II installe la capitale du Royaume de Navarre à Saint-Palais. Il fonde les États généraux de Navarre en 1523 et la chancellerie et les premiers que Louis XIII devait transporter à Pau.

La Maison du roi servait de maison commune ; la sénéchaussée en fit son siège en 1639.

Saint-Palais s'est développée grâce aux pèlerinages. Un édit de Louis XVI en novembre 1784 mit fin aux activités des hospices d'Utziat à Arros, d'Harambelts à Ostabat, et de Saint-Palais, pour former un hôpital à Saint-Palais, «étant la Capitale de notre Royaume de Navarre».

La loi du 4 mars 1790[9], met un point final aux particularités institutionnelles et aux privilèges locaux.

Elle abouti la mise en place du département des Basses-Pyrénées, qui regroupe le Béarn, la Soule, la Basse-Navarre, le Labourd et les terres gasconnes de Bayonne et de de Bidache,

Les trois provinces basques furent réorganisées en trois districts: Mauléon, Saint-Palais et Ustaritz

Le Directoire du nouveaux département incita un grand nombre de municipalités à adopter de nouveaux noms conformes à l'esprit de la Révolution. Ainsi Saint-Palais s'appela Mont-Bidouze.

Le district[4] de Saint-Palais comprenait les cantons de Bidache, Came, Garris, Iholdy, Larceveau, Ossès, Saint-Étienne-de-Baïgorry, Saint-Jean-Pied-de-Port, Saint-Martin-d'Arberoue et Saint-Palais.

Le canton de Saint-Palais était alors composé des communes d'Aïcirits, Amendeuix-Oneix, Arbérats-Sillègue, Arbouet-Sussaute, Béhasque-Lapiste, Camou-Mixe-Suhast, Gabat, Ilharre, Larribar-Sorhapuru, Orsanco, Saint-Palais et Uhart-Mixe.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 en cours
(au avril 2014)
Jean-Jacques Loustaudaudine DVD  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à huit structures intercommunales[10] :

  • la communauté d'agglomération du Pays basque ;
  • le syndicat AEP du pays de Mixe ;
  • le syndicat d'assainissement collectif de Saint-Palais ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique Ikas Bidea ;
  • le syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak ;
  • le syndicat intercommunal pour le fonctionnement des écoles d'Amikuze ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Saint-Palais accueille le siège de six groupements :

  • la communauté de communes d'Amikuze ;
  • le syndicat AEP du pays de Mixe ;
  • le syndicat d'assainissement collectif de Saint-Palais ;
  • le syndicat de production d’eau d’Auterrive ;
  • le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique Ikas Bidea ;
  • le syndicat mixte Baxe Nafarroa.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Sangüesa (Espagne) depuis 1993[11].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 858 habitants, en diminution de -0,59 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
730 747 890 1 133 1 354 1 445 1 619 1 741 1 784
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 645 1 579 1 683 1 697 1 882 1 907 1 983 1 957 1 949
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 836 1 861 1 856 1 738 1 744 1 741 1 772 1 783 1 745
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 840 2 164 2 128 2 097 2 055 1 701 1 874 1 856 1 858
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de quatre écoles : l'école maternelle publique, l'école primaire privée Etchecopar, l'école primaire privée Amikuzeko Ikastola et l'école primaire publique[16]. L'école Amikuzeko Ikastola propose un enseignement basque par immersion alors que les trois autres écoles proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[17].

La commune dispose également d'un collège (collège Léon-Bérard[18]) et d'un lycée d'enseignement agricole privé (lycée Jean-Errecart[19]).

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fêtes locales[modifier | modifier le code]

  • Mi-juillet : Fêtes de la Madeleine, en blanc et bleu.
  • Août  : festival de force basque, l'un des plus importants (chaque dimanche qui suit le 15 août).

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Maison noble D'Erdoy-Oyhenart.
Maison noble D'Erdoy-Oyhenart.
La Maison noble D'Erdoy-Oyhenart

Cette bâtisse face à l’Église Saint-Paul est la Salle d'Erdoy, ancienne maison noble, dont l'héritière Jeanne épousera l'historien mauléonnais A. Oyhénart en 1627. Plus couramment appelée La maison des Têtes, pour les 5 bas-reliefs qui ornent sa façade. De gauche à droite les bustes de Henri II, sa fille Jeanne d'Albret et Henri III de Navarre (le futur Henri IV). Les deux autres bustes, une femme et un diable sont postérieur et ont été placés suite à l'agrandissement de la maison.

Façade de l'ancien Hôtel de la Monnaie depuis la Rue de la Monnaie.
Hôtel de La Monnaie.

L'Hôtel de La Monnaie

Lorsque Charles II de Navarre autorise Saint-Palais à battre monnaie, il installe son atelier dans la Maison noble d'Angelu en 1351. À sa création, Saint-Palais comptait environ 300 habitant dont 100 qui travaillaient à la Monnaie (60 faisaient fondre le métal et 40 le frappaient). L'atelier sera démantelé en 1672.

Maison du Roi
Maison du Roi

La Maison du Roi

Ancien palais et prison de la Sénéchaussée de Navarre de 1639 à 1790. Maison commune des habitants de Saint-Palais jusqu'à 1760.

Siège des Jurats. La noblesse était convoquée au " son de cloche ", et délibérait avec les jurats pour régler les affaires communes. Les jurats disposaient de pouvoir de police et de basse justice. En 1606, ils étaient au nombre de quatre, choisis parmi le maitres de maison, renouvelables par moitié tous les ans. Avec les jurats étaient désignés six prud'hommes, renouvelés tous les ans, qui secondaient la sénéchaussée et les jurats, dans l'administration de la ville. Ces six prud'hommes étaient préférés aux réunions tapageuses et inefficaces des réunions des maîtres de maisons.

En 1700, était désigné un régent qui devait instruire " les enfants de la communauté et les y élever dans la crainte de Dieu "

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le bois de la ville : ancien lavoir et circuit d'interprétation sur la flore locale situé route d'Iholdy.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Paul
Église Saint-Paul

L'église Saint-Paul[20]

Construite au Moyen Age, elle abrita les premiers États généraux de Navarre en 1523.

Devient un temple de la religion réformée sous Jeanne d’Albret et Henri IV.

En 1524 elle abrite le chancellerie de Navarre qui fait régner la justice dans le royaume jusqu'en 1624.

Le tribunal de justice qui échut à Saint Palais s'y installe en 1790[21].

L'église Sainte-Marie-Madeleine.

L'église Sainte-Marie-Madeleine[22]

L'église néo-gothique date de 1866. Elle conserve trois pièces de l'ancienne Saint-Paul un tableau de l'apôtre, une Vierge dorée et un sarcophage. En 1888, Théodore d’Arthez Lassalle offre à la paroisse un orgue de facture Cavaillé-Coll[23]. Classé monument historique en 1980 et restauré en 1986, il est toujours en fonctionnement.

Le monastère des franciscains

Les Franciscains s'installeront à Saint Palais au XIX° siècle. Le monastère a été désacralisé pour être transformé en centre culturel.

Le Pèlerinage de Compostelle

Saint-Palais est située sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et recèle la chapelle Saint-Nicolas, le hameau d'Harambeltz et son prieuré-hôpital dédiée à saint Nicolas.

Au temps d'Aimery Picaud, le détour était impensable, Saint-Palais n'existant pas. Il n'y avait que Garris, à 3 km à l'ouest, au sommet de la crête (qui pourrait avoir été Carassa, sur la voie romaine Bordeaux - Astorga).

On quitte Saint-Palais par le quartier Sant Jayme (Jacques, à comparer avec Jaume et Jaime en pays d’Oc) et le couvent des franciscains.

Fronton de Saint-Palais.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 a classé les berges de la Bidouze[24] et de la Joyeuse en Zone spéciale de conservation (ZSC).

Notamment pour leur faune aquatique, et en particulier pour l'écrevisse à pattes blanches, le saumon atlantique, le Rat-trompette, le Vison d'Europe, le Toxostome, un poisson d'eau douce ainsi que la Trichomanès remarquable, une espèce de fougère.

Centres et équipements culturels[modifier | modifier le code]

L’Espace Chemins-Bideak, est un centre culturel installé dans l’ancien couvent Franciscain. Il comprend un jardin paysagé, des expositions temporaires et permanentes, un cloitre, et une salle de spectacle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Saint-Palais (Pyrénées-Atlantiques).
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Saint-Palais (Pyrénées-Atlantiques).

née au XVIe siècle[modifier | modifier le code]

née au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

nées au XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Maurice Celhay, né le 17 mai 1911 à Saint-Palais et décédé en 1980, est un joueur français de rugby à XV, ayant joué au poste de trois-quarts centre ou ailier gauche à l'Aviron bayonnais et en sélection nationale. Sa carrière fut d'une longévité exemplaire, du fait de la Seconde Guerre mondiale. Il possède le plus beau palmarès individuel du club, et fut le capitaine de son équipe lors des phases finales des championnats en 1943 et 1944 ;
  • Jean Urruty, né en 1912 à Saint-Palais, champion de France de pelote basque à main nue junior à 17 ans, puis champion de France sénior à joko garbi, rebot, main nue et pasaka. Il remporte la coupe Wendel en 1930 ;
  • Pascal Idieder, né en 1982 à Saint-Palais, est un joueur de rugby à XV français qui évolue au poste de pilier au sein de l'effectif du CA Brive ;
  • Thierry Berhabé, né en 1982 à Saint-Palais, est un joueur de rugby à XV français qui évolue au poste de pilier au sein de l'effectif du Stade aurillacois ;
  • Adrien Figueiredo, né en 1984 à Saint-Palais, est un joueur de rugby à XV et à sept français qui évolue au poste d'ailier au sein de l'effectif du Stade rochelais ;
  • Simon Ternisien, né en 1987 à Saint-Palais, est un joueur de rugby à XV français qui évolue au poste de centre au sein de l'effectif du Stade montois.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Anciennes armoiries de Saint-Palais.

Blason Blasonnement :
De gueules au rai d'escarboucle pommeté et fermé d'or allumé en cœur de sinople.
Commentaires : Les armes de Saint-Palais avec l'ancien écu du royaume de Navarre surmonté d'une couronne royal.

Armoiries modernes de Saint-Palais.

Blason Blasonnement :
De gueules aux chaînes d’or posées en pal, en sautoir et orle, chargées en cœur d’une émeraude au naturel.
Commentaires : Les armes de Saint-Palais avec l'écu moderne du royaume de Navarre surmonté d'une couronne royal.

Ecu de la Maison noble d'Angelu, l'Hotel de la Monnaie.

Blason Blasonnement :
De gueules au chef losangé d'or et d'azur à trois tires.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Saint-Palais
  3. a, b, c, d, e et f Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  4. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Titres de l'abbaye de Lahonce - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  8. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1947, réédition 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 185
  10. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  11. Annuaire des villes jumelées
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Saint-Palais%20%2864%29}}
  17. {{http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1[commune]=115&tx_ecoles_pi1[cdc]=0&tx_ecoles_pi1[province]=0&tx_ecoles_pi1[category]=16&tx_ecoles_pi1[type]=0&tx_ecoles_pi1[education_mode]=0&tx_ecoles_pi1[submit]=Rechercher&id=183&L=0}}
  18. Site du collège Léon Bérard
  19. Site du lycée Jean Errecart
  20. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Paul
  21. « Saint-Palais », sur http://www.armorial-communes-basques.com
  22. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Sainte-Marie-Madeleine
  23. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur l'orgue de l'église Saint-Paul
  24. « FR7200789 - La Bidouze (cours d'eau) », sur inpn.mnhn.fr,‎ (consulté le 14 novembre 2016)