Aïcirits-Camou-Suhast

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Aïcirits-Camou-Suhast
Aïcirits-Camou-Suhast
Blason de Aïcirits-Camou-Suhast
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Chantal Erguy
2020-2026
Code postal 64120
Code commune 64010
Démographie
Gentilé Aiziriztar
Population
municipale
667 hab. (2019 en diminution de 0,45 % par rapport à 2013)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 16″ nord, 1° 01′ 21″ ouest
Altitude Min. 26 m
Max. 155 m
Superficie 9,60 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Palais
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Palais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Aïcirits-Camou-Suhast
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Aïcirits-Camou-Suhast
Liens
Site web aiciritscamousuhast.fr

Aïcirits-Camou-Suhast est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Aïcirits-Camou-Suhast se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 86 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, à 57 km de Bayonne[3], sous-préfecture, et à 2 km de Saint-Palais[4], bureau centralisateur du canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Palais[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Saint-Palais (1,3 km), Béhasque-Lapiste (1,8 km), Arbérats-Sillègue (2,3 km), Amendeuix-Oneix (2,5 km), Garris (3,1 km), Gabat (3,9 km), Arbouet-Sussaute (4,2 km), Luxe-Sumberraute (4,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Aïcirits-Camou-Suhast fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[6]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[7]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[8],[9]. La commune est dans le pays de Mixe (Amikuze), au nord-est de ce territoire.

Accès[modifier | modifier le code]

Aïcirits-Camou-Suhast est desservie par les routes départementales 11, 29, 933 et 529[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Aïcirits-Camou-Suhast.

La commune est drainée par la Bidouze, la Joyeuse, Eiheraxaharreko erreka, Errekaldeko erreka, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 12,2 km de longueur totale[11],[12].

La Bidouze, d'une longueur totale de 82,2 km, prend sa source dans la commune d'Aussurucq et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans l'Adour à Guiche, après avoir traversé 26 communes[13].

La Joyeuse, d'une longueur totale de 26,7 km, prend sa source dans la commune d'Iholdy et s'écoule . Elle longe la commune sur son flanc ouest et constitue la limite séparative avec la commune d'Amendeuix-Oneix puis conflue avec la Bidouze à Amendeuix-Oneix, en limite sud-ouest de la commune d'Aïcirits-Camou-Suhast, après avoir traversé 7 communes[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Aicirits a un climat de type subtropical océanique dans la mesure où la saison végétative est longue[15].

La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1993 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[16]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records AICIRITS (64) - alt : 75 m 43° 20′ 06″ N, 1° 01′ 12″ O
Statistiques établies sur la période 1993-2010 - Records établis sur la période du 01-08-1993 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 3 4,9 6,9 10,8 14 15,7 15,7 12,5 10,1 5,5 3,2 8,8
Température moyenne (°C) 7,5 8,2 10,8 12,4 16,2 19,4 21 21,2 18,3 15,6 10,3 7,8 14,1
Température maximale moyenne (°C) 12,4 13,4 16,6 18 21,7 24,9 26,3 26,7 24,1 21,1 15,2 12,4 19,4
Record de froid (°C)
date du record
−7,5
26.01.00
−9,6
12.02.12
−9
01.03.05
−2,9
04.04.1996
0,6
06.05.19
4,3
01.06.06
8,2
21.07.01
5,7
29.08.1998
2,5
26.09.02
−1,6
25.10.03
−6,6
22.11.1998
−10,1
25.12.01
−10,1
2001
Record de chaleur (°C)
date du record
25,1
01.01.22
29,1
26.02.1994
29,2
31.03.21
32,5
30.04.05
35,8
30.05.1996
39,4
21.06.03
39,8
30.07.20
40,6
04.08.03
38,1
12.09.16
34,5
04.10.04
28,3
23.11.14
25,1
19.12.15
40,6
2003
Précipitations (mm) 110,1 98,1 90,6 116,4 101,2 71 66,4 73,8 103 109,8 161,3 115 1 216,7
Source : « Fiche 64010002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « la Bidouze (cours d'eau) »[19],[Carte 1].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 5] est recensée sur la commune[20],[Carte 2] : le « réseau hydrographique de la Bidouze et annexes hydrauliques » (2 867,4 ha), couvrant 30 communes dont 1 dans les Landes et 29 dans les Pyrénées-Atlantiques[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aïcirits-Camou-Suhast est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[23],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Palais, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[25] et 2 956 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Palais dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,8 %), zones agricoles hétérogènes (33,7 %), zones urbanisées (6,1 %), prairies (2,8 %), forêts (2,6 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Aïcirits apparaît sous les formes Sanctus Martinus de Assiriz (1160[31]), Ayxiritz (1316[31]), Aysiriz (1350[31]), Aychiritz (1413[31]) et Ayxeriis (1472[17], notaires de Labastide-Villefranche[32]).

Jean-Baptiste Orpustan[31] propose l’étymologie basque aitz (« haut ») et aratze (« fougeraie ») donnant « fougeraie du haut » ou « fougeraie des rochers ».

Le toponyme Camou apparaît sous les formes Sanctus Petrus de Camono (1160[31]), Camou (début du XIIIe siècle[17] (cartulaire de Bayonne[33]), Camo (1304[31]), Chamo (1309[31]), Gamo (1350[31]), Camo (1413[31]), Camur (1472[17], notaires de Labastide-Villefranche[32]), Camo en Micxe (1479[17], contrats d'Ohix[34]), Camo (1519[17], titres de Navarre[35]), Camu (1621[17], Martin Biscay[36]), Camon (1793[37]) et Camou-Mixe (1863[17], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[17]).

Le toponyme Suhast apparaît sous les formes Sancta Maria de Suhast (1160[31]), Suhast (1316[31]), Suast (1350[31]), Suhast (1413[31]) et Suast (1513[17], titres de Pampelune[38]). Jean-Baptiste Orpustan[31], indique que Suhast provient de zuhaztoi, 'plantation d'arbres'.
Suhast est un dérivé[31] du basque originel Zuhazti, lui-même provenant d’un zuhaztoi (« plantation d’arbres ».

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le château de Salat, sur Aïcirits, était un fief relevant du royaume de Navarre, qui apparaît sous les graphies Çalaha (1384[17], collection Duchesne volume CX[39]) et la maison deu senhor de Salha en lo pays de Micxe (1547[17], titres de Navarre[35]).

Uhart-Juzon était un fief d’Aïcirits, mentionné en 1863[17] dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque, vassal du royaume de Navarre.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Aiziritze-Gamue-Zohazti[40].

Histoire[modifier | modifier le code]

Suhast, ancien village de Camou-Mixe, s'est uni à Aïcirits et Camou-Mixe le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2014 Guy Énéco CPNT[41]  
2014 En cours Chantal Erguy CPNT  
rattachements administratifs

La commune est rattachée aux organismes administratifs suivants (liste non limitative) :

circonscriptions judiciaires

La commune dépend du tribunal d'instance de Bayonne, du tribunal de grande instance de Bayonne et de la cour d'appel de Pau.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à la communauté d'agglomération du Pays Basque. Elle est membre du syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques, de l'Agence publique de gestion locale et des syndicats intercommunaux de regroupement pédagogique « Ikas bidea » et pour le fonctionnement des écoles d'Amikuze[42].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le nom des habitants est Aiziriztar[43],[40].

En 1350, 20 feux sont signalés à Camou[44].

Le recensement[45] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[46] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[47], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Aïcirits la présence de 4 feux, le second de 13 (12 + 1 feu secondaire). De même à Camou, le recensement de 1412-1413 relève 10 feux, et celui de 1551 31 (27 + 4 feux secondaires). Enfin à Suhast, les dénombrements indiquent 6 feux pour le premier et 22 (21 + 1 feu secondaire) pour le second.

Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[48] dénombre 31 feux à Aïcirits, 49 à Camou, et 38 à Suhast.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[50].

En 2019, la commune comptait 667 habitants[Note 8], en diminution de 0,45 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
206211236186262252261256281
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
252240225211207228254226270
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
249238238234249235240202179
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
204219564531531559642650672
2019 - - - - - - - -
667--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les tableaux démographiques ci-dessus ne concernent, avant 1842, que la commune de Camou-Mixe. Avant cette date, Suhast a connu l'évolution suivante :

Évolution de la population
1793 1800 1806 1821 1831 1836
148152155131145148
(Sources : Projet Cassini de l'EHESS[53].)

Économie[modifier | modifier le code]

Aïcirits-Camou-Suhast est classée par l'INSEE[54] parmi les communes appartenant à l'espace à dominante rurale et dépend de la région agricole des Coteaux du Pays basque. Elle fait partie d'une zone agricole défavorisée dite simple (au sens du ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche et des affaires rurales).

Le siège social de la société Lur Berri, groupe coopératif agro-alimentaire, est situé à Aïcirits-Camou-Suhast.

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Elle accueille également d'autres entreprises du secteur agro-alimentaire qui font partie des cinquante premières[55] du département :

  • Union coop agricole alimentation bétail (fabrication d'aliments pour animaux de ferme) ;
  • Haraguy-jambon de Bayonne (préparation industrielle de produits à base de viande) ;
  • LBO (fabrication d'aliments pour animaux de ferme) ;
  • Lajournade SAS (préparation industrielle de produits à base de viande).
  • Nuditx, centre nudiste attirant une clientèle grandissante venant de la côte.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Aicirits-Camou-Suhast est le bas-navarrais oriental.

Le village de Camou possède une caverne (grotte d'Oltzibarre) étroitement liée à la légende de Txahalgorri[56], le jeune taureau rouge.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

L'ancien château de Camou, inscrit monument historique[57] depuis 1993, date du XVIIe siècle. Il recèle des collections d'outils anciens et de maquettes de machines tirées des plans de Léonard de Vinci.

Église Saint-Martin d'Aïcirits

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Porte trois écus posés 2 et 1

1- "D'azur à deux clefs d'or passées en sautoir adextrées d'un monde du même au chef d'argent chargé de trois croix pattées de gueules" pour Aïcirits
2- "D'azur au loup passant d'or armé et lampassé de gueules à la bordure cousue du même chargée de huit flanchis d'or 2,2,2 et 2" pour Camou

3- "D'or à trois chênes arrachés de sinople fûtés au naturel" pour Suhast[59].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays Basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Sites Natura2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Aïcirits-Camou-Suhast », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Aïcirits-Camou-Suhast », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Aïcirits-Camou-Suhast », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Aïcirits-Camou-Suhast et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Aïcirits-Camou-Suhast et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Aïcirits-Camou-Suhast et Saint-Palais », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches d'Aïcirits-Camou-Suhast », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  8. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
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  12. « Hydro » sur Géoportail (consulté le 8 août 2021)..
  13. Sandre, « la Bidouze ».
  14. Sandre, « la Joyeuse ».
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  16. « Fiche du Poste 64010002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  20. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Aïcirits-Camou-Suhast », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  31. a b c d e f g h i j k l m n o et p Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques », , 246 p. (ISBN 2-86781-396-4 et 9782867813962, présentation en ligne).
  32. a et b Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  33. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  34. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  35. a et b Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  36. Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Camou-Mixe », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  38. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  39. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papiers d'Oihénart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  40. a et b - Académie de la langue basque
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  42. Comersis, « Liste des groupements d'Aïcirits-Camou-Suhast ».
  43. Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux : Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, (ISBN 978-2-35077-151-9), p. 12.
  44. Jean-Baptiste Orpustan, Ouvrage collectif, Amikuze : Le Pays de Mixe, Éditions Izpegi - 1992 (ISBN 978-2-909262-05-5 et 2-909262-05-7), page 77
  45. Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  46. Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
  47. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
  48. Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 299.
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  53. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Suhast », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  54. Site de l'INSEE - Notice sur Aïcirits-Camou-Suhast
  55. Classement des 50 premières entreprises agro-alimentaires, paru dans le journal Sud-Ouest
  56. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975, , 366 p. (ISBN 978-2-7003-0038-3 et 2-7003-0038-6), page 233.
  57. « l'ancien château de Camou », notice no PA00125253, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. a et b « l'église paroissiale Saint-Martin », notice no IA64000679, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. Armorial Communes Basques, présentes par Guy Ascarat